Selnæs sauvé

20/05 19:28

S'il n'a pas trouvé de point de chute hors de Chine, Ole Selnæs n'évoluera pas en D2 chinoise pour autant. En effet, l'info est passée un peu inaperçue mais le Tianjin Tianhai a déposé le bilan en début de saison dernière laissant une place de libre en Chinese Super League. Une place qui revient au Shenzhen FC de l'ancien international norvégien des Verts, 15ème et avant-dernier de la saison dernière, 7 points devant le seul relégué et 4 points derrière le 14ème... le Tianjin Tianhai. Il va toutefois encore falloir patienter pour reprendre le football puisque la reprise du championnat n'est pas prévue avant la fin juin.

 

Crédit photo : Maxppp - Frédéric CHAMBERT

Et Péricard devint tricard

20/05 15:43
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Dans une interview accordée à France Football il y a sept ans et republiée aujourd'hui par le site de l'hebdomadaire, Vincent Péricard était revenu sur années vertes et bianconeri. Extraits.

"J'ai découvert le foot vers six ans en me promenant avec mon beau-père autour de Geoffroy-Guichard. Il y avait l'école de foot de l'ASSE qui s'entraînait et l'un des éducateurs m'a demandé si je voulais jouer. Je n'avais jamais joué auparavant. Comme j'étais plus grand que les autres et que j'avais une facilité avec le ballon, ils m'ont dit de revenir à la séance suivante. Est-ce que ça m'a aidé à m'intégrer ? Je ne crois pas trop, car j'étais souvent dans mon coin, timide, réservé, mais jamais dans l'irrespect ou la délinquance. J'étais un solitaire. Après coup, je me suis aperçu que c'était un aspect négatif de ma personnalité. Même dans les équipes de jeunes, quand j'étais parmi les plus forts, je n'étais pas un leader, j'étais renfermé. Ma chance, c'est que mes différents éducateurs ont su me parler, me mettre en confiance. Car, dès que l'on me crie dessus, c'est fini, je perds mes moyens.

Même dans les équipes de jeunes, quand j'étais parmi les plus forts, je n'étais pas un leader, j'étais renfermé. J'étais tellement au-dessus du lot physiquement, plus grand, plus costaud, plus rapide... J'avais la technique et une bonne intelligence de jeu. J'en ai eu la preuve à la Juve. Au début, j'avais peur de ne pas pouvoir suivre Del Piero, Zidane et compagnie. Mais quand je me suis entraîné avec eux, je me suis rendu compte que j'étais au niveau technique et tactique. Là, j'ai réalisé que j'avais du talent. Ce sont des choses extérieures au foot qui m'ont fait rater ma carrière, pas mon niveau de jeu. Quand la Juve m'a sollicité, sur le coup, je n'ai pas vraiment réalisé. Je savais juste que c'était un grand nom du foot, rien de plus. Au-delà de l'aspect financier, qui a compté aussi, je ne vais pas mentir, c'était l'opportunité de franchir un palier.

J'aurais vraiment aimé que des personnes puissent me prévenir des conséquences, des dangers aussi, d'un tel transfert. Des personnes neutres, je veux dire. Mon agent avait un intérêt dans cette histoire, l'ASSE aussi. Ça m'a manqué qu'on ne m'avertisse pas du danger de vivre seul aussi jeune. Même pas 18 ans, un grand appartement pour moi seul dans le centre-ville, un gros salaire, les femmes... tu te dis : c'est la fête ! Tu ne réfléchis pas aux conséquences. Une fois, j'ai fait la fiesta quatre jours de suite, sans dormir plus de deux-trois heures ! L'alimentation, c'était du grand n'importe quoi. Tu fais ce que tu veux. En plus, avec les nanas, je me suis vraiment émancipé. À Saint-Étienne, je n'étais qu'un gamin, c'était football, football. D'un coup, tu découvres que les femmes, ce n'est vraiment pas désagréable. Tu es jeune, tu veux en profiter, tu perds le focus sur le foot. 

Toute ma vie en dehors de la Juve était un scandale. Heureusement, je n'étais pas très porté sur l'alcool, sinon ç'aurait été complet. Aujourd'hui encore, j'ai des problèmes de sommeil qui datent de cette époque. Avec deux autres Français du club, Abou Fofana et Frantz Bertin, on prenait des cours avec une enseignante très jolie. Un soir, à la maison, on envoie un message à la prof pour l'inviter à prendre un verre. Une heure après, le téléphone sonne : c'était Bettega, le vice-président de la Juve ! Il nous pourrit, nous demande pour qui on se prend à envoyer des messages à sa copine... On ne savait pas que c'était sa copine, nous ! On est convoqués et ils me prêtent à Portsmouth. C'était terrible car, à la Juve, ça se passait bien : j'étais meilleur buteur de la réserve. Je m'en suis voulu. J'ai ruiné ma carrière à la Juve pour un malheureux texto. Sans ça, ma vie aurait sans doute été totalement différente."

Coupet n'est plus vilain !

