Déçu du résultat, heureux du contenu

25/07 08:47
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Claude Puel a livré son analyse de la finale de Coupe de France hier soir en conférence de presse.

"Je voudrais féliciter mes joueurs. Je suis fier du match qu'ils ont réalisé. En étant très professionnels, appliqués, à l'écoute et investis, ils se sont donnés les moyens de faire un bon, voire un très bon match. On avait pris des options, et je pense que c'étaient les bonnes... jusqu'à la demi-heure. Jusqu'à l'expulsion, on a été entreprenant, on les a beaucoup gênés dans la relance, on a récupéré des ballons, on a eu de la maîtrise derrière, des qualités techniques, des occasions...

Ils nous font mal sur leur première incursion et ils marquent. Sinon, c'était très intéressant. En deuxième période, c'était un autre match, mais on a su s'adapter et on a fait un front uni, en essayant d'être propre dès la récupération en tentant de toujours porter le danger. Ce qu'on a quand même réussi à faire. Je trouve qu'on a fait un match très clair. Qu'il s'agisse des titulaires ou de ceux qui sont entrés en cours de jeu, tout le monde a apporté sa pierre à l'édifice de fort belle manière. J'ai dit dans le vestiaire que ce match peut être annonciateur de bonnes choses pour la saison à venir. Je suis très heureux du contenu de notre match.

On était bien dans les têtes, dans notre football et physiquement. On avait du répondant. C'était intéressant et la déception est à la hauteur de l'investissement et de la qualité qu'ils ont montrés. C'était un engagement sain. Je regrette la blessure de Mbappé, j'espère qu'elle est légère, mais il n'y avait aucune intention de faire mal de la part de Loïc. Je voudrais féliciter Jessy. C'est un gardien qui a montré ses qualités, et il les a toujours eues. Il n'est pas simplement aimé par ses coéquipiers parce que c'est un ambianceur de vestiaire, mais par ses compétences, ses qualités, et je suis très heureux qu'il les montre dans une finale."

On a joué comme des guerriers

25/07 08:29
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Le Figaro a recueilli la réaction de Timothée Kolodziejczak à l'issue de la finale de Coupe de France.

"On est forcément déçu. On a voulu garder la tête haute à la fin du match parce qu'on a montré notre vrai visage. On a démontré qu'on pouvait jouer au ballon, on a été présent dans les duels. On a fait un vrai match de guerrier, toute l'équipe. Il faudra avoir cette mentalité pendant toute la saison. Trop agressifs ? Non, on a voulu être présent dans les duels. Face à ce genre d'équipe, il faut être présent. Après, quand on joue, on s'expose un peu et on est obligé de faire quelques fautes. Mais je ne trouve pas qu'on a été trop dur. On a joué comme des guerriers, comme des hommes.

Il faudra continuer comme ça toute la saison. C'est notre jeu de jouer vers l'avant, haut et de ressortir proprement. On veut jouer comme ça toute la saison et on a l'équipe pour le faire. L'expulsion de Loïc Perrin, le tournant ? On s'est mobilisé, on ne s'est pas éparpillé et on est resté concentré. On l'avait déjà vécu la saison dernière, deux fois, contre le PSG, et je pense qu'on l'a très bien géré. A onze contre onze, ça aurait été mieux pour nous, on aurait pu leur faire encore plus mal. Le tournant ? Non, parce que ça ne s'est pas trop vu quand on était à dix..."

Les Vertes privées de montée ? (23)

25/07 08:14
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"Privées de montée, les féminines de l’ASSE seront enfin fixées sur leur sort le 12 août" nous apprend Le Progrès du jour. "Le tribunal administratif de Lyon se prononcera sur le référé suspensif déposé par le club stéphanois empêchant la reprise des championnats de D1 ou de D2. À l’issue de cette dernière procédure, l’ASSE devrait en rester là."

Capi, c'est fini ? (2)

25/07 08:05
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Au micro de France 2, Jessy Moulin a clairement laissé entendre que Loïc Perrin avait joué hier le dernier match de sa carrière.

"Personne ne pourra lui en vouloir pour son expulsion. Quand on voit sa carrière, il est exemplaire dans tous les domaines, c'était un leader toute sa carrière par ses qualités sur le terrain. C'est un vrai Stéphanois qui nous quitte et ça fait beaucoup de peine de savoir qu'il ne sera plus assis à côté de nous dans les vestiaires. C’est une sortie qui ne reflète pas du tout sa carrière, ni l’homme qu’il est. Depuis tant d’années il a tout donné au club, à ses coéquipiers. J'espère qu'il restera proche de nous. Il sait que l'équipe l'aime très fort et que personne ne lui en voudra car il est irréprochable en tout."

En conférence de presse, Claude Puel n'a pas officialisé la fin de carrière de "Capi".

