Marvin Tshibuabua fait la fierté de son papa

26/10/2019
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Dans Le Progrès, Benjamin Tshibuabua parle de son fils Marvin, qui affrontera le Chili en Coupe du Monde U17 ce dimanche à 21h00 (match à suivre en direct sur Canal Plus Sport). 

"Marvin fait partie de l’élite, il va représenter les Verts au Brésil. Sans prétention, il est pour moi dans les dix meilleurs défenseurs de sa catégorie. Il est puissant, rapide, possède une belle lecture du jeu et un bon jeu de tête. J’ai remarqué qu’il garde toujours son sang-froid. Nantes, Toulouse, Monaco, Rennes, Auxerre ou encore Arsenal souhaitaient l'enrôler mais Gérard Fernandez l’a vu et a dit que l’ASSE le prendrait immédiatement. Razik Nedder l’a pris sous son aile. C’est le grand frère de tous ses joueurs. Il sait exactement comment se comporter dans toutes les situations. Lorsqu’il l’a vu il y a trois ans, il l’a tout de suite voulu. C’est son produit."

L'attaque est patraque, Patrick tique

26/10/2019
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Ancien latéral des Verts officiant désormais sur beIN Sports, Patrick Guillou revient sur le décevant match nul des Verts contre Oleksandria dans la dernière édition du Progrès .

"Il y a eu beaucoup de déchet, un manque global de maîtrise technique, trop de maladresses dans la dernière ou l’avant dernière passe. Il aurait fallu beaucoup plus de concentration dans les deux surfaces. L’équipe doit encore travailler son animation offensive et ses automatismes, trouver plus de verticalité dans le jeu. Dans les moments forts, elle doit être capable de faire des différences plus conséquentes. Il a manqué aussi d’un coup de folie. Parfois, c’était presque trop discipliné. J’ai aimé les appels de Romain Hamouma dans les intervalles et les interlignes."

Allez Habib !

26/10/2019
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Avant de défier les vilains ce soir en banlieue, l'ancien milieu de terrain stéphanois Habib Maïga est à l'honneur dans la Pravda. Extraits.

"Placé en milieu relayeur droit depuis la victoire des Grenats à Geoffroy-Guichard, l'international ivoirien a un terrain considérable à couvrir. "C'est une question de volonté", estime l'intéressé. Cela me convient car j'adore me dépenser sur le terrain. J'ai le volume physique nécessaire pour remplir ce rôle". Les chiffres le prouvent avec éclat : sur les dix premières journées, il est le joueur qui a récupéré le plus de ballons en L1 (80) et celui qui a réussi le plus de tacles (25). Il est aussi deuxième au nombre de duels gagnés (82) derrière le Lillois Benjamin André (84).

"C'est un leader d'efforts sur lequel on peut compter. Il apporte énormément de détermination à l'équipe" souligne son entraîneur Vincent Hognon, qui précise encore : "Il doit encore s'améliorer dans l'utilisation du ballon, mais il avance bien." Auteur d'une passe décisive en neuf matches cette saison, Habib Maïga confie : "Je me sens de plus en plus en confiance." Jusqu'à déborder et centrer aussi bien qu'un ailier droit ? "Ça va venir !" conclut-il en souriant."

Gageons que ça va venir dès ce soir, pour enfoncer la bande à Rudi Garcia. Allez Habib, tes supporters sont là !

 

Crédit photo : AFP

Larqué et Alonzo taclent la L1

25/10/2019
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Dans la dernière édition du Parisien, deux anciens Verts taclent la L1.

Jean-Michel Larqué : "On a le sentiment que ce championnat n’a pas démarré. On est comme dans un round d’observation qui s’éterniserait… J’ai le sentiment que les équipes majeures de notre championnat, Monaco, Marseille, Lille, Lyon sont globalement moins fortes chaque année depuis une ou deux saisons. On sait qu’il est compliqué d’avoir de bons attaquants parce qu’ils coûtent cher. Mais en dehors du PSG, le nombre de buts est famélique, ainsi que le nombre d’occasions par match. Lors du derby, Anthony Lopes et Jessy Moulin ont fait deux arrêts chacun… La valse des entraîneurs a déjà débuté. Or, trois ou quatre bons joueurs sont plus utiles à une équipe qu’un bon entraîneur, avec tout le respect que je porte aux entraîneurs. Prenez Zinédine Zidane au Real. Sans Cristiano Ronaldo, il n’a simplement plus la même équipe…"

