Une statue de Roby à GG !

02/05 22:28
Image
 

L'AFP a confirmé ce soir que Robert Herbin aura droit à une statue.

"Cet hommage à Robert Herbin est tout à fait justifié compte tenu de ce qu'il a apporté au football français, à la ville et à son club qui lui doit l'essentiel de son palmarès, neuf titres de champion de France et six coupes de France", a déclaré le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, qui choisira la statue, l'artiste qui la réalisera et son emplacement exact avec l'ASSE et ses supporters."

Roro contre une finale à huis clos (2)

02/05 22:01
Image
 

Il l'avait dit il y a huit jours dans la Pravda, il le repète dans la prochaine édition du quotidien sportif : Roland Romeyer ne veut pas que la finale de Coupe de France se dispute à huis clos. Extraits.

"La Coupe de France est la plus belle des Coupes, avec une communion des supporters. C'est ça, le football. J'étais très heureux à l'idée de la jouer car Saint-Étienne a vécu une saison particulière, cette année. Être parvenus à se qualifier devant Rennes pour notre première finale de Coupe de France depuis 1982, contre le PSG qui plus est, nous permettait de "sauver la saison". Mais là, on nous parle de jouer dans un stade vide. Il n'y aurait plus de saveur.

On a connu ça, contre Nantes en Championnat, cette saison. Et cela a été catastrophique. Un huis clos, c'est un match d'entraînement. Là, ce n'est pas une question d'éthique mais d'urgence sanitaire. Qui aurait pu penser, début janvier, quand on rigolait des Chinois et de leur petite grippe, qu'on subirait un arrêt total de la vie en Europe et dans le monde ? Et on nous parle de cette finale dans un Stade de France vide.

Je ne peux pas imaginer une minute qu'on la joue sans nos supporters. Ça ne passera d'ailleurs pas auprès des nôtres. Saint-Étienne, sans ses supporters, n'est plus Saint-Étienne. Pour moi, ce n'est pas possible de la jouer sans eux. La Ligue 1 est arrêtée et pas la Coupe de France ? Pourquoi continuerait-elle au-delà de cette saison ? On marche sur la tête ! C'est une aberration complète ! Après, je ne dirige pas le football français.

Je dis simplement ce que je pense. Je suis peut-être un âne, je suis peut-être bête. C'est juste une question de bon sens. Les contrats s'arrêtent au 30 juin. Des joueurs vont partir, d'autres vont arriver. Et on la jouera avec qui, cette finale ? J'en ai marre de cette histoire de Coupe de France."

Un nouveau Loïc en défense centrale ? (2)

02/05 20:54

Courtisé par Sainté , Loic Badé (20 ans), défenseur central au Havre, va signer son premier contrat professionnel avec le promu Lensois selon la Pravda

Fetheddine ne lâche rien

02/05 18:35
Image
 

Onze Mondial a publié aujourd'hui une interview du milieu défensif des U17 nationaux Yanis Fetheddine. Extraits.

"J’ai grandi dans la ville des Mureaux, dans le 78. J’ai commencé le foot à 6 ans, et j’ai joué au PSG jusqu’à mes 13 ans. Ensuite j’ai fait ma préformation au Stade Malherbe de Caen. Et aujourd’hui, je poursuis ma formation à Saint-Étienne. J’ai choisi Saint-Étienne parce que c’est un club historique et ils m’ont proposé un bon projet sportif. Saint-Étienne, c’est un gros club en France. Et comme mon grand-père a toujours aimé Saint-Étienne…

Mon poste, c’est numéro 6, milieu défensif. J’aime évoluer comme sentinelle. Je récupère les ballons, j’aime être face au jeu, faire jouer l’équipe. Je suis plutôt technique. À mon poste actuel, Busquets ou Verratti, ce sont des références. Et le joueur que j’ai toujours aimé, qui m’a toujours inspiré, c’est Samir Nasri. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours kiffé ce joueur. Avant, je jouais 10, meneur de jeu.

J’espère être avec les pros le plus rapidement possible parce je reviens d’une grave blessure. Pendant six mois, je n’ai pas joué, je me suis cassé le quatrième métatarse. Du coup, j’ai repris, j’ai fait quatre matchs avec les U17 nationaux. Mon dernier match, j’étais capitaine. Ensuite, il y a eu le confinement. Une phrase qui me représente ? Ne rien lâcher, travailler, et me fixer des objectifs pour aller le plus haut possible. Et ne rien regretter !

A Saint-Etienne ils ont confiance en moi, ils comptent sur moi. Ils disent que je dois revenir plus fort, que je dois enchaîner les matchs et que l’année prochaine, je dois faire une grosse saison. Mon objectif, c’est d’enchaîner les matchs, de revenir à mon meilleur niveau et ensuite grimper là-haut. Geoffroy-Guichard, c’est incroyable ! Chaque match, il y a une ambiance… C’est la folie, je n’avais jamais vu ça !

Mon meilleur souvenir depuis mes premiers pas dans le foot, c'est le match France - Maroc, lors du tournoi du Val-de-Marne. C’était un moment magique car la France et le Maroc sont mes deux pays. Donc c’était spécial. En plus, j’étais le seul 2003 à jouer avec les 2002, c’est quelque chose. J'ai chosi la sélection marocaine car mon père est Marocain. Mon grand-père voulait absolument que je choisisse le Maroc et depuis que je suis petit, je regarde le Maroc."

