Un Pharaon dans le Forez ? (9)

31/12 23:13
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Comme le rapporte le site égyptien Kingfut, le responsable de la communication de Zamalek Essam Salem a évoqué ce soir le cas de l'avant-centre Mostafa Mohamed.

"Les négociations sont toujours en cours avec Saint-Etienne car nous réclamons 6 M€ avec des bonus. Le club français a proposé 4,5 M€ avec des bonus."

Un Pharaon dans le Forez ? (8)

31/12 17:54
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Responsable de la communication de Zamalek, Essam Salem a évoqué aujourd'hui le cas de Mostafa Mohamed dans un entretien accordé à Egypt Times et relayé par Masr Times.

"Nous accepterons son départ pour l'Europe si une offre digne du club et du potentiel du joueur nous convient. Le club ne s'opposera pas à l'ambition du joueur mais Mostafa Mohamed doit être apprécié à sa juste valeur. Les Jeux Olympiques de Tokyo ne sont pas un préalable à son départ, en cas d'offre satisfaisante il pourra quitter le club dès janvier."

Puel a la nostalgie de Trezeguet

31/12 17:16
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Alors que ses avants-centres actuels (Charles Abi et Jean-Philippe Krasso) affichent un zéro pointé à la trêve et que ses autres attaquants sont guère plus efficaces cette saison (les meilleurs buteurs stéphanois Denis Bouanga et Romain Hamouma culminent à 3 pions après 17 journées), Claude Puel se remémore dans un entretien paru aujourd'hui sur le site de So Foot l'époque où il entraînait des jeunes attaquants de très haut niveau à Monaco. Extraits.

"Dans mon parcours d'entraîneur, j'ai toujours essayé de construire des équipes avec de la technicité, du cœur, de l'allant, joueuses. Je reste profondément supporter de joueurs qui me font vibrer, me surprennent, qui voient des choses que je ne vois même pas du banc. Quand je fais débuter Eden Hazard à Lille, le gamin a seize ans et demi et il me fait des choses extraordinaires, inattendues. C'est ça qui fait que je suis encore entraîneur. J'ai toujours soif de découvrir des joueurs qui vont me faire vibrer moi et les supporters.

Quand j'étais entraîneur adjoint, Jeannot Tigana voulait un groupe restreint, dix-huit ou dix-neuf joueurs... Il ne voulait pas des jeunes à l'entraînement ou juste de temps en temps. Je lui ai dit : "Écoute, moi, je me propose de m'en occuper." Il me dit : "Oui, mais ils ont besoin d'entraînement tous les matins." "Pas de problème, je le leur ferai. Mais si tu les as avec toi, ils vont prendre l'habitude de s'entraîner avec les professionnels et, si jamais tu en as besoin, ils ne seront pas inhibés. Moi, je regarderai ce qu'ils font avec la réserve et je les prendrai en dehors avec d'autres séances dans la semaine pour les faire travailler."

J'avais donc un groupe de sept ou huit joueurs que je prenais en séances supplémentaires, qui faisaient les entraînements pros et qui doublaient avec moi dans la journée. Il y avait Henry, Trezeguet, Christanval... On faisait beaucoup de séances devant le but par exemple. Lors de ces séances, c'était un régal. Il y avait une qualité devant le but, c'était impressionnant. Sur un travail de reprises de volée, du droit ou du gauche, David Trezeguet en cadrait dix sur dix et en mettait huit ou neuf au fond. C'était exceptionnel le pourcentage de réussite. Le positionnement, la façon d'ouvrir sa hanche très haut pour rabattre le ballon... Ces séances, on aurait dû les filmer. C'était chirurgical. Il faut des finisseurs pour valoriser le jeu, ce qui est mis en place et les autres joueurs."

Un Pharaon dans le Forez ? (7)

31/12 14:57
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Citant une source interne au Zamalek Sporting Club, El Watan indique ce jeudi que l'offre de l'ASSE pour l'avant-centre Mostafa Mohamed actuellement discutée au Caire entre les représentants des deux clubs s'élève à 4 M$ (3,25 M€) plus 1,5 M$ (1,22 M€) de bonus (dépendant du nombre de matches joués et du nombre de buts marqués par le Pharaon), la proposition prévoyant également un pourcentage sur la revente du joueur. "L'administration de Zamalek va examiner sérieusement cette offre afin de profiter de la vente du joueur pour renflouer les caisses des Chevaliers Blancs" indique le quotidien.

Anto fait grandir les Grenats

31/12 12:41
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Entraîneur d'un FC Metz 10e à la trêve avec 5 points d'avance sur l'ASSE (14e) malgré un budget deux fois moins important que celui des Verts, Frédéric Antonetti s'est confié au Républicain Lorrain à l'occasion de la reprise de l'entraînement des Grenats. Extraits.