Jérôme Alonzo : "Quand j’entends Thierry Laurey expliquer après sa défaite au Vélodrome : "J’avais tout mis en place pour ne pas perdre", tout est dit ! Dimanche, j’ai zappé sur Milan-Lecce et j’ai pris un pied pas possible. Et qu’on ne vienne pas me dire que les 22 de Milan-Lecce, c’est Las Vegas par rapport à OM-Strasbourg… Des-cinq grands championnats, la L1 est celui qui m’ennuie le plus. A Cagliari, Sassuolo ou Lecce, je vois de jeunes entraîneurs et de moins jeunes dont on sent qu’ils n’ont pas peur de perdre, ni peur pour leur place… Alors que chez nous, c’est le cas de huit entraîneurs sur dix, ainsi que le soulignait dernièrement Jean-Marc Furlan. Tout marseillais que je suis, je préfère voir jouer Brest en ce moment que l’OM. Voilà un club qui est monté en jouant avec Furlan et qui a récupéré Dall’Oglio qui fait lui aussi jouer ses équipes…"

Quels Picards à Geoffroy-Guichard ?

25/10/2019
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Le Courrier Picard évoque aujourd'hui les incertitudes entourant le groupe amiénois qui défiera les Verts ce dimanche à 17h00 dans le Chaudron. Extraits.

"Les Amiénois se préparent à jouer trois matches en une semaine et leur entraîneur va sans doute faire tourner son effectif, Guirassy et Aleesami étant suspendus mercredi prochain face aux Angevins. Hier, Luka Elsner ne pouvait pas compter sur Prince-Désir Gouano (infection virale), Saman Ghoddos (suspendu quatre mois par la FIFA), et Moussa Konaté (opérationnel dans un mois après sa lésion à la cuisse). Mais l’infirmerie amiénoise s’est vidée. Christophe Jallet, touché à la cuisse puis au mollet, a repris l’entraînement. Idem pour Quentin Cornette et Thomas Monconduit, touchés aux adducteurs, Mathieu Bodmer, souffrant du mollet, et Bongani Zungu, victime d’un coup au-dessus de la cheville face à Marseille nécessitant la pose de quelques points de suture."

Ce n'est pas la taille qui compte

25/10/2019
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Dans la dernière édition du Télégramme, Jérémie Janot traite de la problématique de la taille des gardiens. Extraits.
 
"J’ai été au centre de formation de Saint-Etienne, où je m’occupais du recrutement des jeunes gardiens. On a tendance à aller vers le grand. Pourquoi ? Quand je discute avec des entraîneurs, ils me disent que c’est plus rassurant. Moi, je suis clair à ce niveau-là : deux gardiens à qualité égale, je choisis le plus grand. Mais à qualité égale ! Ce n’est pas parce qu’on fait une taille moyenne qu’on ne fera pas une belle carrière. Aujourd’hui, le gardien du PSG, c’est Navas, trois Ligues des champions avec le Real Madrid et 1,84 m. Vous n’allez pas me dire que ce sont les 3 centimètres qu’il a de plus que le plus petit gardien actuel de L1 Gautier Larsonneur qui font la différence ! À un moment donné, c’est le rapport taille-tonicité qui compte. Vous pouvez faire 1,95 m et avoir de la guimauve dans les cuisses, ou 1,81 m et avoir du feu dans les jambes. Regardez Grégory Coupet et Fabien Barthez… Aujourd’hui, un gamin de 14 ans qui mesure 1,90 m, vous avez tous les clubs français et européens dessus, tout en sachant que ce n’est peut-être pas un bon gardien.
 
Vous avez des grands gardiens qui subissent, qui ne sortent jamais. Moi je regarde tous les matchs et, en Angleterre, des gardiens d’1,95 m restent scotchés sur leur ligne toute la saison. Et les statistiques sont claires : plus ça va, moins les gardiens prennent de ballon dans les airs. C’est paradoxal. On a des gardiens de plus en plus grands, pour, au final, de moins en moins de sorties aériennes. À une époque, un journal avait sorti que Saint-Etienne était l’équipe qui prenait le plus de buts de la tête. C’était un fait. À chaque fois, j’avais droit à : « Saint-Etienne, qui possède le gardien le plus petit de Ligue 1, est l’équipe qui prend le plus de buts de la tête ». Nous avons fait un travail là-dessus, on a recruté des défenseurs un peu plus grands et un an et demi après, c’était « Brest et Saint-Etienne sont les équipes qui prennent le moins de buts de la tête », à l’époque de Steeve Elana. Mais je ne voyais plus « Saint-Etienne, qui possède le gardien le plus petit de Ligue 1, est l’équipe qui prend le moins de buts de la tête ». C’était valable dans un sens, pas dans l’autre."
 