20/05 15:12
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En fin de contrat chez les vilains, l'ancien gardien stéphanois Grégory Coupet s'est officiellement engagé aujourd'hui pour deux saisons au DFCO en tant qu'entraîneur des gardiens.

Polonais sous la bonne étoile

20/05 14:32
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Dans un article à lire intégralement ici, le site Polska Football Club a retracé aujourd'hui le parcours des 16 Polonais (ou d'origine polonaise) ayant porté le maillot vert :

Stanislas Bartkowiak (attaquant, 1940-1941)

Maryan Mielkarak (attaquant, 1943-1947)

Michel Tylinski (défenseur, 1953-1959)

Richard Tylinski (défenseur, 1954-1966)

Maryan Pazko (gardien, 1957-1962)

Léon Glovacki (attaquant, 1959-1960)

Roland Mitoraj (défenseur, 1958-1970)

Robert Szczepaniak (milieu, 1960-1961)

Maryan Wisniewski (attaquant, 1964-1966)

Georges Bereta (milieu, 1966-1974)

Janus Kupcewicz (milieu, 1983-1985)

Henryk Kasperczak (entraîneur, 1984-1987)

Piotr Swierczewski (milieu, 1993-1995)

Marcin Kuzba (attaquant, 2001-2002)

Damien Perquis (défenseur, 2005-2007)

Thimothée Kolodziejczak (défenseur, depuis 2018)

 

 

Reuzeau parle de la réserve

20/05 11:14
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Directeur de l'AS Monaco Academy, Bertrand Reuzeau évoque l'importance de l'équipe réserve dans la dernière édition de Nice-Matin. Extraits.

"La réserve est une étape nécessaire pour passer des U19 au groupe professionnel, c'est un palier. Certains joueurs ont besoin de plus de temps pour faire la transition et la N2 permet de bien s'y préparer. Le PSG a décidé de supprimer son équipe réserve mais pour moi c'est vital d'avoir une réserve. C'est une passerelle entre le football U19 et celui seniors car les joueurs sont amenés à rencontrer des équipes vraiment différentes. J'estime que c'est un palier décisif dans le parcours d'un joueur. Un garçon très doué sautera vite cette étape mais pour ceux qui ont une maturation plus lente, c'est nécessaire. Sportivement, le National 2 est un championnat difficile, des clubs formateurs comme Lille, Montpellier et Saint-Etienne viennent d'aileurs de descendre en National 3. L'idée de départ avec la N2, c'est d'obtenir le maintien le plus facilement possible." 

Dans le même quotidien, l'ex-directeur du centre de formation de l'ASSE (de 2000 à 2003) évoque également la cellule de recrutement du centre de formation de l'AS Monaco, deux plus étoffée que celle des Verts.

"On a une douzaine de personnes qui scoutent partout en France, c'est une concurrence féroce, intense et la France possède l'un des plus frands viviers au monde avec l'Ile-de-France. Quand vous êtes un club formateur, il faut accepter l'idée que l'on ne forme pas que pour nous. En priorité, on souhaite former pour l'ASM mais si les évènements amènent notre joueur à jouer ailleurs, c'est le signe que la formation est excellente malgré tout."

Buisine en cuisine ! (5)

20/05 10:51
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Manu Lonjon et la Pravda l'avaient annoncé il y a une semaine, c'est officiel depuis ce matin : Jean-Luc Buisine est le nouveau directeur du recrutement de l'ASSE. "Placé sous la responsabilité de Claude Puel, Manager général, il aura pour mission de mettre en œuvre la politique de recrutement adossée au nouveau projet sportif."

Bouanga plaît aux vilains

20/05 10:43
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Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2023 mais pisté par le Betis Séville, Everton, Lille et Rennes, Denis Bouanga est également suivi par les vilains selon Actufoot. "Son profil plaît beaucoup à l'OL et notamment à Rudi Garcia." Pour rappel, le numéro 20 des Verts a claqué 12 pions et délivré 5 passes décisives en 35 matches joués sous le maillot vert cette saison.

Clément recrute Mahaya (2)

20/05 06:43
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L'ancien milieu offensif stéphanois Jessim Mahaya (27 ans) commente sur Actufoot sa récente signature au FC Bourgoin-Jallieu (N3), désormais entraîné par Jérémy Clément. Extraits.

"Bourgoin a un très gros projet avec l’objectif de monter, de jouer à Rajon. L’intérêt de Jérémy Clément a aussi fait que j’ai été attiré. je le connaissais de l’époque où j’étais à Saint-Etienne, quand je commençais à monter dans le groupe pro. Je connaissais le personnage, ses ambitions, c’est un gagnant et ça me plaît beaucoup. Son appel, le projet, le fait de le connaître… je dirais que son coup de fil a joué à 80% dans mon choix.

