Douline sacré par la bible

09/05 14:48
Image
 

Dans sa dernière édition, l'autoproclamée "bible du football" met David Douline dans l'équipe type de la saison 2019-2020 de L2. Titularisé 25 fois dans l'entrejeu du promu ruthénois, l'ancien buteur stéphanois de la finale de Coupe Gambardella 2011 a contribué au maintien de son équipe.

Image
 

Landry entraînera près de Nancy

09/05 10:58
Image
 

Comme le rapporte aujourd'hui Vosges-Matin, Landry N'Guemo (34 ans) entraînera la saison prochaine les U18 du COS Viilers-lès-Nancy. L'ancien milieu stéphanois (17 matches en vert lors du premier semestre 2015) a raccroché les crampons après avoir joué 21 matches cette saison en D2 norvégienne avec Kongsvinger.

Kastendeuch tacle la Ligue

09/05 10:28
Image
 

Dans la dernière édition du Figaro, l'ancien défenseur de l'ASSE et actuel coprésident de l'UNFP Sylvain Kastendeuch reproche à la Ligue de ne pas associer les joueurs aux discussions sur la recontruction du football.

"L’équilibre des forces est crucial. La Ligue doit réussir à fédérer en dominant l’individualisme ambiant. Or, pendant cette crise, elle avance en travaillant par groupe sur tous les sujets du football. Nous ne comprenons pas pourquoi les joueurs ont été invités à participer à un seul groupe, celui sur les salaires. Mettons fin aux querelles de chapelles. Le football est perdant dans cette cacophonie. Le foot professionnel doit changer en profondeur s’il veut sortir vainqueur de cette crise. La financiarisation du football a mené à des dérives qui dépossèdent les joueurs de leur destin et le public d’un football populaire et exemplaire. On pense à intégrer les joueurs aux réflexions uniquement lorsqu’il s’agit de déconstruire, mais jamais lorsqu’il s’agit de construire ! 

Cela ne peut plus durer. Les débats qui n’intègrent pas les joueurs mènent à une partie de roulette russe. En les excluant des tables des négociations, on les dévalorise, et on dévalorise alors l’essence même du football. L’UNFP entend mener ce combat de front : mettre le joueur au cœur de la nouvelle gouvernance du football, non pas pour diriger, mais pour accompagner et être pleinement associés aux décisions. La gouvernance du foot ne peut pas s’envisager sans les joueurs. La clé sera de retenir des familles capables de penser à l’intérêt du football dans son ensemble.

Il faut plus que jamais travailler à la valorisation du statut de footballeur-homme, qui intègre l’ascenseur social, un modèle d’excellence, de sacrifice et de générosité. Il faut que la population se retrouve pleinement dans ces générations de footballeurs, que cela se traduise dans le nombre de licenciés, de spectateurs au stade et devant les écrans. Avec un effet direct sur la billetterie, les partenaires et les droits TV. Le football a un rôle sportif, économique, politique, mais aussi éducatif déterminant dans la crise que nous traversons et qui va être durable."

Ça roule pour Kurbos !

09/05 09:49
Image
 

Ancien attaquant de l'ASSE (lors de la saison 1985-1986), Tony Kurbos donne de ses nouvelles dans la dernière édition du Républicain Lorrain. Extraits.

"Dans ma carrière, j'ai eu des entraîneurs que je ne pouvais pas voir ! Mais à Metz et à Saint-Etienne, Henryk Kasperczak a été super ! Quel homme ! Il a grandi avec nous. Ça s’est tellement bien passé. Et il ne faut pas oublier : c’était un grand joueur. Il était capable de te montrer sur le terrain ce qu’il te demandait. Plein d’entraîneurs peuvent te montrer avec la bouche mais pas avec les pieds (...) Je vis aujourd'hui sur les hauteurs de Vence. De ma villa, je domine la baie des Anges. Je me suis reconverti dans le commerce de berlines de luxe. Les autos, c’est mon autre passion. Normal : j’ai vécu à Stuttgart. Là-bas, on est contaminé."

Un webinaire animé par Nedder

09/05 09:26
Image
 

Aux côtés de Samir Guendouz (analyste vidéo au centre de formation du RC Strasbourg), l'entraîneur de la réserve stéphanoise Razik Nedder animera ce mardi à 20h30 un webinaire sur la méthodologie d'entraînement et l'analyse vidéo organisé par la Fédération Algérienne de Football.

Dieu met à l'honneur Honorat

09/05 08:53
Image
 

Lors de son live accordé avant-hier à Auvergne Légendes du Sport, le numéro 24 de l'ASSE a eu quelques mots sympathiques pour le numéro 14.

"Franck Honorat va très bien. Il a commencé sur le banc, à faire des rentrées. Il a fait de très bons matches et a su s'imposer et faire de très belles performances. Il a vraiment des qualités de vitesse, c'est l'une des qualités qu'on recherche actuellement chez les joueurs de foot. Je regardais déjà ses matches à Clermont car mon beau-frère Romain Spano [ndp2 :ancien attaquant de l'ASSE - de 2009 à 2014 - promu récemment en National 1 avec Annecy] jouait là-bas. Je l'avais déjà trouvé très intéressant sur son côté droit."

L'effet salaires (9)

09/05 08:31
Image
 

"L’accord sur la baisse provisoire des salaires de l’effectif, strictement calqué sur celui négocié au plan national par l’UNFP, le syndicat des joueurs, a été accepté de manière quasi unanime" selon la dernière édition du Progrès. "Un joueur, a priori en fin de contrat, serait néanmoins encore réticent à faire un geste pour aider son futur ex-club" ajoute le quotidien régional."

