Saidou, c'est signé !

29/09 21:20
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Selon Sainté Inside, Saidou Sow a signé aujourd'hui son premier contrat pro de 3 ans avec l'ASSE. Surnommé "le petit Thiago Silva" dans son club pré-formateur (Neuilly-sur Marne), le prometteur défenseur central s'était engagé avec Sainté il y a cinq ans et demi sur les recommandations de Kévin Théophile-Catherine. Agé de 18 ans, il fait partie des 23 joueurs retenus par Didier Six pour les matches amicaux que la Guinée jouera contre le Cap-Vert (10 octobre) et la Gambie (13 octobre).

Chambost revient sur ses vertes années

29/09 19:45
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Auteur d'un bon début de saison avec l'Estac (5e de L2 à égalité de points avec le 3e Sochaux à 1 points du PFC et à 2 longueurs du leader niortais), Dylan Chambost est revenu sur ses vertes années dans un entretien accordé à Onze Mondial. Extraits.

"J’ai passé 12 ans à l’ASSE, de mes 10 ans à mes 22 ans. Ma formation s’est très bien passée. On a gagné plusieurs titres régionaux et nationaux. C’était un réel plaisir.  lors de mon année en U17 nationaux. On avait terminé premier de la poule et ensuite, on avait remporté les play-offs. On avait fini champion de France U17. C’était une super saison avec de super souvenirs. Dans l’équipe, on avait des joueurs incroyables comme Jonathan Bamba ou Allan Saint-Maximin.  Ils étaient devant moi, c’étaient des pépites. Eux évoluaient plus sur les côtés et moi dans l’axe. C’était déjà de grands joueurs. Je n’ai jamais été frustré par le fait d’être dans leur ombre. Je ne l’ai jamais mal vécu. Moi, je travaillais de mon côté. J’avais moins de talent qu’eux, mais j’avais toujours confiance en moi. Je savais qu’avec le travail, ça allait payer. 

Je me souviens de mes années en U19 où je n’entrais pas vraiment dans les plans du coach. Il y a donc eu des week-ends compliqués où je n’entrais pas en jeu, je me suis retrouvé plusieurs fois hors du groupe. C’était difficile. Mais j’ai toujours eu la chance d’avoir mes parents et mes frères pour me remonter le moral et me dire de ne pas lâcher.  J’ai réussi à intégrer le groupe de la réserve par la petite porte. Et à partir de là, j’ai connu une forte progression. J’ai aussi rencontré le coach Batlles qui m’a donné beaucoup de conseils et m’a fait progresser. J’ai donc réalisé une bonne saison en N3, ça m’a permis d’obtenir un contrat pro d’un an.

Au moment de signer, j’ai ressenti beaucoup de fierté, je me suis dit que le travail et les sacrifices commençaient à payer. Bon après, je n’avais aucune garantie et je ne pouvais pas me reposer car je n’avais signé qu’un an. Je devais tout de suite me remettre dedans pour montrer que j’avais le niveau. Ça m’a quand même procuré beaucoup de joie et de fierté. Surtout que le club aurait pu aussi me proposer un contrat amateur. On n’était que deux de la promotion à obtenir ce contrat. Malheureusement, malgré le contrat pro, je n’intégrais pas le groupe pro, je restais avec la réserve à l’entraînement. J’ai continué avec la réserve, tout s’est bien passé et j’ai prolongé de deux ans.  

J’ai pu m’entraîner régulièrement avec le groupe professionnel par la suite. Hormis deux matchs de Coupe de France, je n’ai pas eu ma chance avec les pros. Le club a misé sur d’autres joueurs. Et puis, il y avait une très bonne équipe avec beaucoup d’internationaux, la concurrence était rude. Il y avait des jours comme Cabella ou encore Khazri devant moi.  J’aurais aimé jouer à Geoffroy-Guichard. À certains moments, j’aurais pu avoir un peu de temps de jeu. Mais bon, c’est comme ça. En N3, je faisais le job, j’avais de bonnes stats. Il m’a manqué peut-être un peu plus de physique et de puissance à l’époque. Ce n’est pas grave. Je n’ai aucune rancœur. Je suis arrivé au club à 10 ans, j’en suis reparti à 22. Je pense que mon parcours est une réussite. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir pu évoluer devant le public de Geoffroy-Guichard. 

Je suis quelqu’un de très posé, très humble. J’ai toujours gardé mes amis d’enfance. D’ailleurs, il y une phrase d’un chanteur que j’aime bien : « Je marche qu’avec amitié de plus de 10 ans ». Ça vient du rappeur Hornet La Frappe. C’est très important pour moi de ne pas avoir coupé avec le monde amateur. Je rêve de jouer en Ligue 1. J’espère que ce sera avec l’ESTAC. Revenir à l’ASSE ?  Je n’en sais rien. Tout peut se passer dans le foot. Mais ce n’est pas prévu pour l’instant.  Une phrase qui me représente ? « Laisse les autres prendre l’ascenseur, on va prendre l’escalier et on arrivera plus forts ». C’est une phrase du rappeur Sofiane. Je trouve que ça colle bien avec mon parcours parce que je n’ai jamais été surclassé. Et aujourd’hui, j’en suis là, et je suis peut-être plus fort mentalement que ceux qui ont eu des facilités dans leur parcours."

Bye bye Wesley !

29/09 19:33

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L'ASSE a confirmé sur son site officiel avoir trouvé un accord avec Leicester concernant le transfert de Wesley Fofana.

"L’AS Saint-Étienne a conclu ce mardi soir un accord avec le club de Leicester, l’actuel leader du championnat anglais de Premier League, pour le transfert de son défenseur Wesley Fofana. Le montant de ce transfert est le plus important jamais obtenu par le club.