Bengueddoudj, Halaimia et Mezaber quittent aussi les Verts

02/05 18:09
ImageImageImage
 

A l'instar du gardien Nathan Cremillieux, trois autres joueurs nés en 2000 et vainqueurs de la Coupe Gambardella l'an dernier ne seront plus stéphanois la saison prochaine comme le rapporte sur son compte twitter le journaliste de Goal Benjamin Quarez : les défenseurs Jordan Halaimia et Mathis Mezaber (titulaires lors de la finale au Stade de France) et l'attaquant Zakaria Bengueddoudj (entré en jeu dans le temps additionnel à la place de Charles Abi).

Une statue de Roby à GG ? (2)

02/05 17:51
Image
 

Formulée dès mardi par bon nombre de supporters stéphanois dont le potonaute Rvrueil sur notre forum et le célèbre chef stéphanois Pierre Gagnaire dans Le Progrès, l'idée d'ériger une statue de Robert Herbin à Geoffroy-Guichard rencontre un écho favorable tant à l'ASSE qu'à Saint-Etienne Métropole, comme le rapporte aujourd'hui Le Parisien.

"Nous ne sommes que locataire exclusif du stade et cela signifie que nous ne pouvons y construire ce qu'on veut, explique-t-on au club. Mais nous soutenons cette belle idée." Gaël Perdriau, est loin d'y être opposé. "Nous devons rendre à Herbin l'hommage qu'il mérite. Toutes les pistes sont étudiées. On peut imaginer lui donner le nom d'une tribune du stade ou bien, effectivement, de lui construire une statue. Je ne crois pas qu'un vote soit nécessaire pour décider de rendre hommage à Herbin. Il a tant fait pour la ville. Après, il faudra se poser des questions comme "qui paie la construction ?" ou "où la posera-t-on ?" Mais il faudra faire quelque chose de beau pour que les Stéphanois, qui en sont empêchés en ce moment, puissent se recueillir."

Le quotidien francilien précise que la mairie de Saint-Etienne fera installer dès mercredi prochain une immense bâche avec le visage du coach disparu et les mots "Merci Robert Herbin" sur la façade de l'hôtel de ville.

 

Caïazzo n'arrête pas l'éco

02/05 15:11
Image
 

Nanard est passé ce matin à l'antenne de France Inter lors de l'émission "On n'arrête pas l'éco." Trahi par sa mauvaise liaison téléphonique, il n'a pas pu aller au bout de ses propos mais a quand même eu le temps de nous offrir un nouvel échantillon de son fascinant psittacisme.

"Moi j’ai appris la géographie de l’Allemagne de l’Est dès l’âge de six ans en lisant France Football. Pour moi le foot est une passion mais c’est vrai que c’est aussi une économie, un domaine d’activité comme les autres, qui est à l’arrêt. Les compétitions sont arrêtées au moins jusqu’en août. En nous levant le matin, nous n’avons aucune recette, nous n’avons que des charges. Ce sera vrai demain, et ça va durer de longs mois, au moins jusqu’en août. On est dans la situation d’un père de famille qui a 20 00 euros, une famille à nourrir, qui n’a plus de job, et qui ne sait pas quand il en retrouvera."

Caïazzo flippe pour le mercato (4)

02/05 14:45
Image
 

Notre inénarrable Nanard ne s'est pas contenté de glisser un nouveau tacle à Aulas hier sur So Foot, il a encore exprimé ses craintes concernant le mercato.

"Il faut se rendre compte que la plupart des clubs — sauf ceux qui spéculent sur les transferts — mettent tout leur argent dans le sportif. Après, il faut se poser les bonnes questions : la France est un pays qui arrive à bien vendre ses joueurs, donc il faut savoir aujourd’hui si les championnats acheteurs vont continuer. S’ils s’arrêtent et qu’ils tombent dans une crise économique majeure, comment vont-ils faire pour nous acheter des joueurs ? Je prie pour que les Anglais et les Allemands continuent et qu’ils aillent au bout. Il faut que les périodes de transfert soient harmonisées avec les autres pays. Et pour l’instant, c’est compliqué d’y voir clair."

Le beau geste de Kolo

02/05 14:17
Image
 

Né à Arras et formé chez les Sang et Or, l'actuel numéro 5 des Verts vient de réaliser un beau geste, comme le souligne le site de la Pravda.

"Afin d'aider le personnel hospitalier engagé dans la lutte contre le Covid-19, Gervais Martel a donné un maillot de Jean-Guy Wallemme pour une vente aux enchères. La précieuse tunique de l'ancien capitaine lensois a été achetée 8 100 € par Timothée Kolodziejczak. Le défenseur de l'ASSE a décidé de l'offrir à son tour au RC Lens, son club formateur, pour qu'il puisse l'exposer dans son Musée."

So Nanard !

02/05 14:03
Image
 

Nanard fait du Nanard et se paye le président des vilains dans une longue interview parue hier sur le site de So Foot. Extraits.

"Dès le départ, j’avais averti sur le fait qu’on ne pouvait pas mesurer l’étendue de ce virus. On m’a répondu : "Mais non, t’inquiète pas, le 15 avril on reprend l’entraînement." Selon moi, il fallait se focaliser sur les problèmes économiques que cette crise peut poser, sachant qu’on ne sait pas combien de temps elle va durer. Même si tu as beaucoup de sang dans tes veines, si tu en perds un petit peu tous les jours, tu crèves. Ce n’est qu’une question de temps. Je suis un optimiste de nature, mais gérer les scénarios optimistes, c’est facile. Tu dis "merci Bon Dieu" et voilà.

Ce sur quoi il faut travailler et anticiper, c’est le worst case, le plus mauvais cas. Aujourd’hui, quand on me dit qu’on jouera en août, je veux bien y croire et j’espère que ce sera le cas, mais on n'a aucune certitude non plus ! C’est comme si tu perds ton job, tu as ta famille, tes gosses à nourrir, et tu ne sais pas quand tu vas retrouver un boulot. Ce n’est pas en se disant "t’inquiète pas le mois prochain j’en aurai un" que ça va se régler. Non, il faut réfléchir, manger des pâtes pendant un peu de temps et aller faire de l’intérim dans un Prisunic, histoire de survivre.

