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La manita des U17 nationaux

25/11/2018
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Vous avez pu suivre l'évolution du score de ce match de la 11e journée du championnat des U17 nationaux en direct sur notre forum grâce au potonaute paps1976 : l'ASSE a écrasé Montferrand 5-0 cet après-midi sur le terrain synthéthique Georges Bereta du centre d'entraînement de L'Etrat.

Auteur de son 12e pion de la saison, le meilleur buteur du club Yanis Lhery a logiquement ouvert le score dès la 8e minute grâce à une passe de Maxence Rivera. Ce dernier a fait inscrit le but du break à la 14e suite à un bon débordement de Marie-Gaël Mukanya. C'est ce même MGM qui a tué le match à la demi-heure de jeu en remportant son duel face au gardien bougnat suite à une belle diagonale de Ahmed Sidibe.

Après un début de seconde période moins convaincant dans le jeu, les Verts ont retrouvé la justesse et le rythme qu'ils avaient mis avant la pause. Entré en jeu à la place de Yanis Lhery, Yanick Venus a réalisé un doublé aux 77e et 91e minutes grâce à deux centre de Bryan Djile.

Sainté conforte sa 3e place, à deux points des vilains leaders (vainqueur 7-4 à Auxerre) et du FC Lyon, qui a disposé de Valence dans la douleur (2-1).

La compo : Bourbia - Djile, Khoutri, Sow, Sidibe - Mouton (Saban, 61'), Gourna (Fatah, 75'), Bonnemain, Rivera - Mukanya, Lhery (Venus, 70').

La réaction de Christophe Chaintreuil : "On a remporté une victoire logique vu notre domination. On a imprimé du rythme, on a mis de la détermination dans tout ce que l'on a fait, hormis peut-être lors du premier quart d'heure de la seconde mi-temps. Notre excellente entame nous a permis de plier le match assez vite face à une équipe qui ne nous a pas inquiétés. Dans le jeu et dans les attaques, on a été assez efficace. Tout le groupe a répondu présent, c'est positif. Les entrants ont apporté, notamment Yanick qui a mis deux buts."

U19 : une volée de Béziers

25/11/2018

Les U19 se sont imposés sur le score sans appel de 5 buts à 1 à Béziers en tout début d'après-midi.

Les Verts ont rapidement ouvert la marque par Abdoulaye Sidibé (0-1, 13e) avant que Jordan Halaimia ne fasse le break peu après la demi-heure de jeu (0-2, 32e).

Les Héraultais sont revenus dans la rencontre en début de seconde période (1-2, 54e) mais Josué Gago a rapidement éteint leurs espoirs (1-3, 61e). Tyrone Tormin (photo)a finalement donné plus d'ampleur au score en réalisant un doublé en fin de rencontre (1-4, 84e puis 1-5, 87e).

Les Verts enchaînent un 10e match sans défaite et demeurent 4e du Groupe D avec 23 points en 12 journées. Ils recevront l'OGC Nice (23 points également) dimanche 2 décembre à 11h00 pour le compte de la dernière journée de la phase aller.

 

La composition : Crémillieux - Durivaux (Bernocolo, 79e), Leleux, Halaimia, Fofana - Gago, Mersel (Messili, 86e), Gabard - Tormin, Bengueddoudj, Sidibé (Kiran, 86e).

 

La réaction de Razik Nedder : "C'est une jolie victoire obtenue sur un terrain très difficile. Les garçons ont beaucoup travaillé et fait preuve de beaucoup d'humilité. Ils ont su s'adapter aux conditions pour produire du jeu et être efficaces. C'était un vrai match d'équipe ! On poursuit notre série d'invincibilité. Le match face à Nice la semaine prochaine devrait être un joli match de jeunes."

Les U15 victorieux à Vénissieux

25/11/2018


Beni Seda Mfukumoko (7) double buteur et Youssef N'Joya N'Gapout (11)

Pour les U15 de Jean-Philippe Primard, ce déplacement à Vénissieux était marqué par la nécessité de réagir après la double défaite face à Bourg en Bresse et dans le derby, même si les Verts n'avaient pas à rougir de celle concédée contre les vilains. Les Stéphanois ont parfaitement rempli leur contrat en s'imposant largement sur le score de 4 à 0, après un match maîtrisé de bout en bout.

Les Verts ont ouvert rapidement la marque sur un coup-franc rentrant d'Antoine Gauthier qui trouve Beni Seda Mfukumoko dont la tête décroisée trouve la lucarne. (0-1, 10ème). Ils ont doublé la mise avant le repos sur un débordement côté gauche d'Antoine Gauthier qui centrait pour Jibril Othman, lequel marquait en deux temps. (0-2, 35ème). La deuxième période a vu les Stéphanois trouver la faille à deux reprises, tout d'abord par Beni Seda Mfukumoko, crocheté dans la surface de réparation, et qui inscrivait lui-même le pénalty. (0-3, 70ème). A quelques minutes de la fin Elias Herek lançait, côté gauche, Keryann Merat qui débordait, rentrait dans la surface  et faisait un petit piqué qui heurtait le poteau et terminait sa course dans les filets. (0-4, 74ème).