 

Les GA taclent l'UEFA

25/10/2019
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Toujours aussi inventifs, les Green Angels ont inséré dans leur tifo d'hier soir un QR Code qui renvoie en le flashant à une vidéo dénonçant l'UEFA.

Y croire jusqu'au bout ! (2)

25/10/2019
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A l'instar de son coéquipier Yann M'Vila, Timothée Kolodziejczak espère encore que les Verts vont se qualifier pour les 16es de finale de l'Europa League malgré leurs deux petits points récoltés après trois journées.

"On a concédé cette égalisation trop rapidement, sur une action bête. Tout le monde est en retard, y compris moi. Nous sommes tous fautifs sur le but. Ensuite, dans le jeu, on n’a pas su emballer la rencontre. Il y a eu quelques éclairs, mais ce n’était pas suffisant pour bousculer les Ukrainiens" a déclaré Kolo en zone mixte comme le rapporte Le Progrès"Pour la qualification… Pour la qualification ça se complique mais ce n’est pas terminé. Il faut y croire jusqu’au bout. On va se battre, il n’est pas question de lâcher, tout n’est pas figé. On devra réaliser une belle série, voire un sans-faute, mais c’est un challenge dans nos cordes. Il faut y croire et nous, nous ne lâcherons rien."

 

Crédit photo : Le Figaro

Pendant ce temps-là... (9)

25/10/2019
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Si Oleksandria a dû s'en remette à un Stéphanois pour marquer hier soir, un Ukrainien a réalisé un doublé pendant ce temps-là dans l'autre match de la troisième journée du groupe I de l'Europa League. Menés 2-0 à domicile par les Loups (buts de Wout Weghorst et Joao Victor), les Buffalos ont en effet arraché le nul grâce à Roman Yaremchuk. Après avoir réduit le score à la 41e, il a claqué son 12e pion de la saison à la 94e. Comptant deux points comme Oleksandria, Sainté a toujours trois points de retard sur Wolfsbourg et La Gantoise.

Y croire jusqu'au bout !

25/10/2019

Après le match d'Europa League contre Oleksandria, le numéro 6 des Verts et son entraîneur ont réagi sur le match nul concédé par les Verts à domicile :

Yann M'Vila : "Nous sommes frustrés car nous avions une très bonne occasion de gagner après avoir bien débuté. Nous nous sommes relâchés avec ce but encaissé. Il faut éviter cela dans ce genre de compétition. Nous avons ce problème depuis quelques temps déjà, d'être plus tueurs dans les trente derniers mètres. Quand on veut gagner, on pousse et on laisse des espaces. On a vu que nous aurions pu très bien perdre cette rencontre. C'est à nous d'être plus concentrés et plus professionnels pour aborder ces matches. Nous conservons bien sûr nos chances de qualification. Nous allons y croire jusqu'au bout, même si nous savons que ce sera très difficile. Dès le prochain match en Ukraine, il faudra prendre les trois points si possible. Mais avant cela nous allons nous reconcentrer sur le Championnat."

Claude Puel : "Il y a un peu de frustration, on peut être déçu de ne pas avoir su gérer le match comme nous l'aurions dû. Il y a eu un bon début, mais pas seulement le but inscrit. Il y avait de la fluidité, de bons déplacements, c'était intéressant mais nous nous sommes relâchés après l'ouverture du score. Nous avons joué moins simplement et nous nous sommes heurtés à une équipe bien organisée. La première période n'était pas de bonne facture. La seconde a été bien meilleure même si nous n'avons pas trouvé l'ouverture. La qualité technique a été meilleure mais il y a une grosse marge de progression. C'est une déception d'avoir concédé un résultat nul à domicile mais on se doit de progresser pour espérer mieux dans la compétition. Tout est possible encore dans ce groupe de Ligue Europa. En Ukraine, il faudra être plus productif et qualitatif. Les bons résultats peuvent faciliter l'écoute et la compréhension mais si on veut continuer à envisager des résultats, il faut franchir des paliers. Nous avons peu de temps pour corriger les choses d'autant qu'il y a deux matches par semaine et peu d'entraînement. Par séquence c'est pas mal mais tout peut retomber très vite."

 

Crédit photo : L'Équipe.

Oh, Gaby !

25/10/2019
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Victime d'une rupture du tendon d'achille le 22 février dernier à Dijon, Gabriel Silva faisait son grand retour sur les terrains hier soir à Geoffroy-Guichard. Idéalement servi par Romain Hamouma sur une ouverture de Zaydou Youssouf, le latéral brésilien des Verts a ouvert le score d'une belle frappe du gauche à la 8e minute. Mais le numéro 11 de l'ASSE a malencontreusement marqué à la 14e le but égalisateur d'Oleksandria. Pourtant encouragé par plus de 28 000 spectateurs, Sainté, décevant et brouillon, a dû se contenter d'un point face à cette modeste équipe ukrainienne...