Lundi soir, d’après ce que j’ai compris, Macron a eu Le Graët au téléphone pour lui dire qu’il prenait la responsabilité d’arrêter les championnats, que les matchs ne reprendraient pas au mieux en août et que le public pourrait revenir au mieux en septembre. Maintenant, il faut déterminer comment on organise la survie de notre football et comment on va redémarrer la machine. Et c’est comme laisser une Formule 1 au garage : ça ne va pas être simple.

Mon critère d’évaluation pour savoir si je peux devenir ami avec quelqu’un, c’est de savoir s'il bande pour le football ou pas. Si tu bandes pour le football, on est amis. Si tu es là pour le pognon, pour ton image, pour faire le beau dans ta ville, ça ne m’intéresse pas. Moi, ça fait depuis l’âge de six ans que je vis à travers le football. Certains ne savent pas qui est Amoros, Rustichelli ou William Ayache. Moi, j’ai appris la géographie dans France Football, avec le Spartak Travna, le Lokomotiv Plovdiv et le Carl-Zeiss Iéna. Je suis là par passion.

Lorsque le football s’arrête, je le vis mal. Robert Herbin est parti, ça me fait mal de savoir que Robert Herbin est parti au moment de cette crise. Dans une vie solitaire, je me dis que le football était peut-être sa raison d’être. Et le fait qu’il parte au moment où le football s’arrête, ça m’interroge. Je pense donc que le foot est nécessaire à la vie et au bonheur des hommes. Je me suis régalé avec le foot des années 1980, quand les présidents comme Borelli embrassaient la pelouse, Molinari, Hamel et plus tard Diouf. Aujourd’hui, le classement dépend surtout de la puissance financière. Il faut qu’on trouve des solutions pour qu’on retrouve une forme d’égalité des chances.

J’espère jouer la finale de la Coupe de France, évidemment. Même si à huis clos, ce serait d’une tristesse terrible. Mais je ne suis pas en train de me battre sur les règlements. Un président de club a demandé s’il était qualifié en Coupe d’Europe si les finales ne se jouaient pas. Je trouve ça d’une indécence... Le corps n’est pas encore froid et on se dispute déjà l’héritage.

On a assisté à un concours Lépine, où chacun venait avec son petit scénario. Le confinement entraîne des comportements inhabituels. Je l’ai remarqué chez certains copains. Mais tu connais pas toujours leur vie. Si ça se trouve, ils se font chier avec leur bonne femme. Aulas, il paraît qu’il est tout seul, qu’il est hypocondriaque. Quand il a parlé de saison blanche dès le premier jour, l’OM a sauté au plafond. Et je lui ai dit, à Jean-Michel : "Ça ne sert à rien de dire ça, ça ne fait que mettre le bordel." Il s’est mis tout seul en situation difficile. Et ça m’a étonné parce que d’habitude, c’est un stratège."

Bon vent Nathan !

02/05 11:23
Image
 

Arrivé à l'ASSE en 2013 en provenance de Valence, Nathan Cremillieux (20 ans) a annoncé son départ du club au site Goal. "Une page se tourne, mais tout reste à écrire. J'ai soif d’apprendre et de jouer. À mon âge, c’est primordial pour continuer à prendre de la maturité et de l’expérience au haut niveau. Le poste de gardien de but a énormément évolué. Ça nous demande d’être complet dans tous les domaines. Je l’ai vu en sélection, ça se joue à des détails."

Jérémie Janot donne son avis sur l'ancien international U17, qui n'aura joué que quatre matches cette saison en N2 avec l'équipe réserve entraînée par Razik Nedder.

"Nathan est un gardien en qui je crois. Il n'aura pas le gabarit de Neuer, mais il rapporte des points. J'aime sa philosophie de jeu, il joue haut, il est dans l'air du temps, c'est un gardien moderne. Nathan est dans le haut du panier parmi les gardiens 99, 2000 ou 2001. Il est souvent décisif dans les moments clés, très fort dans les airs et les un contre un. J'ai le souvenir d'un match à Toulouse où on mène 2-1 et c'est la première fois que je voyais un gardien être décisif avec son jeu au pied. Il a réalisé une diagonale sur sa gauche qui nous a fait gagner trois minutes. Toulouse pressait et il fait la même de l'autre côté. Il a écarté le danger en faisant une relance venue de nulle part. Il a du culot, mais il ne faut pas qu'il se sente trop installé. Il a connu la difficulté à Sainté et il sera armé quand il arrivera dans un groupe pro."

La fierté d'Etamé

02/05 11:00
Image
 

Ancien attaquant camerounais du RC Strasbourg, Jean-Jacques Etamé rend hommage à Robert Herbin dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

"J’étais très jeune lorsqu'il a coaché le Racing la saison 1986-1987. J’étais surtout impressionné d’avoir Robert Herbin comme entraîneur parce que j’étais un fan absolu du Saint-Etienne des années 1970 qu’il avait entraîné, avec les Curkovic, Rocheteau, Janvion et consorts. J’ai traversé l’enfance nourri par l’épopée des Verts jusqu’à la finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions à Glasgow. L’homme m’a marqué. Un jour qu’il m’avait convoqué, il m’a accueilli assis sur sa chaise, les pieds sur le bureau et nous avons commencé à échanger. Il parlait librement avec les joueurs. On le disait froid, car c’est l’image que la télé renvoyait de lui. Mais au quotidien, c’était tout le contraire. Il était très différent. De par sa stature et un peu sa coupe de cheveux, une distance naturelle s’installait certes, mais il était en fait plutôt proche des joueurs. Il savait rigoler. Il a contribué à amener le football français à un sacré niveau. Plus de 30 ans plus tard, je suis fier de l’avoir eu comme entraîneur."