"Nous ferons le point ensemble. S’il y a une décision à annoncer, il le fera lui-même. Pour le moment il n’a pas annoncé qu’il arrêtait. La décision lui appartient et je lui ai dit. J’ai un énorme respect pour ce joueur, par rapport à tout ce qu’il a apporté dans sa carrière. Il décidera lui-même de son avenir, joueur ou dirigeant."

C'est l'histoire d'un poteau...

25/07 00:58
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Dans la Pravda de ce samedi, Jérémy Clément revient sur la défaite des Verts en finale de Coupe de France. Extraits.

"Je ne peux pas m'empêcher d'avoir une pensée particulière pour mon ami Loïc. Ça fait mal au coeur, car c'est vraiment quelqu'un de bien et on avait tous envie qu'il connaisse une meilleure fin. Ça n'enlève rien à sa carrière, comme la sortie de Zinédine Zidane en finale de la Coupe du monde 2006 n'avait rien enlevé à sa carrière, pour rester dans un rapprochement historique positif. J'aurais aimé que les Stéphanois gagnent. Loïc qui soulève la Coupe, ça aurait été beau. Mon coeur penchait pour Saint-Etienne, parce que j'ai encore des amis qui jouaient, comme Loïc, Romain ou Jessy.

Un match ça se joue à rien, là c'est l'histoire d'un poteau. La première occasion est pour Saint-Etienne et si Bouanga marque, ça change un peu la donne. La finale aurait été différente. Les Verts ont souffert en fin de première période mais ils ont bien fini. Ils le doivent aussi à une grosse performance de Jessy, qui les a maintenus à un but d'écart avant la pause. Saint-Étienne a fait un vrai match, je ne sais pas si c'est parce que Saint-Étienne a été très bon ou si le niveau du PSG a été moins bon qu'attendu. J'ai trouvé Paris solide en défense mais un peu en dedans."

Frustrant mais encourageant !

24/07 23:53
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Auteurs d'un très bon match, les Verts ont concédé une courte et frustrante défaite ce soir en finale de Coupe de France.

Sauvés par le poteau à la 5e minute sur un tir de Denis Bouanga, les Parisiens ont marqué l'unique but de la rencontre à la 14e sur un tir de Kylian Mbappé repoussé par Jessy Moulin et repris en force et par Neymar.

Combatifs, solidaire et entreprenants, les Verts ont été réduits à dix dès la demi-heure de jeu suite à l'expulsion de leur capitaine Loïc Perrin, auteur d'un tacle en retard sur Kylian Mbappé, contraint de céder sa place pour blessure à la cheville.

Malgré leur infériorité numérique, les protégés de Claude Puel ont produit du jeu et mis en danger les Parisiens à l'image d'un épatant Yvan Neyou, Wesley Fofana ayant encore été impérial derrière, à l'instar de Jessy Moulin dans les cages.

 

Le vendredi 21 août au Vélodrome

24/07 18:15
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Annoncé initialement le dimanche 23 août, le choc de la première journée de L1 qui opposera l'OM à l'ASSE au Vélodrome a été avancé au vendredi 21 août à 19h00 et sera diffusé sur Téléfoot selon le site de la Ligue qu'on adule.

Ronny chez Francky

24/07 17:58
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Remis de l'agression dont il a été victime lundi soir, Ronaël Pierre-Gabriel s'exprime dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. Extrait.

"J'ai quitté Saint-Eienne pour Monaco il y a deux ans. Je savais que ça allait être compliqué, mais je ne regrette pas. J’ai beaucoup appris là-bas avec des grands joueurs comme Falcao et autres. Ma saison à Mayence a été compliquée. Je n’ai pas fait beaucoup de matchs, j’ai eu du mal à m’adapter à la langue, la culture, leur football. Alors je voulais revenir en France retrouver un championnat que je connais très bien. J'ai 22 ans quand même, je vois un Brest comme un tournant dans ma jeune carrière."

Dieu soit loué ! (2)

24/07 17:12
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Après avoir eu droit à une première salve de compliments il y a trois jours dans France Foootball, Loïc Perrin en reçoit une deuxième aujourd'hui dans Le Monde à quelques heures du très probable dernier match de sa carrière. Extraits.

Jean-Pascal Mignot : "C’est un peu dommage pour Lolo de finir devant 5 000 personnes et sans les supporteurs de Saint-Etienne alors que le club attend ça depuis 1982. Joueur dévoué, mec intelligent, belle gueule, bon mari, gentil… Je ne lui vois pas beaucoup de défauts. Il a été milieu axial, milieu sur un côté, latéral droit avant de passer en charnière centrale. On l’aurait mis avant-centre qu’il aurait été bon aussi.  Il aime sa ville, sa région, le revendique. Il a même monté une marque de vêtements et bijoux qui s’appelle 42."