La décision de céder le joueur a été prise de manière collégiale par le Directoire et les actionnaires. L’ASSE a accepté l’offre exceptionnelle de Leicester compte tenu notamment du contexte économique incertain engendré par la crise sanitaire. En outre, même s’il a présenté, au titre de l’exercice 2019-2020 et pour la dixième année consécutive, un résultat financier positif, le club voit pour l’instant sa marge de manœuvre considérablement réduite par les engagements conséquents pris dans le cadre de son précédent projet sportif, en 2018, 2019 et jusqu’au début de l’été 2020.

Formé au club et vainqueur de la Coupe Gambardella 2019, Wesley Fofana s’est révélé la saison dernière, sous la direction de Claude Puel. C’est en effet avec le Manager général de l’ASSE, nommé à la tête des Verts en octobre 2019, qu’il a accompli des progrès spectaculaires, s’imposant ainsi au plus haut niveau. La saison dernière, Wesley Fofana a en effet disputé 14 matches de Ligue 1 Uber Eats, 6 de Coupe de France, dont la finale face au PSG, 2 de Coupe de la Ligue et 2 d’UEFA Europa League. À seulement 19 ans, il est désormais considéré comme l’un des plus grands talents français de sa génération."

Neyou dans le onze des révélations

29/09 17:59
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Le numéro 19 des Verts fait partie selon la Pravda du onze des joueurs qui se sont révélés en découvrant la L1 cette saison :

Omlin (Montpellier) - Soppy (Rennes), Medina (Lens), Botman (Lille), Meling (Nîmes) - Neyou (Saint-Etienne), Ebimbe (Dijon) - Clauss (Lens), Chahiri (Strasbourg), Celina (Dijon) - Le Douaron (Brest).

"Claude Puel ayant choisi de faire confiance aux jeunes, l'entraîneur stéphanois en a conforté certains et lancé d'autres. C'est le cas du milieu récupérateur Yvan Neyou. Le Camerounais de 23 ans s'impose donc chez les Verts, après un début de carrière mouvementé entre National (Sedan), L2 (Laval) et Portugal, à Braga, qui l'a prêté aux Verts, cet été" rappelle le quotidien sportif.

Fofan'a gagné son bras de fer

29/09 17:30

Selon Le Progrès, l'ASSE a accepté la dernière offre de Leicester pour Wesley Fofana à hauteur de 35M€ + 5M€ de bonus.

Money changes everything chantait Cindy Lauper...

Selon Téléfoot, Bafodé Diakité (Toulouse, 19 ans) et Pape Cissé (Olympiakos, 25 ans) font partie des pistes creusées par les décideurs stéphanois pour remplacer le futur défenseur central des Foxes.

Le seul vrai derby

29/09 13:09
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Dans sa dernière édition, France Football parle de l'antagonisme entre les Verts et les vilains, qualifié de "seul vrai derby" en France. Extraits.

"Autre anomalie française : il n’existe pas deux grands clubs dans une même ville. À défaut, il reste un vrai derby, Saint-Étienne-Lyon, dont le correspondant de L’Équipe à Lyon avait dessiné pompeusement les contours du premier en date, le 28 octobre 1951 : "Les Lyonnais veulent mettre un point d’honneur à affirmer leur supériorité régionale et à détruire la légende qui voulait que Saint-Étienne représentât seul dignement les couleurs de la Ligue." Il aurait pu utiliser la métaphore de la ville bourgeoise contre la ville ouvrière, mais à l’époque, on préférait ne pas mélanger les genres.

Par sa longévité, ses périodes de domination alternées et son bilan quasiment à l’équilibre (120 derbys, 44 victoires de Saint-Étienne, 43 pour Lyon et 33 nuls), les rancunes et les fâcheries s’alimentent d’elles-mêmes. Pour le reste, ceux qui en parlent le mieux sont toujours ceux qui l’ont joué. Raymond Domenech, évoquant "un folklore nécessaire", souligne: "Ce n’est jamais trois points comme les autres et un jour de derby reste à part."

Même lorsque les deux clubs sont à marée basse, comme les deux saisons où ils s’étaient côtoyés en L2, entre 1984 et 1986. Saint-Étienne et l’OL ont rarement été bons ensemble et gagné en même temps, sauf en 1964 et 1967, quand l’un était champion et l’autre remportait la Coupe, mais leur inimitié dépasse largement ce préalable. Georges Bereta, l’ailier gauche des Verts première génération, racontait un jour: « Aujourd’hui quand les gens me disent : "Tu boites, Berete.’’ Je leur réponds: "D’un côté, c’est Domenech. De l’autre, c’est Mihajlovic. Plus haut, c’est Baeza." Une manière de rappeler que si le meilleur gagnait presque toujours, il repartait rarement à vide.

Mais quelques mots pouvaient suffire pour mettre le feu, comme ceux de Jean Snella en1967, après un seizième de Coupe de France joué sur terrain neutre à Annecy, où Saint-Étienne avait dominé une heure et demie et perdu 2-0. "En jouant ainsi la carotte, les Lyonnais n’iront certainement pas loin en Coupe de France."  Évidemment, Lyon avait remporté le trophée cette année-là, et entre-temps, les supporters de l’OL s’étaient vengés en déversant des carottes sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. Parfois, il est arrivé aussi que le folklore soit moins drôle. En affaires cet été-là avec Roger Rocher,  Fleury Di Nallo avait aussitôt reçu des menaces de mort et l’idole de Gerland  avait choisi de ne pas donner suite."