Rivère évoque le mercato vert

02/05 09:35
Image
 

"Si le gouvernement permet de rejouer à huis clos, les instances examineront la possibilité de jouer début août les finales de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue. La difficulté pour Saint-Etienne, Lyon, Reims et Nice, c'est que si ça se passe comme prévu, on va se retrouver à devoir attendre le dernier moment pour savoir si on joue ou pas l'Europe. En termes de budget, de mercato... ce n'est pas simple" déclare le président niçois Jean-Pierre Rivère dans la dernière édition de Nice-Matin. "Il est plus facile de convaincre des joueurs quand il y a l'Europe" reconnaît son directeur du football Julien Fournier dans le même quotidien.

Thuilot ne panique pas (4)

02/05 09:04
Image
 

Si l'ASSE est impactée financièrement par les effets de la crise sanitaire actuelle, Xavier Thuilot se veut une nouvelle fois rassurant dans Le Progrès du jour. Extraits.

"Je ne nous sens pas plus en danger que d’autres. L'éventualité que les diffuseurs payent moins que prévu était un scénario sur lequel on travaillait tous individuellement et collectivement. Par rapport aux solutions économiques, on est éligible au prêt garanti par l’Etat (PGE), la Ligue cherche elle-même des financements qu’on lui suggère… On est en à peu près en ordre de bataille pour trouver des solutions. Je ne suis ni pessimiste, ni optimiste mais lucide sur la situation. Financièrement, le manque à gagner pour l'ASSE en droits TV ? Notre part devait s’élever à une douzaine de millions d’euros."

Let it snow, let it snow, let it snow !

02/05 08:47
Image
 

Arbitre de la victoire des Verts contre Montpellier du 9 février 2013 (4-1), Philippe Kalt revient sur cette neigeuse et inoubliable rencontre dans la Pravda du jour. Extraits.

"L'image qui me revient à l'évocation de ce match ?  Un son ! Pendant que tout le banc de Saint-Étienne balayait la pelouse, le speaker a mis la musique des Bronzés font du ski ! J'ai dû me retenir pour ne pas rire, c'était exceptionnel ! J'ai interrompu le match à la 64e minute, à 3-1 pour les Verts.Au niveau visibilité, c'était Fort Alamo. On n'y voyait plus rien avec ces gros flocons. À ce moment, je savais que si le match ne reprenait pas et qu'il était rejoué, on repartait à 0-0. Et là, je me suis dit : "C'est quand même pas juste sportivement"...

On se croyait dans un autre monde, en plein rêve éveillé. Galtier balançait des boules de neige sur Girard, c'était comique. J'ai l'intime conviction que les conditions de jeu étaient, non pas normales, mais jouables. On ne peut pas dire que le fait d'avoir repris ait faussé le résultat. Je n'ai pas fait preuve d'inconscience. Si le terrain avait été un élément perturbateur au point de rendre ce match carnavalesque, je l'aurais arrêté. Là, on a réussi tant bien que mal à faire respecter l'équité sportive."

Hognon ne l'a pas volé

02/05 08:33
Image
 

Entraîneur des Grenats, l'ancien défenseur des Verts Vincent Hognon commente le maintien du promu messin dans la dernière édition du Républicain Lorrain.

"Comme la saison passée, l’objectif est atteint. C’est donc avant tout une grosse satisfaction même s’il subsiste forcément comme un goût d’inachevé… Comme n’importe quel compétiteur, j’avais envie de terminer le championnat et d’obtenir ce maintien après les 38 journées ! Mais, je pense que la décision de mettre un terme à la saison était la plus logique au regard de l’épidémie et de la gravité de la crise sanitaire. La dynamique qu’on avait enclenchée depuis janvier, montre les progrès qu’on a pu faire et offre des perspectives intéressantes pour la saison prochaine. Même si la saison a été écourtée, nous avons obtenu ce maintien sur le terrain, nous l’avons acquis sportivement. Ces 34 points, on ne les a pas volés."

On rappellera que 6 d'entre eux ont été acquis aux dépens de l'ASSE. L'OM de Dimitri Payet est la seule autre équipe qui aura remporté ses deux matches de L1 contre les Verts cette saison.

L'effet salaires (7)

02/05 08:13
Image
 

Xavier Thuilot évoque la problématique des salaires des joueurs dans Le Progrès du jour. Extraits.

"Ce n'est pas simple de négocier à distance avec les joueurs sur la baisse des salaires. Faire un effort financier sans se voir ni se parler directement, c’est compliqué. Dans ceux que j’ai contactés, il y en a qui spontanément m’ont renvoyé leur accord, d’autres demandent plus d’explications. Personne ne m’a répondu avec un refus net. J’espère que toute sera bouclé dans le week-end (...). Avec Claude Puel, le premier critère restera le sportif et la capacité à se fondre dans le nouveau projet pour lequel on l’a fait venir. L’aspect économique, ce sera dans un deuxième temps. Si quelqu’un a un gros salaire et qu’il s’insère dans le projet, on ne va pas le foutre dehors. Il y a des contrats et ils seront respectés."

Un Loïc prêt à jouer la prolongation ?

02/05 08:02
Image
 

DG de l'ASSE, Xavier Thuilot évoque la situation du l'actuel capitaine des Verts dans la dernière édition du Progrès.