Un nouveau bail pour Cabaye ?

08/05 23:49
Image
 

"Arrivé en août dernier à Saint-Etienne, Yohan Cabaye (34 ans) se sent bien dans le Forez. Les deux parties discutent d'une prolongation" selon la Pravda à paraître ce samedi.

Loïc prêt à jouer la prolongation ? (5)

08/05 22:29

Sur Twitch, Manu Lonjon a affirmé ce soir que la volonté divine de prolonger provoque des tensions à l'ASSE.

"C'est tendu à Sainté, il y a un vrai souci entre le duo Thuilot-Puel et Romeyer. Le dossier de Loïc Perrin crée de grosses, grosses tensions. Il voulait arrêter. A partir du moment où il a dit qu'il voulait continuer, il a parlé avec les présidents qui ont dit "oui, on va essayer de te trouver un accord tous les deux pour te prolonger d'un an, tu le mérites." Sauf qu'ils ont fait ça sans en parler à Puel qui ne veut pas de cette prolongation. Puel est dans l'idée que c'est lui qui décide qui joue, qui ne joue pas, qui on signe, qui on prolonge. Il considère qu'il est le chef du sportif. On lui dit qu'on galère financièrement pour faire des joueurs, ils n'arrivent pas à faire les joueurs qu'il veut car il manque un peu. Il n'a pas du tout apprécié qu'on lui impose plus ou moins un joueur. C'est très tendu et je pense qu'à un moment ça va péter. Ou Romeyer va accepter de prendre un peu de recul, ou Puel ne va pas accepter que Romeyer se mêle des choses. La communication est compliquée actuellement entre Puel et le board."

On a eu Krimau, on aura Krasso ? (2)

08/05 20:30
Image
 

France Bleu a confirmé ce soir l'info donnée avant-hier par Loïc Tanzi : l'attaquant spinalien Jean-Philippe Krasso est sur le point de s'engager avec l'ASSE.

"Il y a un entraîneur qui a flashé sur le profil d'un joueur. C'est souvent une affaire de feeling, de profil et Jean-Philippe correspond au profil que Saint-Etienne et Claude Puel recherchent. Il est pétri de qualité et a un énorme potentiel" souligne son actuel entraîneur Xavier Collin. "

Miguel se donne la moyenne

08/05 19:08
Image
 

Miguel Trauco s'est confié aujourd'hui au média péruvien 7Novenos. Extraits.

"Si je devais noter ma saison à Saint-Etienne sur 10, je me donnerais un 5 pour des questions d'adaptation. Je suis conscient que je n'ai pas pu montrer mon meilleur niveau et actuellement je cherche un moyen de rentrer au Pérou. Je devrai revenir en France début juillet car mon équipe devrait jouer la finale de Coupe de France au mois d'août. La Ligue 1 n'est pas si éloignée des trois plus grands championnats européens. Elle est sans aucun doute le tremplin parfait pour rejoindre les meilleurs championnats. Mon premier objectif était de venir en Europe mais maintenant je veux plus. Mon rêve est de jouer dans un gros championnat. J'ai décidé de venir en France en priorisant le sportif. Besiktas m'avait fait une offre bien meilleure financièrement mais j'ai opté pour Saint-Etienne."

On a eu chaud à Chorzow !

08/05 17:20
Image
 

Sur le site polonais Pilka Nozna, l'ancien attaquant Jan Benigier nous a rappelé aujourd'hui que les Verts avaient frôlé la correctionnelle en mars 1975 à Chorzow en quart de finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions.

"A l'aller nous avons dominé l'excellente équipe de Saint-Etienne. J'avais marqué le but du break d'un tir sous la barre et on avait marqué sur penalty le but du 3-0 dès le retour des vestiaires. Mais on leur a donné deux buts dans cette deuxième mi-temps. Notre victoire 3-2 n'a pas été suffisante car on a perdu 2-0 au match retour. Cette double confrontation me laisse des regrets, la demi-finale était à portée de main."

Pour rappel, c'est Tintin qui avait évité la boucherie Chorzow : passeur décisif (de la tête pour Jean-Michel Larqué) sur le but du 3-1 (64'), Yves Triantafilos avait profité d'un excellent travail pour marquer le but du 3-2 (84'). Sur la neige du Chaudron, les Verts l'avaient emporté deux semaines plus tard grâce à des réalisations de Gérard Janvion et Hervé Revelli (sur un peno obtenu par Tintin).

 

Le gâchis Guarin

08/05 15:49
Image
 

Sur Eurosport, Omar Da Fonseca déplore que l'ASSE n'ait pas su exploiter le talent de Fredy Guarin.

"J'étais allé voir mon ami Carlos Bianchi à Buenos Aires et j'ai vu Fredy Guarin à l'entraînement. Punaise, celui-là, je l'ai vu taper fort ! Cette frappe de mule, c'était quelque chose d'extraordinaire. Comme on dit chez nous, il avait des fessiers ! En Amérique du Sud et en Colombie particulièrement, il faut s'expatrier pour pouvoir subvenir aux besoins de sa famille et faire décoller sa carrière. Piatti et Bilos l'ont conseillé pour lui permettre de s'intégrer le mieux et le plus vite possible.