J’espérais pouvoir être un petit peu augmenté à Saint-Priest, le président m’a expliqué que ça n’allait pas être possible à cause du contexte économique lié à la crise sanitaire. Bien sûr c’est une chose que je comprends parfaitement parce que je me mets à sa place. A contrario, Bourgoin m’a appelé et m’a fait une offre beaucoup plus intéressante en me disant que le club comptait vraiment sur moi. Ça a joué dans la balance.

Louhans-Cuiseaux (N2) m’a fait une proposition très intéressante mais honnêtement je ne me voyais pas partir de la région. Epinal (N2) m’a contacté mais je n’ai pas eu le temps de parler avec le coach, Xavier Collin, parce que j’avais déjà signé à Bourgoin. J’ai aussi un petit peu parlé avec Limonest (N3) et MDA (N2). Ça faisait plaisir d'être convoité. Je pensais que j’étais un petit peu oublié mais finalement non.. Ça prouve que ma saison a été bonne."

On a eu Krimau, on aura Krasso ? (5)

20/05 06:29
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La Pravda revient aujourd'hui sur l'exploit d'Epinal contre Lille en 8e de finale de Coupe de France. Extraits.

"Jean-Philippe Krasso égalise d'un tir soudain, après avoir mystifié Gabriel. Cet exploit personnel sera suivi peu après d'un second but du même joueur, auteur cette fois d'une tête rageuse. Et c'est ainsi qu'une équipe de milieu de tableau de Quatrième Division parvient à terrasser un club qui était encore engagé en Ligue des champions quelques semaines auparavant. Quand on relance Collin sur la manière dont il a favorisé cette prouesse, il hésite, refusant d'en tirer la moindre gloriole personnelle.

Le coach spinalien souligne l'importance du public ainsi que celle de son adjoint, Djamel Menaï. Ce jour-là, lui aussi a su trouver les mots pour motiver le futur héros du jour, Krasso, en lui glissant, lors de l'échauffement : "Si tu as la bonne idée d'être bon aujourd'hui, la saison prochaine je te regarderai à la télé." Une prophétie qui est d'ailleurs sur le point de se réaliser puisque ce joueur de 22 ans, formé à Lorient mais qui n'a jamais réussi à percer dans le monde professionnel, va signer sous peu à Saint-Étienne."

Buisine en cuisine ! (4)

20/05 06:15
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Selon la dernière édition du Progrès, l'ASSE va officialiser dans les prochaines heures la nomination de Jean-Luc Buisine au poste de directeur du recrutement. Pour rappel, l'ancien champion d'Europe Espoirs en 1988 a déjà exercé ces fonctions à Lille, Monaco et Rennes.

La vilaine traque des présumés Verts était illégale !

19/05 21:03
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Lors du derby en banlieue du 23 novembre 2018, les supporters des Verts avaient été interdits de déplacement par deux arrêtés (préfectoral et ministériel). Le vilain club s'est alors permis d'annuler plusieurs dizaines de billets sous prétexte que l'adresse éléctonique des acheteurs comportaient des éléments laissant supposer que les intéressés soutenaient l'ASSE. Député socialiste de la Loire, Régis Juanico (photo) a interpellé le Ministère des Sports à ce sujet le 11 décembre 2018. Ce dernier lui a enfin répondu dans le Journal Officiel de l'Assemblée Nationale paru ce mardi 19 mai, comme l'a rapporté Pierre Barthélémy aujourd'hui sur son compte twitter. Comme le résume l'avocat, la réponse ministérielle est assez claire : la méthode des vilains était illégale, leurs refus de vente et la menace de la faire éxécuter par leurs stadiers sont illégaux.

Tota régale

19/05 16:52
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Sur Instagram, Matt Pokora a relayé hier soir une vidéo postée il y a quatre ans par les potonautes Danish et Yvanmammamia, administrateurs de l'excellent ASSE Memories. "Les pépites de YouTube... Passe décisive de mon père avec les Girondins contre l'ASSE ! TOTAAAAAA !" s'exclame le chanteur.

Passé par Metz et Strasbourg, l'ancien attaquant André Tota avait permis ce soir-là (le 25 mai 1979) au regretté Philippe Redon d'égaliser (de la tête !) au Parc Lescure alors que Jean-François Larios avait ouvert le score juste avant la mi-temps sur un péno obtenu par Jacques Zimako. Gernot Rohr avait donné la victoire à Bordeaux suite à un coup franc concédé par Osvaldo Piazza.

Pas de Betis, Denis ! (2)

19/05 15:53
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Mohamed Toubache-Ter a assuré cet après-midi qu'un autre club vert et blanc convoite toujours le numéro 20 de l'ASSE. Les Dogues de Christophe Galtier restent aussi à l'affût...

"Le Betis Séville est dans les startings-blocks pour Denis Bouanga. Lille en a fait sa priorité en cas de départ de Jonathan Ikoné. A moins de 10 M€, Saint-Etienne ne discutera pas. A partir de 10 M€ allant jusqu'à 15 M€ bonus compris, l'ASSE se mettra à table."

La finale délocalisée en zone verte ? (2)

19/05 15:32
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La Nouvelle République évoque à son tour l'éventualité d'une délocalisation de la finale de Coupe de France. Extraits.