Jonathan Brison : "Je ne sais pas si vous allez réussir à faire dire du mal de lui. Il ne parlait pas tout le temps, n’aboyait pas. Quand il parlait, tout le monde l’écoutait. Si Loïc Perrin a continué à se faire des cheveux blancs pour son club, c’est beaucoup par amour, mais aussi parce que son niveau a accompagné celui des Verts. Dans le football d’aujourd’hui, si on est trop bon on est vendu. Et si on ne l’est pas assez, on n’est pas conservé."

Alain Blachon : "Les supporteurs aiment les gars du coin qui vont au charbon. Ils se sont reconnus avec Loïc. On avait besoin de lui sur le terrain et toute la saison. Or, Loïc était souvent blessé. En défense centrale, on a pensé qu’il pouvait davantage ménager son corps. Je ne pense pas qu’il veuille devenir entraîneur, mais il peut continuer à incarner, comme dirigeant, cet état d’esprit qu’il a défendu comme joueur. J’espère que les dirigeants lui offriront cette opportunité."

Atteignez Athènes !

24/07 16:34
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Si les Verts créent l'exploit ce soir face au QSG, ils seront qualifiés pour la phase des groupes de l'Europa League et connaîtront leurs adversaires européens lors d'un tirage au sort programmé le 2 octobre à Athènes. Les plus optimistes des optimistes stéphanois auront noté que la finale de la compétition se déroulera à Gdansk le 26 mai 2021.

Mulsanne va le mater à la téloche

24/07 15:53
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Ancien entraîneur de Denis Bouanga la saison 2013-2014 à Mulsanne-Téloché, Grégory Bernard explique à Fance Bleu Maine que tout ce club amateur regroupant deux petites communes de l'aggomération mancelle supportera ce soir l'ASSE.

"On voyait que Denis avait des qualités. Il a mûri chez nous, il a pris confiance et conscience de ses qualités. Mais de là à devenir professionnel et l'un des meilleurs joueurs de Saint-Etienne, non ! Le fossé pour moi était trop grand ... il nous a fait mentir. C'est génial, et c'est une belle fierté pour tout le club et les éducateurs". On va regarder le match ce soir dans un bar du Mans. On va suivre attentivement Denis ... en plus il va jouer en vert, comme à Mulsanne, donc bien sûr qu'on est tous derrière Denis Bouanga et les Verts ! Ce sera un match compliqué pour les Verts ... mais on a toujours le droit de rêver !"

Intarissable sur son ancien attaquant, il s'est également confié à Ouest-France.

"Il a dû claquer une trentaine de pions et a largement contribué à notre excellent parcours en Coupe de France. Jusqu’à se prendre à rêver d’une accession en N3, avant d’être devancé par Le Mans FC au goal-average particulier… J’ai l’impression que cette saison à Mulsanne a été comme un déclic. Il a tapé dans l’œil de Franck Haize qui entraînait l’US Changé avant de s’occuper de la réserve de Lorient. Pourtant, au début, il souhaitait d’abord prendre son frère, Didier. Sur mes conseils, il a finalement pris les deux. Denis a connu un parcours atypique, rares sont les histoires de joueurs qui passent de la DH pour finir en Ligue 1 !"

 

52 ans après André Fefeu, originaire de Saint-Mars-d’Outillé et vainqueur de la Coupe de France avec l’ASSE contre Bordeaux en 1968, le Manceau Denis Bouanga rêve d'entrer dans l'histoire des Verts et de la Sarthe.

Vachoux de nouveau Ch'ti

24/07 12:57

Passé par Lens et Orléans, récemment mis à l'essai par Dunkerque (promu en Ligue 2), l'ancien Stéphanois Jérémy Vachoux (26 ans) s'est engagé avec l'ancien club d'Yvann Maçon.

Villas-Boas attend les Verts

24/07 11:50
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S'il ne voit pas les Verts rejouer le top 6 dès cette saison, l'entraîneur de l'OM les attend de pied ferme au Vélodrome, comme il l'explique dans La Provence.

"Il n’y a pas de raison que l’on connaisse une baisse de forme. J’attendrai Lyon et Monaco à un autre niveau. Pour moi, Lyon ne va pas laisser passer une autre chance, même si ça dépendra aussi de leur qualification en coupe d’Europe. Ce sont des équipes qui luttent pour le podium. Si on met Lyon et Monaco dans cette lutte avec nous, mais aussi Lille et Rennes, on sera beaucoup d’équipes pour seulement deux places. Cet aspect-là est dangereux, mais si on fait bien les choses dans le mercato, on sera capable de rivaliser pour ces deux positions.

Je suis très pragmatique avec la présaison. Les résultats ne m’intéressent pas du tout. Le gros objectif est de gagner le premier match. L’année dernière, on a fini avec trois victoires d’affilée contre Bordeaux, Saint-Étienne et Washington, puis on perd à la maison contre Naples et Reims. A cause du diffuseur et de la marque OM, on aura un début de championnat plutôt agressif. Ce n’est pas trop normal. Mon objectif est de battre Saint-Étienne, essayer de donner des minutes de jeu aux joueurs, de travailler des systèmes alternatifs. On n’a pas trop de changements. On va maintenir le 4-3-3 qui a bien fonctionné la saison passée."