Ivan Hasek, l'avait installé dans la rotation, en complément du duo Sablé-Landrin. Il manquait parfois d'un peu de discernement dans le jeu. Il lui arrivait de perdre des ballons faciles. Mais c'est parce qu'il voulait inventer et créer. Boca Juniors nous l'avait prêté, on a levé l'option d'achat pour un sandwich et un coca mais Laurent Roussey l'a peu fait jouer.

Traditionnellement, en France, les entraîneurs préfèrent échouer avec leurs certitudes. Ils privilégient des types de joueurs qu'ils connaissent. Ceux qui entrent dans des cases, réussissent les exercices fractionnés, les sprints de 80 mètres en moins de quelques secondes. Quitte à oublier les joueurs différents, ceux qui ne passent pas par la science.

On ne lui a pas donné les moyens, on ne l'a pas mis dans les bonnes conditions. Dans les clubs, il faut réussir à trouver des compromis. Il y a des problèmes d'ego, des intérêts divergents... Moi, je tentais d'intégrer des Sud-Américains, et il y avait une autre filière qui faisait venir des Africains. Il y avait une espèce de concurrence interne.

Il est parti à Porto et a explosé là-bas. Quand un joueur de cet âge joue en équipe nationale colombienne alors qu'il y a des milliers d'autres jeunes talentueux, qu'il a été détecté par Boca Juniors dont les émissaires ont des yeux partout en Amérique du Sud, ça veut dire quelque chose. Évidemment, avant de venir, Porto avait vu ses matches en Colombie. Au Portugal comme en Espagne, on hésite beaucoup moins à lancer un jeune étranger, à croire en lui, à l'aider."

Loïc prêt à jouer la prolongation ? (4)

08/05 15:09
Image
 

Loïc Perrin s'est longuement confié à Jérôme Gallo hier lors d'un live publié par Auvergne Légendes du Sport. Extraits.

"Je vais très bien, je reste à la maison comme tout le monde. Tout va bien. Je suis resté aux alentours de Saint-Héand, proche de chez moi, en respectant un maximum le confinement qui va se terminer, ça va faire du bien de sortir un peu. Le point positif c’est que moi j’étais blessé avant ce confinement donc ça m’a permis de récupérer. D’un certain côté ça m’a bien servi. Il faut voir le bon côté des choses. J’ai passé du temps en famille.  Est-ce que vous parlez à un retraité ? Difficile de répondre à la question encore aujourd’hui. Cette situation exceptionnelle m’a un peu fait revoir mes plans. Ce n’était pas forcément prévu que je continue. Mais je n’ai pas forcément envie de rester sur cette fin de saison. Personne n’aurait pensé arrêter comme ça donc je suis en pleine réflexion.

La reprise de l’entraînement va dépendre de la finale de Coupe de France, si elle a lieu ou pas. Si elle a lieu elle sera avant le championnat donc on risque de réattaquer un peu plus tôt. Apparemment on reprendra fin juin. J’ai reçu beaucoup de messages de supporters me demandant de prolonger. Mon dernier match, je ne m’en souviens même plus. On vient d’encaisser l’arrêt de la saison, même si on pouvait le prévoir car on était dans une situation vraiment incroyable. Si on a arrêté, c’est pour des bonnes raisons. Le plus important c’était la santé des joueurs et de tous ceux qui gravitent autour du foot.

Est-ce qu’il faut jouer la finale de Coupe de France à huis clos ? Je pense que le foot est un spectacle. Pour nous c’est notre métier mais ça doit rester un spectacle. Et qui spectacle dit public. Ce serait incroyable et dommage de jouer une finale dans un stade vide, que ce soit pour les joueurs et pour les fans. On sera dépendant des décisions des instances et du gouvernement. Tous les supporters attendent ça depuis la finale de la Coupe de la Ligue. On a eu la chance de se qualifier avec ce match magnifique contre Rennes à Geoffroy-Guichard.

J’espère qu’il y avait tout pour se sauver mais quand on fait des saisons comme celle-ci et qu’on est en bas de classement à dix journées de la fin, ce n’est pas forcément une évidence. Ce n’est pas facile de jouer dans ces conditions-là même si j’ai trouvé qu’on avait fait des performances plutôt bonnes avant l’arrêt du championnat. Malheureusement, le résultat n’était pas forcément là. On a vécu une saison très compliquée avec des bons moments aussi. Fin novembre on était quatrième ou cinquième. On a vu que c’était un championnat très serré. Le mois de décembre nous a fait très mal.

J’ai le projet de rester au club, c’est plus ou moins prévu déjà dans mon après-carrière de joueur mais pas en tant qu’entraîneur car ce n’est pas pour l’instant quelque chose qui m’attire. Je passe des diplômes, je fais actuellement une formation de deux ans que je finis au mois de juin. C’est plus dans l’organisation et la gestion sportive.

Mon meilleur souvenir à Geoffroy-Guichard ? Le derby qu’on a gagné 3-0. On avait déjà gagné à Gerland mais à Sainté on n’avait pas gagné depuis plusieurs années. Moi c’est le premier derby que j’ai gagné à Geoffroy-Guichard. En plus le match avait été abouti dans une ambiance magnifique. C’est ce genre de match quand on est joueur qu’on a envie de vivre. C’est un match qui marque, qui reste, rempli d’émotions. Le partage après avec le public était fantastique. Je me rappelle aussi de notre qualification aux tirs au but pour les poules de l’Europa League contre Karabukspor.

