Ça s'anime pour Benkhedim ?

25/05 20:59
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Selon RMC, trois clubs ont pris ces derniers jours des renseignements auprès de l'entourage de Bilal Benkhedim : l'OGC Nice (5e de L1 qualifié pour l'Europa League sauf si le QSG perd ses deux finales nationales), le Milan AC (7e de Série A) et Valence (7e de Liga).

Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022, le milieu offensif de 19 ans a joué 6 matches toutes compétitions confondues cette saison dont 2 en tant que titulaire. Pour rappel, il a marqué son premier but en pro aux Costières le 18 décembre dernier en Coupe de la Ligue.

Leipzig ne lâche pas Fofana ?

25/05 19:32
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Selon la Pravda de vendredi dernier, Leipzig avait fait une offre de plus de 20 M€ l'hiver dernier pour s'attacher les services de Wesley Fofana. Fabrice Hawkins rapporte ce soir sur son compte twitter que l'actuel troisième de Bundesliga va faire une offre avoisinant désormais les 30 M€. Le journaliste de Radio France ajoute qu'il n'y a pas de contact actuellement entre Arsenal et Sainté au sujet du défenseur central stéphanois, qui a prolongé il y a un mois son contrat avec les Verts jusqu'en 2023.

Roux joue la prolongation

25/05 19:10
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Comme l'avait annoncé le journaliste Romain Collet-Gaudin il y a trois jours et comme l'a confirmé hier Mohamed Toubache-Ter, Nolan Roux (32 ans) a donné son accord pour prolonger d'une année son contrat avec le Nîmes Olympique. Arrivé sans crier Gard chez les Crocodiles à la fin du mercato hivernal, l'ancien attaquant stéphanois a marqué cette saison en championnat autant de buts (deux) avec sa nouvelle équipe qu'avec sa précédente en deux fois moins de matches (7 avec le NO, 14 avec l'EAG).

La finale début août ? (13)

25/05 18:45
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La Pravda rapporte sur son site des extraits d'une lettre que Noël Le Graët à transmis ce matin au président de l'UEFA.

"Le Lille Olympique Sporting Club, 4e de la Ligue 1 2019-2020, participera à l'UEFA Europa League 2020-2021. Nous sommes dans l'attente du résultat des potentielles finales de Coupes nationales pour connaître l'identité des deux autres clubs qualifiés. Les finales des Coupes nationales (Coupe de France, Coupe de la Ligue) permettant, en temps normal, de désigner les clubs qualifiés pour l'UEFA Europa League n'ont pour l'instant pu avoir lieu.

Cependant, les clubs finalistes étaient connus avant l'arrêt des compétitions (PSG contre AS Saint-Étienne pour la Coupe de France ; PSG contre Olympique Lyonnais pour la Coupe de la Ligue). Si les conditions sanitaires le permettent, la FFF et la LFP souhaiteraient que ces finales se déroulent début août afin, le cas échéant, de désigner les clubs qualifiés pour l'UEFA Europa League.

Si cela n'était pas possible et conformément à la circulaire n° 28 de l'UEFA (inscription à la saison 2020-2021 de l'UEFA Europa League : vainqueurs de la Coupe nationale), les qualifiés pour l'UEFA Europa League seraient les clubs de l'OGC Nice (OGCN) et du Stade de Reims (SDR), respectivement 5e et 6e de la Ligue 1 2019-2020."

Un banc branlant

25/05 14:44
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Sous Nanard et Roro, à la notable et belle exception de Galette, ça tourne beaucoup sur le banc. Depuis janvier 2015, pas moins de six entraîneurs se sont succédés : Christophe Galtier, Oscar Garcia, Julien Sablé, Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant et Claude Puel. Comme le rapporte l'Observatoire du Football du CIES dans sa dernière lettre hebdomadaire, seuls deux autres clubs français ont connu une plus forte rotation de coaches sur la même période : le LOSC (8) et le FC Nantes (7). On aura noté que le Club Real Potosi détient le record mondial : ce club bolivien a usé pas mois de 20 entraîneurs depuis 5 ans !

Nouzaret a fait virer Laurey

25/05 10:30
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Ancien président de l'AC Arles-Avignon, Marcel Salerno regrette aujourd'hui dans La Provence d'avoir viré Thierry Laurey sur les conseils de Robert Nouzaret.