"On a 23 points, on les a vraiment mérités. On aurait pu en avoir un peu plus. Les nombreuses blessures n'ont pas épargné notre effectif, c'est le point noir. On aimerait avoir toutes nos armes à disposition et je suis curieux de voir de quoi est capable mon équipe au complet. Et j’aimerais faire des choix sportifs plutôt que des choix par défaut.

À Metz, j’ai trois missions. D’abord gérer le présent : la remontée en Ligue 1 puis désormais le maintien  ; ensuite, préparer demain avec des joueurs comme Yade ou Gueye par exemple ; enfin, préparer après-demain : je ne serai sans doute plus là, mais je jette déjà les premières bases. Ça concerne Sarr, Lacroix, etc.

C’est un boulot qui me convient très, très bien. Pas plus tard que ce mercredi matin, je le disais à mon staff : je crois que c’est le club où je me sens le mieux depuis que j’entraîne. J’ai tout résumé en disant ça. On ne joue pas l’Europe mais tout me convient. Au niveau des relations humaines, de l’évolution du club, de sa façon d’avancer…

Le mercato sera très calme au FC Metz. Il faut d’abord récupérer nos blessés et faire en sorte que d’autres reviennent à leur niveau. Par exemple, on n’a pas encore retrouvé le Vagner qui avait fait une belle saison l’année dernière avec Nancy…"

Un Pharaon dans le Forez ? (6)

31/12 10:10
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Comme le rapporte le site Zamalekfans, le journaliste Khaled Al-Ghandour a indiqué qu'une délégation de l'ASSE va discuter aujourd'hui au Caire avec les responsables de Zamalek les modalités du transfert dès cet hiver de l'avant-centre Mostafa Mohamed. Le club égyptien souhaiterait négocier le prix du transfert (l'ASSE a proposé 4 M$ soit 3,25 M€), percevoir divers bonus et obtenir 20% à la revente du joueur.

Un Pharaon dans le Forez ? (5)

31/12 09:25
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Selon la dernière édition d'Al Gomhuria, Zamalek aurait finalement accepté de transférer  son avant-centre Mostafa Mohamed à Saint-Etienne dès cet hiver compte tenu de l'insistance du joueur. Le quotidien égyptien précise que des représentants de l'ASSE sont actuellement au Caire pour finaliser l'opération.

Les Verts rois des duels

31/12 08:44
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Journaliste de la mourante chaîne Telefoot, Julien Momont a mis hier en exergue sur son compte twitter l'engagement défensif de l'ASSE.

Ce PPDA n'a rien à voir avec Patrick Poivre d'Arvor. PPDA signifie ici "Passes Allowed Per Defensive Action" ou "Passes Autorisées Par Action Défensive".

Popote et Alonzo fans de Pochettino

31/12 07:50
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Dans la Pravda du jour, deux anciens Verts se réjouissent que leur ex-coéquipier parisien Mauricio Pochettino devienne entraîneur du QSG, attendu dans le Chaudron le mercredi 6 janvier 2021 à 21h00.

Lionel Potillon : "J'étais associé en défense à Pochettino, Cristobal et Heinze, on n'était pas vraiment de poètes. Son passé d'ancien joueur parisien lui donne quand même d'entrée un crédit, en attendant d'être jugé sur les résultats. C'est forcément un atout de connaître cette ville magnifique, mais aussi d'avoir un oeil avisé sur ses effets néfastes. Il a connu l'époque Ronaldinho et il sait déjà comment ça se passe pour les joueurs avec les soirées et la fête à Paris. Avec sa bienveillance, mais aussi son exigence, il peut réussir l'amalgame entre les artistes et la rigueur. Et amener ce supplément d'âme qui manque peut-être au PSG en C1. À Tottenham, il a laissé s'exprimer les talents mais il a apporté aussi de la rigueur dans les replacements. C'est un peu un enfant de Marcelo Bielsa. Il fait jouer ses équipes, mais il est exigeant sur la discipline. Avec lui, Neymar et Mbappé vont peut-être se lever les "cojones".

Jérôme Alonzo : "Il arrive avec trois qualités essentielles. La loyauté envers l'institution, la passion et un côté humain. Dans ce groupe, la qualité est là. J'attends qu'il redonne une dimension humaine à ce vestiaire. C'est là où il manque un truc. Il peut être le chaînon manquant. Je vois le PSG actuel comme une école de jeunes surdoués. Il faut de la sueur. Je pense qu'il peut apporter ce goût de l'effort, du travail. Le chantier est là pour moi. À Tottenham, il a su faire défendre ses attaquants. J'attends de lui qu'il n'y ait pas de passe-droits quand les joueurs ne font pas les efforts, même pour Kylian ou Neymar. Les joueurs actuels sont tellement différents de ce qu'on était à l'époque... Je ne sais pas comment ils vont l'accueillir. Mais ils regardent la télé et ils ont vu ce qu'il a fait à Tottenham. Sa légitimité viendra plutôt de là que de son passé d'ancien joueur du PSG. Même si c'était il y a presque vingt ans, Pochettino connaît notre bon vieux PSG, ses rouages. Il a traversé des périodes compliquées en tant que joueur. Il sait que c'est un club très exposé avec de la pression, et ça, ça n'a pas beaucoup changé."