"Si elle se tient, cette finale n'aurait sans doute pas lieu au Stade de France. D'abord parce que l'enceinte francilienne est située en zone rouge, dans une région parmi les plus touchées par l'épidémie de Covid-19 ; ensuite parce que le coût de sa location, environ 1,5 million d'euros, serait exorbitant, sans pouvoir l'amortir avec la recette liée à la billetterie. Beaucoup plus cher, en tout cas, qu'un plus petit stade de province comme Châteauroux, dont le tarif s'affiche à 7 500 €.

Depuis quelques jours, le bruit court, dans le milieu du football, que la FFF cherche donc une solution de repli. Et l'hypothèse du stade Gaston-Petit, à Châteauroux, revient avec insistance... "Ca reste une rumeur", fait-on savoir auprès de la Berrichonne Football, qui n'a pas répondu à nos sollicitations sur le sujet. Les noms de Toulouse, Caen, Guingamp ou encore Amiens sont aussi cités.

Le club castelroussin se serait enquéri de la probabilité de cette hypothèse auprès de la FFF, sans obtenir de réponse concrète pour le moment. Mais la Berri en aurait profité pour avancer des arguments jouant en la faveur de Gaston-Petit. Châteauroux est en effet situé à mi-chemin entre Paris et Saint-Etienne et peut s'appuyer sur son expérience récente qui l'a vu accueillir, en mai 2019, la finale de la Coupe de France féminine. D'autre part, la qualité de la pelouse de Gaston-Petit est reconnue comme étant l'une des meilleures de France."

Mytho'campos

19/05 14:54
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"Bielsa est comme le professeur de "La Casa de Papel". C'est davantage un enseignant qu'un coach et pas seulement sur le terrain. Je me souviens qu'un jour nous avons joué un match contre Saint-Étienne, c'était mon premier match comme titulaire, j'ai marqué deux buts et fait une passe décisive, et nous avons gagné 4 à 2" nous apprend Lucas Ocampos dans le quotidien sportif argentin Olé. "J'étais fou de joie. Quand ça a été mon tour de m'entretenir individuellement avec le coach, j'y suis allé en bombant le torse. Après notre discussion je suis sorti la tête basse... Il avait encore souligné mes erreurs."

Malgré son jeune âge (25 ans), Lucas Ocampos a la mémoire qui flanche, il ne se souvient plus très bien... S'il a bien claqué deux pions contre Sainté, c'était à plus de quatre ans d'intervalle et sous deux maillots différents, le coach actuel de Leeds n'ayant rien à voir là-dedans ! Le natif de Buenos Aires avait en effet inscrit le second but victorieux des Monégasques à Louis-II le 5 octobre 2013 aux dépens des hommes de Christophe Galtier et le 3e but du succès de la bande à Rudi Garcia au Vélodrome contre l'équipe de Julien Sablé le 10 décembre 2017.

Lulu garde le coeur vert

19/05 14:09
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Dans un entretien paru aujourd'hui sur le site de Onze Mondial, Lucien Mettomo revient sur ses vertes années.

"Le Sphinx venait voir les entraînements. Et je disais : "C’est qui ce monsieur ?". Et tout le monde me répétait : "Mais enfin, c’est Robert Herbin". Et c’est lui qui a donné mon nom au nouveau staff, alors que je jouais en réserve, en disant que je pouvais aider l’équipe première. Il suivait les joueurs de la réserve, et il a donné mon nom. Je l’ai toujours remercié pour cela. Il était d’une humilité sans pareil. Vous ne l’auriez jamais vu donner son avis en public. Il regardait, il repartait, te glissait juste un petit mot. C’est au fil du temps que j’ai appris la légende qu’il était à Saint-Étienne.

Quand on est dans le cœur des supporters stéphanois et qu’ils sentent qu’on est investi, c’est tout simplement génial. On a fait des performances extraordinaires. Le public est tout simplement exceptionnel, je souhaite à tout footballeur de vivre ça. J’en ai encore la chair de poule à en parler aujourd’hui. La saison 1998-1999, j'ai mis sept buts. Je pense que Robert Nouzaret, qui était entraîneur à cette époque-là, nous donnait toujours l’envie d’aller vers l’avant. Il avait mis en place sur les coups de pied arrêtés ou d’autres phases de jeu bien précises, la possibilité que je me projette vers l’avant. Et ça a bien marché. Je ne sais pas si je suis dans l’histoire mais je pense qu’un défenseur qui finit deuxième meilleur buteur de son club, ce n’est pas courant !

Le but que j'ai mis au Stade de France, c’est le summum, c’est génial. J’ai pris appui sur Pape Sarr qui avait remis le ballon à Julien Sablé. Ce dernier fait un centre et je crois que c’est Pape Sarr encore ou Nestor Subiat qui se retrouve à la chute et moi je suis avancé, je vois le ballon revenir et je me dis : "Tu tentes, soit ça va dans les nuages soit dans le cadre." Je reprends le ballon et quand je le vois partir, dès que le ballon quitte mon pied, je peux te garantir que je sais qu’il va rentrer. Et puis c’est un but magnifique dans un stade magnifique avec un public magnifique, c’est ça Les Verts. Que dire de plus ? Je me suis fait ma petite soirée de star.