"J’ai fait l'erreur de le limoger en novembre 2012 alors qu'il avait réussi à maintenir le club en Ligue 2 quelques mois plus tôt. J’ai écouté mon grand ami Robert Nouzaret, qui a eu un différend avec Laurey alors que c’est lui-même qui l’a formé et qui me l’avait amené comme entraîneur. Laurey était l’homme de la situation, c’est un très bon coach ; si je l’avais conservé à son poste, on aurait pu jouer les premiers rôles en L2. Les conseils, vous enregistrez ce qu’ils vous disent, puis vous filtrez avant de prendre votre propre décision. La seule fois où je me suis laissé berner, c’est au moment de virer Laurey. Là, j’ai été manipulé."

Olmeta kiffe Geoffroy

25/05 08:22
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Sur le site Le Phocéen, Pascal Olmeta avait révélé il y a dix ans son regret de ne pas avoir joué pour les Verts. L'ancien gardien des Phocéens et des vilains en a remis une couche le week-end dernier sur Eurosport.

"Le stade où j'aurais aimé jouer ? Geoffroy-Guichard. J'ai toujours aimé les Verts. Quand je jouais à Lyon, qu'on allait faire ces derbys... Les Verts, ça restera toujours un club que tu aimes. Les Verts, c'est une histoire."

Arsenal : après Saliba, Fofana ?

25/05 07:57
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Après avoir enrôlé William Saliba, Arsenal convoite Wesley Fofana selon le Daily Express paru hier.

"Intéressant aussi le Milan AC, Wesley Fofana a gravi des échelons cette saison à Saint-Etienne et attiré les scouts de plusieurs clubs de Premier League dont les Gunners et Everton. Claude Puel sait qu'il aura du mal à garder la main sur son meilleur jeune talent. Mais il espère que Wesley Fofana lui sera prêté une saison afin de poursuivre son développement."

Sainté n'a pas acheté Metz

25/05 07:38
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La Pravda du jour revient sur le fameux 9-2 de Sainté contre Metz lors de la dernière journée de la saison 1981-1982.

Avant de recevoir Strasbourg, Monaco possède un point d'avance sur l'ASSE et, surtout, une différence de but bien plus avantageuse (+ 4).

Comment le FC Metz, si solide trois jours plus tôt contre Monaco (0-0) a-t-il pu ouvrir les portes de la maison à ce point dans le Chausron ? Philippe Hinschberger apporte un premier élément de réponse : "Nous sommes arrivés sans pression, nous étions sauvés, mais on ne pensait pas en prendre autant. À la demi-heure de jeu, notre entraîneur Henryk Kasperczak a fait sortir notre libéro, Branco Tucak. Je ne sais pas pourquoi, il n'arrêtait pas de glisser, de prendre des risques et de faire des relances à l'adversaire."

Au moment de la sortie prématurée du Croate, les Verts avaient déjà inscrit quatre buts. Hinschberger reprend la parole : "Je sais que ça peut paraître curieux, mais bon, je ne sais pas ce qui s'est passé. Tout le monde va croire qu'on a pris un billet de 10 000 balles pour laisser filer le match. Près de quarante ans plus tard je le dirai, mais ce n'est pas le cas." Pascal Raspollini apporte une autre explication au cours de patinage improvisé par Tucak : "Il n'était pas bien cramponné et il n'arrêtait pas de glisser. Il a joué avec des moulés sur un terrain détrempé et cela ne le faisait pas. Et je me souviens que notre entraîneur Kasperczak était très à cheval là-dessus."

Toujours est-il qu'à la 52e minute et un nouveau but du Stéphanois Millot, les Verts deviennent provisoirement champions de France. Heureusement pour les Monégasques, Umberto Barberis a soulagé toute la Principauté à la 62e minute. International monégasque, Didier Christophe, avant même de fêter son titre de champion de France, hurle à qui veut l'entendre : "Je trouve absolument lamentable pour le football que le Championnat se soit achevé par ce 9-2 de Saint-Étienne. C'est un véritable scandale." 38 ans plus tard, il insiste : "Si on avait perdu le Championnat là-dessus, vous m'auriez entendu. Tout le monde m'aurait entendu."

Patrick Battiston, ancien Messin ayant rejoint les Verts en 1980, se souvient juste avoir retrouvé des amis sur le terrain et entendu certaines réflexions : "Pascal Raspollini, avec qui je suis toujours en relation, n'arrêtait pas de me dire : "Mais vous êtes fous, vous vous défoncez comme des malades. Vous voulez nous ridiculiser, nous humilier ?" Moi, en tout cas, je n'ai jamais eu la sensation que les Messins avaient levé le pied. Raspollini, il me tirait même le maillot pour m'empêcher de monter. Ce n'était pas : "Vas-y la porte est ouverte fais ce que tu veux."