On a eu Saadi, on aura Slimani ? (3)

31/12 00:15
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Dans sa dernière édition, Le Progrès évoque la piste dévoilée par la Pravda les 16 novembre et 25 décembre.

"L’Algérien Islam Slimani (32 ans), en fin de contrat en juin et barré à Leicester (19 minutes en Premier League cette saison), cherche un nouveau challenge et serait intéressé par celui proposé par les Verts. Malgré les bonnes relations entretenues avec Leicester, ancien club de Claude Puel et récent acheteur de Wesley Fofana, les émoluments (plus de 300 000 euros par mois) de l’ex-Monégasque sont un frein considérable, tout comme son état de forme qui interroge et refroidit les ardeurs ligériennes."

Sainté à l'assaut de Sowah ?

30/12 23:52
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Selon Ghana Soccernet, l'ASSE s'apprête à faire une offre de deux millions d'euros pour le milieu offensif ghanéen Kamal Sowah. Sous contrat avec Leicester mais actuellement prêté à Louvain, ce gaucher qui fêtera le 9 janvier ses 21 ans a marqué 6 buts et délivré 3 passes décisives cette saison en 19 matches de Pro League (L1 belge).

Comolli prend beaucoup de plaisir

30/12 23:33
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Ancien directeur sportif de l'ASSE et actuel préisdent du TFC (3e de L2 à la trêve), Damien Comolli s'est confié aujourd'hui à La Dépêche du Midi. Extraits.

"Au mois de janvier j’étais encore à Fenerbahçe persuadé que l’on serait champion de Turquie. Mais le club a explosé et j’ai démissionné. J'ai entamé des discussions avec les investisseurs américains en marge du dernier Super Bowl. Je leur ai soumis une liste de 25 clubs au fort potentiel. Le TFC, financièrement solide, est sorti du chapeau.

L'objectif est de remonter en Ligue 1 dès cette saison. Je vis foot 24 heures sur 24. Le football de haut niveau, c’est 95 % d’ennuis et 5 % de plaisir. C’est peu mais quand je prends du plaisir, j’en prends beaucoup… Ces 5 % me font oublier les 95 %. Le football est une industrie aléatoire dans laquelle j'essaie d’apporter de la stabilité. Quand on est en échec il faut comprendre pourquoi. Je veux toujours optimiser ce que l’on peut contrôler.

Avec l’actionnaire majoritaire RedBird, j'entretiens une communication constante et fluide, on se parle toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour. Comme sur chaque dossier sensible. Ils m’envoient des encouragements avant chaque match, vivent vraiment le truc. Ils me demandent : Où est Châteauroux ? (rires).

Quand on recrute un Belge et des Hollandais, ils coûtent cinq fois moins cher qu’un Français de même niveau. J’ai surtout voulu recruter l’homme avant le joueur. On a quasiment mené une enquête sur chacun et on est allé loin ! Ces joueurs ont une mentalité différente, ils relèvent le niveau. Mais le recrutement ne fait pas tout : sur un groupe de 23 joueurs, la moitié a été formée au club. Ce sont des joueurs qui ont l’identité toulousaine inscrite en eux. Ils feront tout pour que ça marche. Encadrés par de bons leaders, ils se transformeront à leur tour en leaders ou très bons joueurs…"

La Ruffe à la rue

30/12 23:08
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"Stéphane Ruffier est le seul gardien ayant encaissé plus de buts (12) qu'il n'a réalisé d'arrêts (11) en Ligue 1 en 2020. Annus horribilis" a souligné ce soir l'agence de statistiques sportives Opta.

Pour rappel, l'ancien gardien numéro un des Verts a encaissé cette année 2 buts contre Nantes, 1 contre Nîmes, 3 à Metz, 2 contre Marseille, 1 à Montpellier et 3 à Brest.

Edgar Ié le guerrier bientôt à Sainté ?

30/12 22:35
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Le 7 décembre dernier, la chaîne de télévison TRT Spor révélait que l'ASSE avait supervisé le défenseur portugais de Trabzonspor Edgar Ié (26 ans) lors du match nul où il avait été tenu en échec par le Sivasspor de Max Gradel.

Huit jours plus tard, le quotidien Milli Gazete indiquait que Sainté avait formulé une offre à hauteur d'un million d'euros et proposé un contrat de quatre ans pour s'attacher les services de l'ancien Dogue et ex-Canari.