La composition : Raveyre - Hospital, N'Gongar Christ, Abdellaoui, N'Gongar Alpha - Besson, Marmorat (Vallet 62ème), Gauthier - Seda Mfukumoko, Othman (Herek 65ème), N'Joya N'Gapout (Merat 55ème).

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Nous avons fait un bon match face à une équipe athlétique, au jeu direct. Nous les avons pressés haut, voire très haut pour empêcher leur jeu long. On les a vraiment bien bloqués. Le fait d'ouvrir rapidement le score a facilité les choses.  Nous avons utilisé les espaces dans le dos de leur défense. Nous avons affiché une belle maîtrise collective. Je peux cependant déplorer quelques occasions ratées qui auraient concrétisé notre emprise sur le jeu. Défensivement, nous avons fait preuve d'une bonne agressivité. Notre deuxième mi-temps a été dans la continuité de la première. Nous nous sommes montrés dangereux par de bons ballons dans les espaces exploités par nos rapides attaquants qui ont mis l'adversaire en difficulté.Finalement, ce score de 4-0 me semble mérité : nous avons fait ce que nous devions faire contre un adversaire valeureux. Je voulais une réaction surtout après le non-match face à Bourg en Bresse. Aujourd'hui, nous avons joué à notre niveau et la victoire est logique."

Aguilar, le défenseur qui monte

25/11/2018
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Ruben Aguilar, qui ne s'était pas vu proposer de contrat pro par l'ASSE à l'issue de ses deux années de stagiaire sous le maillot vert, est devenu depuis l'un des meilleurs latéraux de L1. Avant de défier Rennes cet après-midi, l'ancien protégé d'Abdel Bouhazama est mis à l'honneur par l'AFP dans un article relayé par Eurosport. Extraits.

"Le Grenoblois au parcours cabossé, âgé de 25 ans, oppose sa modestie aux rumeurs qui en font un candidat à l'équipe de France. "Je suis obligé d'y penser car plein de personnes m'en parlent. Je ne suis pas appelé car ce n'est pas encore le moment. Cela reste un niveau vraiment au-dessus. J'ai encore beaucoup de travail à effectuer même si c'est un rêve de jouer pour sa sélection", reconnaît pour l'AFP le défenseur montpelliérain. "Il mériterait d'être en équipe de France, assure son coéquipier Gaëtan Laborde. Hargneux, il est un défenseur solide et il apporte beaucoup sur le plan offensif. Il est parmi les quatre ou cinq meilleurs joueurs à son poste", l'encense l'ancien Girondin.

Ruben Aguilar peut-il vivre un destin similaire à Olivier Giroud, formé lui aussi à Genoble et champion de France avec Montpellier en 2012 ? "On rêve tous d'une carrière comme ça. Pour ma part, je rêve déjà d'une carrière jusqu'à 35 ans en Ligue 1. Si je pouvais un jour entendre l'hymne de la Ligue des champions, ce serait exceptionnel. C'est vraiment un objectif", avance le défenseur. "Mon parcours, semé de choses compliquées, met en avant ma force de caractère. Je suis né comme ça. J'ai débuté ma carrière avec une soif de vaincre et de convaincre. Ce sera comme ça jusqu'à la fin, mais aussi dans la vie. J'ai toujours envie de montrer de quoi je suis capable", confie-t-il.

Après une première saison en Ligue 1 réussie, récompensée par une prolongation de contrat jusqu'en juin 2022, Ruben Aguilar veut continuer à monter et à progresser dans son couloir droit. "On attend que je réalise la même saison que l'an passé, mais que je sois plus offensif. D'ailleurs, je dois être encore plus propre et décisif". Ruben Aguilar avance dans le sillage d'une équipe en confiance, dont le gardien Benjamin Lecomte a été appelé début octobre en équipe de France. "Quand il parle du rassemblement avec les Bleus, il a des étoiles dans les yeux, raconte Aguilar. Il montre à tous les matches qu'il veut aller chercher plus haut." Et lui ? "Moi, je ne veux pas m'arrêter là."

Roro était à Roanne

25/11/2018
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"Par solidarité avec les supporters privés de déplacement", Roland Romeyer n'a pas fait le déplacement en banlieue avant-hier.  Selon Le Progrès, il a suivi le match chez des amis roannais avant de se rendre à la réception VIP organisée après le match de basket entre la Chorale et Quimper. Ayant boycotté le derby pour les mêmes raisons que Roro, le maire de Sainté Gaël Perdriau a assisté dans le même temps à un autre match de basket entre Saint-Chamond et Nantes.

Perdre un derby, ça fait mal

25/11/2018
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Dans Le Progrès du jour, Loïs Diony revient à son tour sur le derby perdu avant-hier soir en banlieue. Extraits.