J’ai eu la chance de côtoyer des garçons comme Jean-Guy Wallemme, Kader Ferhaoui, Gilles Leclerc, Jérôme Alonzo, Romarin Billong et j’en passe, mais Jean-Guy m’a apporté en peu de matchs ce que j’aurais appris en dix ans de carrière. N’hésitez pas à vous abreuver de conseils. Moi, je ne cesse de le remercier. C’était la fusion parce que même avant les matchs, il m’expliquait des choses, me donnait des infos sur les joueurs. C’est ça qui m’a permis de vite apprendre et d’accumuler de l’expérience. Il ne cessait de me replacer, d'aller dans les détails, j’étais émerveillé.

J'ai quitté les Verts en 2002, c’était un acte qui n’était pas accompli, une histoire mal terminée parce que je pars dans des conditions où l'on dit qu’on veut sauver le club qui a des problèmes financiers. Je sors d’une blessure. On ne sait plus vraiment comment ça se passe à la tête de l’équipe. Des cadres du vestiaire commencent chaque semaine à partir comme Jérôme Alonzo et Pape Sarr, qui s’en vont à Paris et à Lens. Une histoire incompréhensible pour le jeune joueur que j’étais. Je me suis retrouvé embarqué là-dedans et je suis parti avec un pincement au cœur. Mais mon vrai club de cœur reste tout de même les Verts.

Je suis toujours partisan d’avoir sur le banc de touche un entraîneur qui a du temps pour monter un projet. Je pense que l’instabilité ne peut pas amener de résultats positifs. Saint-Étienne est malheureusement dans ce cas-là. On se demande si chaque année le club ne va pas être vendu, est-ce que le coach sera toujours le même. L’année dernière, le coach Gasset part, on ne sait pas trop pourquoi, Puel arrive, il y a des problèmes avec Ruffier, plein de petites choses comme ça. J’espère que le club va se redresser financièrement et qu’ensuite l’entraîneur sera là pour une longue durée et que dans deux-trois ans, l’équipe sera là où elle mérite d’être."

 

Subo fait contre mauvaise fortune bon coeur

19/05 10:44


Avec une note de 5,6 donnée par Sofascore, Neven Subotic, qui a provoqué le pénal ayant permis au Bayern d'ouvrir le score dimanche, a écopé de la pire évaluation des 22 joueurs du match Union Berlin - Bayern Munich (0-2).
Notre ex-défenseur central qui s'était montré peu enthousiaste à l'idée de reprendre la compétition dans ces conditions s'est néanmoins déclaré satisfait après le match : "Le football me manquait beaucoup. Mais ce sont les fans qui font l'intérêt de notre job. Jouer au foot et terminer le championnat est maintenant notre devoir. J'espère que c'était un match agréable à regarder pour tous nos supporters restés à la maison. Dans tous les cas, c'était super d'être de retour sur le terrain."

Guillou a pris du plaisir

19/05 06:56
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Alors que Sylvain Kastendeuch déplore que la Bundesliga ait repris dans le contexte sanitaire actuel, un autre ancien défenseur stéphanois se réjouit que le championnat allemand ait redémarré.

"Tout le monde, joueurs, entraîneurs, arbitres, clubs, a travaillé en Allemagne pour l’intérêt général afin de faciliter le choix des politiques. C’est une toute petite victoire, un premier pas pour apprendre à vivre différemment, avec le virus pendant les mois à venir. J'ai pris du plaisir sans oublier ce qu’il se passe" déclare le consultant de beIN Sports Patrick Guillou dans la dernière édition de Sud-Ouest.

Les filles en lever de rideau ?

19/05 06:34
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Le football féminin peinant à attirer du monde, la Pravda du jour suggère de mettre des matches des filles en lever de rideau de ceux de la L1. Adjointe de l'ancien Vert Jean-Luc Vasseur chez les Gorgones, Camille Abily réagit dans le quotidien sportif.

"Je trouverais cela fantastique, même si c'est difficilement réalisable pour des impératifs de diffuseurs notamment. Mais quand on supporte un club, on supporte aussi les jeunes, les filles... On connaît les rivalités, par exemple d'un OL-ASSE. Quand les U19 jouent, la tribune est pleine. Si on arrive à créer la même ferveur, cela ne peut être que positif."

Rivera plus précoce que Bajic

19/05 06:21
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Dans sa dernière édition, France Football publie le top 10 des joueurs les plus jeunes ayant fait leurs débuts en Ligue 1 cette saison. Si l'intégration de Maxence Rivera dans le groupe pro a été plus tardive que celle de Stefan Bajic, l'attaquant stéphanois devance le gardien d'un chouia.