Mais l'ancien club turc de Didier Zokora ayant jugé cette proposition insuffisante, l'ASSE a doublé son offre. Selon la dernière édition de Milliyet, "Trabzonspor ne projette pas de vendre Edgar Ié et n'acceptera une offre que si elle est astronomique." Le quotidien turc croit savoir que l'ASSE va formuler une troisième offre, et précise que des émissaires stéphanois assisteront au match de Trabzonspor contre Fatih Karagümrük le 3 janvier prochain pour superviser également le milieu offensif Safa Kinali (21 ans).

Le Progrès confirme ce soir que l'intérêt de l'ASSE pour Edgar Ié est réel et que La Voix du Nord garde le souvenir d'un "défenseur rugueux et guerrier, capable d’évoluer dans l’axe ou sur le côté droit de la défense."

"J'ai rarement eu autant confiance en un défenseur. En un contre un, il faut se lever de bonne heure pour le passer" a dit de lui Valentin Rongier en mars 2019 à Ouest-France. "Il n'est pas hyper costaud mais dur et propre."

Fredy de retour au pays

30/12 17:27
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Après avoir résilié son contrat avec le Vasco de Gama à la fin de l'été dernier au bout d'une année (il aura claqué 3 pions en 15 matches dans ce club carioca), l'ancien milieu de terrain stéphanois Fredy Guarin (34 ans) s'est engagé aujourd'hui avec le FC Millonarios (Colombie).

Celui qui avait marqué un but (contre Troyes) en 41 matches (15 comme titulaire) sous le maillot vert de 2006 à 2008 tentera donc l'année prochaine de détrôner l'América de Cali, récemment sacrée avec l'ex-réserviste stéphanois Luis Francisco Sanchez (20 ans).

Katranis finit fort l'année

30/12 16:31
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Encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022 et prêté cette saison à Hatayspor, Alexandros Katranis n'avait pas joué la moindre minute en championnat turc avant le 15 décembre. Entré en jeu ce jour-là à la 72e minute sur le terrain d'Ankaragücü (défaite 2-0), le latéral gauche de 22 ans a enchaîné depuis trois matches en tant que titulaire : sur le terrain de Goztepe le 19 décembre (victoire 1-0), contre Trabzonspor il y a huit jours (défaite 0-1) et sur le terrain d'Antalyaspor hier (victoire 6-0). Le club de l'international espoir grec finit donc l'année à une 6e place très honorable pour un promu, à 5 points du leader Galatasaray.

Grange louange Domenech

30/12 14:47
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Ancien entraîneur des gardiens de l'ASSE (de septembre 2012 à juin 2020), Fabrice Grange donne à Presse-Océan un avis positif sur le nouvel entraîneur des Canaris, qu'il a côtoyé en banlieue et chez les Bleus.

"En club, il était travailleur, se battait pour l’institution à laquelle il faisait très attention. Avec moi, il a toujours été honnête, intègre et juste. Il savait dire quand c’était bien ou pas. Ça me convenait. En sélection, il avait ce même souci de l’institution. Tout le monde retient 2010 mais avec lui et le groupe, on a vécu une finale de Coupe du monde. Ce n’est pas donné à tout le monde d’emmener une équipe aussi haut.

C’est un entraîneur rigoureux, sur les détails et un maximum de choses, donnant le meilleur de lui-même. Les joueurs vont être étonnés. Il est humain, proche de ses protégés. Il va défendre l’institution FC Nantes et se plonger à fond dans le projet auquel il croit vraiment. En amenant toute son envie, son expérience. J’ai beaucoup d’estime pour lui. Je lui souhaite de réussir.

C’est quelqu’un qui va faire adhérer le groupe avec lui. Il va les amener à être un peu plus combatifs, voire peut-être les secouer. Il va vouloir bien faire jouer son équipe. Car il aime le jeu. Il va peut-être apporter de la rigueur défensive. Ça passe aussi par là. Il a des convictions. Raymond aime les challenges. Il replonge parce que c’est le FCN, un grand nom avec une histoire. Ça le motive. Je le soutiens. Je le trouve très courageux d’aller à Nantes."

Trauco et Kolo prolongent leurs vacances

30/12 11:38
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Alors que l'ASSE a repris l'entraînement aujourd'hui, deux défenseurs stéphanois prolongent leur vacances. "Miguel Trauco (retourné auprès de ses proches au Pérou) et Timothée Kolodziejczak (au Mexique) bénéficient de quelques jours supplémentaires de vacances et seront de retour, a priori, le samedi 2 janvier" rapporte Le Progrès.

Opta met à l'honneur Honorat

30/12 10:32
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Auteur de 4 buts (soit un de plus que le co-meilleurs scoreurs stéphanois Romain Hamouma et Denis Bouanga) et de 2 passes décisives, l'ancien Vert Franck Honorat (Stade Brestois) est dans l'équipe type de mi-saison d'Opta. "Il est le joueur qui affiche le plus haut différentiel entre ses buts marqués & ses Expected Goals en Ligue 1 cette saison (+3.4 ; 4 buts marqués, 0.6 xG)" souligne l'agence de statistiques sportives.