Pas le meilleur moment pour João Teixeira !

24/10/2019

Seul francophone d'Oleksandria, João Teixeira s'est confié à So Foot avant la rencontre d'Europa League opposant son équipe à Sainté. Le milieu de terrain franco-portugais de 23 ans s'est exprimé sur son nouveau club Ukrainien et l'objectif de ce soir :

"C’est le meilleur niveau que j’ai connu jusqu’ici. Il y a des belles structures et c'est très professionnel. Oleksandria est une équipe qui m’a surpris avec de fortes personnalités individuelles, de très bons joueurs, mais qui est surtout très forte tactiquement. Franchement, le coach (Volodymyr Sharan, ndlr) est au top. Contre La Gantoise, on fait 1-1, et les Belges n’ont rien fait du match. On méritait de gagner.

Je suis arrivé il y a un mois et demi. J’ai fait directement une apparition dans le groupe mais je n’avais pas encore les documents administratifs pour jouer, donc j’étais en tribune le premier match. Ensuite, j’ai fait deux matchs sur le banc sans rentrer, un match de coupe et trois rencontres avec la réserve. Ce week-end, on a gagné 3-1 contre celle du Dynamo Kiev et j’ai marqué.

Ils connaissent déjà ! Saint-Étienne est un club assez connu ici, le championnat français est un petit peu suivi. Ils sont au courant de tout, notamment de l’arrivée de Claude Puel. Ce n’est pas pour autant le meilleur moment pour les prendre. Ce changement d’entraîneur leur a fait du bien avec deux victoires consécutives contre Lyon et Bordeaux.

On ne vient jamais pour défendre. Ce n’est pas une équipe qui sait jouer avec un bloc bas. On fera notre jeu, et tactiquement, on va essayer de les presser, de faire quelque chose."

En fin d'interview, le natif de Forbach formé à Metz a brièvement évoqué le scénario rêvé pour le match du jour :

"Que je puisse rentrer et prendre Yann M’Vila au marquage."

 

Cabella de retour à Montpellier

24/10/2019
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Victime d'une rupture des ligaments croisés du genou gauche le 21 août dernier au Pirée, Rémy Cabella a annoncé hier soir sur son compte twitter qu'il poursuit désormais sa rééducation à Montpellier avec l'accord du FK Krasnodar.

 

Crédit photo : AFP

Aholou in, Cabaye out (2)

24/10/2019
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Selon la dernière édition du Progrès, Yohan Cabaye est absent du groupe qui accueillera Oleksandria "à cause d'une délicatesse à une cheville."

Le quotidien régional annonce le onze suivant pour ce soir : Ruffier - Debuchy, Perrin, Saliba, Silva - M'Vila, Aholou - Hamouma - Nordin, Beric, Bouanga.

La Pravda met quant à elle Loïc Perrin et Denis Bouanga sur le banc : Ruffier - Debuchy, Saliba, Kolodziejczak, Silva - M'Vila, Aholou, Youssouf - Hamouma, Beric, Nordin.

 

Aude rose est verte (3/3)

24/10/2019

Verte d'avoir dû quitter les Amazones pour les Roses, la Ponote Aude Moreau revient sur son départ de l'ASSE dans un communiqué dont nous avons publié la première et la deuxième partie. Dans cette trosième et dernière partie, la joueuse tient à nouveau à préciser pour éviter tout malentendu que lorsqu'elle évoque le "président", il s'agit du président de l'association ASSE (et donc notamment des féminines), et non de Roland Romeyer, président du directoire.

"Je passe à l’entraînement la semaine du dernier match amical contre le Servette de Genève. Le coach me dit qu’il ne peut rien faire, la seule solution est de parler au président lors du match. Je me rends au match pour parler au président qui a ignoré mes sollicitations jusque-là. Le président me dit : « Sportivement, on n'a plus besoin de toi, ça fait 2 ans qu’on ne monte pas, il faut changer les choses. ». Il m‘explique qu’il m’a remis ma rémunération fixe après ma blessure pour ne pas faire de vague.