"Loïc avait l'intention d'arrêter sa carrière de joueur en fin de saison. C’était clair dans sa tête. On était déjà en train de discuter des modalités de découverte des différents aspects du club sur ses aspects financiers et marketing depuis plusieurs semaines. Mais Loïc m’a dit l’autre jour qu’il venait de réaliser que sa carrière risquait de se finir sur rien, sur un classement dessiné dans un bureau. Il réfléchit. Il n’y a pas de stress. On va en parler tranquillement."

Un nouveau Loïc en défense centrale ?

02/05 01:42
Image
 

Selon la dernière édition de Paris-Normandie, l'ASSE fait partie des clubs qui convoitent le jeune et athlétique défenseur central havrais Loïc Badé. Extraits.

"Révélé un soir de janvier au stade René-Gaillard (Niort), appelé par la suite à six reprises au sein de la défense havraise, le talentueux joueur de 20 ans est dans une situation contractuelle qui lui assure aujourd’hui une totale liberté de choix. Certes, depuis décembre 2019, les discussions autour de la signature de son premier contrat pro en faveur du Havre AC n’ont jamais cessé. Mais ses prestations suscitent l’intérêt de nombreux acteurs de Ligue 1 voire d'Outre-Manche.

Il se murmure même qu’il se serait d’ores et déjà engagé loin du Havre, alors que les dirigeants du club doyen espèrent encore le convaincre d’accepter un contrat de trois ans. Saint-Etienne, où Claude Puel avait fait de Badé une cible privilégiée, aurait pu être sa nouvelle terre d’accueil. Mais selon nos informations, aucun accord n’a pu être trouvé. Nice pourrait ainsi être une option sachant que, dans un premier temps, c’est de l’OGCN que sont venus les premiers signes d’intérêt.

Mais on laisse entendre avec insistance que son profil collerait à merveille à la politique menée par Lille depuis deux ans, faite de paris sur des talents de demain. Reste toutefois à savoir si les conditions de son arrivée dans un autre club que le Havre AC seront les mêmes en sortie de crise sanitaire et économique, qu’avant la crise. Rappelons qu’il avait alors été évoqué une prime à la signature de 500 000 € et un salaire avoisinant les 40 000 €. Après seulement sept matches de L2..."

Le 14 février dernier, la Pravda avait mis à l'honneur ce joueur. Extraits.

"Travaillant avec un agent depuis l'âge de 12 ans, alors qu'il jouait à Antony (Hauts-de-Seine), Loïc Badé a passé son BAC S après avoir rejoint l'académie du Paris FC. C'est là que tout avait basculé dans l'effectif parisien des moins de 17 ans nationaux avec un repositionnement en défense, lui formé jusqu'ici au milieu de terrain. Et cette fois, les recruteurs du Havre ne laissaient pas passer le train.

Deux ans plus tard et des performances remarquables avec l'équipe réserve normande, Loïc Badé voyait s'ouvrir en fin d'année dernière les portes du groupe pro. "La vocation du club est de faire jouer les jeunes formés ici. Si on s'en éloigne, je pense qu'on a tort. Loïc s'entraîne avec nous depuis novembre, il donne satisfaction. Il a l'âge de jouer" annonçait Paul Le Guen le 10 janvier.

Pour Abasse Ba, son entraîneur en réserve, l'éclosion du jeune défenseur n'est pas une surprise, bluffé par l'état d'esprit et l'évolution du joueur : "C'est un garçon posé et lucide. C'était un leader avec nous sur le terrain et dans le vestiaire. Il a franchi un cap cet été. Techniquement, il est très fort mais il a su se concentrer sur son rôle défensif. Gagner ses duels et protéger son but avant tout. Dans l'exigence et la rigueur, il a pris à bras-le-corps son projet."

Sainté a payé cash ses erreurs

02/05 00:55
Image
 

Comme le souligne la Pravda de ce samedi, l'ASSE est l'équipe qui a commis le plus d'erreurs ayant entraîné un but cette saison de L1 (8) devant le TFC et Monaco (6), le QSG et le SCO (5).

La finale début août ? (6)

02/05 00:19
Image
 

Dans la Pravda de ce samedi, Noël Le Graët évoque une nouvelle fois la finale de Coupe de France en recadrant le président des vilains.

"Je conseillerais à Jean-Michel Aulas de se concentrer sur ses deux derniers matches. Il veut faire des recours et réclamer plusieurs dizaines de millions d'euros à la Ligue ? Une fois passée la déception, il est légaliste. Laissons le temps au temps. J'aime bien les gens qui défendent leur club. Mais après, il faut rentrer dans la stratégie globale. Je sais qu'il deviendra sage assez rapidement. Il a encore des possibilités d'être européen en dehors du classement d'hier.

Il faudrait que la finale de la Coupe de la Ligue se joue début août ? Il y a un intérêt mais on reste soumis aux décisions gouvernementales et à l'évolution du virus. Si on peut jouer début août, aussi bien la finale de la Coupe de France que celle de la Coupe de la Ligue, on le fera. Lyon et le PSG ont tout intérêt à avoir des matches intéressants avant la Ligue des champions.

La finale de la Coupe de France a un intérêt sportif, mais aussi économique pour la FFF ? Bien sûr. Mais pour ma part, je n'ai pas beaucoup parlé d'argent depuis le début de la crise sanitaire. La priorité, c'est la santé. Mais on a un intérêt à jouer. Tout le monde peut le comprendre."

Et là ils déneigent, c'était merveilleux !

01/05 23:40
Image
 

La Pravda à paraître demain revient sur la fameuse et neigeuse victoire des Verts contre Montpellier du 9 février 2013 (buts de Brandao, Aubame, Yohan Mollo et Mathieu Bodmer pour Sainté, et d'un certain Rémy Cabella pour le MHSC). Extraits.