Dieu est resté fidèle

24/07 10:46
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Comme le rappelle son agent David Venditelli dans la dernière édition du Monde, Loïc Perrin a failli quitter l'ASSE en 2010 et en 2015.

"Il y avait un accord entre Monaco et Saint-Etienne. Mais Roland Romeyer a dit au dernier moment qu’il ne pouvait pas laisser partir un enfant de la maison. Romeyer aime répéter qu’il a empêché Loïc de jouer en Ligue 2. A quoi je lui réponds que Monaco ne serait jamais descendu avec lui.

(...)

On était d’accord avec Arsenal, mais Saint-Etienne n’a pas voulu le laisser partir. C’était plus une déception que Monaco, mais Loïc a trop d’amour pour le club pour chercher à forcer la décision et a compris la position des dirigeants. Sans manquer de respect à l'ASSE, il aurait peut-être eu quelques sélections s’il avait joué pour un club plus important."

Honorat assume son choix

24/07 10:24
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Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, Franck Honorat explique pourquoi il a quitté les Verts pour le Finistère avant d'évoquer sa future association avec Ronaël Pierre-Gabriel. Extraits.

"Avec Brest, j’ai tout de suite senti qu’on était sur la même longueur d’ondes. Ils ont fait énormément d’efforts pour pouvoir m’avoir, et j’ai senti que j’étais désiré dans ce club plus que d’autres. J’avais aussi envie de retrouver ce que j’avais perdu en partant de Clermont, un club familial dans lequel je suis heureux. C’est important pour moi de me sentir bien également en dehors du terrain. Si je suis bien dans cette ville avec mes amis, ma femme… Je sais que je vais être performant sur le terrain. Le meilleur reste à venir, ça va être une belle aventure.

A Sainté, ça a été un peu compliqué en début de saison. Mon début de préparation a été moyen et j’ai eu deux grosses blessures, dont une fracture de la mâchoire avec commotion cérébrale qui m’a un peu freiné. Quand le coach Puel est arrivé, j’ai commencé à jouer, mais je savais que ça allait être plus compliqué pour moi cette saison au niveau du temps de jeu. C’est pour ça que j’ai fait ce choix de carrière. Je suis encore jeune, mais le foot va très vite. La saison dernière, j’ai fait 19 matches en tout, dont 12 en championnat. Je sais qu’il faut que je les confirme, et j’ai les capacités pour cela.

Mon vrai poste, c’est ailier droit. Mais pour dépanner, je peux jouer plus bas. J'ai appris pas mal de choses sur le plan défensif auprès de joueurs expérimentés comme Mathieu Debuchy, Loïc Perrin, Yann M’Vila. Quand on a des joueurs puissants et rapides comme Rony, j’aime bien qu’on puisse se dédoubler pour pouvoir fixer à deux le défenseur et être en supériorité numérique, plutôt que de tenter un exploit individuel. C’est ce qui fait la différence. Après, je pourrai aussi l’aider défensivement dans des prises à deux. On va en discuter ensemble."

Didier Bouanga fier de son grand frère (2)

24/07 10:00
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Fraîchement recruté par Saumur après avoir joué deux saisons à La Flèche, Didier Bouanga s'est confié à Ouest-France avant de supporter son grand frère ce soir au Stade de France.

"Denis est très concentré en vue de la finale. Il veut montrer à Saint-Etienne qu’il veut rester… Franchement, ça va être chaud contre Paris. En amical, ils viennent de passer quelques cartons ! Mais sur un match tout reste possible. J’espère vraiment que Saint-Etienne va ramener la Coupe de France. Je sais que pas mal de grands clubs s’intéressent à Denis. Je le vois marquer contre Paris."

En attendant Godard

24/07 09:35
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Dans sa dernière édition, Le Télégramme explique comment le diffuseur a dû s'adapter pour retransmettre la finale de Coupe de France dont le coup d'envoi sera donné ce soir à 21h10. Extraits.

"Fred Godard, le réalisateur de la soirée pour France 2, planche activement depuis des jours pour éviter que ça sonne creux pendant le direct. Pas question pour autant de limiter les moyens techniques, une finale se réussit aussi dans le car régie. "On aura 22 caméras, autant d’opérateurs et huit ralentis", détaille le réalisateur. Dans l’impossibilité d’être présent à la sortie des vestiaires et dans le tunnel en raison de la distanciation sociale, il lui a fallu trouver une solution. "C’est quand même important d’avoir ces images donc on a installé deux caméras qu’on fixe sur un pied ou au plafond et après il y a une télécommande avec un joystick à distance et l’opérateur peut pianoter, zoomer. C’est un vrai coût mais on se devait de le faire."