Laurent Paganelli, encore stagiaire et auteur du premier but de la rencontre, prend cette histoire à la rigolade. "Bien sûr que tout était arrangé. Sur mon but, le gardien plonge à gauche et moi je tire à droite. En plus, il n'avait pas de gants (rires). Non sérieusement, moi j'étais jeune, je voulais jouer et toutes ces histoires, je ne les connaissais pas. Mais ce qu'on oublie de rappeler, c'est qu'à l'époque, avec les Verts on avait une équipe fantastique."

Une équipe qui, quelques semaines plus tôt, perdait deux points importants sur sa pelouse face à Sochaux (0-1). "Ce sont ces deux points-là que nous devons regretter et rien d'autre", expliqua en conférence de presse Robert Herbin, pendant que Michel Platini, auteur d'un doublé pour son dernier match en vert à Geoffroy-Guichard, soupirait : "Je ne pouvais rêver mieux que cette victoire (9-2) pour mon dernier match ici."

Grange prêt à redevenir vilain ? (6)

25/05 00:04
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La Pravda de ce lundi revient sur la succession de Grégory Coupet au poste d'entraîneur des vilains gardiens. Extraits.

"Avant de quitter l'OL, Grégory Coupet a évoqué le sujet de son successeur avec son protégé Anthony Lopes. Dans cet échange, un nom est revenu avec insistance : celui de Fabrice Grange, entraîneur des gardiens de l'ASSE. Coupet a pu donner un avis avisé sur un personnage qu'il apprécie humainement et professionnellement après l'avoir côtoyé en équipe de France.

Bien renseigné sur le profil de Grange, au même titre que les dirigeants lyonnais, Lopes a surtout apprécié, à distance, la façon dont il a fait passer des paliers à Stéphane Ruffier à Saint-Etienne. Et parmi les potentiels remplaçants de Coupet, l'enraîneur des gardiens des Verts à la préférence de Lopes. Le gardien lyonnais est sensible à deux autres potentiels candidats : Christophe Revel, entraîneur des gardiens du Maroc et Joël Bats, dont un retour à l'OL ne serait pas à écarter.

Plusieurs acteurs du club, dont Rudi Garcia, pencheraient très nettement pour Revel. Formé à l'OL et né à Sainte-Foy-lès-Lyon, Fabrice Grange pâtit étrangement de son lien familial avec Florian Maurice, qui est son cousin germain et dont le départ annoncé pour Rennes est difficilement accepté par certains dirigeants.

A l'ASSE, la position de Grange est devenue moins confortable. D'abord critiqué en interne pour son influence jugée trop importante sur Ghislain Printant, il nourrit des relations complexes avec Claude Puel. Il n'était pas en phase avec la décision de promouvoir Jessy Moulin au détriment de Stéphane Ruffier, dont il est très proche. A un an de la fin de son contrat, Grange sait qu'il ne sera pas retenu par ses dirigeants."

La finale début août ? (12)

24/05 23:12
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Sur RTL, la ministre des sports Roxana Maracineanu a évoqué ce soir le prochain match de l'ASSE contre le QSG.

"Les finales de Coupe en août, ça peut s'envisager à huis clos. On discute, on travaille pour savoir dans quelle configuration avoir du public de manière dégradée en septembre. On nous a proposé de faire des parcours d'arrivée et de sortie pour aller à son siège dans les stades."

Pas con, Guillas !

24/05 20:48
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L'ancien milieu de terrain stéphanois Roland Guillas (83 ans) revient sur ses vertes années (1960-1962) dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest. Extraits.

"J'ai joué avec Raymond Kopa en équipe de France, c'est le joueur le plus impressionnant que j'ai côtoyé. Avec lui et Albert Batteux sélectionneur, c’était "foot-foot" et ça convenait à mes qualités techniques. À Saint-Etienne, on a eu une attaque Ferrier-Guillas-Herbin qui était pas mal, non plus. Avec Maryan Wisnieski, que j’ai connu au Bataillon de Joinville, on était vraiment copains – je l’ai toujours régulièrement au téléphone. Ailier droit, il avait tout, la technique, la vitesse… 

J'ai quitté Bordeaux pour Saint-Etienne en 1960, mon transfert a défrayé la chronique à l'époque. Bordeaux voulait me transférer. Les dirigeants m’avaient dit : "si tu ne pars pas, on met la clé sous la porte". J’étais demandé par une douzaine de clubs dont l’AS Roma et le Barça, je m’étais mis d’accord avec Saint-Etienne mais pas les clubs entre eux. Il faut dire qu’à l’époque, nous les joueurs jouions et ce sont les clubs qui touchaient le pognon !

Nous n’étions plus d’accord avec ça, nous avions créé le syndicat des joueurs pour que ça change. À mon départ à l’armée, le président des Girondins de l’époque m’avait dit : "vous les joueurs, êtes des cons et le resterez toujours". J’avais encaissé mais pas oublié, me disant qu’un jour, le con, ce ne serait pas moi… J'ai été jusqu’à refuser de disputer un match de Coupe des villes de Foire.