1. Rayan Cherki (vilains) : 16 ans et 2 mois
2. Adil Aouchiche (QSG) : 17 ans et 1 mois
3. Nathanaël Mbuku (Reims) : 17 ans et 4 mois
4. Isaac Lihadji (OM) : 17 ans et 5 mois
5. Janis Antiste (TFC) : 17 ans et 5 mois
6. Tanguy Kouassi (QSG) : 17 ans et 6 mois
7. Maxence Rivera (ASSE) : 17 ans et 7 mois (le 12 janvier 2020 à GG contre Nantes)
8. Stefan Bajic (ASSE) : 17 ans et 9 mois (le 25 septembre 2019 à GG contre Metz)
9. Joris Chotard (MHSC) : 17 ans et 10 mois
10. Arthur Zagre (QSG puis Monaco) : 17 ans et 10 mois

Coup de Pau pour Tholot ! (2)

18/05 23:19
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Promu en L2 notamment grâce à la belle saison du gardien stéphanois Alexis Guendouz, le Pau FC a officialisé cet après-midi la nomination de Didier Tholot au poste d'entraîneur. Pour rappel, l'ancien attaquant stéphanois était libre depuis son limogeage par l'ASNL en octobre 2018.

Lemoine dans la bible

18/05 21:11
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Autoproclamée "bible du football", France Football à paraître demain publie une interview du capitaine lorientais Fabien Lemoine. Extraits.

"J'ai quelques très bons amis dans le foot, comme Romain Hamouma à Sainté et Paul Baysse à Bordeaux. Des anciens de Rennes aussi. On s'est envoyé des textos pendant le confinement. C'est marrant, quand on échangeait, tout le monde était sûr de reprendre ! On pensait qu'il fallait aller au bout pour l'équité sportive. Mais on se demandait aussi comment on allait gérer les distances aux entraînements ou durant les rencontres. Pas de crachat, la proximité, les trajets, les transports... on se disait que ce serait compliqué.

J'ai pris une décision importante avant le confinement. Ma femme et moi, on avait un bien sur Rennes, mais Lorient est une ville très agréable, où nos enfants se plaisent énormément et nous aussi. On y a trouvé quelque chose en début d'année. La situation est donc claire : Lorient est mon dernier club, et après ma carrière, je vais rester dans le coin pour y vivre pendant que les enfants grandiront. Du coup, j'ai envie de continuer à prendre du plaisir, à aider le club, à y jouer le plus longtemps possible. Mais je n'ai pas l'intention de jouer chez les amateurs plus tard.

On sait que ce sera difficile de rejouer avec du monde au stade. C'est tellement triste de jouer sans ambiance, ça dénature le foot. Déjà, le fait d'interdire de déplacement les supporters le dénature. Une tribune pleine de supporters visiteurs, c'est quand même exaltant ! A huis clos, ce sera un autre football. Il faudra bien y retourner pour faire tourner la boutique. Moi, le foot commence à vraiment me manquer ! Les entraînements, les vestiaires, les collègues. C'est long. J'espère qu'on se débarrassera vite de ce truc pour que tout le monde puisse reprendre une vie normale."

Mignot s'éclate dans le digital

18/05 19:13
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Ayant joué 41 matches sous le maillot vert de 2011 à 2013, Jean-Pascal Mignot évoque sa reconversion dans la dernière édition de l'hebdomadaire Le Pays Cauchois. Extraits.

"J'ai investi dans une franchise de supports de communication. Cela m'a bien plu. Je me suis investi dans le projet comme je m'investissais sur le terrain, à 100 %. Depuis trois ans, je gère avec mon associé François Leteur la société Vitriled qui commercialise des supports de promotion digitale, de tous types et de toutes tailles. "On s'est connu quand je jouais à Auxerre. Il a réparé mon ordinateur portable en 2003. On est resté en contact. On s'était dit qu'un jour, on mènerait un projet ensemble. C'est ce que nous avons fait et cela se développe bien.

En ce moment, on propose des distributeurs de gel hydroalcoolique qui diffusent en même temps les consignes des gestes barrières, des messages de prévention et/ou des textes publicitaires. On estime que les entreprises augmentent leur chiffre d'affaires de 25 % quand elles utilisent l'affichage dynamique. Je m'occupe de l'administratif et du commercial pendant que mon associé gère la technique. J'ai la chance d'avoir un réseau. On a placé douze écrans pour le Conseil départemental de l'Yonne, partenaire institutionnel de l'AJA.

Je me suis lancé dans une deuxième activité : je suis représentant pour la marque HTV, spécialisée dans les panneaux Led pour un milieu que j'ai fréquenté pendant quinze ans : les stades accueillant les grandes compétitions. J'aurais pu rester dans le milieu, former les joueurs de demain ou encadrer ceux d'aujourd'hui. Je me suis posé la question mais je n'avais plus forcément envie de rester dans la sphère du football pro. Mon activité était déjà bien lancée et très prenante. Je n'ai même pas pris le temps de passer mes diplômes."