La meilleure équipe, le meilleur groupe que j’ai connus à l’ASSE ? Je pense que la saison dernière on avait vraiment une belle équipe, il y avait beaucoup d’osmose dans l’équipe avec de l’expérience, des jeunes joueurs avec beaucoup de qualités, on avait pas mal de joueurs qui avaient été internationaux. Le club avait vraiment fait des efforts pour venir de beaux joueurs. L’année dernière, ça a peut-être été la meilleure équipe, la meilleure saison que j’ai pu faire.

Les joueurs qui m’ont le plus marqué ? Le meilleur joueur avec qui j’ai évolué, c’est Pascal Feindouno. J’ai joué avec plein d’autres bons joueurs mais Pascal Feindouno, on avait l’impression qu’il n’avait pas besoin de s’entraîner, il avait vraiment le foot dans le sang. Il a connu des périodes un peu compliquées à Sainté mais quand il voulait jouer, c’était un génie. J’ai connu aussi Aubame. Quand il est arrivé, il était vraiment en difficulté, il ne faisait pas partie des plans. Il a éclos du jour au lendemain d’une manière incroyable. Il a pris confiance en lui, il a travaillé bien sûr, il avait déjà des qualités physiques incroyables. Son parcours me fait dire qu’il ne faut jamais faire une croix sur un joueur.

J’ai des coéquipiers qui sont devenus des amis. Jérémy Clément par exemple, que j’ai eu encore hier au téléphone. Jessy, forcément, que je connais depuis vingt ans. J’ai régulièrement au téléphone Cédric Varrault. Jonathan Brison vient à la maison de temps en temps. Jean-Pascal Mignot et j’en passe, j’ai tellement connu de joueurs. J’ai vraiment fait des belles rencontres. C’est vrai que ceux qui sont devenus des amis sont plutôt des joueurs de ma génération.

Mon coach préféré ? Tous m’ont apporté quelque chose. Même quand ça se passe un peu moins bien, on apprend toujours d’un entraîneur. Celui qui a été peut-être le plus important, c’est Frédéric Antonetti. C’est lui qui m’a lancé. Si ça avait été un autre, peut-être que je ne serais pas sorti, peut-être que je n’aurais pas joué en pro. Je ne l’ai connu qu’une année, je n’ai participé qu’à sept matches l’année de la montée en 2003-2004. Je ne l’ai pas connu longtemps mais je n’oublierai jamais que c’est lui qui m’a lancé.

Après, malheureusement, j’ai souvent changé d’entraîneur. Le seul avec qui j’ai travaillé longtemps, pendant neuf ans, c’est Christophe Galtier. Et ça a été mes meilleures années en tant que joueur. C’est aussi que j’atteignais l’âge mature. Et c’est là on a gagné notamment la Coupe de la Ligue, les derbys. C’est là qu’on a retrouvé aussi la Ligue Europa.  Cela a été mes plus belles années avec la saison passée aussi avec Jean-Louis Gasset.

Moi j’aime quand les Magic Fans et les Green Angels se répondent et quand ils s’entendent bien. Quand j’ai commencé, c’était impressionnant pour moi cette ambiance car je n’en avais pas encore l’habitude. Après, « malheureusement » mais c’est des bons soucis, on s’y habitue et quand on joue on fait moins attention. Là où je me rends compte de l’ambiance, c’est quand je suis malheureusement dans les tribunes et que je ne peux pas participer aux matches. On se rend compte que les supporters n’arrêtent pas de chanter du début à la fin quoi qu’il arrive. On a une chance extraordinaire mais c’est un peu à double tranchant. Il y une ambiance populaire dans le stade.

Quand ça se passe mal, ce sont des situations dures à gérer. C’est là où l’expérience, les anciens qui ont déjà connu cette situation, sont peut-être importants. On a des mauvais souvenirs sur le terrain mais on n’en parle pas. Les mauvais souvenirs, au final, ce sont les blessures parce que ça t’éloigne du terrain. Après, on en retire toujours quelque chose de positif. Quand on est blessé, on est hors du groupe, on ne sert à rien, on subit, c’est dur de regarder les matches de ses coéquipiers dans la tribune ou à la télé. Avoir connu des blessures, ça te permet de relativiser quand t’es sur le terrain et que les résultats ne sont pas bons. Tu te dis que t’as au moins la chance d’être sur le terrain.

Les stades où j’aime jouer à l’extérieur ? Des stades où y’a vraiment beaucoup d’ambiance et des groupes de supporters, en France, y’en a pas cinquante. Y’a Lens, qui ressemble à Saint-Etienne. J’aime ce stade. Ils montent, tant mieux car c’est un club de Ligue 1. J’espère y rejouer. Après il y a Marseille. C’est une ambiance hostile mais c’est aussi un public populaire qui est derrière son équipe. Le stade Vélodrome est impressionnant notamment depuis les travaux et la couverture. Quand on va a Bordeaux, c’est l’esprit rugby. J’aimerais tellement que ce soit comme ça tous les week-ends ! J’ai eu l’occasion de voir des matches de l’ASM à Clermont, notamment contre le Munster, j’avais adoré cette ambiance. Les supporters étaient mélangés, ils buvaient des coups avant la rencontre. Pour moi c’est ça le sport !