Leganes, c'est pas le Pérou ?

29/09 10:52

Non c'est le Vénézuela.... Recruté en prêt sans option d'achat par le Deportivo Leganes, actuel 5ème de d2 espagnole, Palencia va devoir se faire sa place.

A première vue, ça ne semble pas simple. En effet, selon AS, Palencia, qui portera le numéro 2, arrive pour entrer en concurrence au poste de latéral droit avec l'international vénézuelien Rosales (31 ans, 73 sélections), buteur ce week end lors de la victoire en championnant de Leganes (3-1) contre Carthagène.

Le Douaron en avance sur Krasso

29/09 07:49
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Comme le souligne aujourd'hui la Pravda, Jean-Philippe Krasso et Jérémy Le Douaron sont les seuls joueurs de l'élite recrutés cet été en N2 alors qu'ils n'avaient jamais joué en L1 et L2.  Alors que le numéro 14 des Verts n'a joué que 32 minutes cette saison (contre Lorient et Rennes), le numéro 26 du Stade Brestois a déjà joué 5 matches avec son nouveau club dont 4 en tant que titulaire.

Ayant relégué Franck Honorat sur le banc, l'ancien Briochin recalé du centre de formation de Guingamp a droit aux éloges de son entraîneur Olivier Dall'Oglio dans Ouest-France.

"C’est une vraie éponge, il prend tout ce qu’on lui donne et il le met en pratique. C’est un garçon qui va vite, qui est athlétique. Avec cette discipline, il arrive à faire la différence. Dans le même style, il y a quelques années, j’ai eu un garçon qui lui ressemblait, même s’il ne jouait pas au même poste, c’est Pierre Lees-Melou. C’est le même caractère, un garçon qui est calme, qui observe beaucoup. Il est décisif et c’est une très bonne surprise pour nous."

Nadrani serein à Seraing

29/09 07:27
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Malheureux le 19 septembre dernier (il avait marqué contre son camp le but victorieux de l'Union Saint-Gilloise), Yahya Nadrani (23 ans) était encore titulaire avant-hier mais cette fois victorieux (5-2) sur le terrain de Lierse avec le RFC Seraing.

Sur le site Walfoot, l'ancien défenseur de l'ASSE se réjouit d'avoir retrouvé la santé.

"J'avais contracté une fracture de fatigue au niveau du tibia et cela avait duré quelques mois. Puis en revevant, j'ai enchaîné des blessures musculaires à la cuisse et au mollet. J'ai eu l'impression d'être dans un cercle sans fin. Un moment compliqué, et d'ailleurs, je ne savais pas si j'allais revenir. J'étais las, mais je ne voulais pas me pourrir la vie. Cette épreuve m'a permis de mûrir et de revenir. Je me suis obligé à être patient puis mes coéquipiers et le staff m'ont soutenu durant cette épreuve. J'ai été prolongé puis le fait de savoir que nous allions évoluer dans l'antichambre du football belge m'a boosté. Il me manque dorénavant l'enchaînement des entraînements et des matchs puis le reste va suivre. Si le coach a besoin de moi, je suis là. Je ferai mon maximum pour aider l'équipe. Je suis vraiment content de revenir."

Wesley à Leicester ? (12)

29/09 00:33
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Selon la dernière édition de la Pravda, Leicester a formulé une dernière offre à hauteur de 40 M€ (bonus de 5 M€ compris) pour s'attacher les services de Wesley Fofana. Le quotidien sportif affirme que cette fois les dirigeants de l'ASSE sont divisés sur la réponse à y apporter. Selon Bernard Lions, les relations entre Claude Puel et son jeune défenseur central se seraient tendues après que ce dernier a redit à son inflexible coach son envie de rejoindre les Foxes.

Comme il l'a fait savoir vidéo à l'appui dans sa story instagram relayée par Leicester Mercury, le numéro 3 des Verts a suivi ce dimanche à la télé à coups de like appuyés la spectaculaire et prolifique victoire (5-2) de Leicester sur le terrain de Manchester City.

3e pion et 5e biscotte pour Gueye !

28/09 23:09
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Après avoir mangé sa 5e biscotte de la saison, Makhtar Gueye (22 ans) a permis à Ostende d'arracher le nul (2-2) sur le terrain de Genk ce soir en match de clôture de la 7e journée du championnat belge. Pour rappel, l'ancien avant-centre sénégalais des Verts avait déjà trouvé le chemin des filets lors des 4e et 6e journées (contre Anderlecht et Louvain).

Quand Domenech traitait les Verts de bourrins

28/09 21:22
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Dans son papier consacré à la rivalité entre Sainté et Nantes, France Football à paraître ce mardi rappelle une formule de Raymond Domenech qui pête à sourire quand on se remémore le joueur qu'il était.

"Faute d’exister dans les grandes compétitions, le foot français adorait à une époque le débat d’idées. Défense en ligne contre verrou, zone plutôt que marquage individuel, 4-2-4 ou 4-3-3... Même les journaux n’échappaient pas à ces combats, d’un côté un front uni L’Équipe-France Football, de l’autre Le Miroir du Football. Au lendemain de la finale de Coupe 1966 Strasbourg-Nantes (1-0), François Thébaud, le rédacteur en chef du Miroir, avait écrit par exemple: "Le football français n’a qu’un visage : celui de Nantes. Celui de l’intelligence, de l’imagination, de la maîtrise technique, de la correction sans faille, modelé avec amour par José Arribas." Bien sûr, il n’y avait pas qu’une seule façon de (bien) jouer et de gagner, et dix ans plus tard, la fièvre verte avait fait chavirer tout le pays. Saint-Étienne-Nantes incarnait bien, d’ailleurs, cette opposition de styles.