Jérémy Clément parle Verts

18/05 14:48
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Pour le site Parlons Sports, le nouvel entraîneur de Bourgoin-Jallieu (N3) Jérémy Clément est une nouvelle fois revenu hier sur ses vertes années. Extraits.

"Le Chaudron, ça reste un stade mythique, j'ai eu de la chance d'y jouer. C'est que du bonheur. Parfois il y a eu des passages où on se faisait un peu "chahuter" par les supporters. Mais c'est normal que des supporters qui mettent le feu quand tout va bien puissent aussi s'exprimer quand ça va un peu moins bien. Quand on est joueur de foot, c'est super de connaître cette ambiance. Sainté me fait beaucoup penser aux Rangers dans la passion qui anime les supporters avec le club.

La toute première fois que j'ai foulé la pelouse de Geoffroy-Guichard, c'était avec les U17 de Lyon. Moi j'étais U16, on faisait la Coupe de France. Moi ça m'avait marqué parce que le virage était déjà rempli. J'avais trouvé ça énorme qu'il y ait autant de public pour un match de U17 nationaux. Quand j'ai signé à l'ASSE, le stade était en travaux à l'époque. Je n'ai vraiment apprécié le stade qu'au bout de deux ou trois ans quand il était entièrement rénové. Là on a pu se rendre compte que ça fait du bruit.

Je me souviens bien de mon seul but en vert, c'était contre Nice en mai 2015. C'était une reprise de volée du droit. Je revois encore cette communion avec le public. Malheureusement je n'avais pas les qualités de finisseur d'un Aubame ou d'un Max Gradel. Beaucoup de joeuurs m'ont marqué à Sainté, il y avait tellement de bon gars à Sainté ! Forcément Fabien Lemoine car on fait beaucoup de matches ensemble.

Je ne vais pas être original mais Loïc m'a marqué parce que c'est un bon joueur. Il a été capable de jouer arrière droit, milieu de terrain, défenseur central et je pense qu'on l'aurait mis gardien, il aurait pu aussi être bon, ce con ! (rires) J'ai toujours bien aimé Bakary Sako. Il y a plein de joueurs que j'ai appréciés à Sainté. J'ai vécu tellement de choses extraordinaires avec ce groupe...

J'ai joué une vingtaine de matches européens avec les Verts. Ce n'était que la Ligue Europa mais il y a quand même eu de belles affiches, contre l'Inter par exemple. C'est cool d'avoir fait partie de ce groupe qui a quand même fait de belles années. Après, j'espère bien sûr que le club fera mieux, mais on a toujours fini dans des places pour jouer la Coupe d'Europe. On aurait pu faire mieux, je repense à ce match où on perd 2-1 à Bâle. Cela fait pait partie des souvenirs douloureux."

Pogba futur Lionceau

18/05 11:52
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Le FC Sochaux a annoncé ce matin sur son site officiel que l'ancien défenseur stéphanois Florentin Pogba va s'engager la semaine prochaine pour trois ans avec les Lionceaux. Celui qui fêtera ses 30 ans dans 3 mois était sans club depuis qu'il avait quitté Atlanta en automne dernier. Il va donc rejoindre un club qui compte déjà un ancien Vert de la génération 90 dans ses rangs : l'ancien milieu de terrain défensif de la réserve stéphanoise Papou Paye, qui a joué 20 matches de L2 cette saison dans la défense sochalienne.

A Cagliari, Sainté a pleuré

18/05 11:19
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Le site Calciomio revient ce mois de mai sur l'élimination des Verts par Cagliari en 16e de finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions en septembre 1970. Extraits.

"Près de 55 000 spectateurs ont fait le déplacement dans les gradins du nouveau stade de Cagliari, le Sant’Elia, qui a succédé au mythique Amsicora, antre du Scudetto. L’ambiance est survoltée et ce qui devait arriver, arriva… Sur une ouverture en profondeur de Angelo Domenghini, alors que les Verts étaient pourtant avertis, Gigi Riva fait trembler une première fois les filets de Georges Carnus (1-0, 7e), le gardien de l’Equipe de France. A peine les Stéphanois ont-ils eu le temps de se remettre que les hommes du "Philosophe" Manlio Scopigno doublent la mise par le Brésilien Nenè (2-0, 19e). Dès lors, les jeux étaient faits. Quelques timides incursions de Saint-Etienne, impulsées par Jean-Michel Larqué, ne feront pas le poids. Non seulement les Verts ne reviennent pas au score mais Riva enfonce le clou en deuxième période (3-0, 76e). Au moment d’appréhender le match retour, les Sardes sont en position plus que favorable.

C’est en position de favori que Cagliari arrive donc fin septembre dans le Forez. Les trois buts d’avance leur permettent de voir venir. Quoi que… Grâce à une folle ambiance orchestrée par les supporters stéphanois, la Panthère noire met les Quatre Maures sous pression. Et le forcing paie avec un but de Larqué à la demi-heure de jeu. Les Sardes, contrairement à leurs adversaires à l’aller, réussiront à résister aux assauts suivants. Y compris quand les esprits s’échaufferont sur la pelouse...