À défaut d’offrir des images de ferveur, des émotions sur les visages des supporters, la tension et l’attention aussi, Fred Godard va davantage fixer le jeu. "Ça va manquer terriblement. Alors pour les gens comme moi qui aiment le foot, on aime voir le jeu et, après, si on a le temps, il y a le ralenti qui a amené l’action donc on va travailler plus dans le détail des ralentis. J’ai décidé de changer certaines positions de caméras pour éviter ce vide dans les fonds de gros plans, notamment dans les ralentis. C’est comme pour la photo, on a changé certains filtres pour avoir un flou sur les gros plans, plutôt que la profondeur."

Son gros challenge sera aussi au niveau du son. "Si on laisse le son qu’on arrive à capter, on va tout entendre et ça va être terrible. On va donc utiliser des micros directionnels et axer le son plus vers le centre du terrain. Mais au lieu de le prendre à 100 %, je ne vais en prendre que 30 %. Ces 30 %, je vais les mélanger avec les 30 % du commentaire. Et dessus je vais mettre une nappe, c’est-à-dire du son avec une ambiance de supporters, mais très faible."

Le public manque à Cédric

24/07 09:11
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Dans un joli papier à lire intégralement ici, France Info relaye les propos de notre osvaldo !

"Cette finale, j'hésite même à la regarder". On ne peut pas douter de l'amour de Cédric pour l'AS Saint-Etienne, opposé en finale de la Coupe de France au PSG, vendredi 24 juillet. Môme, dans les Ardennes, il ne se séparait jamais de son maillot vert avec le gros sponsor KB Jardin. Quelques années plus tard, le samedi soir dans les boums, c'est tout juste s'il consentait à ôter son Walkman pour les slows. Forcément, ses protégés en décousaient sur le rectangle vert et le seul moyen de les suivre hors du stade, c'était la radio.

Aujourd'hui installé en Nouvelle-Aquitaine, il enquille les kilomètres et les factures de péage pour assouvir sa passion. Mais pas cette fois. La reprise du foot professionnel en France se fait sans lui, dans un Stade de France désert, avec en théorie 5 000 spectateurs et 75 000 sièges vides, normes sanitaires obligent. Le club stéphanois a même renoncé à commercialiser ses tickets, devant la fronde de ses supporters. C'est donc ça, le foot du "monde d'après" ?

(...)

"J'ai vécu dans le Kop Nord des choses inégalables, insiste Cédric, l'un des cofondateurs du site Poteaux Carrés. Tu entres en communion avec des mecs avec lesquels tu te serais peut-être pris le bec dans d'autres circonstances. L'année où on est remontés en L1, on devait battre Châteauroux à la dernière journée pour être champions. On joue la 85e. Dans l'autre match, Caen s'est imposé et nous dépasse virtuellement. Arrive le plus bel embrasement de tribune que j'aie jamais connu, quand le défenseur Damien Bridonneau marque d'une reprise de volée le but du titre. Pour moi, la plus grande contribution d'un public à la victoire de son équipe. Tu ne peux pas revivre ça avec seulement 5 000 personnes dans le stade."

Cote et match

24/07 08:25
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Vice-président de l'USS, Georges Cote évoque l'absence du peuple vert ce soir au Stade de France dans un article de La Croix intitulé "Les supporters stéphanois ont le blues."

"Une finale ? À peine un match. Si on gagne, pas de remise de la coupe, pas de défilé des joueurs. C’est comme si ce match n’existait pas. En temps normal, la fête battrait son plein, les commerçants décompteraient les jours, on attendrait fébrilement le coup d’envoi. Quel gâchis ! De tels matchs marquent à vie les plus jeunes, et renouvellent les générations de supporteurs."

Bouanga parti pour rester ?

24/07 08:03
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Denis Bouanga évoque la finale de Coupe de France et son avenir dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Putain, je vais faire une finale de Coupe de France… C’est magique ! J’ai toujours eu envie de faire une finale, ça va être ma première au stade de France. Que ce soit à huis clos ou avec nos supporters, on va donner le maximum, même si c’est vrai que c’est chiant sans eux. Il faudra s’y faire et essayer de la gagner. On y croit, Rennes l'a bien fait l'an dernier. Je n'ai pas marqué lors de la préparation, je préfère marquer en finale qu'en amical (rires).

Peut-être que mes conseillers ont eu des contacts mais moi je suis concentré sur ma préparation. Pour l’instant, je me sens stéphanois. Je suis toujours sous contrat, je me sens bien ici, il y a mes amis, ma famille. On m’a envoyé à Rennes et ce n’est pas moi qui y suis allé [le club breton a recruté l'ancien vilain Martin Terrier, ndp2]. J’ai une finale à jouer et j’ai vu que le 23 août, on débutait le championnat à Marseille. Je me concentre sur ça."

Un Ange passe dans Le Parisien

24/07 07:55
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Le Parisien publie aujourd'hui une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.