Clément ne fait pas de plan sur la comète

30/12 10:21
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Entraîneur de Bourgoin-Jallieu, leader de la poule Auvergne-Rhône-Alpes en National 3, l'ancien milieu de terrain stéphanois s'est confié au Dauphiné Libéré. Extraits.

"Quand on est joueur, on ne se rend pas compte de tout ce qui se passe à côté. D’ailleurs, je m’en veux un peu de certaines attitudes que j’ai eues quand j’étais joueur. Si j’avais eu conscience de la complexité du métier, j’aurais été un peu plus compréhensif. Ce qui me plaît dans ce métier de coach, c’est la notion de compétition et de valeurs humaines avec le côté management. Ce qui m’intéresse, c’est comment gagner des matches avec un groupe de personnes, comment on les amène à être performant à l’instant T. Notamment sur le plan mental.

Moi, j’emmène mes enfants à l’école et après ? J’ai besoin d’avoir une vie sociale où en plus tu peux avoir des émotions. Le football, c’est l’ascenseur émotionnel. Chez les pros, tu dois jongler entre les présidents, les actionnaires qui n’y connaissent pas grand-chose, les médias qui aiment bien le côté croustillant, certains joueurs qui ne sont pas contents. Il y a eu une interaction entre tous ces gens qui est compliquée. On le ressent même en National 3.

J'essaye d'être juste et transparent avec mes joueurs, ce sont mes valeurs. Pour moi, la partie psychologique, c’est tout aussi important que la partie tactique. Serais-je tenté par le fait d'entraîner une équipe pro ? Non, je ne fais pas de plan sur la comète. J’essaye d’être fidèle à mes convictions : prendre du plaisir, être épanoui, kiffer ce que je fais. Le but de la vie, c’est quand même d’être heureux."

Trauco a devancé Neymar

30/12 10:16
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"Même si l’entourage de Neymar nie toujours l’organisation d’une grande fête en pleine épidémie du coronavirus au Brésil, celle-ci semble bel et bien avoir débuté" rapporte Le Parisien du jour. "La star brésilienne a prévenu son club du Paris Saint-Germain qu'il organisait une fête dans sa luxueuse demeure de Mangaratiba et que toutes les précautions sanitaires seraient prises."

Au Pérou, c'est Miguel Trauco qui a été fustigé par plusieurs médias comme Libero pour avoir participé à une fête alors que les rassemblements sont interdits dans un pays où l'état d'urgence est toujours de mise en raison de la crise sanitaire.

Un Pharaon dans le Forez ? (4)

30/12 09:28
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S'il a fait son retour à l'entraînement hier après avoir séché les deux précédentes séances, Mostafa Mohamed, déterminé à rejoindre Saint-Etienne, est à nouveau recadré par le directeur sportif du Zamalek Ashraf Kassem dans la dernière édition du quotidien égyptien Youm7.

"Il veut se faire un grand nom dans le football, il souhaite que son intérêt personnel prime mais c'est l'intérêt du Zamalek qui doit prévaloir. Mostapha doit avoir le sens des responsabilités. Il est possible qu'une plus grosse offre parvienne après les Jeux Olympiques, le club et le joueur en bénéficieraient. J'incite Mostapha à rester calme, nous avons besoin de ses services actuellement, nous avons besoin d'avoir plus de trois attaquants dans l'effectif. C'est le club Zamalek qui reste décisionnaire, pas le joueur ou le club qui lui fait une offre.

Ce n'est pas le montant du transfert qui pose problème, c'est le fait de lui trouver un remplaçant de bon niveau. Il n'y a pas d'alerternatives disponibles actuellement, le joueur doit le savoir. Notre club est engagé dans toutes les compétitions et nous avons besoin de Mostapha. Ce ne serait pas logique de le vendre alors que son remplaçant n'est pas encore disponible. Nous avons discuté avec le joueur pour lui donner un bon de sortie en fin de saison, cette échéance ne le satisfait pas mais l'intérêt du club passe avant le sien."

Billong préfère Domenech à Nouzaret

30/12 08:28
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Ex-protégé de Raymond Domenech chez les vilains, l'ancien latéral stéphanois Romarin Billong (50 ans) loue les qualités du nouvel entraîneur nantais dans la dernière édition de la Pravda.

"Raymond était un entraîneur atypique, et comme il était érudit, il allait chercher des choses ailleurs que dans le foot. Il aimait faire jouer les jeunes, tenter des coups et essayer des trucs : un jour, il faisait une causerie, puis, la fois d'après, il n'en faisait pas, ou alors il quittait la causerie et laissait finir le capitaine. Parfois, il y avait des mises au vert et parfois pas. La prépération physique, c'était important pour lui. Sur certains stages, il se cachait dans les arbres pendant nos footings pour savoir si on allait essayer de gratter des mètres en coupant. Il ne te lâchait jamais.