Finalement, je suis parti à Saint-Etienne où j’ai retrouvé quelques bons copains comme Georges Peyroche et Robert Herbin. En 1962, on a gagné la Coupe de France tout en étant relégués en Division 2. Pas banal ! Là, j’ai commencé à croire que j’étais un oiseau de mauvais augure. On avait pourtant une superbe équipe : Abbes, Herbin, Faivre, Domingo... Nos adversaires nous disaient tous qu’on était les meilleurs qu’ils aient rencontrés… mais on perdait 1–0, 2–1."

Roussey n'oublie pas Roby

24/05 12:20
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Laurent Roussey a rendu hommage à Robert Herbin dans un entretien paru sur Légendes du Sport. Extraits.

"Moi j’ai eu la chance de signer un contrat de non sollicitation avec l’ASSE donc deux ans avant d’arriver je venais pendant les périodes de vacances m’entraîner avec les pros. J’ai des souvenirs où on était face à face en train de faire du jeu long, Roby et moi, que nous deux. Peut-être avait-il envie de savoir ce que j’étais capable de faire. Je pense que je serai l’un des seuls à avoir eu ce privilège-là, Robert Herbin face à face. On se faisait des passes de 15 mètres, de 20 mètres, de 30 mètres. J’avais 13 ans et demi. C’était sur l’ancien terrain d’entraînement, à côté de Geoffroy-Guichard.

La communication n’était pas trop dans sa nature mais jeune joueur, j’ai eu l’opportunité trois ou quatre fois de monter au bureau. Ce n’était pas quelque chose de courant. Dans l’ancien bâtiment, on montait du vestiaire à son bureau en prenant l’escalier à colimaçon. C’était les rares fois où il exprimait le ressenti par rapport à la performance, à ce que l’on devait améliorer. Il exposait sa vision du football dans sa totalité, à savoir le terrain et le hors terrain. Il trouvait que Laurent Paganelli et moi vu notre jeune âge pouvions apporter quelque chose à l’équipe.

Il m’a fait jouer mon premier match professionnel contre Metz. Il avait l’habitude d’annoncer l’équipe la veille mais il m’a dit une heure avant le match que j’allais jouer. Je pense que c’était pour me protéger. C’était un ancien joueur qui avait débuté jeune, il avait de l’expérience et savait l’aspect psychologique à ce moment-là, de ne pas faire le match avant. Ça aussi, c’est quelque chose qui me restera de son fonctionnement, de son management. C’est un être qui te marque. C’est lui qui m’a lancé, qui m’a ouvert la porte du football professionnel.

Je n’ai pas connu beaucoup d’entraîneurs pendant ma carrière de joueur. Il a été un de ceux qui m’a donné envie d’être entraîneur. D’abord parce que c’est le premier, parce qu’en avançant dans la carrière tu t’aperçois quel est ce milieu, avec ses bons et ses mauvais côtés. Dans la gestion d’un collectif et d’un relationnel, je peux penser encore à lui et me dire qu’il avait le bon comportement. C’est une légende du club. Le palmarès de l’ASSE, c’est lui. Quand je regarde mon palmarès, ce titre de champion de France en 1981, c’est le dernier titre remporté par Roby.

Robert Herbin, c’est le monsieur football de l’AS Saint-Etienne. En France, il a amené le renouveau du football français. Hidalgo, Herbin… ça commence par un H, c’est fou comme le lien peut se faire. J’ai été aussi international avec Michel Hidalgo, c’est lui qui m’a ouvert la porte de l’équipe de France. J’ai perdu en quelques semaines deux personnes qui auront compté dans ma vie. Espérons que l’ASSE fasse le nécessaire pour que Roby vive éternellement. Roland Romeyer a décidé de donner le nom de Robert Herbin au centre d’entraînement. Cela me semble le minimum."

Le minimum aurait aussi été de ne pas interdire l'accès dudit centre au Sphinx il y a douze ans...

Comolli futur président du TFC ? (2)

24/05 09:14
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La Dépêche du Midi confirme que Damien Comolli devrait prochainement prendre la présidence du TFC. S'il n'a pas laissé que des bons souvenirs dans le Forez, l'ancien directeur sportif des Verts a le soutien de Rolland Courbis dans la dernière édition de ce quotidien régional.