"Cette finale de Coupe de France est la meilleure affiche pour redémarrer mais je trouve ça très frustrant de voir une finale quasiment sans public. La différence d'identité va être effacée par ce match à huis clos. Un club populaire qui va jouer sans public, ce sera un gros manque, même si le PSG a aussi un public qui le suit partout. En 2013, quand on a joué la finale de la Coupe de la Ligue, le spectacle des supporters stéphanois était fabuleux. Là, ce seront deux clubs, avec une grande histoire, mais dans un match qui manquera de saveur. C'est frustrant et regrettable.

On est un peu dans l'inconnu. Il y a plus de suspense, même si le grand favori est le PSG. Dans les championnats qui ont repris, certaines équipes se sont révélées, comme Manchester United, et d'autres ont plongé. Saint-Etienne a dû se préparer spécialement à cette finale, alors que le PSG a d'autres objectifs plus tard. Sur le talent et la valeur de chaque joueur, le PSG est supérieur, mais la préparation, l'aspect mental et l'engagement physique vont aussi jouer.

Je n'avais pas le sentiment que les Stéphanois pourraient m'en vouloir d'avoir égalisé en prolongation lors de la finale de 1982 mais ça a été un peu le cas. L'ASSE et le PSG, ce sont mes deux clubs, mais quand les gens viennent me voir, je suis l'Ange Vert, je représente Saint-Etienne. Ils zappent pas mal le PSG. Quand je vais à Paris, on m'en parle davantage, mais en province, c'est Saint-Etienne. Alors que j'ai quand même passé 7 ans à Paris et que j'y ai marqué 100 buts."

Bouanga et les bons p'tits gars

24/07 07:39
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Dans la dernière édition du Progrès, Denis Bouanga parle de ses jeunes coéquipiers formés au club. Extraits.

"Stefan Bajic c'est la simplicité, la gentillesse. Il ne parle jamais mais il travaille, c'est vraiment un bosseur. Wesley Fofana, c'est la fougue, la jeunesse. Quand les supporters crient et chantent, c'est le premier à suivre, il aime faire la fête. Mahdi Camara, c'est un charbonneur, il ratisse tous les ballons, c'est un chien qui ne lâche rien. Lucas Gourna, c'est un mélange de Pogba et de N'Dombele. Une future pépite. Franchement, il court trop. Je lui dis "tu cours tout le temps, même pour rentrer au vestiaire". Aimen Moueffek, c'est un taureau, je le range dans la même catégorie que Loïs. il aime bien ratisser, aller au contact, il est dur sur l'homme.

Maxence Rivera, je l'appelle notre petit Grizou. Il a la même dégaine et en plus c'est un bon joueur technique. J'ai vu aussi qu'il tapait bien les coups francs. Dans le futur ce sera un bon joueur, surtout s'il prend du muscle. Arnaud Nordin est dans les blagues mais c'est un mec qui est zen, il est plus dans la musique. C'est un bon petit bonhomme. Charles Abi,  il est blagueur mais il aime bien dire que s'il a réussi, c'est grâce à Saliba, à Fofana. Il reconnaît les mérites des autres mais jamais les siens. Il est très modeste mais il en joue un peu."

Jérôme juge Jessy

24/07 00:39
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Dans la dernière édition de la Pravda, Jérôme Alonzo donne son avis sur Jessy Moulin, qui jouera à 34 ans au Stade de France le 36e match de sa carrière en équipe première avec les Verts.

"Jouer un match à la vie, à la mort, Jessy sait faire. Il l'a déjà prouvé. Mais attention, Jessy change de panoplie. Le grand frère, le superhéros, tout cela, c'est fini. Que tu le veuilles ou non, quand tu es gardien numéro 1, tu deviens un des patrons de l'équipe. Personne ne sait s'il est prêt à ça. Quand tu es doublure, tu es préparé à jouer des coups. Et tu le restes dans l'imaginaire collectif. Aujourd'hui, Saint-Étienne ne joue pas avec son meilleur gardien. C'est un constat froid et factuel. Le plus gros pari, c'est Claude qui le prend. Jessy n'est pas au-dessus de Steph, qui reste le meilleur gardien de Ligue 1 après Steve Mandanda. Même s'il est très fort mentalement, son nouveau statut change tout. Jouer toute une saison n'appartient pas à son ADN. Jessy doit gérer tout ça. Sur une saison, c'est du bingo."

Dieu titulaire pour sa der ?

24/07 00:27
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"Alors que Harold Moukoudi, revenu en forme et exprès de son prêt à Middlesbrough semblait tenir la corde pour récupérer la place laissée libre en défense centrale, l'emblématique capitaine des Verts devrait débuter ce qui devrait être le dernier match de sa carrière, aux côtés de Wesley Fofana" selon la Pravda de ce vendredi.

Le quotidien annonce le onze de départ suivant pour cette finale de Coupe de France :

Moulin - Debuchy, Fofana, Perrin, Kolodziejczak - M'Vila, Camara, Boudebouz - Hamouma, Krasso, Bouanga.