Le coach me demande le compte rendu de la conversation avec le président, puis il me dit qu’il va « lui voler dans les plumes » et lui rappeler que mon profil manque cruellement dans l’équipe. En parallèle, le kiné me dit qu’il est important que je reprenne le terrain pour ne pas prendre de retard dans la rééducation mais je n’ai pas de club pour cela. Je participe donc à un entrainement au Puy-en-Velay et à Saint-Julien Chapteuil. Je remercie ces deux clubs de m’avoir gentiment accueillie pour me permettre de commencer à reprendre le terrain.

Je pensais avoir tout vu mais le ''meilleur'' était à venir. Le livre « Un an avec les vertes » sort et je découvre un passage sur ma blessure. Le coach s’est exprimé à la suite de ma blessure et voici l’extrait tiré du livre «Un an avec les vertes » écrit par Julien Gardon et Laurie Joanou : « Elle ne pense qu’à elle et a une haute estime d’elle-même. Elle a voulu y aller pour la gloire. Tant pis pour elle. ». A la suite de cette lecture, je n’ai plus aucune hésitation.

Cela fait donc des mois que le coach me dit qu’il veut me garder alors qu’il pense ça de moi. Ce n’est pas possible, comment un coach voudrait-il garder une fille pareille dans son équipe ? J’ai toujours tout donné pour ce club sur le terrain et en dehors et c’est comme ça que l’on parle de moi dans un livre que n’importe qui peut acheter. C’est un manque de respect total.

J’ai décidé de rejoindre Le Puy Foot 43 qui m’a témoigné sa volonté de m’avoir dans son effectif et je les en remercie. Je vais me donner à fond pour ce nouveau club qui me fait confiance. Par ce communiqué, je ne souhaite pas dégrader l’image du club avec lequel j’ai vécu de belles choses, j’ai simplement voulu relater des faits et comportements de certaines personnes. Je remercie tous les supporters qui étaient présents lors de mes sept années à l’ASSE et qui m’ont toujours soutenue. Je souhaite une bonne saison à mes anciennes coéquipières."

 

Crédit photo : ASSE

L'Ukrainien craint le Chaudron

23/10/2019
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"J'ai déjà rencontré Saint-Étienne, avec le Dnipro, il y a quatre ans. On avait malheureusement perdu 3-0, dans ce stade, avec une ambiance vraiment impressionnante. Je garde en mémoire l'expérience qu'avait constituée ce match. Saint-Étienne possède une équipe bien équilibrée" a déclaré ce soir en conférence de presse l'ailier d'Olkesandria Valeriy Luchkevych "On n'a pas eu beaucoup de temps pour se préparer, seulement trois jours, depuis notre match au Dynamo Kiev. Et on est arrivé tardivement ce mercredi à Saint-Etienne, notre avion a décollé avec cinq heures de retard, on a dû attendre très longtemps à l'aéroport."

Nul doute qu'on va gagner, même sans Monnet-Paquet !

Oleksandria redoute Bouanga

23/10/2019
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Lors d'une conférence de presse relayée par la Pravda, l'entraîneur d'Oleksandria Volodymyr Sharan a évoqué le match que son équipe jouera demain soir dans le Chaudron. 

"Saint-Etienne a une bonne équipe. On a bien analysé leurs deux derniers matches. On s'est rendu compte que l'équipe est devenue plus compacte et que le schéma de jeu a également été modifié. Bouanga est très fort et très créatif. Il joue beaucoup avec les attaquants. Claude Puel engage beaucoup de jeunes joueurs de 18, 19 ans comme Saliba et Abi. J'ai aussi remarqué Khazri, que j'avais déjà vu jouer en Russie. On a 11 M€ de budget, Saint-Etienne 109 M€. Saliba, c'est 30 M€ et Banada, c'est 1 M€. Je suis tout de même très content avec tout ce que mes joueurs sont capables de donner, leur solidarité collective, et je me dis que l'argent ne fait pas tout."

Aholou in, Cabaye out

23/10/2019
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Claude Puel a encore décidé de se priver des services de Miguel Trauco, Harold Moukoudi et Loïs Diony pour la réception d'Oleksandria. On notera le retour de Jean-Eudes Aholou, préféré à Yohan Cabaye dans un groupe de vingt joueurs.

Ruffier, Moulin, Vermot - Debuchy, Perrin, Saliba, Kolodziejczak, Fofana, Silva, Palencia - M'Vila, Youssouf, Aholou, Boudebouz - Hamouma, Nordin, Beric, Abi, Khazri, Bouanga.

Les deux kops écopent d'une lourde sanction

23/10/2019
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Pointant l'usage d’engins pyrotechniques, le jets d’objets et le déploiement d'une banderole injurieuse lors du derby du 6 octobre dernier, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir de fermer le kop nord et le kop sud les deux prochains matches à GG (contre Amiens ce dimanche et contre Monaco le 3 novembre).