"Damien Comolli, puisque c'est de lui dont on entend parler comme patron, me semble tout à fait compétent. Et, gageons-le, inspiré pour placer les personnes aux postes importants et indispensables de l'organigramme. On suivra l'histoire avec beaucoup d'attention et d'espérance pour Toulouse, quatrième ville de France, qui, j'estime, dans le pire des cas, devrait se classer 10e de L1. Un jour ou l'autre. Le plus tôt possible, quoi ! Généralement, un changement de propriétaire s'accompagne d'une révolution de palais. Damien Comolli devra trancher, et s'il est bon manager, laisser en place ceux qui font bien leur boulot. Il viendra à n'en pas douter avec ses hommes mais il doit garder des éléments. Cela me semble indispensable, ne serait-ce que pour s'acclimater au Sud-Ouest. A la ville. Le nouveau Toulouse devra attirer."

Quand Jacky chassait le dahu (2)

24/05 08:49
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Après Alain Giresse et Jean-François Domergue (dans Le Progrès du 4 février dernier), c'est au tour de Jean-Pierre Bade de s'amuser de la naïveté de Jacky Bonnevay dans la dernière édition de La Provence.

"Lors d'un stage avec l'OM au Sauze, nous avions fait une course au dahu. Vous connaissez cet animal dont on invente l'existence pour faire une farce aux touristes ? L'un de nous s'était fait avoir et nous avions mené cette chasse de nuit, dans les bois, avec des gars qui étaient des stars comme Giresse ou Förster, mais qui rigolaient comme tout le monde et qui avaient joué le jeu. Inoubliable."

 

Lost in Lodz

24/05 08:34
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Sur facebook, le Widzew Lodz a rediffusé hier l'intégralité du match remporté 2-1 par son équipe à domicile contre Sainté le 19 septembre 1979 lors du premier tour aller de la Coupe UEFA. Après l'ouverture du score de Michel Platini sur coup franc à la 36e minute, son futur coéquiper bianconero Zbigniew Boniek avait égalisé à la 66e avant de délivrer sur corner une passe décisive à Ryszard Kowenick à la 82e.

Pour rappel, les Verts avaient remporté le match retour 3-0 deux semaines plus tard grâce à un triplé de Johnny Rep cher à Mickey 3D.

 

Les Brestois rêvent encore d'Honorat

23/05 23:50
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Les Brestois, qui ont tenté en vain d'attirer Franck Honorat lors des deux derniers mercatos, rêvent encore du numéro 14 des Verts selon la Pravda à paraître ce dimanche. "C'est offensivement que le marché estival va être le plus animé dans le Finistère. "On a besoin de puissance sur les côtés, de joueurs qui répètent les efforts" détaille Grégory Lorenzi. Le coordinateur sportif pense depuis longtemps au Stéphanois Franck Honorat (23 ans, 2023) mais il n'est pas le seul."

Jean-Michel, ne jurez pas !

23/05 23:02
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Ayant appris que la Liga allait reprendre, le président des vilains crie au scandale dans la Pravda à paraître demain et s'indigne que la décision d'arrêter définitivement la saison de L1 profite à des clubs comme l'ASSE. Extraits.

"Depuis deux mois, les dirigeants espagnols, eux, observent et travaillent en phase avec l'UEFA. Ce qui est paradoxal, c'est qu'ils ont assisté, Javier Tebas en particulier, aux mêmes réunions que Didier Quillot. Je pense notamment à celle du 23 avril. En réalité, ce qu'ils ont dit à cette réunion avec l'UEFA, c'est ''patience''. Quand on voit que nos dirigeants y ont assisté, en tirant des conclusions différentes, on se dit qu'on est vraiment trop cons, excusez-moi du terme.

Tebas disait qu'un arrêt définitif serait un cauchemar, et qu'il ne servirait que ceux qui ont un intérêt personnel. On a vu l'Allemagne mettre en pratique des protocoles sanitaires. L'UEFA a même été jusqu'à sortir un protocole, qu'on ne regarde même pas en France. C'est un scandale absolu. Décider d'arrêter le Championnat sur des arguments qui sont faux, c'est une erreur grave qui va coûter à nos clubs plusieurs centaines de millions d'euros.

Chez nous, ceux qui s'enfoncent, aujourd'hui, comme s'ils voulaient justifier a posteriori une décision qui était une erreur, porteront une lourde responsabilité. S'ils ne reviennent pas dessus, ils aggraveront leur responsabilité. Qui a définitivement arrêté avec la France ? Les Pays-Bas, La Belgique à une journée de la fin, Gibraltar, le Liechtenstein... Mais nos concurrents, ce sont qui ? L'Angleterre, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne. Il faut arrêter de s'enferrer.