Les Dunkerquois seront Stéphanois

24/07 00:05
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Comme le rapporte La Voix du Nord, "les supporters de l’USL Dunkerque auront le cœur stéphanois, ce vendredi soir, pas spécialement par hostilité envers le PSG, mais plutôt parce que, dans le camp d’en face, figurera Yvann Maçon, l’un de leurs anciens chouchous."

Premier à l'avoir testé au poste de latéral lorqu'il était entraîneur principal en 2018, Benjamin Rytlewski donne son avis sur le numéro 27 des Verts : "Il me fait penser à Nicolas Bruneel, il a cet état d’esprit. Il a tellement d’envie et d’abnégation... Mais il a aussi des qualités fortes pour ce poste : il est bon en un contre un, il se projette, il va vite. On le remarque plus à ce poste, c’est la raison pour laquelle il a explosé."

"C’est une fierté, c’est un jeune qui a grandi chez nous, on l’a accompagné pendant trois saisons quand il est arrivé à 18 ans en provenance de Castelnau Le Crès (Hérault)", se souvient Edwin Pindi, le directeur général de l’USLD.

Notre gai Luron dans Libération

23/07 22:17
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Romain Hamouma se confie dans Libération à paraître demain. Extraits.

"Le foot est un sport populaire, qui rassemble les gens : il est vivant. Sans public, c’est la petite mort du sport. Comme un deuil. Même dans le déroulé du jeu, c’est différent. Parce que le fait d’être poussé change la donne. Le soutien du public peut par exemple vous donner l’envie et l’énergie de pousser une course et transformer une action. Si le nombre de victoires à l’extérieur a explosé dans les championnats qui ont repris à huis clos après le confinement, ça veut bien dire que ça change le jeu. Et sans public, l’intensité est bien moindre – on peut le voir facilement. Après, tu es footballeur professionnel donc tu joues. Mais ce n’est pas la même chose. Et je comprends les supporters.

La tension avant un match se savoure, bien sûr : un truc qui s’intensifie jusqu’au coup d’envoi, ça monte, ça monte et... Personnellement, je me suis toujours interdit d’avoir des routines de superstitions : je ne veux pas en être prisonnier et si tu gagnes, tu peux être tenté de... En revanche, j’ai une routine de pro, le strapping si besoin, les chaussures... Un chemin jusqu’au match : je m’échauffe plus qu’avant, par exemple. Après, je suis du genre détendu. J’aime bien rigoler, peut-être pour désacraliser le moment. D’autres non : mine de rien, un vestiaire peut être tendu avant un match. Moi, je ne veux pas me retrouver figé dans quelque chose.

Quand Saint-Etienne a disputé la finale de la Coupe de la Ligue en 2013, on chantait dans le bus en arrivant au Stade de France. Le club n’avait pas disputé de finale de Coupe depuis trente ans, le match avait une signification énorme à tous les niveaux et nous, on chantait dans le bus ! J’ai traversé les divisions, connu le monde amateur et le monde pro : j’ai retrouvé ce truc de vestiaire à tous les étages. Un vestiaire dépend des hommes qui y vivent, pas du niveau où ils évoluent. En 2013, à Saint-Etienne, on était une quinzaine à jouer au tarot. Même Brandao…

Ce n’était peut-être pas le plus élégant, les gens moquaient sa technique. Il se faisait aussi siffler par rapport à des histoires précédentes mais c’était un joueur décisif, chiant pour l’adversaire, qui montait les coudes dans les duels. Un joueur de foot. Surtout, il était très, très costaud là-haut. Il avait ce qu’on appelle «la bulle» ; une capacité exceptionnelle à s’isoler du monde extérieur. Quelque part, Brandao incarne le foot pro. Personne ne l’a jamais entendu se plaindre. Il vient en Europe pour gagner sa vie, il bosse. Et il ne dit rien."

Saliba sera là !

23/07 21:38
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William Saliba s'est confié à la Pravda avant d'assister demain à la finale de Coupe de France. Extraits.

"Je ne pouvais pas rater ça. Comme je n'aurai pas la chance de la disputer, je veux au moins sentir cette finale de plus près, en supportant mon équipe au stade. Devant la télévision, ce n'est pas pareil. Cela me tenait à coeur d'être là, en espérant voir les Verts gagner. Ça me permettra aussi de dire au revoir à mes équipiers convenablement. Car je suis parti comme un voleur. Ça aurait été ma première finale, pour ma deuxième année en pro.

Si j'espère en jouer d'autres, on n'est jamais sûr de rien. De plus, ça aurait été mon dernier match avec mon club formateur.J'ai espéré, espéré. Vraiment. Même quand cela devenait impossible. Les deux clubs ont tout fait pour que je la joue. Mais ils n'ont pas trouvé d'accord. J'ai été très déçu. Une finale de Coupe de France au Stade de France, chez moi, contre le Paris-SG. Il n'y avait pas mieux pour partir. Ça aurait été une apothéose.