Christophe Galtier : "Je n'ai rien demandé aux joueurs. Quand je les ai vus à l'oeuvre, je me suis dit que ce groupe avait décidément un état d'esprit formidable."

Jean-Pascal Mignot : "C'était déjà limite pour jouer... Lorsque le match a été interrompu, je me suis dit qu'il fallait qu'on se bouge. On a demandé aux stadiers s'il y avait du matériel en plus pour les aider en cas d'arrêt. Quand on nous a dit que c'était une course contre la montre, on a tout de suite vu qu'on pouvait servir à quelque chose, sourit Mignot. Les Montpelliérains, eux, n'étaient pas très chauds pour reprendre ! Alors, dès l'arrêt, on s'y est mis tout de suite. Le public a commencé à nous féliciter, à scander nos noms et ça nous a motivés. Même les titulaires s'y sont mis . Ils sont venus nous relayer les cinq dernières minutes. C'était éprouvant de pousser ces tas de neige ! On faisait ça depuis plus de vingt minutes ! J'étais archi cuit ! Je me voyais plus rentrer... Je pense que l'arbitre a salué notre boulot. Ça l'a touché. Ça faisait un peu partie du spectacle et il n'a pas voulu casser ça. C'était plus que limite... Surtout quand la neige s'est remise à tomber, c'était du hourra football, du n'importe quoi... Franchement, les conditions étaient pourries, mais c'était les mêmes pour tout le monde et les gars étaient galvanisés.

Renaud Cohade : "C'est vrai que les cinq dernières minutes, c'était facile d'éliminer son adversaire, tu poussais le ballon, le mec tombait. Mais on avait marqué avant je crois, non ? Il y a quand même eu du spectacle."

René Girard : C'était un match gag ! J'en rigole maintenant mais sur le moment je rigolais pas !  C'était des conditions folkloriques. Nous, les gens du sud, la neige on la voit tous les dix ans, alors au départ on rigole un peu, mais après, ça a pris des proportions ! Les Verts ont déneigé, c'était de bonne guerre. Si on avait mené, ça aurait pris une autre tournure... Ça me paraissait injouable. Je pense que le match était plié... bien compromis, mais est-ce que tu dois mettre les skis parce que l'équipe qui reçoit mène 3-1 ? Je pense pas !

Henri Bédimo : Les Stéphanois ont senti qu'ils étaient dans un bon jour, c'était normal qu'ils veuillent reprendre. On ne peut pas leur en vouloir... à Montpellier on aurait fait la même chose. Mais quand tu passes à travers comme ça, tu n'as qu'une seule envie, que le match soit reporté. Pendant que les Stéphanois déneigeaient, le responsable de la sono a balancé la musique des Bronzés font du ski... Au niveau des appuis, c'était horrible, dangereux. La neige collait aux crampons et la pelouse commençait à être humide. On n'était pas agrippés. Les attaquants ont toujours l'avantage dans ces conditions.


Le Sphinx enflamme Roustan

01/05 22:49
Image
 

Didier Roustan a publié hier son dernier podcast en hommage au Sphinx. Une sympathique émission d'une bonne heure, où le journaliste s'enflamme en chantant la chevauchée des Walkyries pour commenter les but du mythique Sainté-Kiev (à écouter à partir de 50:45). On l'entend aussi lire des extraits de notre éphéméride du 30 mars (à écouter à partir de 32:17).

Didier Roustan rappelle surtout ce que le football français doit aux Verts de Robert Herbin. Extraits.

"Avec le départ de Robert Herbin, c’est toute une partie de notre histoire, de l’histoire du football français, qui s’en va. Enfin, qui s’en va… Cela restera bien sûr à tout jamais, d’autant plus que nous en récoltons les fruits encore aujourd’hui. Il y a eu un avant Saint-Etienne et un après Saint-Etienne. (…)

Joueur, Herbin était déjà un bon footballeur mais au-delà de ça, il avait des qualités physiques et mentales bien au-dessus de la norme, notamment française. Je me souviens de son but de la tête en finale de Coupe de France 1970 contre Nantes, écrasé 5-0. Une tête invraisemblable qui finit dans la lucarne opposée. C’était extraordinaire. Il avait un remarquable jeu de tête, ce qui n’était pas trop la spécialité du footballeur français à l’époque. Il a joué 15 ans, de 1957 à 1972. Il a d’abord été milieu de terrain et terminera les dernières saisons avec Albert Batteux en défense centrale aux côtés de Bernard Bosquier. Il a été un remarquable libéro.

En 1972, Albert Batteux prend de court Roger Rocher en présentant sa démission. Roger Rocher propose à Robert Herbin le poste d’entraîneur alors qu’il n’a que 33 ans à l’époque. Ce n’est pas courant de prendre la tête aussi jeune d’une équipe qui reste un des clubs phares du pays mais en phase de reconstruction avec le départ de plusieurs joueurs importants. Roger Rocher pense à Robert Herbin dont il connaît les qualités de leader, les idées, l’emprise qu’il a sur les autres. Robert Herbin hésite, il pourrait encore jouer une saison ou deux. Il accepte mais à une condition, avoir un contrat de quatre ans car c’est le temps nécessaire selon lui pour vraiment former les joueurs.