Jorginho buteur et leader

23/10/2019
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Jorginho, qui n'avait plus marqué depuis son doublé du 20 juillet dernier, a retrouvé le chemin des filets il y a quatre jours. L'ancien flop offensif stéphanois a marqué aux dépens du Botev Plovdiv l'unique but de la victoire de Ludogorets, leader du championnat bulgare après treize journées avec quatre points d'avance sur ses plus proches poursuivants.

Bafé en finale de Ligue des Champions

23/10/2019
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Auteur de son 28e pion toutes compétitions confondues depuis le début de l'année, Bafé Gomis a marqué hier le deuxième but de son club Al Hilal (Arabie Saoudite), défait 4-2 par Al-Sadd (Qatar) mais qualifié pour la finale de la Ligue des Champions d'Asie (grâce à sa victoire 4-1 à l'aller) qui l'opposera à Urawa Reds (Japon) les 9 et 24 novembre.

Et le numéro complémentaire ?

23/10/2019

 

En conférence de presse cet après-midi, Claude Puel a évoqué le collectif d’Oleksandria et communiqué sa grille du loto :
« C’est une équipe combative qui repose sur un collectif, qui a un très bon état d’esprit, une bonne agressivité. Ils sont performants également sur les coups de pied arrêtés.
Il y a quelques éléments intéressants : le 27 (ndp² Grechyshkin) devant la défense, le n°10 bon petit dribbleur (ndp² Tretyakov) , le 44 (ndp² Banada) qui est très bon sur les coups de pied arrêtés.
Avant tout ils ont beaucoup de caractère. »

Puel pas émoustillé

23/10/2019

Puel

Claude Puel s'est présenté cet après-midi en conférence de presse, avant le match d'Europa League contre Olexandriya :

"C’est un match important. Mais, j’ai passé l’âge de m’émoustiller pour un match de coupe d’Europe (sourires). Je suis concentré. Tous les matches sont prioritaires. L’enchaînement des matches, c’est beaucoup d’exigences.

Je n’aime pas dire « ce match là il faut le gagner ». On a du retard dans cette compétition. On veut tout le temps gagner. L’Europa League est une priorité. Mais Amiens sera aussi une priorité.

Ce qui m’intéresse, c’est qu’on mette les bons ingrédients. Il faut continuer à progresser et garder cet état d’esprit.

Oleksandryia est une équipe très combative qui repose sur un collectif. Elle est performante sur les coups de pied arrêtés."

Le coach a également évoqué son effectif :

"J’ai un groupe et j’essaye de connaître tous mes joueurs. Mon objectif est d’avoir à chaque fois un onze qui tienne la route. Il n’y a pas d’âge pour débuter un match.

Mais avec 30/31 joueurs, notre effectif est trop conséquent. Ça fait des malheureux."

 

Dieu suspendu, Khazri en sursis

23/10/2019
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Averti à Bordeaux, Loïc Perrin ne pourra pas mettre la misère à Slimani et Ben Yedder en match de clôture de la 11e journée de L1 le 3 novembre prochain dans Le Chaudron. Ayant lui aussi mangé une biscotte en Gironde, Wahbi Khazri est comme Timothée Kolodziejczak et Zaydou Youssouf sous la menace d'une supension, comme l'atteste l'incontournable tableau des cartons mis à jour par ozzy.

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Oleksandria l'ancienne !

23/10/2019

 

Avec Oleksandria, c'est un peu du football soviétique qu'on va affronter.

A ce stade de la compétition, Oleksandria est probablement le seul club encore en lice dans une coupe européenne à présenter un effectif à ce point « national ».
Lors de leur défaite ce week-end (0-1) à Kiev, 16 des 18 joueurs de Volodymyr Sharan étaient en effet ukrainiens. Seuls le défenseur central letton Dubra et le latéral droit azéri Pasayev, soit un groupe 100% ex-soviétique !
Cette répartition n’est pas l’exception mais bien la règle, puisque c’était également le cas lors du dernier match européen (le nul 1-1 contre la Gantoise en début de mois).

Nelson, piquets

23/10/2019
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A la fête du Livre de Saint-Etienne samedi dernier puis à un concert de La Fouillouse pour chanter du Brassens, Nelson Monfort évoque les Verts dans un entretien paru aujourd'hui dans Le Progrès.