Ce derby laisse des regrets, bien sûr. C’est frustrant. Les Lyonnais sont heureux et nous, on rentre à la maison sans rien, sans sourire. C’est vraiment rageant surtout qu’ils n’étaient pas plus forts que nous. Je pense qu’ils ne méritent pas là victoire. Avec en plus l’histoire du penalty ou pas… Ça aussi, ce sont des choses à vérifier, à débattre, si la VAR marche vraiment ou pas. Je pense que si Yannis n’est pas touché sur son action, ça faisait mouche. Il faut savoir bien défendre et être tueur quand on en a l’occasion. C’est dans les grands matches comme ça qu’il faut l’être. On n’a pas eu énormément d’occasions. Les Lyonnais ont frappé une ou deux fois. Et voilà, ils ont gagné 1 à 0. Personnellement, c’était mon premier derby. C’était sympa à vivre. Je me rends compte que quand on le perd, ça fait mal."

M'Vila dégoûté

25/11/2018
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Yann M'Vila déplore la défaite chez les vilains dans la dernière édition du Progrès.

"On se fait tuer sur un coup de pied arrêté, on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On commet une erreur, on doit être au marquage. Je suis juste dégoûté, parce qu’on doit rentrer à la mi-temps avec un ou deux zéro. Il nous manque de l’efficacité dans les trente derniers mètres. On est en difficulté dans ce secteur depuis plusieurs mois, il faut travailler là-dessus. On est déçu parce qu’on aurait voulu gagner pour les supporters. Ils nous ont énormément manqué, ça ne nous a pas aidés."

Roby revient sur le derby

25/11/2018
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Robert Herbin revient sur le derby dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Je suis déçu du résultat, d’autant plus que nos Verts avaient pris le match par le bon bout en se montrant entreprenants d’entrée. J'ai trouvé cette équipe lyonnaise quelconque. Elle ne déploie pas un jeu collectif digne de ce nom. Des deux équipes, ce sont les Verts qui ont montré le meilleur collectif et c’est plutôt rassurant pour l’avenir. Mais sur ce match-là, ça n’a pas suffi. J’ai le sentiment qu’ils avaient surtout en tête de ramener un match nul. Ce fut un match assez fermé, pas emballant du tout. Ce derby ne restera pas dans les annales. J’ai l’impression après coup qu’il ne s’est rien passé d’extraordinaire et c’est décevant."

La panthère noire était sa bête noire

25/11/2018
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L'ancien gardien des Bleus et du PSG Dominique Baratelli fait référence à plusieurs anciens Verts dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Ma bête noire ? Salif Keita est celui qui m'a marqué le plus de buts. Quand tu joues le maintien avec Ajaccio et que tu vois arriver Keita ou Skoblar, tu trembles. J'ai dû gagner des duels contre eux, mais ils m'ont fait très mal. Keita était le plus technique des deux. Le joueur que j'ai perdu de vue et que j'aimerais revoir ? Dominique Bathenay. On était arrivés ensemble au PSG, en 1978, et on est repartis ensemble, en 1985. Sept ans et on ne s'est plus revus. On était les trois Dominique de Paris avec Rocheteau. Avec Rocheteau, on partageait la chambre au vert, je l'ai revu, mais Bathenay jamais. On était très copains tous les trois. L'entraîneur qui m'a le plus marqué ? Jean Snella, à Nice. C'était le plus humain, le plus offensif, avec de belles images. Je le revois nous dire avec le geste : "Quand on défend, c'est la main qui se ferme, quand on attaque, c'est la main qui s'ouvre."

Les U17R renouent avec la victoire

24/11/2018

Après trois matchs sans victoire contre l'Olympique de Saint-Etienne, Rhône Crussol et la Côte Saint-André, les U17 Régionaux se déplaçaient officiellement pour affronter le club voisin de l'Etrat La Tour. Ils étaient pour la première fois coachés par Sylvain Gibert qui prend la succession de Kevin De Jesus de retour auprès des U19, comme adjoint de Razik Nedder. Les Verts ont su trouver les ressources pour l'emporter sur le score de 3 à 2, après avoir été menés en début de seconde période.

Les Stéphanois ont ouvert le score à la 33ème minute par Ermias Hilaire à la réception d'un centre au second poteau de Yassimi Moyo (photo) qui s'était échappé sur son aile gauche. C'est sur ce score de 1 à 0 que la mi-temps était sifflée. Dès la reprise l'Etrat égalisait à la 50ème avant de prendre l'avantage trois minutes plus tard. Les Verts ne se décourageaient pas et revenaient dans le match à la 65ème minute : une belle sortie de balle permettait à Marwan Ouroui d'alerter dans la profondeur Yassimi Moyo qui remportait son duel face au gardien adverse. Le but de la victoire était signé à la 75ème, par Marwan Ouroui, bien trouvé sur un appel dans l'axe et qui battait le gardien venu à sa rencontre. 

La composition : Lolic - E.Mouton, Boli, Bendriss (cap), Diallo (Yahiaoui 54ème) - Fethiddine, Grillet (Monteiro 35ème), Morel - Hilaire, Mongelli (Marwan Ouroui 25ème), Moyo.

La réaction de Sylvain Gibert : "C'était important de renouer avec la victoire, puisque le groupe restait sur trois matchs sans succès. Nous sommes tombés sur une bonne équipe de l'Etrat qui nous a posé des difficultés sur le plan offensif. Nous avons eu le mérite de réagir après avoir été menés dès le début de la deuxième mi-temps. Nous n'avons pas baissé les bras et repris la maîtrise du milieu de terrain. Nous avons concrétisé nos occasions dans un match très ouvert."