Jouer la Ligue des Champions avec Saint-Etienne, ça aurait été fantastique ! Mais c’est tellement dur de se qualifier pour la Champions League en Ligue 1 aujourd’hui… Il n’y a que les deux premiers plus le troisième qui joue les barrages. C’est très compliqué avec la concurrence qu’il y a actuellement mais malgré tout on n’est pas passé loin certaines saisons. On s’est contenté de la Ligue Europa qui nous a fait vivre de supers moments. On a pu jouer contre Manchester United, ça reste un bon souvenir malgré l’élimination. On perd 3-0 là-bas alors qu’on n’avait pas démérité. On avait fait un bon début match mais c’est encore Zlatan qui nous a fait mal, c’est un grand joueur."

Ravet inquiet

08/05 11:13
Image
 

L'ancien milieu offensif stéphanois Yoric Ravet, qui n'a pas joué la moindre minute cette saison avec Fribourg, redoute un peu la reprise de la Bundesliga programmée le 16 mai, comme il l'a expliqué à RMC.

"Il y a encore beaucoup de cas en Allemagne et partout dans le monde. C’est un peu bizarre comme sentiment. Tu reprends ton métier mais d’un autre côté, il y a des personnes qui souffrent. Quand vous avez des enfants et une femme à la maison, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Ce n’est pas facile comme situation. On est testé tous les trois jours à Fribourg. Depuis ce jeudi, on a repris l’entraînement collectif. Les contacts sont inévitables dans les oppositions à venir. On va être obligé, on joue dans dix jours. La semaine prochaine, on sera en mise au vert pendant cinq jours jusqu’au match. On sera en quarantaine dans un hôtel à Fribourg tout en s’entraînant. Ça va être un délire un peu bizarre. Ça va être une ambiance de match amical qui compte comme un match officiel, sauf qu’il n’y aura pas l’odeur des merguez ! C’est bizarre."

Le courroux picard

08/05 10:45
Image
 

Sur le site Le 11 Amiénois, Mathieu Bodmer ne digère pas la relégation de son équipe.

"Amiens dérange, quand j’ai signé aussi je le savais qu’on dérangeait. On préfère que ce soit Lens ou Lorient en Ligue 1. Amiens ça faisait un peu tâche, il n’y a pas un grand stade. Pendant deux ans, on a fait chier tout le monde en se maintenant. Ils ont choisi de nous faire descendre. Je trouve ça injuste. Personnellement ça me fait chier. Je le prends très à cœur, c’est trop facile de nous éliminer comme ça de la course. Fallait peut-être attendre deux semaines de plus avant de prendre une décision. L’équité sportive n’existe pas, on nous donne pas la possibilité de défendre notre chance sur le terrain."

Aurélien Chedjou partage le courroux de l'ancien déneigeur stéphanois.

"On m’a retiré dix matches me permettant de prouver que j’avais le droit de jouer encore en Ligue 1. On n’était pas condamnés ! J’ai les boules parce que nous sortions d’un bon match à Marseille, on pouvait s’en appuyer pour les dix matches restants. On devait encore recevoir Nîmes et Saint-Etienne, on avait donc encore toutes les cartes en mains. Aujourd’hui, nous dire qu’on descend sans pouvoir rien faire, ça nous met la rage. Si c’était un grand nom du football français à notre place, je suis sûr qu’on n’aurait pas pris cette décision."

Lors d'un live facebook organisé par le club picard, deux anciens de la maison verte ont apporté leur soutien à l'Amiens SC, qui demande à être maintenu dans l'élite dans une L1 à 22 clubs.

Jean-Michel Larqué : "On m’avait dit que le football était un et universel en France. Aujourd’hui, il y a une forme de règlement appliqué pour la Ligue 1 et la Ligue 2, une autre forme de règlement pour la National 1, 2 et 3. En district et en Ligue, on a dit que ce serait bien qu’il y ait qu’une seule descente. Mais en National 3, un championnat géré par les Ligues régionales, bien qu’il soit sous l’égide de la Fédération, il y aura trois descentes dans chaque groupe. C’est à ne plus rien y comprendre ! Il aurait été beaucoup plus simple qu’il y ait une décision unique pour l’ensemble du football, du haut jusqu’au bas de la pyramide. Il y avait l’occasion de montrer l’unité du football, avec une même décision pour chaque championnat. Il y avait une décision humaine en faisant monter dans les divisions supérieures ceux qui avaient obtenu le droit de monter, même si le championnat n’était pas disputé dans sa totalité, et de ne procéder à aucune descente pour ne pas ajouter du malheur au malheur."

Laurent Blanc : "C’est injuste. Ce que je regrette, c’est qu’on aurait pu mettre dans les règlements, un règlement si on ne termine pas le championnat de France. Au moins, tout le monde aurait su ce qui allait se passer. Il aurait été possible de prendre des décisions exceptionnelles avec du recule. Ce qu’il fallait faire pour avoir plus d’humanité, c’est de dire qu’on ne fait pas de descente et l’année prochaine on joue à 22. Nous n’aurions pas cette discussion si cette décision avait été prise. Sans la Coupe de la Ligue, on aurait pu caser 4 matchs en plus. Prenons une décision pour ne pas pénaliser les gens qui n’ont pas pu défendre leurs chances de rester en première division ou en deuxième division. Si tu prends une décision de rester à 22 ça t’amène de l’humanité et de la justesse."