"J’aime Saint-Étienne. Je suis effectivement venu plusieurs fois chez vous mais pour bien d’autres occasions. J’étais là pour l’Open de golf des anciens Verts. C’est Christian Lopez qui m’avait invité. Je connais aussi le musée de la Mine, c’est une histoire très forte, impressionnante. Je suis allé à l’opéra de Saint-Étienne plusieurs fois. Par contre l'art moderne m’échappe totalement, je trouve que parfois on frise l’imposture. Je connais surtout les anciens Verts : Rocheteau, Triantafilos, Bereta, Lopez, les frères Revelli, Synaeghel. J’ai vu que Patrick se présentait aux élections municipales."

Le quotidien régional évoque également la séance d'entraînement d'hier.

"La casquette vissée sur la tête, comme son prédécesseur, Claude Puel a dirigé la séance en compagnie de ses adjoints. Trente joueurs (dont Bilal Benkhedim) se sont partagé les ateliers sur des terrains réduits où il y avait des piquets partout. À défaut de pouvoir rapidement raboter et affûter les pieds carrés, l'entraîneur des Verts a vite ciblé les problèmes de son équipe et a déjà le mérite d’avoir remis les têtes à l’endroit. Le chantier le plus important vient de commencer, tant les lacunes techniques sont criantes. Ce qui faisait dire à cette spectatrice hier : « Ils sont si maladroits qu’ils manqueraient une vache dans un couloir. »"

 

 

Chapuis bat Roussey

23/10/2019
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Titularisé aux côtés d'Anthony Le Tallec, l'ancien capitaine de l'équipe réserve de l'ASSE Maxence Chapuis (25 ans) a marqué le week-end dernier le premier but de la victoire (2-1) d'Annecy à Chasselay lors de la 9e journée de National 2. De la tête, Hugo Roussey a réduit le score en fin de match. Les Hauts-Savoyards sont deuxièmes de leur groupe à un petit point du leader (Louhans-Cuiseaux).

Aude rose est verte (2/3)

23/10/2019
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Verte d'avoir dû quitter les Amazones pour les Roses, la Ponote Aude Moreau revient sur son départ de l'ASSE dans un communiqué dont nous avons publié hier la première partie. La joueuse tient à préciser pour éviter tout malentendu que lorsqu'elle évoque le "président", il s'agit du président de l'association ASSE (et donc notamment des féminines), et non de Roland Romeyer, président du directoire.

"Les mois passent, et nous loupons la montée d’un point. Pour me rétablir au mieux et le plus vite possible, je pars en rééducation au CERS de Capbreton pour 3 semaines, ce qui me fait manquer 3 semaines de travail. Il ne faut pas oublier qu’à l’ASSE la plupart des filles travaillent ou font des études. J’exerce le métier d’ingénieur commercial, un travail très prenant qui demande beaucoup d’investissement et beaucoup de travail. Les joueuses peuvent en témoigner, il n’y avait pas un weekend de déplacement où je ne bossais pas dans le bus.

A la fin de ma rééducation, je me rends à mon entretien de fin de saison et c’est là que le sketch commence. Mon coach me dit qu’il souhaite me garder mais que le président veut me rémunérer au minimum. Il me dit alors qu’il a donc négocié pour moi afin d’obtenir une rémunération fixe brute de 400€ au lieu des 625€ que je percevais. Il m’annonce par ailleurs qu’un plafond de prime de match a été mis en place et comme ma prime de match est supérieure au plafond, celle-ci est ramenée au plafond.

Surprise, je lui fais part de mon désaccord. Il est hors de question que j’accepte cette situation après toutes les années que j’ai passé au club et tout ce que j’ai donné pour ce club, autant sur le plan sportif que sur le plan humain. A cet instant, il a dû se dire : « Quelle haute estime d’elle-même !», vous comprendrez plus tard également. Le montant de la rémunération n’est pas un problème, je souhaite simplement être respectée. Comment réagiriez-vous si on vous annonçait qu’on baissait votre salaire de 35% au retour d‘un arrêt maladie ?

Alors que je souhaite contacter le président pour m’expliquer de façon responsable, le coach me le déconseille en me disant que cela risque de l’énerver. Je décide alors de l’écouter. Le temps passe alors je relance de temps en temps le club car personne ne revient vers moi. Le coach m’annonce que le président ne veut rien entendre pour le moment mais que lui veut me garder pour continuer ce que l’on a construit depuis 2 ans. Afin d’être prête pour la reprise, je continue ma rééducation chez le kiné.

Mais au moment de la reprise, je n’ai toujours aucune nouvelle, aucune discussion n’a eu lieu avec le président. Le coach excuse mon absence à l’entraînement en disant aux filles que je suis en vacances.
C’est absolument faux. Je ne suis pas partie en vacances de tout l’été, j’ai passé l’été chez le kiné pour avancer ma rééducation.