Cette décision d'arrêter n'est pas normale. Il s'est passé quelque chose, et on le saura. Ce n'est pas bien que cette décision ''intéresse'' ceux qui sont montés en L1, ou pas descendus en L2. Si l'OL s'était retrouvé deuxième au moment de l'arrêt, je vous promets que j'aurais tenu le même discours, je vous le jure sur la tête de mes enfants. Je ne suis pas du tout le personnage que certains ont décrit ces derniers temps."

Koundé n'oublie pas Youssouf (2)

23/05 21:35
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Il l'avait déjà montré il y a un mois sur la radio du FC Séville, il a remis ça hier lors d'un live instagram organisé par Nado Chachalana : le défenseur central du FC Séville Jules Koundé n'oublie pas son pote Zaydou Youssouf, qu'il a côtoyé de longues années chez les Girondins.

"Z et Aurélien Tchouaméni sont mes frérots, on est toujours en contact. En plus, on a le même agent tous les trois. On s’entend très bien donc bien sûr on échange tout le temps. Je suis content pour tous les deux. J’ai suivi pas mal de matches de Z car j'ai beaucoup regardé la Ligue 1, Bordeaux bien sûr, mais j’ai suivi aussi forcément Saint-Etienne et Monaco. Zaydou, je trouve qu’il a vraiment fait une demi-saison, très, très bonne. Je crois qu'il se sent vraiment bien là-bas, à un poste qu'il apprécie, son poste originel. Son poste pour moi, c’est devant la défense ou 8. Pour moi, il est dans un milieu à 3 mais pas sur les côtés. Il a toujours été formé là et c’est là qu’il excelle. Après il est polyvalent, il est quand même un peu plus porté sur l’offensive. Il a les qualités pour tout faire, pour défendre, pour attaquer. Donc dans un milieu à 3, je dirais qu’il pourrait faire tous les postes. Mais peut-être plus 8. Zaydou, quand il était plus jeune, on le surnommait Zaydou Zizou car il a aussi évolué numéro 10. Zaydou a aussi des talents d'imitateur, il imite Marius Trésor à la perfection. Il imite aussi très bien Chaumin, l'ancien coach des gardiens. Il est très très bon !"

Demirovic en ligne de mire ?

23/05 19:53
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Entraîneur de Saint-Gall (actuel leader de L1 suisse), l'ancien coach des Lionceaux Peter Zeidler évoque aujourd'hui dans L'Est Républicain l'intérêt que l'ASSE porte à son jeune attaquant bosnien Ermedin Demirovic (22 ans).

"Ce qui se passe avec Demirovic est incroyable. En fait, quand je suis venu à Sochaux l’année dernière pour les 80 ans du club, j’ai discuté avec Pierre-Alain Frau et Freddy Vandekerkhove de ce joueur. Un peu plus tard, il venait chez nous. Alaves nous l’a prêté et d’entrée il a marqué. Il a aujourd’hui 11 buts en 16 matches et est 2e buteur du championnat. Mais il va hélas nous quitter car il est donc toujours la propriété d’Alaves et il est sollicité par de nombreux clubs de Bundesliga… et Saint-Etienne, entre autres, en France."

Des Caladois beaucoup moins verts

23/05 18:25
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Les trois anciens joueurs formés à l'ASSE qui évoluaient cette saison au FC Villefranche Beaujolais (National 1) ne seront plus Caladois. Clément Cabaton (23 ans) n'a pas été conservé, Sami Belkorchia (25 ans) et Kévin Martin (28 ans) ne se sont pas mis d'accord avec leur dirigeants sur une prolongation selon Le Patriote. Mais on aura noté que le septième du dernier championnat de N1 a officialisé aujourd'hui l'arrivée de Frédéric Injai (24 ans).

Ayant fait partie des très nombreux flops de la post-formation stéphanoise, cet ancien U19 de l'Inter avait joué au milieu de terrain une vingtaine de matches avec la réserve lors de ses 18 mois en vert (2014-2015). Passé depuis par Titus Pétange (Luxembourg), Narbonne (N3), Granville (N2) et Istres (N3), ce longiligne gaucher d'1m96 a joué cette saison 14 matches dans la défense de Saint-Malo (N2).

Adieu Lepaul

23/05 16:11
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Le SAS Epinal nous informe sur sa page facebook que Fabrice Lepaul est décédé à l'âge de 43 ans. Le Républicain Lorrain précise qu'il est décédé brutalement lors d'un accident de la route survenu en Alsace dans la nuit de jeudi à vendredi. Pour rappel, il avait déjà été victime d'une sortie de route en octobre 1997 quelques mois avant d'être prêté par l'AJA à Sainté.