En 1972, il faut rappeler que l’état du football français est désastreux. En Coupe du monde 1966, on a fait un petit tout et puis s’en va. L’Euro 1968, on n’existe pas, on se prend un 5-1 en Yougoslavie. La Coupe du Monde 1970, rien que les éliminatoires… On perd 1-0 à Strasbourg contre la Norvège. Certes on gagne après 3-1 en Norvège mais contre la Suède on perd 2-0 le match décisif. Tout nous faisait peur à l’époque. Coupe du monde 1974, là-encore pour se qualifier tu passes à travers… On était bons techniciens mais physiquement on se faisait broyer. Il suffisait d’un rien, un but pris contre le cours du jeu, pour que ça soit fini car mentalement on n’existait pas.

C’est pour ça qu’il y a un football français avant Saint-Etienne et un football français après Saint-Etienne. Saint-Etienne va tout débloquer pour nous. Tout ! En ayant ces résultats formidables en Coupe d’Europe des clubs Champions… Ah bah ouais, tu vas en demi-finale en 1975. Tu te fais éliminer par le Bayern mais t’es dans le dernier carré, ce n’était plus arrivé depuis la finale du Stade de Reims en 1959 ! Il en a coulé de l’eau sous les ponts. Et le coup d’après, tu vas en finale ! Incroyable ! Bon, tu perds, poteaux carrés mais t’as fait jeu égal, tu n’as pas été broyé, si ça tourne bien tu peux gagner ce match. Le coup d’après, tu gagnes le quart de finale aller à Geoffroy-Guichard contre Liverpool.

C’est là que Saint-Etienne rate le coche. Su tu tiens le coup à Anfield, s’il n’y a pas ce Fairclough - qu’est-ce qu’il va nous faire celui-là… - en demi-finale tu tombes sur le FC Zurich et tu passes à coup sûr et tu te retrouves à jouer ta deuxième finale consécutive. La première, ce n’est pas pareil, t’as le côté émotionnel. Là, tu maîtrises encore mieux l’environnement. Tu joues contre le Borussia Monchengladbach, une bonne équipe mais Liverpool leur en met trois dans la musette. On l’aurait gagné ce match, on aurait pas dû attendre l’OM de 1993.

Il faut voir les matches de cette épopée des Verts, il faut voir les émotions les enfants ! Si tu gagnes comme un rat, avec un petit football mièvre… Mais là, quand tu perds 4-1 à Split et que tu gagnes 5-1 au retour. Quand tu joues le Dynamo Kiev, la meilleure équipe du monde à l’époque, que tu perds 2-0 à Simferopol et qu’au retour, tu te qualifies mon ami, 3-0 ! Contre le PSV en demi, le scénario est différent. Tu ne dois pas remonter un score à Eindhoven, tu dois préserver le 1-0 de l’aller. Et ben tu tiens, 0-0 !

Tout ça mis bout à bout sur plusieurs saisons fait que tout a basculé. C’est le renouveau du football français dont va profiter la sélection nationale pour se qualifier pour les trois Coupes du Monde suivantes avec une forte ossature stéphanoise. Les bases étaient là et on en profite encore aujourd’hui, même s’il y a eu entretemps quelques petites sorties de route. Au-delà de cet élan physique et mental, il y a cet élan de sympathie.

Les Verts étaient tous archi-différents physiquement et au niveau du caractère mais ils mettaient tout au service de l’équipe. Curkovic, tu vois l’homme que t’es allé chercher derrière le rideau de fer, le sérieux, le travail, magnifique. Il plaisait à une partie de la population qui se retrouvait en lui. Rocheteau avait ce côté imprévisible, ces bouclettes, ses dribbles, cette folie. D’autres, un public peut-être plus jeune et plus féminin, se retrouvaient en lui. Bathenay c’était le travailleur, toujours face à la tempête. Tu vois son but à Anfield, impassible. Au lieu de courir de tous les côtés, tu le vois les bras en V.

Hervé Revelli, tu vois son talent, ses remises, sa technique, sa malice. Osvaldo Piazza, tu le lâches, c’est un pur-sang dans la pampa. Et Janvion, toujours tenace, au marquage individuel sur la flèche d’en face. Farison, qui montait, qui revenait. SynaegheL.. Larqué, le travail bien fait, paf, la transversale qu’il faut, les coups francs au moment X, plus un côté technique… Il y avait de tout dans cette équipe mais chacun jouait la même partition pour faire en sorte qu’il y ait une harmonie formidable sur le terrain. La musique, ça jouait juste. Et en cela, Robert Herbin, féru de musique classique, aura été un chef d’orchestre extraordinaire.

Après, attention, ils étaient tous des bons footballeurs. Ils avaient tous un niveau international mais il n’y avait pas un phénomène, aucun joueur figurant dans le top quinze mondial ou même européen. Certains selon les saisons n’en étaient pas très loin mais c’était l’assemblage des onze –enfin, quatorze ou quinze – qui aura fait la différence. Ils pratiquaient un jeu certes moins léché que le FC Nantes de l’époque, mais plus féroce, plus fou, plus imprévisible. Nantes c’était River Plate, Saint-Etienne c’était Boca Junior.  Il y avait cette grinta !

Nous devons beaucoup à Saint-Etienne et évidemment au chef d’orchestre Robert Herbin ainsi qu’à tous ses musiciens verts."

Jadot, Vert avant d'être écolo ! (3)

01/05 21:31
Image
 

Dans Libération à paraître demain, le député européen Yannick Jadot, Vert avant d'être écolo, rend à son tour hommage à Roby.

"Robert Herbin était à l’image de cette équipe rêvée de Saint-Etienne : des seigneurs sans arrogance, des types bien, intelligents, qui pensaient plus à leurs supporteurs qu’aux sponsors, qui communiaient d’autant plus avec leur ville qu’elle subissait une crise brutale."