Alonso des Verts aux greens

08/05 10:03
Image
 

Lors d'un live instagram relayé par le site girondins4ever, l'ancien attaquant bordelais Fernando Cavenaghi a donné hier des nouvelles de l'ancien milieu de terrain stéphanois Alejandro Alonso, licencié par l'ASSE en janvier 2013 après avoir été déclaré inapte inapte au métier de footballeur par la médecine du travail à cause d'une spondylarthrite ankylosante (maladie de la colonne vertébrale) diagnostiquée en septembre 2012.

"Alejandro Alonso habite en Espagne. Après Saint-Etienne, il est parti avec sa femme là-bas. Il travaille dans un camp de golf, il n’a plus rien à voir dans le football. Il a eu un problème au dos, alors il a arrêté le football. Mais aujourd’hui il est en forme ! Il joue avec ses amis là-bas, et il bouge encore beaucoup, lui. Il m’a fait marquer pas mal de buts à Bordeaux, il m’a donné de bonnes passes, avec ses petits ponts aussi… Il a joué dix ans en France, il a été capitaine à Monaco après Bordeaux, il a aussi joué à Saint-Etienne. Il a fait une super carrière."

Pour rappel, Alejandro Alonso a marqué deux buts (contre Arles-Avignon et Sochaux) et délivré deux passes décisives (contre Nancy et Paris) en 31 apparitions sous le maillot vert.

Reuzeau donne les raisons des galères de la réserve

08/05 09:19
Image
 

Ancien directeur du centre de formation de l'ASSE (de 2000 à 2003) et actuel directeur de l'AS Monaco Academy, Bertrand Reuzeau évoque la relégation de l'équipe réserve stéphanoise dans une longue et intéressante interview accordée à Actufoot. Extraits.

"Notre équipe de National 2 s’est maintenue et a fait bonne figure en Premier League International Cup, une compétition durant laquelle nos U23 ont affronté des équipes anglaises et européennes. Nos U19 ont réalisé un parcours exceptionnel et terminent la saison invaincus en championnat comme en Coupe Gambardella. Quant aux U17 ils sont montés en puissance crescendo au fil de la saison. Nous savons que nous avons de bons joueurs, mais nous ne devons pas nous tromper d’objectif. Le but n’est pas de gagner les championnats de jeunes, mais de conduire un maximum de joueurs vers une carrière professionnelle, si possible au sein de l’AS Monaco si leur niveau est en adéquation avec les objectifs du club.

Quatre réserves de clubs professionnels vont descendre en National 3 [Saint-Etienne, Lille, Montpellier et Nîmes, ndp2]. On peut l’expliquer par le fait que pour les clubs professionnels, cette équipe de N2 est celle qui permet aux jeunes joueurs de découvrir le football des adultes. Et forcément, cela demande un temps d’adaptation. On n’a plus comme par le passé ces "descentes" de joueurs professionnels qui permettaient aux réserves de jouer les premiers rôles. Il y a plusieurs raisons à cela. La peur de la blessure en est une. Le souvenir de l’accident de Radamel Falcao en 2014 fait forcément réfléchir, même s’il s’agissait d’un match de coupe le concernant.

Mais il faut aussi parler des conditions de jeu qui ne sont pas favorables. L’essor des terrains synthétiques a conduit beaucoup de staffs professionnels à ne pas envoyer de joueurs en réserve, tout comme les pelouses de moins bonne qualité les faisaient déjà hésiter par le passé. Et ce qu’il faut surtout souligner à mon sens, c’est la capacité actuelle des clubs à maintenir leurs joueurs à un haut niveau de performance, même quand ils ne jouent pas. L’encadrement, la technologie et les méthodes de travail permettent aux staffs de garder les joueurs en forme, et évoluer en équipe réserve n’est plus aussi indispensable qu’auparavant pour rester dans le rythme.

Nous avons remis le contrat stagiaire au goût du jour cette saison à l’AS Monaco. Ce contrat, c’est la bonne passerelle entre le contrat aspirant et le contrat professionnel qui doit correspondre réellement à ce statut. Je pense qu’il faut remettre les choses à leur place et mieux valoriser le contrat pro, même si ce n’est pas facile. Sur l’effectif 2002 en fin de contrat aspirant cette année, nous en avons conservé 90%, dont 80% ont signé un contrat de stagiaire professionnel. La plupart des jeunes ont compris que ce contrat “pro” prématuré n’a pas réellement de valeur et qu’il peut faire beaucoup de mal."

Gelson la reprise

08/05 08:42
Image
 

L'ancien Vert et actuel milieu de terrain de l'Eintracht Francfort, Gelson Fernandes aborde sereinement la reprise de la Bundesliga prévue le 16 mai, comme il l'explique dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.

"Je ne suis pas du tout inquiet pour ma santé, on n’est pas une population à risques. Le football allemand a monté un comité médical pour juger la situation et mettre les mesures en place. La Ligue et les clubs payent les tests, ce n’est pas l’État. Les clubs n’ont pas eu recours au chômage partiel. Chaque équipe a fait des réductions salariales internes. L’État n’a rien payé. Personne n’a été au chômage. On n’a pris l’argent de personne. C’est l’industrie interne qui a mis toutes les mesures en place pour pouvoir repartir. On est le championnat le mieux organisé. Tous les clubs ont toujours travaillé ensemble. Chacun ne faisait pas quelque chose de son côté.