Je relance le coach pour savoir si la situation a évolué et si je peux avoir un rendez-vous avec le président… Il me répond qu’il pensait me voir passer à l’entrainement. Il me suggère ensuite de venir 2 fois par semaine à l’entrainement et d’intégrer le groupe en vue du stage de pré-saison pour montrer au président que je suis toujours concernée par l’équipe.

A l’écoute de mon coach, je passe à l’entraînement le lendemain pour annoncer aux filles que je viens au stage. Mais dans la foulée, le coach me conduit dans son bureau et m’annonce qu’en fait il vaut mieux que je ne vienne pas au stage car cela risquerait d’énerver le président et que si je prends ma place dans le groupe et que je ne resigne pas au final, cela pourrait créer de la frustration dans le groupe.

Il m’annonce également que le président est en vacances mais qu’il va lui demander une réponse pour le 25 août maximum car selon lui, cette situation a trop duré et il faut qu’on sache si une discussion est possible.
Tout le monde sait que le stage de préparation est un moment important de la saison, normalement ma situation aurait déjà dû être réglée. Dire « Oui » ou « Non », je ne vois pas ce qu’il y a de compliqué. Mais je continue de me faire berner.

Le 16 août, fin du stage, j’écris au coach car un supporter me demande si je suis partie de Sainté. Je suis embêtée et je ne sais pas quoi répondre. Il me dit à ce moment-là que finalement le président est en vacances jusqu’au 24 août. Je comprends alors que je n’aurai pas de réponse pour le 25 août alors qu’il m’avait dit qu’il demanderait une réponse au président pour cette date. Le 21 août, j’assiste au match amical à Chasse sur Rhône, je n’ai toujours aucune nouvelle. Je devrai donc relancer le club après 2 mois et demi sans réponse."

Gourna écrase Gibraltar

22/10/2019
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Capitaine de l'équipe de France U17, Lucas Gourna a marqué ce mardi à l'heure de jeu le 6e but de l'écrasante victoire (8-0) contre Gibraltar avant de céder sa place à la 66e lors de son premier match du tour de qualification de l'Euro qui se déroule à Chypre. Le protégé de Patrick Moreau et José Alcocer défiera la sélection locale le vendredi 25 octobre à Larnaca avant d'affronter la Slovaquie le lundi 28 octobre à Sotira.

Ruffier, version 2.0 de Janot

22/10/2019
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Dans une longue interview parue ce jour sur le site Tellement foot, Jérémie Janot revient sur l'avènement de Stéphane Ruffier.

"Quand tu es joueur, le club ne t’appartient pas, il appartient aux dirigeants et aux supporters. Si la direction du club décide de prendre un autre gardien et que tu n’es pas content de cette décision, tu as trois choix : tu pars, tu rachètes le club ou tu fermes ta gueule et tu travailles. De mon côté, j’ai toujours pris la troisième option. Il a fallu qu’un très grand gardien me détrône à l’aube de mon crépuscule.

Je pensais vraiment que Jessy Moulin allait prendre la relève. Si Stéphane Ruffier n’arrive pas à l’ASSE, Jessy m’aurait pris la place dans l’année, car il était déjà en train de me manger pendant la préparation… Quand Stéphane Ruffier est arrivé, il a mis tout le monde d’accord. C’est aussi simple que cela. Dans la vie, il y a toujours plus fort que toi. Je me suis fait prendre ma place après 15 années, je peux m’estimer chanceux. Stéphane Ruffier était plus jeune, plus fort… J’avais l’impression que c’était une version 2.0 de moi.

J’ai toujours eu de superbes relations avec les gardiens. Pour l’anecdote, je fais partie des “djeuns” maintenant, car j’ai installé Snapchat pour délirer avec mes enfants et la première personne qui m’a envoyé un snap est Jody Viviani. J’ai également revu Vincent Planté, Ronan Le Crom et Jérôme Alonzo. C’est un plaisir de les revoir à chaque fois. On était en compétition, mais on s’amusait dans le vestiaire quand on enlevait les gants.

Ce qui est bien avec le sport, c’est que le meilleur joue. Tu ne peux pas tricher. Si l’autre gardien est plus fort, c’est parfois difficile à accepter, mais c’est la jungle : la loi du plus fort. Soit tu es mangé, soit tu manges. C’est ça le haut niveau. Quand tu es remplaçant, tu le sais parfaitement que le mec qui joue est meilleur que toi. Je ne connais pas un seul entraîneur qui va mettre un joueur sur le banc en pensant qu’il est plus fort que celui qui joue. C’est impossible à concevoir."

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