Raymond aimait qu'on reparte de derrière et qu'on essaye de jouer, il aimait aussi quand on était dans notre camp, pour contre-attaquer et aller vite sur les côtés. On travaillait dans plusieurs schémas et Raymond s'adaptait à l'adversaire, le contraire de Tigana qui ne nous parlait pas des autres. Raymond pouvait demander du marquage individuel sur un mec pendant 90 minutes. À un ou deux joueurs près, tu savais qui allait jouer, il avait son équipe et entretenait une certaine complicité avec les joueurs en qui il avait confiance. Mais il ne faisait pas de préférence dans le groupe : ce n'était pas comme avec Nouzaret, il y avait les joueurs de Nouzaret et les autres."

L'ancien défenseur camerounais a joué 25 matches la saison 1998-1999 dont 24 en tant que titulaire. Robert Nouzaret l'avait même nommé capitaine en l'absence de Kader Ferhaoui lors de l'honorable défaite des Verts au Parc en Coupe de la Ligue (1-0, but de Mickaël Madar). La saison 1999-2000, le natif de Moundou (Tchad) a joué 10 matchs dont 8 en tant que titulaire, Bjorn Kvarme s'étant imposé au poste de latéral droit.

Beaucoup d'argent pour les agents

29/12 23:17
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Comme l'a dévoilé la FFF, l'ASSE a payé 5 695 000 € aux agents la saison dernière (ce montant s'élevait à 1 946 000 € en 2017-2018 et 2 369 000 en 2018-2019).

Seuls 5 clubs de L1 ont versé plus de commissions aux agents que Sainté lors de cet exercice 2019-2020 : le QSG (26 945 160 €), le LOSC (23 407 000 €), Monaco (20 124 000 €), les vilains (11 748 000 €) et l'OM (7 463 000 €).

Paga se remémore Platoche, Rep, Larios et les Verts Jacques

29/12 22:30
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Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, Laurent Paganelli se remémore certains de ses anciens coéquipiers stéphanois.

"Michel Platini était un vrai chambreur et de très très haut niveau ! Le plus fêtard ? Johnny Rep et Jean-François Larios, c’était du lourd. Ils t’emmenaient sur la lune. Ils pouvaient faire la fête et être présents sur le terrain après. Ils m’ont étonné. Jacques Santini était le moins fêtard, il était très pro et carré.

J’ai joué avec des talentueux, le plus pur c’était Michel Platini. Jacques Zimako avait les pieds carrés. Il lui fallait 40 occasions pour mettre un but mais c’était le seul à s’en créer autant. Il était tellement rapide qu’un jour, il a joué un corner à deux avec lui tout seul. Et une fois, il a fait un grand pont à l’arbitre de touche tellement il allait vite !"

Un Pharaon dans le Forez ? (3)

29/12 15:21
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Résolu à rejoindre Sainté et ayant séché les derniers entraînements de son équipe, l'attaquant égyptien Mostafa Mohamed s'est fait recadrer par le directeur sportif de Zamalek.

"Jouer à l'étranger est un rêve légitime mais nous ne pouvons pas accepter sa façon de procéder" a ainsi déclaré Ashraf Kassem à Kingfut. "La désertion n'est pas la solution. Il doit se concentrer seulement sur le terrain. Mostafa a besoin d'être bien conseillé et cadré, c'est ce que nous essayons de faire avec lui. C'est un grand attaquant, le meilleur en Egypte."

Le Belge Luc Eymael, qui l'a entraîné la saison 2018-2019 à Tala'ea El Geish, le croit capable de s'adapter à la Ligue 1, comme il l'a expliqué aujourd'hui à FilGoal.

"Notre Firmino est capable de s'adapter aux exigences de Claude Puel à Saint-Etienne. J'espère qu'il rejoindra directement les Verts et qu'il ne se fera pas prêter dans la foulée. Le championnat de France est caractérisé par sa haute technique, ça joue plus rapidement en Ligue 1 que dans le championnat égyptien, mais je pense que mon ancien attaquant est capable de s'adapter rapidement. Quand il évoluait sous mes ordres, nous avions l'habitude de faire ensemble des entraînements supplémentaires chaque jour. Déjà à cette époque il aspirait à jouer en Europe. Je connais les méthodes de Claude Puel, je l'ai vu à l'oeuvre quand il était à Lille. Mostafa pourra évoluer sous sa houlette car c'est un joueur qui un état d'esprit très professionnel."

Rappelant que Zamalek a 5,2 M€ d’arriérés de salaire restant dus à ses joueurs, le site Panafrican Football a souligné hier qu'un transfert de Mostafa Mohamed permettrait au club cairote d'éponger ses dettes.