Kinuga Mbala, c'est balaise !

24/11/2018
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Repéré par Hamdane Karouni (à droite sur la photo) et validé par Gérard Fernandez, le jeune et balaise défenseur central du Red Star Israël Kinuga Mbala (14 ans) s'est engagé hier avec l'ASSE.

 

Rafael ? Nada !

24/11/2018
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Expulsé pour son vilain tacle les deux pieds décollés sur Yann M'Vila, le latéral brésilien Rafael a estimé en zone mixte qu'il n'y avait rien de répréhensible sur cette action.

"Au foot, on tacle, hein ! J'ai touché le ballon, je n'ai même pas touché le mec. Si je me fait expulser tous les matches pour ça, c'est fini, hein ! J'ai pris le ballon, le mec n'était même pas avec le ballon. Pour moi non seulement il n'y a pas expulsion mais il n'y a même pas faute. C'est tout. J'ai regardé dix fois les images."

Sainté a loupé le coche, c'est Clerc !

24/11/2018
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François Clerc revient sur le derby d'hier dans la Pravda du jour. Extraits.

"Chaque équipe a eu sa mi-temps et l'ASSE a loupé le coche lors de la première. Elle a eu des temps forts et des occasions, en profitant alors du manque de rythme flagrant des Lyonnais. Mais juste après la pause, ces derniers, sans doute secoués par leur entraîneur, ont nettement haussé leur niveau, en mettant davantage d'intensité dans leurs courses et leurs passes. Et ils ont pris l'avantage logiquement. Après, l'expulsion de Rafael a un peu redistribié les cartes, mais les Verts ne se sont vraiment montrés dangereux que dans les dix dernières minutes. Le contact entre Tousart et Salibur ? J'ai vu le match avec des amis et personne n'était d'accord ! A vitesse réelle, je pensais qu'il n'y avait rien. Au vu du ralenti, c'est moins net, cela pouvait éventuellement se siffler. Mais selon moi, le VAR a bien fait de ne pas intervenir car il se s'agit pas d'une erreur manifeste."

Yavépéno !

24/11/2018
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Défaits hier en banlieue, les Verts ont déploré à l'issue de ce 117e derby qu'Antony Gautier ait oublié de siffler un penalty à la 83e minute.

Yannis Salibur : "Lucas Tousart attrape mon pied avant le ballon. Je crois qu'il ne touche même pas le ballon. Pour moi, il y a penalty. Normalement, il aurait dû être sifflé ou, au moins, l'arbitre aurait dû demander la vidéo. Il ne l'a pas fait, ça arrive. C'est comme ça mais cette décision nous est parfaitement défavorable. Je connais bien l'arbitre et c'est un très bon arbitre. La réussite était du côté des Lyonnais."

Wahbi Khazri : "Nous n'allons pas nous trouver d'excuse mais il y a une décision d'arbitrage qui nous est défavorable et une vidéo qui ne sert à rien car l'arbitre est à dix mètres de l'action, il le voit. On peut l'alerter et on ne le fait pas. Cela joue encore contre nous car ce penalty aurait fait du bien et aurait récompensé nos efforts. Malgré un gros trou d'air après la reprise, le nul aurait été mérité."

Jean-Louis Gasset : "Lyon a cadré un tir et a gagné 1-0. Dans un match de football, il faut un minimum de réussite. On ne l'a pas eue. On a encore une action très litgieuse car je vois Tousart qui déséquilibre Salibur au moment où il va frapper. J'ai alors la sensation qu'il peut marquer."

Coup de massue à Massot

24/11/2018
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Nos Verts ont décidément connu un black friday : trois heures avant les pros, les réservistes ont eux aussi perdu leur derby en match avancée de la 12e journée de National 2. Une défaite rageante concédée en fin de match face aux Ponots au stade Massot.

Sous la pluie, les locaux ont ouvert le score à la 10e minute. Il n'a pas évolué avant la pause même si chaque équipe a eu des occasions franches. Sur un centre côté gauche de Charles Abi suivi d'un décalage de Dylan Chambost, Kenny Rocha Santos a égalisé d'un lob somptueux à la 49e. Après avoir intercepté une mauvaise relance ponote, Vagner a donné l'avantage aux Verts d'une frappe croisée du gauche à la 64e. Les Altiligériens ont égalisé trois minutes plus tard sur un pénalty discutable concédé par Mahdi Camara avant d'arracher la victoire à la 89e de la tête sur un coup franc excentré.

La compo : Bajic – Panos (Camara, 55’), Tshibuabua, Pétrot, Sagun – Martin-Pichon, Rocha Santos, Chambost (Valbon, 71’) – Vagner, Gueye, Abi (Sidibé, 80’).

La réaction de Laurent Batlles : "C’est désolant de ne pas prendre de point vu la physionomie du match. Bien sûr, le contenu a été intéressant et largement à notre avantage notamment en deuxième mi-temps. Mais malheureusement on prend trop de buts, ce n’est pas la première fois n’arrive pas à tenir un résultat. Il va falloir travailler là-dessus et rebondir dès la semaine prochaine contre la réserve de Bordeaux."