Dans un savoureux dialogue mis en scène par entre Patrick Revelli et Raymond Domenech, le Stéphanois avait ainsi planté le décor : "Deux écoles de foot s’affrontaient."  Le Lyonnais lui avait alors coupé la parole pour préciser: "Une école technique et l’autre, de bourrins." D’un côté, donc, puissance, énergie et dépassement de soi, de l’autre, un jeu collectif dominant à merveille le mouvement, les espaces et les zones. On caricature à peine. Si Saint Étienne ne gagna jamais à Nantes entre 1964 et 1987, il devait pourtant y avoir une raison. Dominique Bathenay, ancien mythe stéphanois, reconnaît : "Quand on allait à Nantes, on ramassait...Ça allait trop vite pour nous et à la limite, on savait qu’on allait les regarder. C’est tout juste si on ne les applaudissait pas."

Gilles Rampillon, grande figure nantaise de 1970 à 1982, préfère garder en mémoire "des matches au sommet, engagés, avec une immense ferveur populaire dans les deux stades", ce qui entre deux équipes ayant pesé quinze titres sur vingt de 1964 à 1983 paraît la moindre des choses. L’identification à chaque camp n’était pourtant pas la même, comme le suggère Jean-Michel Larqué : "Les mercredis de Coupe d’Europe, les supporters de Marseille, Bordeaux ou Paris devenaient supporters de Saint-Étienne le temps d’un match. Ceux qui ont passé la cinquantaine se souviennent encore des soirées télé avec leurs potes qu’ils ont vécues grâce à nous. » Un jour, le jeu à la nantaise a disparu. La fièvre verte, elle, avait fini par retomber bien avant."

Lucas contre les Pays-Bas

28/09 21:02
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Ancien capitaine de la sélection U17, Lucas Gourna-Douath fait partie des 22 joueurs retenus en équipe de France U18  pour une double confrontation amicale contre les Pays-Bas les 9 et 11 octobre à Alphen aan den Rijn.

Pour rappel, le prometteur milieu de terrain stéphanois est déjà apparu trois fois cette saison en L1 (contre Strasbourg, Marseille et Nantes).

Adios Sergi !

28/09 20:49
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Révélées il y a trois jours par le site Goal, les négociations entre l'ASSE et Leganés au sujet de Sergi Palencia ont abouti aujourd'hui. Encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023, le latéral catalan est officiellement prêté sans option d'achat pour une saison à ce club de L2 espagnole.

Ils ont rectifié le tir !

28/09 19:49
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S'ils ont souvent fait montre de maladresse devant les cages ces dernières années, les Verts ont rectifié le tir en ce début de saison. Selon une stat d'Opta à paraître demain dans France Football, l'ASSE est l'équipe de l'élite qui a le plus cadré ses tirs (62,9%) devant Montpellier (60%) et Lorient (58,6%).

Veretout a fait trembler la Vieille Dame

28/09 19:22
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Sur un penalty qu'il a lui-même obtenu en tirant sur le bras d'Adrien Rabiot, Jordan Veretout a ouvert le score hier contre la Juventus de Turin avant de redonner l'avantage à la Roma d'une frappe du gauche. Mais Cristiano Ronaldo a répondu à deux fois à l'ancien milieu de terrain stéphanois lors de ce match nul (2-2) de la deuxième journée de Série A.

Dechepy chez les Ch'tis

28/09 19:06
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Né à Senlis (Oise) et promu cette saison dans l'élite après avoir officié trois saisons en L2, Bastien Dechepy (34 ans) sera au sifflet ce samedi à 17h00 à Bollaert pour le match qui opposera les Sang et Or aux Verts lors de la 6e journée de L1. Aurélien Drouet et Matthieu Lombard l'assisteront à la touche, Clément Turpin et Karim Abded à la vidéo.

Pastore et à travers (16)

28/09 18:33
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Au beau milieu du vert salmigondis de ses mémoires, Omar Da Fonseca revient une énième fois sur l'essai de Javier Pastore à Sainté.

"À Saint-Etienne, j’ai eu une idée qui, à mon avis, est la meilleure décision prise pendant mon séjour au club. Je propose à Caïazzo de racheter Talleres, un des trois clubs de Cordoba, en Argentine. S’il est d’accord, on fonce, on nomme un président à nous, un entraîneur. Bref, on prend le contrôle total de Talleres ; ça nous fait un vivier permanent extraordinaire de jeunes talents.

Malgré les réticences du coprésident Romeyer, Caïazzo me suit à fond et pour 300 000 euros, on rachète 51% des parts du club et on en prend le contrôle.  Je suis chargé du recrutement et décide de me rendre à Talleres pour faire un point sur le potentiel jeunes du club. J’assiste à une rencontre des 17 ans : Talleres-Boca Juniors. L’entraîneur argentin a prévenu les gamins de ma venue. Il y en a un parmi eux, bourré de talent. Dès ses premiers touchers de balle, il va me scotcher. Son nom : Javier Pastore.

Il est maigre, ne va pas très vite, mais ce qu’il fait avec le ballon, à son âge, est tout simplement exceptionnel. On dirait qu’il a repéré où je suis installé et qu’il fait exprès de venir jouer dans cette zone. Son équipe est menée au score, mais ça ne le préoccupe pas plus que ça. Ce qu’il veut, c’est s’amuser et surtout me montrer ce qu’il sait faire avec un ballon. Les joueurs adverses qui se hasardent à venir lui prendre la balle vont finir chez l’ostéo. Je suis mort de rire car j’entends les hurlements de l’entraîneur de Boca, qui demande à ses joueurs de casser en deux ce « fils de pute » ! (Tout ce que je déteste de l’état d’esprit d’un certain football…).