Ce n’est pas pour l’argent que ça reprend, mais pour protéger l’avenir des clubs. Aujourd’hui, il en va de sauver des emplois, de sauver des structures qui font vivre des milliers de personnes dans tout le pays. La reprise va se faire à huis clos, je comprends la gronde des supporters. C’est normal, ils aimeraient être au stade. Ce n’est pas le foot que l’on aime, mais on n’a pas le choix. Les joueurs doivent aussi être disciplinés, se responsabiliser. Il faut qu’on reste dans notre cercle familial. Chaque club est aussi responsable. Il doit faire en sorte que le lieu de travail soit désinfecté, qu’il y ait les distances nécessaires. Et dans mon club, c’est totalement respecté."

Le Rhône est vert, la gendarmerie en rit

08/05 08:17
Image
 

La carte de France du déconfinement a donné lieu hier soir sur twitter à un sympathique échange entre les gendarmeries du Rhône et de la Loire.

 

Camavinga aimait bien M'Vila

08/05 07:51
Image
 

Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, le jeune et très talentueux milieu de terrain rennais Eduardo Camavinga (17 ans) évoque l'actuel numéro 6 des Verts.

"J'ai toujours supporté le Stade Rennais. Quand j’étais petit, j’étais même venu voir un match du Stade Rennais, c’était avec l’AGL-Drapeau Fougères, je ne sais plus quel match, mais il y a même des photos ! Sur l’une d’elles, j’ai un drapeau du Stade Rennais à la main, déjà ! J’aimais bien Yann M’Vila. Avant cette saison, je n'avais jamais joué numéro 6. J'ai appris à aimer ce poste. Numéro 8, j'aime bien aussi. J'aime avoir des espaces."


Nanard répond à Aulas

08/05 00:40
Image
 

Ce jeudi soir, le président des banlieusards a confirmé sur la chaîne de la Pravda que son club a déposé deux recours devant le tribunal administratif de Paris contre la décision du conseil d'administration de la LFP de prononcer l'arrêt définitif de la saison et de figer le classement à l'issue de la 28e journée.

Bernard Caïazzo désapprouve la démarche des vilains dans le quotidien sportif de ce vendredi. "C'est le gouvernement français qui a interdit à nos clubs de reprendre et c'est le gouvernement allemand qui autorise les siens à le faire. Nous devons nous plier aux instructions, comme toutes les professions. Il faut faire confiance à ceux qui nous dirigent."

Nanard désintéressé ?

07/05 22:30
Image
 

Les trois premières semaines du confinement, Bernard Caïazzo avait répété à maintes reprises son envie de finir la saison "coûte que coûte". Après avoir amorcé un virage en avril, Nanard l'amplifie aujourd'hui au point d'exprimer son désintérêt dans la Pravda de demain.

"J'ai dit à Noël Le Graët que l'on ferait une réunion avec la Fédération, le PSG et l'AS Saint-Etienne quand on saura quand et comment se joue la finale. Pour l'instant, je ne veux pas y penser. Tout ce qui est matches, dans cette saison endeuillée, ne m'intéresse pas."

Le quotidien sportif souligne qu'en cas de boycott de la finale, le club s'exposerait aux sanctions mentionnées à l'article 200 des règements généraux de la FFF : "l'exclusion ou refus d'engagement en compétition(s)" (interdiction de partciper à la prochaine Coupe de France) et "la réparation d'un préjudice" (4 M€ à verser aux diffuseurs France Télévision et Eurosport).

Gambor ne nous rejoindra pas (2)

07/05 21:49
Image
 

Le Parisien confirme que le Paris FC va officialiser la signature de l'Orléanais Hugo Gambor. Le défenseur central était convoité par de nombreux clubs de L1 dont Bordeaux, Rennes "et surtout Saint-Etienne où Claude Puel appréciait particulièrement son profil" d'après le quotidien francilien. Avant de pallier le forfait pour blessure de Marvin Tshibuabua en équipe de France U18 en janvier dernier, ce joueur de 17 ans avait été formé au Blois Football 41, ancien club partenaire blasé de l'ASSE.

Kolo définitivement là !

07/05 20:55

 

Prêté une seconde fois à Sainté par les Tigres de Monterrey, Timothée Kolodziejczak a définitivement été transféré à l'ASSE selon Macky Diong.

"L’option d’achat assortie au prêt d’un an de Timothée Kolodziejczak, qui n’était pas obligatoire mais bien conditionnée à la saison, a été levée par l’AS Saint-Étienne (4,5M€). Le joueur est désormais engagé avec les Verts pour les deux prochaines saisons".

Crédit photo : France Bleu.

La finale début août ? (8)

07/05 20:54
Image
 

Dans la Pravda à paraître demain, Noël Le Graët maintient que la finale de Coupe de France contre le QSG devrait se jouer début août, à huis clos.

"Les supporters souhaitaient, un peu comme nous, qu'il y ait du public. J'ai eu depuis Roland Romeyer et Bernard Caïazzo. Je suis persuadé qu'ils la joueront sans difficulté. Je pense les avoir convaincus sans avoir trop eu besoin d'insister. Ils aimeraient que ce ne soit pas à huis clos. Mais si on la fait début août, ce qui est la date la plus probable, Je ne pense pas que, d'ici là, on aura débloqué la situation.

Saint-Etienne ne souhaite pas boycotter la finale, assure-t-il. C'est un enjeu important pour le club. C'est sa seule chance de disputer une coupe d'Europe. Et pour le PSG, ce serait un bon match de préparation à la Ligue des champions, qui doit reprendre autour du 10 août, si le calendrier est maintenu. La finale de la Coupe de la Ligue peut aussi être organisée entre les deux. Celle-là aussi est importante pour mon ami Jean-Michel Aulas.