Cet ancien attaquant sacré champion de France avec Auxerre en 1996 avait marqué 2 buts lors des 7 matches qu'il avait disputés sous le maillot vert lors de la saison 1998-1999 : à Caen lors de la deuxième journée (1-1) et au Mans lors de la huitième (victoire 2-1). Son fils Esteban (20 ans) vient de passer 5 ans au centre de formation des vilains mais n'a pas été conservé par les banlieusards.

Lens à la même hauteur que l'ASSE et l'OM ?

23/05 14:47
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Le gardien des Sang et Or Jean-Louis Leca a comparé son club à l'ASSE et à l'OM hier sur RMC.

"En termes de passion, d'amour de maillot, de respect et de valeurs, il y a beaucoup de choses en commun entre ce que j'ai connu à Bastia et ce que je connais à Lens. La seule différence, c'est que c'est décuplé à Lens parce qu'il y a beaucoup plus de monde. Quand on joue à Furiani, c'est devant 20 000 personnes. A Lens c'est 40 000 personnes. A Lens on sent qu'on fait partie du patrimoine français, à la même hauteur que Saint-Etienne ou Marseille, ces clubs populaires."

Veretout attend le feu vert

23/05 10:00
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Le Parisien publie aujourd'hui une interview de l'ancien milieu de terrain stéphanois de la Roma Jordan Veretout. Extraits.

"Avant de se projeter vers la reprise de la Série A, on est déjà suspendus au feu vert des autorités pour participer à des séances collectives. Le président du syndicat des joueurs italiens a demandé que les joueurs aient au moins quatre semaines d’entraînement complet dans les jambes avant la reprise. Je partage cet avis. Le délai d’un mois me semble suffisant pour ne pas s’exposer à des risques de blessure. La santé des joueurs doit toujours prévaloir. On garde tous ça à l’esprit. Si la formule des play-offs est retenue, pourquoi pas. A mes yeux, la meilleure solution consisterait à aller au bout de la compétition et à disputer les douze dernières journées. On s’adaptera.

C'était déraisonnable d’avoir permis la tenue du match Atalanta - Valence en présence des supporteurs. Le virus a pu ensuite se propager à toute vitesse en Lombardie. C’est tout sauf un hasard si la ville de Bergame s’est retrouvée en plein cœur de la pandémie avec un nombre dramatique de décès. C’était une pure folie d’avoir permis au public d’assister à cette rencontre. J'ai regardé la reprise de la Bundesliga. C’était un peu étrange. Déjà, de voir ces stades vides, cette absence de célébration, ces retenues après un but. Le foot, ce sont des émotions à partager avec le public. On n’est pas là pour jouer entre nous."

Chabert a été vert

23/05 09:34
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Entraîneur du SC Bastia (promu en National 1), Mathieu Chabert (41 ans) a évoqué ses vertes années hier sur France Bleu Hérault. Extraits.

"Quand j'étais jeune, que je jouais à Béziers, j'étais gardien. J'ai gagné la Coupe nationale des minimes avec le Languedoc-Roussillon. Le Montpellier-Hérault m'a contacté quand j'avais 13 ou 14 ans mais je n'ai pas choisi cette option-là, je suis parti à Saint-Etienne. Les aléas de santé que j'ai eus quand j'étais jeune m'ont rendu plus fort et plus courageux. La résilience définit assez bien ma carrière. J'avais du talent quand j'étais jeune, j'aurais aimé avoir le mental que j'ai aujourd'hui quand j'avais 14 ou 15 ans mais cest difficile. J'ai fait une carrière assez modeste. J'étais au centre de formation de l'ASSE, je suis de la même génération que Jérémie Janot et Zoumana Camara, pour citer deux joueurs qui ont percé. Après j'ai vadrouillé par des agents pas forcément scrupuleux, je suis allé en Ecosse et un petit peu en Italie. J'ai fini à Béziers, où j'ai enchaîné deux ou trois bonnes saisons. Au moment où je devais enfin toucher mon rêve de signer pro, on m'a trouvé à la visite médicale cette tumeur dans la moelle épinière. Cela a tout remis en cause, j'ai dû arrêter de jouer à 24 ans. Aujourd'hui j'ai 41 ans, ça fait 17 ans que j'entraîne sans discontinuer donc ça commence à faire une petite expérience en tant que coach."

Un mec super, Baysse ! (2)

23/05 08:35
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Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, Julien Cazarre cite un ancien défenseur stéphanois qui a fêté en début de semaine ses 32 ans après avoir passé toute la saison dans le loft bordelais.