Je rapatrie Pastore et quatre ou cinq autres jeunes à Saint-Etienne. Jamais le responsable de L’Etrat n’a vu un tel afflux de talents arriver en même temps. Pastore est maintenant à l’essai au centre de formation. On le fait passer par toutes les tortures, les Cooper et autres moyens de tester sa capacité à devenir pro chez les Verts. Pastore, c’est un petit diamant et, plus que tout, un joueur de ballon. Le froid, le côté laborieux, l’absence de jeu au profit de l’enjeu et, surtout, l’absence de vision de l’encadrement technique de l’époque font qu’il repart joueur en D2 argentine…

On « solde » Pastore pour l’euro symbolique qu’impose l’obligation de le passer sur les écritures au bilan du club. Malgré les propositions du président, par déontologie, je ne peux plus agir en tant qu’agent et je le vois partir sans que ça me rapporte un centime d’euro, mais ce qui me fend le cœur, c’est de voir partir un magnifique joueur de ballon pour l’euro symbolique. D’autant plus quand on sait ce que Javier est devenu ensuite !"

Les Verts à la re-Lens

28/09 10:23
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Corrigés à domicile par les Rennais avant-hier, les Verts vont tenter de se relancer chez le promu lensois le samedi 3 octobre à 17h00. Comme le souligne notre fidèle potonaute clements (à soutenir financièrement ici pour l'aider à alimenter son incontournable site Furania-Photos), les Verts n'ont plus gagné en L1 à Bollaert depuis 21 ans (2-0, buts d'Alex et Aloisio).

Les Stéphanois s'étaient certes imposés à l'extérieur face aux Sang et Or il y a 6 ans mais c'était au Stade de la Licorne (Amiens) que Fabien Lemoine avait marqué l'unique but de la victoire en fin de match.

S'ils restent sur sept matches sans succès dans l'antre des Artésiens en championnat, les Verts s'y étaient imposés nettement (3-0) le 18 janvier 2005 en quart de finale de la Coupe de la Ligue grâce à des buts de Frédéric Piquionne, Pascal Feindouno et Nicolas Marin.

Allez les gaziers, on r'met ça ce week-end !

Beric contrarie Bocanegra

28/09 07:25
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Auteur de son 6e pion en 14 matches de MLS, Robert Beric a marqué cette nuit le second but de la victoire (2-0) du Chicago Fire FC contre l'Atlanta United FC, dont le directeur sportif est toujours Carlos Bocanegra.

 

Loïs décisif !

28/09 07:11
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Alors qu'il n'avait réalisé que 2 passes décisives en 65 matches disputés sous le maillot vert, Loïs Diony en a délivré une - synonyme de victoire 3-2 contre le Stade Brestois de Ronaël Pierre Gabriel - dès sa 3e apparition sous le maillot du SCO. Entré en jeu hier à la 71e minute (en même temps que son adversaire et ex-coéquipier Franck Honorat), l'ancien numéro 9 des Verts a permis à Angelo Fulgini de tromper Gautier Larsonneur.

 

Diousse tient tête à Gradel

28/09 06:55
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Alors qu'Alexandros Katranis n'a toujours pas quitté le banc d'Atayspor, l'autre joueur des Verts prêté en Turquie a fait ses débuts sous ses nouvelles couleurs hier après-midi. Titularisé dans l'entrejeu d'Ankaragücü, Assane Diousse, remplacé à la 82e, a fait un bon match nul et vierge sur le terrain du Sivasspor de Max Gradel, qui a joué l'intégralité de cette rencontre de Süperlig (L1 turque).

Moulin plonge

28/09 06:39
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Moins à son aise depuis deux matches après un début de saison canon, Jessy Moulin chute à la 16e place (ex aequo avec le Merlu Paul Nardi) au classement des gardiens de la Pravda dominé par le Marseillais Steve Mandanda (6,6/10). Le gardien des Verts (5,2) devance le Girondin Benoît Costil (5), le vilain Anthony Lopes (5) et le Canari Alban Lafont (4,6).

Les U18 adroits contre les Caladois

27/09 21:30

Ayman Aiki (7), auteur du 1er but et impliqué sur le 2ème

C'était l'ouverture du championnat pour les U18 de Sylvain Gibert. Après une bonne série de matchs amicaux, ils recevaient aujourd'hui Villefranche-sur-Saône et se sont imposés le plus logiquement sur le score de 2 à 1.

L'entame du match était équilibrée et très rythmée avec une volonté marquée des deux équipes de se projeter rapidement vers l'avant. Peu à peu, les Verts s'adaptaient au 3-5-2 des Caladois et prenaient la maîtrise du jeu par un pressing qui les empêchait de ressortir les ballons. Cela allait s'avérer payant : sur un ballon récupéré assez haut grâce à un pressing de Kenzo Kies et Jules Mouton, le ballon revenait vers ce dernier qui centrait fort dans la surface. Ayman Aiki, au second poteau faisait un bel enchaînement contrôle de la cuisse - tir du droit en force sous la barre pour l'ouverture du score. (ASSE - Villefranche/Saône : 1-0, 22ème).

Les Verts galvanisés avaient deux occasions pour doubler la mise : but refusé à Ayman Aiki pour hors-jeu à la suite d'une belle action collective, penalty oublié sur Louis Pama crocheté par un défenseur. Mais les Stéphanois allaient être récompensés de leur emprise sur ce match : Ayman Aiki, à la suite d'un ballon bien ressorti de l'arrière, était alerté dans le couloir. Il éliminait, le long de la ligne de touche, deux joueurs et sa frappe s'écrasait sur le premier poteau mais Kenzo Kies, qui avait suivi, marquait, du plat du pied, au second poteau. (ASSE - Villefranche/Saône : 2-0, 35ème).