Bounouar est verte

29/12 13:48
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A la tête de la section féminine du Stade Malherbe de Caen depuis 18 mois, la fraîche trentenaire stéphanoise Anaïs Bounouar a évoqué ses vertes années dans un entretien paru hier sur le site officiel de son club. Extraits.

"Je suis née à Saint-Etienne, à cent mètres du stade Geoffroy-Guichard. C’était un soir de match entre l’ASSE et l’AS Cannes [le 20 octobre 1990, victoire 1-0, but de Philippe Tibeuf, ndp2], mon père n’avait pas pu aller au stade, c’est une anecdote qu’il sort souvent. Toute ma famille est de Saint-Etienne et le football est un peu une religion que ce soit du côté de ma mère ou de mon père. On a suivi mes grands-parents à Rennes quand j’étais petite, j’avais à peine deux ans mais j’ai toujours été très attachée à la région de Saint-Etienne.

On faisait beaucoup d’allers-retours entre Rennes et Saint-Etienne. On a toujours habité dans les quartiers populaires dans les deux villes, ce sont mes meilleurs souvenirs. J’avais tous mes potes, on jouait en bas de l’immeuble de 10h à 22h pendant les vacances, une fille qui joue au football c’était un peu plus démocratisé à Saint-Etienne. Le quartier c’est quelque chose qui me correspond aujourd’hui, j’aime ces valeurs familiales et de fidélité. C’est quelque chose que j’essaie d’inculquer en tant que coach aujourd’hui.

Je suis l’ainée, j’ai une sœur de 24 ans qui a fait du football et un petit frère de 17 ans qui joue lui aussi. On allait à Geoffroy-Guichard avec mes oncles, on rentrait un peu comme on voulait, on connaissait tout le monde. Mes oncles sont encore coachs aujourd’hui dont un qui entraîne en National 3 dans le région de Saint-Etienne. Mon père a été au centre de formation de l’ASSE et il a été coach par la suite.

Je suis venue à Soyaux pour Corinne Diacre, elle s'est permise de juger mon éducation et ma fidélité. Elle m’a mise plus bas que terre. Un match à Montpellier, je suis remplaçante, je m’échauffe de la 15e à la dernière minute sans me faire entrer en jeu. À la fin du match elle vient pour me taper dans la main mais je ne pouvais pas, elle m’avait trop manqué de respect. La semaine avant de jouer l’ASSE, je ne pensais jamais jouer et finalement je suis titulaire. J’avais fait un gros match et le coach des Vertes était venu me voir pour me dire qu’il allait m’appeler, c’était comme un rêve pour moi.

Saint-Étienne venait de terminer 5e de première division et m’offrait un super projet en me proposant de passer mes diplômes en même temps, je leur avais donné un accord oral. Arrivé le moment où je devais signer et je n'y suis pas allée, j’étais dégoûtée du football. La saison avait été tellement éprouvante que je ne voulais plus revivre ça. Mes parents étaient déçus mais ils ont respecté mon choix. Je suis retournée vivre chez eux, j’étais au fond du trou, je n’avais plus envie de rien."

Sainté mauvais contre le Beauvais de Bonnevay

29/12 09:58
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Devenu comme l'ancien Vert Alaeddine Yahia recruteur du RC Lens, Grégory Thil rappelle dans Le Parisien qu'il a évolué sous les ordres de Jacky Bonnevay à Beauvais.

"C'est avec l’US Mouy que j’ai remporté la Coupe de l'Oise en juin 2000 sous le regard de Jacky Bonnevay, alors entraîneur Beauvais, promu en D2. C'était au stade Pierre-Brisson devant 4 000 personnes, une compétition phare à l'époque. On gagne 3-2, j'inscris 2 buts. L’année suivante, Jacky Bonnevay m'a proposé de m'entraîner avec eux alors que je jouais à Mouy.

Tous les mercredis, j'allais m'entraîner le matin avec les pros de l'ASBO. J'arrivais avec mes chaussettes vertes de l'US Mouy. Je dénotais un peu (rires). En fin de saison, il m'a proposé de rejoindre l'ASBO. En juin, je jouais encore en DH avec Mouy et j'étais éducateur dans un collège. Le 10 juillet, je reprenais l'entraînement avec la réserve de Beauvais, et le 11 août, je signais mon premier contrat pro.

Ma première saison en pro a été celle où Beauvais a failli accéder à la L1. Ça aurait été beau pour l'Oise, l'un des seuls départements en France qui n'a jamais connu la L1. J’ai marqué à Caen mon tout premier but en pro après 14 secondes de jeu. Dès l'engagement, ils perdent le ballon, David De Freitas le récupère et me lance tout de suite d'un extérieur du pied. Je pars en profondeur et trompe Jean-Marie Aubry. Mon but est longtemps resté le plus rapide de la division."

Cette saison-là, l'ASBO de Jacky Bonnevay a battu l'ASSE d'Alain Michel 3-0 à Pierre Brisson avant de s'imposer 2-1 à Geoffroy-Guichard contre les protégés de Frédéric Antonetti malgré l'égalisation de Pathé Bangoura.