La faute à pas de chance

23/11/2018

 

Malgré un bon match, les Verts se sont inclinés 1-0 ce soir en banlieue. Il n'a suffi que d'une frappe cadrée de la tête par Denayer à la 61ème et d'une pause pipi du VAR alors que Salibur était victime d'une faute de Tousart à la 81ème aux vilains pour s'imposer. La domination de la première mi-temps ponctuée notamment par une belle tête de Diony sous la barre à la 22ème et la pression mise à partir de l'exclusion de Rafael à la 69ème pour un vilain tacle sur M'Vila n'ont pas suffi pour ramener quelque chose de ce déplacement. C'est donc toujours 5èmes mais sous la menace de Marseille que nous suivrons cette 14ème journée de Ligue 1.

 

Mayi veut être utile, pas fragile !

23/11/2018

 

Depuis son départ il y a 5 ans de Sainté, Kevin Mayi a beaucoup bourlingué de Niort à Brest en passant par Ajaccio (Gazelec) ou les Pays Bas (Nimègue).
A 25 ans, il peine à accomplir des saisons pleines, la faute à des blessures répétées. A Brest, il a ainsi joué 14 matchs la saison dernière mais n’a pas claqué en championnat. Cette saison s’annonce mieux avec 7 matchs joués, 1 but en Ligue 2 dans une équipe qui tourne bien (Brest est second du championnat), mais égalemement un doublé en Coupe de France la semaine dernière. Dans son édition du jour le Télégramme lui donne longuement la parole :


« Le but, le doublé, c’est bien. Mais c’est surtout le fait de faire 80 minutes, de me dire ça y est, je suis revenu ! J’avais besoin de pouvoir répéter les efforts, j’avais besoin de ça. La saison passée a été la saison noire. J’ai joué avec la pubalgie pendant deux ans, en essayant de forcer. Ce sont des douleurs chroniques, elles ne sont pas graves, mais elles sont toujours là, empêchent de jouer à son maximum. Des fois, je ne pouvais pas me lever du lit, je boitais, j’arrivais à l’entraînement et je pouvais m’entraîner, à chaud. Quand on veut garder sa place, on ne veut pas couper. Franchement, je me posais des questions. Par sur mon niveau, mais sur mon niveau physique. Après la cheville, je me suis dit : peut-être que je suis fragile. Mais pourquoi, à 25 ans, je deviendrais fragile ? Je n’avais jamais eu de grosse grosse blessure… En jeunes, j’ai eu quelques blessures, parce que je ne faisais pas tout ce qu’il fallait, je mangeais, je venais de signer professionnel, j’avais la flemme, j’avais un peu de sous, pas de copine… Mais depuis que j’ai 22-23 ans, j’ai fait les efforts, je mange correct et puis pfff… Je me fais une douleur chronique (la pubalgie), j’essaie de jouer, je reviens après l’opération et je me fais mal sur un mauvais terrain qui me tord la cheville. Mais qu’est-ce qui se passe ? Je ne veux pas avoir l’étiquette du joueur blessé, qui n’est jamais là ! C’est ce qui m’a pris le plus la tête pendant cette période ! Je veux laisser l’image d’un bon joueur qui a apporté quelque chose au Stade Brestois. Quelquefois, les supporters m’envoyaient des messages : « T’es un très bon joueur… » Mais non, un très bon joueur ce n’est pas un joueur qui joue quatre matchs en un an ! Moi, ça ne me suffit pas, je veux être un joueur régulier.
Là, c’est bon, je suis de retour dans le circuit ! Mon doublé, c’était comme le but contre Le Havre. Cela débloque. J’ai toujours aimé ça, fixer mon défenseur, prendre la profondeur. En jouant sur le côté, je touche un peu plus de ballons. Dans l’axe, j’essaie d’aller dans la profondeur, chercher la verticalité. Sur le côté, c’est plus dur de se retrouver devant le but. Même si, dans le système qu’on applique, on se retrouve avec deux ou trois occasions par match. Dans cette équipe-là, la notion de poste est secondaire.Aujourd’hui, tout va bien ! Je veux marquer des buts, j’ai besoin de confiance, je veux devenir un joueur régulier. Si je suis régulier, je sais que je ferai une bonne saison. Je ne veux plus être un joueur fragile. »

 

Non grata en banlieue (3)

23/11/2018

interdit

L'ASSE vient d'appeler officiellement ses supporters à ne pas se rendre au Cochonou Stadium, afin de respecter les dispositions prévues dans les deux arrêtés pris dans le cadre du derby.

Le communiqué rappelle que les recours engagés n'ont pas aboutis , et que les personnes ne respectant pas les arrêtés risquent des sanctions pénales.

Par ailleurs, un communiqué des Vilains nous informe que le club banlieusard a annulé "plusieurs dizaines de billets [...] et les acheteurs avertis par mail afin qu'ils ne se présentent pas au stade pour le match de ce soir", "pour des raisons de sécurité et en lien avec les arrêtés".