Les Caladois allaient réagir après le repos. Sur une attaque rapide devant laquelle la défense verte avait tardé à se replacer, un attaquant transperçait plein axe et allait remporter son duel avec Alexandre Jammes pour réduire le score. (ASSE - Villefranche/Saône : 2-1).

Les adversaires reboostés, des Stéphanois un peu dans le doute, le match était relancé. Les Verts concédaient néanmoins très peu d'occasions et laissaient passer l'orage : la rencontre s'équilibrait. Même s'ils baissaient un peu de pied au niveau des efforts défensifs, payant là la grosse débauche d'énergie de la première mi-temps, ils se créaient des occasions en contres qu'ils ne réussisaient pas toutefois à concrétiser    

La composition : Jammes - Gonnet (Benramdane, 60ème), Abdellaoui, Tenniche, Makhloufi - Cerutti, J.Mouton (Cateland, 80ème), Cateland (Jetishi, 55ème) - Kies, Pama (Bentafar, 45ème), Aiki (Pama, 82ème)

La réaction de Sylvain Gibert : "Je suis satisfait de ce premier match qui valide notre préparation. Il fallait garder l'envie et le sérieux montrés durant les matchs amicaux. L'adversaire d'aujourd'hui était un cran au-dessus de ceux rencontrés jusqu'alors. On a gagné contre une belle équipe de Villefranche qui a aligné des U17 et que je ne serais pas surpris de voir en haut du classement en fin de saison. Nous avons assez rapidement réussi à concrétiser notre bon début de match en ouvrant le score. Nous avons ensuite fait le break avant la mi-temps. C'était logique au vu de la maîtrise offensive et de l'intensité mise dans les phases défensives. Notre pressing a gêné cette équipe qui avait envie de jouer. Malgré cela, j'ai mis en garde mes joueurs et leur ai demandé de ne pas se relâcher car, en face, je savais qu'il y avait du répondant. Effectivement notre adversaire a bien réagi réduisant le score dès la reprise. Mais nous avons su rester solides et solidaires pour finalement l'emporter. Nous aurions pu nous mettre à l'abri mais avons manqué de lucidité dans les situations de contres que nous avons eues. Cependant l'essentiel était assuré, en terme de résultat et de contenu. La voie est tracée pour la suite. Je tiens à souligner que si le match a été bon, on le doit aussi à notre adversaire." 

Rennes a impressionné Nanard

27/09 21:00
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Vous avez raté l'intervention de Bernard Caïazzo ce soir sur Téléfoot ? On vous a retranscrit l'essentiel de ses interventions !

"Moi j’aime le football, n’importe quel football. Même quand des gamins de 12 ans dans le quartier d’à côté jouent contre des 11 ans. Moi j’ai une passion du football. Je ne peux pas rester une heure en Italie sans regarder des gamins jouer. C’est une passion donc bien évidemment je regarde les autres équipes, même l’OL. Il y quand même quelque chose concernant Lyon, la Champions League a joué. Il y a aussi un mercato pendant six journées de championnat, ce n’était jamais arrivé. D’habitude, c’était trois ou quatre.  Mais bon, les grandes équipes comme ça, quand elles vont se mettre en rythme… C’est comme le PSG, ça va venir ! Il y a des moyens, il y a des joueurs. Le championnat est très long. Lille est un grand club de notre championnat, Christophe Galtier y fait un travail remarquable. On n’avait aucun doute là-dessus.

Rennes est une équipe qui va faire la Champions League, elle a besoin de confiance, elle va se retrouver dans un chapeau particulièrement difficile, elle n’a pas de points. Nous on a plus de points à l’UEFA que Rennes. On a fait la demi-finale de Coupe de France la saison dernière. Alors quand on dit que c’est deux équipes qu’on n’attendait pas... Ça avait été un très beau match, on avait notre public, on avait arraché la victoire, c’est un souvenir merveilleux. À Rennes, les actionnaires ont décidé de mettre beaucoup d’argent, c’est un actionnaire puissant. Ils ont raison car il y a peut-être des places à prendre car l’OL et l’OM sont peut-être un peu moins bien. Rennes a une carte à jouer. C’est intelligent, c’est équilibré. Il n’y a rien à dire que la production de leur football.

Rennes est au milieu d’un beau voyage, nous on est au début d’un beau voyage. Ce n’est pas du tout la même chose. Mais c’est un bel exemple pour beaucoup d’équipes de notre football. C’est vrai qu’hier les Rennais m’ont impressionné. Ça joue beaucoup plus que n’importe quelle équipe que j’ai vu cette saison. C’est du football bien pensé, c’est du football mature et ça c’est un très bel exemple aussi ! Ils ont un sacré banc ! Quand c’est Raphinha et Hunou qui rentrent, de notre côté… je ne sais pas ‘il y a beaucoup d’équipes en Ligue 1 qui ont la capacité de faire entrer sur les côtés deux garçons du niveau de Raphinha et de Hunou ! Olivier Létang a fait un très bon travail, ses successeurs le perpétuent. Bravo à eux ! Ça fait exemple, encore une fois !