Sur le plus long terme, les deux clubs connaîtront des fortunes diverses. Cagliari aura du mal à conserver son statut et rentrera dans le rang courant des années 1970 alors que Saint-Etienne continuera sa progression jusqu’à devenir un grand d’Europe. Illustration de ces parcours divergents : à l’issue de la saison 1975-1976, Saint-Etienne entrait pour l’éternité dans le coeur de beaucoup de Français après sa finale à Glasgow contre le Bayern. Cagliari, de son côté, terminait 16e de Serie et rétrogradait en Serie B."

Recordier, l'expérimenté

18/05 09:21
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Nice-Matin publie aujourd'hui un intéressant dossier sur la cellule de recrutement des Aiglons, qui compte actuellement onze éléments dont Morgan Boullier, Gianni Gullo, Jean-Philippe Mattio, Franck N'Dioro, Karim Bouazza, Frederic Brando, l'ancien ami de Sinama Henrique... et bien sûr l'ancien Vert Serge Recordier qui a le droit à un petit portrait. Extraits.

"A 58 ans, Serge Recordier est toujours autant passionné par son métier de scout, qu'il a débuté en 2007 à l'OGC Nice. Avant de devenir l'un des recruteurs français les plus réputés, malgré sa discrétion, il fut un milieu de terrain reconnu en D1. Champion de France en 1982 [aux cotés de Claude Puel qui a par la suite apprécié son travail de recruteur chez les Aiglons, ndp2], club qui l'a lancé en professionnel et où il a fait une pige d'un an comme scout (2018-2019), le natif d'Orange a ensuite porté les couleurs de Rouen, Beauvais, Saint-Etienne, Avignon et Antibes. Par la suite, Recordier, dont le gendre est Anthony Modeste, a été entraîneur à Digne, Couthézon et Nice chez les jeunes. Il fut également entraîneur adjoint à Sedan de 2002 à 2004."

Bouanga sur les tablettes des Toffees ?

18/05 08:36
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Selon le Sunday Mirror paru hier, Everton convoite Denis Bouanga. Actuellement entraînés par Carlo Ancelotti et douzièmes en Premier League, les Toffees ont déjà compté deux anciens Verts dans leurs rangs : Kévin Mirallas et Kurt Zouma.

Allevinah content pour Bouanga

18/05 08:02
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Dans l'équipe type de la saison 2019-2020 de L2 selon France Football malgré des stats plutôt faibles pour un joueur offensif (2 buts, 1 passe décisive), le numéro 14 des Panthères du Gabon Jim Allevinah (Clermont) évoque aujourd'hui dans Le Progrès la belle saison du numéro 20.

"Denis Bouanga a vraiment fait une très bonne saison dans un environnement assez particulier parce que l’ASSE n’a pas réalisé la saison attendue. Il a de très bonnes statistiques (10 buts et 3 passes décisives en L1) et fait de très bons matches, je suis très content pour lui."

Fouss encense Razik et tacle Ntep

18/05 07:34
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Actuel adjoint du sélectionneur du Mali, l'ancien latéral stéphanois Fousseni Diawara se confie dans Le Progrès du jour. Extraits.

"Un entraîneur doit avoir des convictions, sa propre personnalité, prendre ce qui est bon un peu partout. Je peux aussi bien piocher chez Razik Nedder que chez Jürgen Klopp. Je ne fais pas de différence. Ce sont deux entraîneurs qui ont des idées sur le foot. Revenir à l'ASSE ? Si cela avait dû se faire, ça se serait fait tout de suite après ma carrière de joueur. Je n’avais pas de reconversion au club et je n’ai pas non plus poussé la porte pour avoir un poste à l’ASSE. Ce n'est pas du tout un regret.

Il y a des personnes compétentes en place. Je suis content pour Julien Sablé et Laurent Huard. Razik Nedder, que je connaissais pas, est pour moi une vraie révélation. L’ASSE doit s’appuyer sur la formation et pour cela il faut se doter des meilleurs entraîneurs. Il en fait partie. Si un jour, je pense pouvoir apporter quelque chose au club, je n’hésiterai pas cette fois à taper à la porte. Quand je vais voir un match à Geoffroy-Guichard, j’ai un œil et des réactions de supporter, pas d’entraîneur.

En fin de carrière, j'affronte Auxerre et tombe sur un phénomène, Paul-Georges Ntep. Il était tellement fort. C’est le joueur qui m’a fait le plus mal. Il avait des qualités exceptionnelles. Quand il a rejoint l’ASSE, ce n’était plus le même joueur. Méconnaissable, il est devenu l’ombre de lui-même. C’est un rappel pour certains. Cela prouve qu’on n’est jamais arrivé. Les jeunes comme Saliba, Fofana… n’ont encore rien fait. C’est le début. S’ils ne travaillent pas, ils seront vite oubliés."

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