Ces annulations de billets considérés comme "suspects" posent question sur les méthodes utilisées par les lyonnais : l'annulation de places déjà vendues est-elle légale et surtout quels ont été les critères pour choisir les clients qui n'auront pas le droit de venir au stade ?

Ruffier, la force tranquille

23/11/2018
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Dans la dernière édition du Parisien, Jérôme Alonzo compare les gardiens des deux clubs qui s'affronteront ce soir en match d'ouverture de la 14e journée.

"Ils se ressemblent tout en étant très différents. L’un est plus extraverti, l’autre plus introverti. Anthony a un jeu assez à risque, plus à la limite. Anthony, c’est la folie, Stéphane plutôt la force tranquille. Il enchaîne les saisons de haut vol et aurait pu évoluer dans un plus grand club. Par rapport à ses qualités, que je trouve immenses, on peut se poser la question, évidemment. Mais Stéphane, il est comme ça. J’étais expansif, on ne pouvait pas me demander de me taire. Stéphane, c’est un mec qui peut paraître froid et fermé. Alors ça lui joue peut-être des tours. Mais il est comme ça. C’est un type charmant qui ne s’ouvre pas à tout le monde. Il sera comme ça toute sa vie.  Anthony Lopes et lui dégagent quelque chose. Ce sont deux gardiens spectaculaires. Avec eux, au moins, on se régale. Il se passe toujours quelque chose."

Le petit billet vert de Thierry Courault

23/11/2018
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L'ancien défenseur stéphanois Thierry Courault (53 ans) évoque le derby dans la dernière édition du Progrès.

"Je n'ai pas joué beaucoup de derbys en pro. En jeunes, un peu plus. C’était parfois musclé. Ça s’est bien calmé, avec toutes les caméras, les gars ne peuvent pas se permettre de mauvais geste. Je me souviens d'un derby remporté 1-0 à Geoffroy-Guichard grâce à un but de Thierry Gros. J'avais été expulsé pour avoir ceinturé l'attaquant argentin de l'OL Claudio Garcia. Le gars partait au but, je l’avais plaqué comme un rugbyman. 

Lyon a une belle équipe mais avec des passages à vide. Saint-Etienne a de bons joueurs de ballon, avec pas mal d’expérience des grands matches. Il n’y aura pas d’appréhension de leur part. Je vois plutôt un match débridé que musclé. Perrin va manquer. Notre défense centrale ne va pas très vite, c’est vrai mais j’imagine que les Lyonnais vont inconsciemment se projeter sur le match du mardi suivant contre Manchester City. Celui-là, il vaudra des sous et ça va trotter dans la tête des Lyonnais. Je mettrais bien un petit billet sur une victoire des Verts 3-2."

23

23/11/2018
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Avant de disputer le derby en banlieue en ce 23 novembre, l'ASSE compte 23 points. Comme le rappelle l'agence de statistiques sportives Opta, c'est son total de points le plus élevé à ce stade de la saison (13 journées) depuis la saison 2005-2006... où les protégés d'Elie Baup avaient fini à une décevante 13e place.

Il ne se tourne plus les Puche

23/11/2018
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Ancien adjoint d'Oscar Garcia à l'ASSE puis à l'Olympiakos, Antonio Puche (46 ans) a été nommé cette semaine sélectionneur de l'équipe de Chine U15 selon le jouranl espagnol Información.

Khazri leur pose des soucis

23/11/2018
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Comme le relève l'agences de statistiques sportives Opta, le numéro 10 des Verts fait souvent mal aux vilains. Il a en effet claqué 4 pions et délivré 4 passes décisives en 7 matches disputés contre les banlieusards.

La saison 2012-2013, Wahbi Khazri avait marqué avec Bastia à Gerland (défaite 5-2) avant de de récidiver au match retour en Corse. Lors de ce match remporté 4-1 à Furiani, il avait aussi délivré deux passes décisives (à Florian Thauvin et Anthony Modeste).

La saison 2015-2016, le capitaine des Aigles de Carthage avait été le grand artisan de la victoire (3-1) des Girondins à Bordeaux : après avoir ouvert le score, il avait permis à Jaroslav Plasil et à Pablo de tromper à leur tour Rémy Vercoutre.

La saison dernière, le natif d'Ajaccio a marqué le premier but de la victoire (2-0) de Rennes au Cochonou Stadium. Allez Wahbi, on r'met ça ce soir !

On ne pouvait pas y Coupet

23/11/2018
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Seul membre actuel des vilains passé par Sainté, l'entraîneur des gardiens banlieusards Grégory Coupet replonge dans ses souvenirs de derby dans la Pravda du jour. Extraits.

"Jérémie Janot, c'est un copain. Plus motivé que lui, tu ne peux pas. Il était fantasque, c'était un pan de sa personnalité, mais c'était un bon gardien aussi, et un vrai joueur de derby. Après, ses maillots pouvaient être une manière de chambrer, parfois, mais c'était fait sans méchanceté, sans arrogance. Et il l'assumait. Quand il a mis le maillot de l'AC Milan après notre élimination face aux Milanais en Ligue des champions (1-0, 1-3, en quarts de finale 2005-2006), ça faisait partie du truc. Il faut savoir le faire, et c'était bien fait : il piquait les Lyonnais et se mettait les supporters stéphanois dans la poche en même temps. Il avait raison : c'est ça, le derby. Malheureusement, je crois qu'on ne peut plus le faire. Aujourd'hui, ça part trop vite en cacahuète.