On pourrait ainsi avoir la finale de la Coupe de France, ensuite celle de la Coupe de la Ligue, puis le redémarrage de la Ligue des champions. Je vais voir ça mercredi. Je vais discuter avec le Stade de France afin que cela ne nous coûte pas une fortune. Il faut voir dans quelles conditions ils nous reçoivent à huis clos. S'il n'y a pas de public, il n'y a pas besoin de contrôleurs, on va avoir seulement deux ou trois entrées, ce n'est pas la même chose ni les mêmes contraintes."

Pogba revient sur ses vertes années

07/05 18:23
Image
 

Sur 100% Ligue 1, Florentin Pogba a évoqué aujourd'hui ses vertes années.

"Quand je suis arrivé à Sainté, je sortais d'un match de qualif pour la CAN avec la sélection guinéenne. C'étant juste avant les vacances, je me suis blessé. On me dit que c'est mon ménisque externe qui s'est cassé. J'arrive à l'ASSE à la reprise en béquilles. Déjà, c'est bizarre, mauvaise ambiance. Le coach te voit blessé alors que quand il t'achète il compte sur toi pour faire jouer un jeune et un expérimenté. Il mise sur toi, il prend des nouvelles quand on préparait la CAN, il pose des questions. T'arrives blessé, ça met un coup. Je venais de Sedan en Ligue 2, je ne connaissais pas encore la Ligue 1. Y'avait des probables départs comme Jean-Pascal Mignot ou Bayal Sall mais ils ne se sont pas fait au dernier moment.

Déjà que je me mettais dans la merde en arrivant blessé, et à mon retour, il faut que je me batte avec la concurrence car ils avaient trois ou quatre mois d'avance. J'ai dû faire des matches en réserve, tout le monde ne pouvait pas jouer car on était six ou sept centraux. Moi, la concurrence, ça ne me fait pas peur. Si j'avais eu la chance d'arriver en forme, ça ne m'aurait pas fait peur car j'ai conscience en moi, je sais ce que je vaux, ce que je je peux faire sur le terrain. J'aurais pu débuter plus tôt en Ligue 1. Après, c'est vrai qu'on avait vraiment une bonne équipe.

Le coéquipier qui m'a le plus impressionné sur le terrain, c'est Allan Saint-Maximin. J'ai évolué avec Kurt, Ghoulam, des bons joueurs. Gradel, Henri Saivet... Mais Saint-Maximin balle au pied pour moi ça reste le meilleur jeune que j'ai pu voir sur un terrain. J'ai eu la chance de m'entraîner avec lui. J'ai joué contre Ousmane Dembele, contre Kylian Mbappé mais je pense que Saint-Maximin a un truc de plus. Mais ce qu'il n'a pas, contrairement aux deux autres, c'est l'efficacité. Les deux autres marquent, font des passes décisives. Mais lui ne fait pas assez. C'est pour ça qu'aujourd'hui il n'est pas dans un gros club européen. Il va vite, il a une vitesse de dribbles... Il est inarrêtable !"

L'Opéra est solidaire, l'Opéra est en vert !

07/05 14:46
Image
 

En cette période de confinement stérile sur le plan sportif et culturel, les cuivres de l'Opéra de Saint-Étienne ont souhaité saluer hier à leur manière Robert Herbin. Au-delà d’un hommage au "Sphinx", fidèle spectateur de l'Opéra, leur message s'adresse à tous les Stéphanois ainsi qu’aux supporters des Verts, à travers l'hymne mythique de Monty.

Soirée Roby sur Canal + Sport (2)

07/05 14:04
Image
 
 
Canal + Sport a eu la bonne idée de proposer sur sa chaîne Youtube l'émission spéciale qu'elle a consacrée à Robert Herbin vendredi dernier. Jean-Michel Larqué, Dominique Bathenay, Pierre Repellini et Laurent Paganelli y évoquent leurs souvenirs du Sphinx.

 

Pajot ne cache pas sa joie

07/05 13:50
Image
 

Ravi d'avoir aidé le FC Metz à assurer un maintien synonyme de levée de son option d'achat (il était prêté par Angers), l'ancien milieu de terrain stéphanois Vincent Pajot se confie aujourd'hui dans Le Républicain Lorrain. Extraits.

"Le bilan que je fais depuis mon arrivée en janvier dernier ? Collectivement, on a vécu trois très bons mois, parce que les résultats étaient au rendez-vous mais également parce que j’ai senti qu’au fil des matches l’équipe progressait. C’était très intéressant, on a proposé des choses dans le jeu, ce qui nous a permis de réaliser des matches aboutis. En arrivant, j’ai vite compris que c’était un groupe jeune qui manquait un peu de confiance mais qu’au fil des matches, on pouvait changer ça… Avec les résultats, c’est exactement ce qu’il s’est passé.

Il fallait que je retrouve du temps de jeu. J'en ai eu et ça m'a permis de m'exprimer. J’en suis très heureux ! J’ai retrouvé goût au foot et c’était l’essentiel. J’ai été agréablement surpris parce que je suis arrivé dans un club vraiment très structuré. On sent qu’il y a de bonnes personnes aux bons endroits et que tout le monde tire dans la même direction. J’ai également été épaté par l’ambiance au stade même s’il manquait encore une tribune. Le maintien me permet de devenir messin. J’ai envie de m’inscrire dans la durée, je ne suis pas un joueur qui passe d’un club à l’autre."

Partager