Je serai pour Saint-Étienne, à trois mille pour cent ! Quand tu portes le maillot des Verts, tu deviens supporter naturellement. Depuis les moins de 16 ans, tu commences à aimer les derbys et à détester Lyon. Même quand tu viens de Paris. Je n'étais pas né quand les Verts étaient très forts. Je n'étais pas encore supporter mais j'aimais Saint-Étienne. L'écusson, l'histoire, tout ça, ça me parle. J'espère assister à un match avec un scénario fou et une victoire 2-1 de Saint-Étienne.

L'ASSE, c'est plus qu'un club. C'est une grande famille. Les supporters te soutiennent depuis ton plus jeune âge. Comme la ville est petite, on se connaît à peu près tous. Tu es reconnu. La formation, c'est vraiment du haut niveau. Mon entraîneur, Jean-Philippe Primard, qui a été défenseur central, m'a beaucoup appris lors de ma première année. Coach Gasset a toujours cru en moi. Il ne m'a jamais mis à l'écart et il m'a géré parfaitement. Je ne l'oublierai jamais.

Ma première dans le Chaudron, en octobre 2018 devant Rennes ? Ouh là là là là ! Après avoir remplacé  Subotic à la pause, je ne voulais même pas que l'on me fasse la passe. Limite, tu te fais caca dessus tellement tu as la pression. Au début, je ne voulais jouer qu'à l'extérieur. J'avais peur de Geoffroy. Après, je ne voulais jouer qu'à "Geoffroy".

Bouanga relève le gant

23/07 21:17
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Le boxeur Sylvain Thomas rappelle à 20 Minutes qu'il a entraîné durement Denis Bouanga pendant un mois dans sa salle couramiaude avant la reprise de l'entraînement des Verts. Extraits.

"Denis est venu dans une salle de boxe pour récupérer les critères physiques du boxeur. Il ne s’arrête jamais, il a trois poumons. Plus je mets la barre haut, et plus il aime ça. Il est toujours dans le challenge, et il me chambre à coups de ''Demain, tu t’y mettras quand même, coach ?'', même lorsqu’il sort cané d’un atelier. Denis est arrivé avec une vraie attirance, et même une passion, pour la boxe. Il suit notamment beaucoup les MMA. Il n’est pas venu pour faire mumuse avec des gants.

En quelques semaines, il a gagné 100 centièmes en vitesse oculaire, le tout en réussissant des exercices que je fais faire à des boxeurs semi-pros. Son premier jour avec les gants, ses bras avaient tendance à s’effacer. Mais, pour la dernière semaine, on était vraiment sur de la performance de boxe. Il était technique, avec une gestuelle beaucoup plus fluide. Denis absorbe tous les conseils, c’est une éponge. Cela pourrait lui permettre de gagner en réalisme devant le but grâce au processus décisionnel fort des arts martiaux.

Depuis l’arrêt de sa saison, il a pris trois kilos de muscle, son pourcentage de masse graisseuse est resté le même et il a gagné en extension, en vitesse de pointe, sur la puissance des quadris, en cardio et en vitesse maximale aérobie Denis aime bien être dans l’inconfort. C'est un athlète très explodif et humble. Il a fait la démarche de venir dans une salle qu’il ne connaissait pas, avec un coach de 1,87 m et 97 kg qu’il ne connaissait pas et qui n’a fait que hurler."

Capi, c'est fini ?

23/07 20:18
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En conférence de presse, l'éminent Loïc Perrin a été questionné cet après-midi au Stade de France sur l'imminence de sa fin de carrière.

Qu'est-ce que cela vous fait d'être tout proche d'arrêter votre carrière et de disputer une finale demain soir avec Saint-Étienne, votre club de toujours ?
Ça me fait plaisir d'être là vu la situation exceptionnelle. La Coupe de France représente beaucoup pour Saint-Étienne, c'est un titre magnifique à aller chercher. J'aurais aimé que cela se passe dans d'autres conditions. J'espère qu'on aura la bonne surprise de soulever le trophée.

Est-ce que cela sera votre dernier match. Est-il convenu avec Claude Puel que vous jouiez quelques minutes ?
Il est possible que ce soit le dernier. On verra ce qui se passera par la suite. Même si c'est éventuellement le dernier, je ne pense pas que le coach choisisse son équipe par rapport à ça.

Le résultat peut-il influer sur choix de continuer ou pas à Saint-Étienne ?
Non, cela n'aura pas d'incidence.

Batlles joue la prolongation

23/07 17:09

Auteur d'une première saison réussie dans l'Aube (4ème de Ligue 2 avec 51 points en 28 journées), Laurent Batlles a annoncé sa prolongation de contrat de deux ans avec le club de Troyes via son compte twitter, : "Très heureux de vous annoncer ma prolongation à l’estac_officiel jusqu’ en 2023 .....".

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