Le derby où je me suis senti le plus seul, c'est quand j'ai manqué ma relance devant Bafé Gomis, en 2008. On est toujours seul quand on fait une erreur dans un match normal, mais dans un derby, voilà, on n'a pas le droit... C'est pour ça que je continue de remercier Karim Benzema d'avoir égalisé sur coup franc en fin de match. Je revois son regard de tueur, après avoir posé son ballon. Grâce à lui, ce derby reste celui où Benzema a égalisé, et pas celui où Coupet a fait une erreur. Vu mon passé stéphanois, j'avais encore moins le droit que l'on perde un derby à cause de moi. Je revois très bien l'action, le ballon m'arrive, je vois Fabio Grosso sur ma gauche, je sais que c'est le geste à faire, mais je le rate, ce geste, et le ballon arrive sur la tête de Bafé. Une semaine après, j'ai fait la même chose, mais je l'ai réussie, et ma mère m'avait téléphoné immédiatement : "Mais pourquoi tu as recommencé ?" Parce que le jeu demandait ça...

Quand je suis passé de Saint-Étienne à l'OL, en décembre 1997. J'étais convaincu que c'était le bon choix, mais c'était un nouveau départ pour moi, tout était à refaire. C'est le club qui avait tout fait pour me vendre parce qu'il avait besoin d'argent, mais c'est moi qui ai tout pris dans la gueule. Je n'étais plus chez moi nulle part : j'étais un traître pour les Stéphanois, et un Stéphanois pour les Lyonnais. Pour les supporters de l'OL, j'étais le Stéphanois qui venait de Ligue 2 et qui remplaçait le gardien qu'ils adoraient, Pascal Olmeta. Je me dis qu'il a quand même fallu que je sois costaud. Mais je remercie encore Bernard Lacombe d'avoir cru en moi. Bon, lui aussi avait vécu ça en passant de l'OL à l'ASSE, mais je crois qu'il a oublié. Il a la mémoire sélective, Bernard."

Les vingt pour vaincre les vilains

22/11/2018

Jean-Louis Gasset a convoqué un groupe de 20 joueurs pour le premier derby de la saison. Comme prévu, Loic Perrin est absent tandis que Pierre-Yves Polomat fait une nouvelle apparition.

Le groupe : Stéphane Ruffier, Jessy Moulin, Théo Vermot - Pierre-Yves Polomat, William Saliba, Timothée Kolodziejczak, Gabriel Silva, Mathieu Debuchy, Neven Subotic - Yann M'vila, Rémy Cabella, Ole Selnaes, Assane Diousse - Wahbi Khazri, Loïs Diony, Arnaud Nordin, Yannis Salibur, Romain Hamouma, Kévin Monnet-Paquet, Robert Beric.

Gasset tire son chapeau à Genesio

22/11/2018
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En conférence de presse, Jean-Louis Gasset a rendu hommage hier à son vilain homologue.

"Je trouve qu’il fait un travail extraordinaire. On était deux milieux de terrain travailleurs. On a fait toutes les étapes dans le club de notre cœur et à un moment donné, on s’est retrouvé numéro un. On se ressemble, on a le même cursus. Mais lui, il est là, il dure et il fait bien. Je sais par expérience qu’être entraîneur dans le club où vous avez débuté, où vous avez joué, où vous avez été adjoint ou formateur, c’est très difficile. J’ai connu ça à Montpellier quand Louis Nicollin m’a demandé de reprendre l’équipe en janvier 2017 pour la sauver. J’ai signé un contrat de 3 ans. Au bout de 6 mois, j’ai réussi ma mission et je suis allé le voir pour lui dire “je m’arrête”. Cela devenait trop difficile.

Quand vous êtes chez vous, tout le monde vous tutoie, veut vous donner des conseils. Mais pour les gens, vous n’avez pas le charisme, vous portez mal le costume. C’est comme ça. On vous voit comme un travailleur, pas comme le n°1. Lorsque ça gagne, c’est grâce aux joueurs. Par contre, dès qu’il y a un match perdu, c’est vous le responsable. À l’inverse, quand ce sont des entraîneurs cotés, ce n’est jamais eux le problème. Ça, c’est fatigant. Bruno, il sait que ce métier est comme cela. Les gens sont très méchants…Franchement, je lui tire mon chapeau. Personne n’a relevé qu’il avait gagné à Manchester City. Il a battu Pep Guardiola. L’écart qu’il y a entre Lyon et Manchester City, c’est celui qui existe entre Saint-Etienne et Lyon. Il a réussi l’exploit d’aller gagner là-bas avec que des petits qu’ils connaissaient."

Benalouane, what an amaizing goal !

22/11/2018
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S'il n'a pas joué la moindre minute en match officiel avec l'équipe première de Leicester cette saison, l'ancien défenseur stéphanois Yohan Benalouane (31 ans) s'est illustré hier à l'entraînement en marquant un but incroyable.

Les U19 fortes têtes ?