Bien évidemment il y avait une différence de maturité entre les deux équipes hier. C’est un ensemble de petites choses. Vous savez, les jeunes, quand il commence à y avoir des médias, une double page dans le journal… C’est bien de le faire, ils le méritent. Mais à un moment donné, le football, comme le dit l’extraordinaire compétiteur que nous avons comme coach, Claude Puel, c’est une remise en cause tous les week-ends, permanente. C’est vrai pour tous les clubs. C’est la différence entre les joueurs les plus matures et nos jeunes mais ils apprendront. Moi je considère que c’est la fameuse phrase de Nelson Mandela : « soit je gagne, soit j’apprends. » Nous avons beaucoup appris hier.

Moi j’ai toujours trouvé qu’être en compétition pendant le mercato… Moi j’aurais supprimé le mercato de janvier par exemple car on est en pleine compétition. Beaucoup de nos collègues le pensent. Il faudrait donner la possibilité d’avoir un joker en cas de joueur blessé pour l’année. Ça me paraitrait beaucoup plus évident à faire. Le mercato actuel dure depuis début juin, il y a eu un arrêt pour nous Français. À cause de ce sacré Covid c’est quelque chose d’incohérent, ça crée beaucoup de problèmes. On sait très bien que tout se joue la dernière semaine, 50% des transactions. Il aurait mieux valu contacter tout sur quatre semaines, ça revenait au même. Ce serait bien qu’à un moment donné le groupe soit stable et qu’on puisse travailler comme il faut.

Le cas de Wesley Fofana ? Moi je voudrais juste dire quelque chose de très important là-dessus. Pratiquement en Europe, il n’existe aucun club où le coach est membre du directoire.  Chez nous, Claude Puel est membre du directoire. C’est-à-dire que quand chaque semaine on se réunit et qu’on parle marketing, finances, stade et pas que football et joueurs, le coach assiste, écoute, donne des avis, souvent d’ailleurs des avis autorisés. Ça, c’est plus qu’un manager général. Donc, il faut bien comprendre, c’est un choix qui a été fait un choix délibéré. Le coaches sont l’une des personnes les plus importantes d’un club, le deuxième ou le troisième le plus important.

C’est honorer le métier même de coach que de donner ces attributions pour ceux qui le souhaitent et qui sont capables d’exercer la fonction. Il y a des présidents qui décident d’intervenir en permanence sur les choix sportifs. Sincèrement, c’est un vrai métier. Quand on confie la politique sportive à un coach, il ne faut pas la confier à moitié mais à 100% et laisser le coach prendre les décisions avec un objectif qui est très clairement affiché à l’ASSE : que toute cette génération de jeunes –c’est ce qui a faut le succès des Verts de 76 – puisse progresser régulièrement et au fil des années avoir une équipe au plus haut niveau capable de jouer la Champions League."

U19 : les Verts en cannes !

27/09 18:08

Vous avez pu suivre cette rencontre en direct vidéo grâce à ASSE TV : les Stéphanois ont largement dominé l'AS Cannes à la mi-journée à l'Etrat.

Sur un ballon en profondeur suivi d'un centre de Marwan OurouiDarwin Bladi a profité d'une erreur du gardien cannois pour ouvrir la marque de près (1-0, 14e). Les Azuréens ont obtenu ensuite deux belles occasions de but dont une annihilée par une parade de Nabil Ouennas (photo). Sur un coup-franc excentré, Marwan Ouroui a rapidement doublé la mise grâce à une claquette mal assurée du gardin adverse (2-0, 37e). Les Verts ont ensuite tué le match sur un très beau mouvement entre Jordan Morel et Antoine Gauthier ponctué par ce dernier d'une frappe de l'intérireur du pied gauche en pleine lucarne (3-0, 45e).

Au retour des vestiaires les Cannois ont été plus pressants sans pour autant créer un gros danger dans l'arrière-garde stéphanoise. Les Verts ont clos leur festival offensif en fin de rencontre grâce à Antoine Gauthier qui après avoir intercepté une relance du gardien, a délivré un lob parfait depuis le côté gauche (4-0, 89e).

On souhaite à Yanis Fetheddine sorti sur blessure à la 25e minute, un prompt rétablissement.

Les Verts remontent provisoirement à la sixième place du classement du Groupe D et affronteront dimanche 4 octobre à 15H00 le SC Toulon en terres varoises.

 

La composition : Ouennas - Djilé, Bendriss, N'Gonga, Haon (N'Zuzi, 86e) - Fetheddine (Gauthier, 25e), Morel, N'Joya - Bladi, Ouroui (Merat, 75e), Monteiro.

La réaction de Jean-Luc Dogon : "Ca fait du bien de gagner. L'équipe était très jeune, avec 8 joueurs du groupe qui n'avaient jamais joué en U19, mais les gamins ont été top. On a eu de la réussite mais l'etat d'esprit a été excellent, avec beaucoup de solidarité. On a fait une entame très appliquée, les joueurs ont été patients et ont bien combiné au milieu. La reprise a été un peu plus difficile sur le plan physique ce qui est logique. Tout n'a pas été parfait mais j'ai félicité les garçons pour leur état d'esprit."

Aguilar bat Saadi

27/09 17:39
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Ayant joué l'intégralité du match (dont les 25 dernières minutes à 9 contre 11 !), Ruben Aguilar a marqué cet après-midi de la tête juste avant la mi-temps le deuxième but de la victoire (3-2) de son équipe au Stade Louis-II face au RC Strasbourg d'Idriss Saadi (entré en jeu à la 71e). 

Monaco (5e) compte désormais le même nombre de points que Montpellier (3e suite à son match nul à Dijon), l'ASSE (4e)... et le RC Lens (6e suite à son match nul à Nîmes). Meilleur buteur du championnat grâce à son pion claqué aux Costières, l'attaquant camerounais des Sang et Or Ignatius Ganago a dû céder sa place sur blessure. Il risque donc d'être forfait pour la réception de Sainté programmée samedi prochain à 17h00.