La saison d'après, Jacky Bonnevay a succédé à Alain Perrin sur le banc de Troyes, mais ça n'a pas empêché Beauvais de s'imposer à nouveau 3-0 contre les Verts à Pierre-Brisson (avec un but de Grégory Thil). Une triste époque qui permet de relativiser la piètre saison actuelle de l'ASSE...

Sarra, une frappe de mammouth et une moumoute

29/12 08:54
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Réputé pour sa frappe de mammouth, Christian Sarramagna, qui fête aujourd'hui ses 69 ans, s'est fait chambrer pour une moumoute portée lors de ses années pailladines, comme il l'a expliqué dans la Pravda.

"Un coiffeur de Saint-Étienne nous avait contactés, avec Guy Formici, pour lui faire de la pub en portant ses perruques. Moi qui n’avais jamais eu de petite mèche, j’avais plaisir à avoir le front bien rempli. Sauf que le thème de notre premier entraînement avec Montpellier, c’était le jeu de tête. Sur l’une d’elles, les clips qui tenaient le postiche sur les côtés, avec des autocollants devant, ont sauté. Et j’ai perdu ma moumoute sur le terrain. Je me suis fait chambrer pendant des mois et je me suis promis de ne plus jamais en remettre."

Benzema oppose deux glorieux anciens Verts

29/12 08:32
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Invités à placer l'ancien vilain Karim Benzema dans la hiérarchie des meilleurs attaquants français de l'histoire, deux joueurs offensifs de l'épopée des Verts s'opposent dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

Hervé Revelli

"Mon podium ? 1. Karim Benzema, 2. Hervé Revelli, 3. Bernard Lacombe.

Je ne sais pas si Benzema est le plus grand attaquant français de l'histoire mais en tout cas, c'est un vrai attaquant, car il est complet. À la limite, un buteur est payé pour marquer. Après, il y a le ressenti de soi-même et du collectif. À l'époque, je faisais aussi marquer. Je marquais même autant que je délivrais de passes décisives. Mais on ne les comptait pas.

Quand je regarde Benzema, il est également comme ça. Il va et vient sur le terrain, il fait jouer les autres et quand il faut être devant le but, il y est. Pour pouvoir jouer comme ça, il faut avoir une condition physique parfaite. Et lui, il est au top depuis des années. C'est cela qui en fait l'un des plus grands. Et pas seulement en France. À un moment, il fallait qu'il parte de Lyon pour trouver autre chose. Rejoindre le Real Madrid lui a permis de devenir un grand avant-centre européen. Si je pouvais jouer à l'heure actuelle, où je serais ? À l'étranger.

Mais à mon époque, j'étais bien à Saint-Étienne, alors l'un des plus grands clubs d'Europe. C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais comparer car le football a beaucoup changé au fil du temps. Prenez Thierry Henry : s'il était resté en France, il aurait peut-être moins marqué. Ce que Bernard Lacombe a su faire tout au long de ses vingt ans de carrière. C'est pour cette raison que je le place juste derrière Benzema et moi. Cela fait une belle ligne d'attaque, non ? (rires)

Dominique Rocheteau

"Mon podium ? 1. Just Fontaine, 2. Jean-Pierre Papin, 3. Thierry Henry

Zidane a dit que Benzema est le meilleur attaquant français de l'histoire ? Normal, c'est son entraîneur au Real. Je place Benzema dans le top 5, au niveau de Bernard Lacombe. Pas numéro 1. Ça, c'est sûr. Karim est un très grand attaquant, qui a réussi au Real. Là, il est au sommet de son art dans un très grand club, où c'est toujours plus facile de marquer.

Après, tout dépend des critères que l'on prend, et si l'on parle d'attaquant ou d'avant-centre. On doit le juger à la lumière de ses statistiques et de son talent mais aussi au regard de sa carrière en club et en sélection. Au niveau de son palmarès avec le Real, il n'y a pas photo. Mais en équipe de France, il n'a pas eu une grande réussite.

Just Fontaine, lui, a marqué 13 buts en une seule Coupe du monde. Ce n'était peut-être pas le même football en 1958, mais il a réussi un immense exploit, inégalé et peut-être inégalable. Il ne faut pas oublier les joueurs d'avant et le fait que si Fontaine n'avait pas eu la jambe cassée, il aurait pu réaliser une plus grande carrière encore.

Jean-Pierre Papin est le seul attaquant français à avoir été sacré Ballon d'Or, en jouant dans un club français qui plus est. Ce n'est pas rien. Il ne faut pas oublier Thierry Henry, non plus. Champion du monde et d'Europe, il est sans doute le meilleur attaquant français. Mais pas un avant-centre, un pur 9 comme l'était Hervé Revelli."

 

Crédit photo : Le Bien Public

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