"Quasiment tous les joueurs que j’ai rencontrés à J+1 ont de l'humour. Pour moi, le bon exemple, c’est Paul Baysse. Je ne l’avais jamais rencontré. Mais il m’a dit que ça le faisait quand même marrer que je lui en mette plein la gueule, alors que n’importe quel mec à sa place aurait eu envie de me casser le nez ! Par contre, Jean-Michel Aulas n’a aucun humour. C’est un super président de club, mais il n’a pas d’humour, c’est flippant. Il a appelé plusieurs fois le patron de Canal et lui a envoyé des lettres pour lui demander de me virer !"

Entre Nanard et Michy, ça chie !

23/05 08:21
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Dans La Dépêche du Midi, Elie Baup déplore les désaccords au sein du football français. Extraits.

"J'étais favorable à ce que les compétitions aillent au bout, de septembre à décembre par exemple. Pour redémarrer la nouvelle saison en se calquant sur l'année civile. Cette idée avait aussi l'avantage de préparer le Mondial au Qatar qui se disputera à l'hiver 2022. Même si je sais pertinemment que mon hypothèse, partagée notamment par le président niçois Jean-Pierre Rivère, est fleur bleue si on considère le côté financier.

Les pertes, c'est ce qui ressort en premier lieu des réunions de la Fédération et de la Ligue. C'est difficile d'y voir clair dans les instances, tout le monde s'y perd. Déjà, rien qu'à la LFP, il y a deux syndicats de clubs, Première Ligue et l'UCPF. Et leurs présidents, Caïazzo et Michy, ne s'entendent pas toujours. On voit que le football français se déchire, qu'il n'est pas forcément solidaire.

On peut légitimement s'interroger sur la notion d'équité sportive suite au vote de la Ligue pour une L2 à 22. La L1 et la L2 connaissent exactement la même situation or leur sort est différent. Pourquoi ? Je suis pour une harmonisation. Si on décide qu'il n'y a pas de descentes de deuxième division en National 1, il faut pratiquer de façon identique pour l'élite en sauvant Amiens et Toulouse dans une Ligue 1 à 22."

La finale début août ? (11)

22/05 21:50
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Reprenant une info divulguée avant-hier sur le forum par notre fidèle potonaute deadken (champion du monde d'oeufs mimosas 2018), Le Parisien confirme ce soir que le calendrier de reprise actuellement envisagé prévoit la finale de la Coupe de France le 8 août, une semaine après la finale de la Coupe de la Ligue. "Les dates définitives ne devraient, toutefois, pas être officialisées tant que l'UEFA n'aura pas acté son calendrier, le 17 juin, lors de la tenue de son comité exécutif, initialement programmé le 17 mai" précise le quotidien francilien.

Un Gabard peut en cacher un autre

22/05 21:23
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Apparu 13 fois (dont 6 en tant que titulaire) cette saison avec la réserve, le milieu de terrain stéphanois Baptiste Gabard se maintient en forme actuellement avec son grand frère Thomas, préparateur physique des filles de l'ASSE. Sur les photos de la séance d'hier publiées par le coach sportif sur son compte twitter, on reconnaît Charles Abi et Jordan Halaimia, deux autres vainqueurs de la Coupe Gambardella ayant fêté cette année leurs vingt ans.

 

Kastendeuch toujours dans l'axe

22/05 20:15
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Pas mécontent de l'écho rencontré par sa tribune parue il y a un mois dans Le Monde (journal qu'il lisait plus jeune), le coprésident de l'UNFP Sylvain Kastendeuch s'est confié dans la Pravda à paraître demain.

"Le courant ne passait pas avec Michel Platini quand il a été mon sélectionneur en équipe de France. Cela s'est arrangé depuis, on a développé une forte amitié sur le tard. Joueur, je montais déjà au front pour prendre la défense des arbitres - les critiquer, c'est un prétexte pour justifier ses faiblesses -  louer l'intérêt général, la solidarité, qui ne sont pas que des mots et dénoncer un milieu qui s'enfonce décidément dangereusement dans l'outrance et le chacun pour soi. Je constate que cela ne s'est pas arrangé, cela a même empiré ces dernières semaines. Parfois, cela me blesse, je ne m'y retrouve pas. J'aimerais une exemplarité totale.

Ancien président du Havre et de l'Union des clubs professionnels de football, Jean-Pierre Louvel a dit que ce n'était pas toujours évident de discuter avec moi, car j'avais des positions dures et tranchées ? Oui, forcément, j'adopte parfois une posture, il faut faire passer un message fort. Je surjoue, mais sans tricher sur le fond. Tout ce qui est extrême me gêne. En même temps, j'étais libero, j'évoluais dans l'axe, ni trop à droite ni trop à gauche. J'ai eu une éducation plutôt à gauche, au contact d'un père chef d'atelier dans la métallurgie et de deux grands-pères, employés dans la sidérurgie et de sensibilité communiste, mais jamais dans des postures agressives."

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