Les Amazones gagnent à Albi

27/09 17:10
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Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce au potonaute italiaspana, envoyé spécial dans le Tarn : en infériorité numérique pendant 80 minutes suite à l'expulsion de Lalia Storti, les Vertes ont gagné 3-0 à Albi.

Sauvées par leur gardienne Gabrielle Lambert en première période, les Amazones auraient pu ouvrir le score avant la pause si le poteau n'avait pas repoussé un tir de Cindy Caputo. Après avoir à nouveau trouvé le poteau à la 55e sur une frappe de Pilar Khoury, les protégées de Jérôme Bonnet ont fait la différence dans les vingt dernières minutes. Manon Uffren (photo) a ouvert le score d'un coup franc en pleine lucarne, Laury Jesus a inscrit le but du break et Kelly Gago a tué le match.

 

 

Bouanga rêve du top 5... et de filer à l'anglaise !

27/09 13:53
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Denis Bouanga s'est confié ce matin sur Téléfoot.

"C'est une nouvelle ère, tout simplement. On est attendu. On est une équipe qui sait manier le ballon maintenant, qui est portée vers l’avant, qui marque des buts et qui sait défendre aussi son but. Je pense qu'on a un rôle à jouer si on continue comme ça. Dommage que ce soit à huis clos car je pense que le public aimerait voir cette équipe évoluer. Quand j'ai signé ici, je l'ai fait déjà pour le stade et les supporters. Cette ambiance, tu ne la verras pas partout. Je me souviens de mon premier but ici, face à Brest. Quand ça crie d'un coup, j'ai des frissons partout. J'aimerais trop jouer à domicile tous les jours. J'ai envie de carburer, d'être parmi les meilleurs attaquants de cette Ligue 1.

Pendant le confinement, j'ai pris du muscle, je me sens mieux dans ma peau. J'ai été annoncé dans des différents clubs européens cet été, je n'ai pas fait mon choix. Mon contrat court encore, pour l'instant je suis focus sur les Verts. Après c'est vrai que ça fait toujours plaisir que des grands clubs s’intéressent à toi. L'Angleterre, la Premier League, ça fait rêver. Il y a vraiment des top clubs. Et puis c'est box to box. C'est un rêve. Claude Puel compte beaucoup sur moi, ça prouve encore une fois qu'il n'a pas menti quand il est arrivé. Je sais que je vais jouer.

Etre comparé à Aubame, c'est sûr que ça me flatte, ça me fait plaisir. C'est une icône, une référence. Il est venu là, il a laissé son empreinte à Saint-Etienne. Quand il est arrivé ici, il avait du mal devant le but, on le critiquait beaucoup. Quand on le voit maintenant... Il ne lui en faut pas deux. Il y a une grande marche entre moi et lui. Ce qu'on peut me souhaiter pour cette saison, c'est faire mieux que la saison précédente, et d’un point de vue collectif terminer dans les cinq premiers ça serait parfait."

Un nouveau Mathieu en défense ? (3)

27/09 11:54
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Courtisé par l'ASSE il y a huit ans et encore suivi par Sainté le printemps dernier, le défenseur d'Almeria (L2 espagnole) Mathieu Peybernes (29 ans) a commenté hier cet intérêt stéphanois sur le site de Onze Mondial.

"A Lugo, j'ai été nommé joueur de la saison 2019-2020 par les supporters, mais aussi par les journalistes. C’est très satisfaisant. Les efforts ont payé, ça donne envie de continuer de travailler. Aujourd’hui, je suis à Almeria, mais il y a eu des intérêts prononcés par différents clubs. Il reste quelques jours de mercato, c’est le money time, là où tout se joue. C’est à ce moment que de nombreuses décisions se prennent. Je n’ai jamais caché mon envie de vouloir retrouver la première division. Ça serait une jolie récompense pour moi de retrouver l’élite après mes belles performances de l’année dernière. On attend de voir comment ça va se passer, ce qui va se présenter, pour prendre une décision définitive sur l’avenir. Je veux passer un palier et retrouver le plus haut niveau.

Je veux rester en Europe, c’est sur. Je n’irai pas dans une destination exotique. En Espagne, j’y suis bien et j’ai une bonne image après mes bonnes saisons. J’ai un certain « background » ici désormais. Retourner en France ou rester en Espagne ? Je ne me ferme aucune porte ! Par rapport à mon jeu, l’Espagne peut-être plus appropriée. Pour autant, il y a eu des intérêts de clubs anglais. Ce qui importe le plus pour moi, c’est avoir un projet sérieux sur le long terme, me poser et voir l’avenir avec un club. J’ai pas mal bougé ces derniers temps, ça n’a pas toujours été facile. Tout le monde a besoin d’une stabilité. C’est le projet sportif qui comptera plus que la destination en elle-même.

À l’âge que j’ai, j’arrive à une certaine maturité à mon rôle de défenseur central. Je me sens prêt à pouvoir prendre plus de responsabilités. Je veux bâtir à long terme, poser une valise à un endroit et continuer de progresser, profiter et bénéficier d’une stabilité au niveau du football, du social, du familial. Saint-Étienne m'a fait de l’oeil. C’est un club du haut de tableau de ligue 1, c'est sûr que ça fait plaisir ! Il y a eu des contacts avec la France, mais économiquement, c’est compliqué pour de nombreux clubs, dont Saint-Étienne. Les écuries ont besoin de faire partir des joueurs pour en signer d’autres, c’est à cause de ça que le mercato peut se retrouver bloqué."

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