Thuilot contre une finale à huis clos

01/05 21:14
Image
 

Xavier Thuilot est intervenu ce soir sur France 3 au 19/20 Rhône-Alpes, les vilains n'ayant pas donné suite aux sollicitations de la chaîne. Le DG de l'ASSE en a profité pour glisser un petit tacle aux banlieusards avant d'évoquer la finale de Coupe de France.

"Un championnat qui se termine à la 28e journée, c’est un peu particulier comme sentiment. Maintenant, on a pris acte. Surtout, il ne faut pas oublier le contexte dans lequel  on est. Il y a des gens qui luttent pour leur survie, il y a des soignants qui sont en première ligne, donc c’est un peu indécent - nous on trouve du côté de Saint-Etienne - qu’on commence à parler de procès, de compensations, de préjudice.  Nous on n’ira pas dans cette voie-là.

Il y a très longtemps que Saint-Etienne attend de jouer une nouvelle finale de Coupe de France. On veut la jouer, on veut jouer notre chance aussi. On a vu que l’an dernier Rennes est venu à bout de Paris.  Ils avaient grâce à ça disputé la Coupe d’Europe. On veut jouer notre carte à fond et surtout on a affirmé et réaffirmé qu’on voulait jouer cette finale devant un public.

Le foot, le sport professionnel en général, a un gros avantage par rapport à une entreprise classique. Nous on n’est pas dépendant de la livraison de matières premières, de transport, de logistique, de commercialisation ou de je ne sais quoi. Nous on a la chance de pouvoir reprendre très vite. Dès que les joueurs seront en capacité physique et que les conditions sanitaires le permettront , on rallume la lumière à Geoffroy-Guichard et hop c’est reparti !"

A bientôt Papy ! (2)

01/05 19:04
Image
 

Dans la dernière édition du Télégramme, le capitaine lorientais Fabien Lemoine (33 ans) savoure la montée en L1. Extraits.

"Les joueurs qui sont arrivés, en plus de leur niveau, sont de très bons mecs. Il y a eu cette osmose, ça a matché tout de suite. Pendant très longtemps nous avons été invaincus à l’extérieur. Les déplacements, ça renforce encore plus que les matchs à domicile, en termes d’esprit de groupe. On a super bien voyagé, les retours étaient vraiment très agréables. Chistophe Pélissier n'en est pas à sa première montée, il nous a transmis une vraie force. Il a une équipe derrière lui extrêmement soudée. Il maîtrise les choses. Et ce qui m’a plu, c’est qu’avec lui c’est à la fois très pro mais on voit aussi qu’il a connu le milieu plus amateur. C’est quelque chose qu’on apprécie énormément.

Quand j’ai débarqué à Lorient, je venais de quitter un club qui avait été européen quatre fois en six ans. Beaucoup de gens ont été surpris par mon choix. Mais j’avais envie de réussir quelque chose avec Lorient, de retrouver la Ligue 1 avec ce club avant la fin de mon contrat. C’est une fierté d’avoir rempli cet objectif. Ce que je souhaite désormais, c’est aider le FC Lorient à se maintenir dans l’élite. de toute façon j’ai décidé de m’installer définitivement ici. Même pour l’après. Lorient sera mon dernier club professionnel. Mon souhait est de jouer le plus possible tant que mes performances sont bonnes et que le physique suit."

Les GA les soutiennent ! (3)

01/05 18:18

Auteurs d'une banderole puis d'une cagnotte de soutien envers le personnel soignant, les Green Angels font de nouveau preuve de solidarité grâce à une initiative à l'attention des plus démunis cette fois-ci. 

Source du communiqué: compte Twitter de LSFURIANA.

 

 

 

 

 

Le président lensois a hâte de venir à Geoffroy

01/05 18:05
Image
 

Président d'un RC Lens qui fera la saison prochaine son retour dans l'élite, Joseph Oughourlian s'est confié aujourd'hui à Ouest-France. Extraits.

"Cette montée, c’est l’aboutissement de quatre ans de travail. Après deux années d’observation, on a décidé de reprendre la tête du club en direct. On a alors procédé à de nombreux changements dans les services, dans le management, sur le plan sportif. Une vraie révolution. Sans fanfaronner, c’est clairement une bonne nouvelle pour la Ligue 1. Je viens de procéder à une augmentation de capital de 20 millions, pour effacer les dettes. J’ai hâte aussi de découvrir ces stades, à Rennes, à Nantes, à Saint-Etienne où l’ambiance du Chaudron est proche de celle de Bollaert, qui font la Ligue 1. Mais aussi à Marseille et Paris. Et à Lille bien sûr, pour la passion autour du vrai derby du Nord. Je crois que la Ligue 1 a à gagner à ce surplus de ferveur."

La finale début août ? (5)

01/05 17:51
Image
 

Alors que Noël Le Graët aimerait que la finale de Coupe de France ait lieu début août, le président messin Bernard Serin souhaiterait qu'elle se déroule un mois plus tard, comme il l'a expliqué aujourd'hui à la Pravda.

"Concernant les deux finales de Coupes, ce serait bien de pouvoir les organiser, car ce sont des événements marqueurs de la saison. Même si le huis clos ne correspond pas aux conditions du côté festif de deux finales. Ce serait bien qu'elles ne se jouent qu'en septembre, si possible devant du public, même si cela risque d'être très compliqué vis-à-vis de l'UEFA pour les qualifications européennes."

Puel a dit non à Bernardoni ?

01/05 14:58
Image
 

Sur son compte twitter, le journaliste du Progrès Macky Diong affirme que Paul Bernardoni a été proposé à l'ASSE mais que Claude Puel n'a pas donné suite. Pour rappel, ce gardien actuellement sous contrat jusqu'en 2023 avec les Girondins vient d'enchaîner deux prêts au Nîmes Olympique.

Partager