22/11/2018

 

Comme vous l'avez peut être suivi grâce au potonaute franck42 le week end dernier (et qui nous a encore bien aidé pour la rédaction de ce potin), si l'équipe 1 des féminines écrase tout sur son passage actuellement, leurs homologues U19 ne sont pas en reste, lumière sur des jeunes pousses, fortes têtes !

Le championnat des féminines U19 fonctionne en une ligue fermée, où les clubs professionnels de D1 et D2 doivent engager une équipe. Si elles ne sont pas en mesure de le faire, cela se traduit par des sanctions de leur équipe Sénior (ex : Metz, qui n'a pas engagé d'équipe, est interdit de montée en D1 et se retrouve avec une pénalité de 3 points en championnat).
Ces équipes U19, sont réparties en 6 poules (de A à F) de 6 équipes (5 dans la poule de l'ASSE suite au désistement de Metz).
Une fois que toutes les équipes se sont rencontrées, les 2 premières équipes de chaque poule s'affrontent dans un nouveau championnat séparé en 2 poules Elite. En fin de saison les 2 premières de chaque poule Elite s'affrontent en finale.

Cette saison les jeunes pousses de l'ASSE se sont retrouvées avec 2 gros morceaux dans la poule : Montpellier vainqueur de l'édition précédente face au PSG (!) et Marseille, Rodez et Grenoble faisant figure d'outsiders.
Et c'est de la meilleure des manières que les jeunes Amazones ont démarré la saison avec 4 victoires d'affilée, dont 2 éclatants 4-0 et 4-1 face à Marseille et Montpellier.
Leur unique défaite, à l'heure actuelle, a eu lieu lors de la 6e journée, à domicile, lors du match retour face à Marseille (1-2), une défaite qui ne freinera pas nos jeunes U19 qui sont reparties de plus belle grâce à deux nouveaux succès, le dernier en date, 2-1 à Rodez le week end dernier.

De bons résultats qui se traduisent au classement par un solide 1ère place au classement (dif +10), avec 3 points d'avance sur Montpellier (diff +2), deuxième, et 8 points sur Marseille (diff -1), troisième.
Avec une telle avance, les vertes se sont assurées d'être qualifiées pour la phase Elite de 2e partie de saison, il reste 3 matches à Montpellier et 2 pour l'ASSE, pour se disputer la première place.
A ce titre, le match retour face à Montpellier (le dimanche 9 décembre) s'avère déterminant, sauf cataclysme, nous saurons à ce moment là, si nos jeunes Amazones, sont belles et bien, de fortes têtes.

Si Kelly Gago, étoile montante de l'équipe sénior, ne fait plus partie du groupe U19 cette saison, 4 autres jeunes joueuses ont pointé le bout de leur nez en championnat de D2 cette saison (de gauche à droite et de haut en bas)
- Charline Favier a pu garder les cages des Amazones lors de la 1ère journée en l'absence de Mallory Geurts (2-2 face à Montauban)
- Melody Lapierre (3 buts en U19) a également pu participer à la première journée en l'absence de Kelly Gago
- Malaury Craff, alterne entre les deux groupes, c'est elle qui a clos la marque face à Nancy, le week end dernier au terme d'un bel exploit individuel.
- Enfin si Maeva Bernard n'a pas joué en U19 cette saison, la jeune défenseure de 17 ans s'est retrouvée propulsée titulaire en ce début de saison pour compenser diverses blessures, elle est depuis la remplaçante de Julie Marichaud, et n'a pas encore regagné le groupe U19.




Mignot n'oublie pas Aubame

22/11/2018
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Deux ans et demi après avoir raccroché les crampons, l'ancien défenseur stéphanois Jean-Pascal Mignot est revenu sur sa carrière hier dans L'Yonne Républicaine. Extraits.

"Je suis fier de ce que j'ai fait. J'en garde que des bons souvenirs. J'ai fait quasiment 350 matches de haut niveau entre L1, L2, coupes nationales et coupes d'Europe. Pour un petit gars qui était entré au centre de formation sans prétention, c'est extraordinaire. Je suis donc heureux de ce que j'ai fait. J'ai gagné deux coupes de France et une coupe de la Ligue, alors que des bons joueurs n'arrivent même pas en finale. J'ai eu une chance incroyable. J’ai eu une vie sportive incroyable.

J'ai failli arrêter le football alors que ma carrière n'avait même pas encore débuté. J'ai eu une infection au pied à la suite d'un tacle à l'entraînement. La blessure s'est infectée et du coup j'ai fait trois semaines d’hôpital avec des fortes doses d'antibiotiques. C'était en septembre 2002, quatre mois avant mes débuts à Monaco. Quand Guy Roux avait vu mon pied, il m'avait fait emmené directement à Dijon. Quand j'ai vu le lendemain le professeur, il ne parlait même pas de sport, mais d'une possible amputation du pied. C'était terrible. J'ai pris une énorme claque, mais cela m'a servi lors de mon retour car j'avais une envie décuplée.

C'est dur de dire quel est le meilleur joueur avec lequel j'ai joué. J'ai eu la chance de côtoyer tellement de bons joueurs. C'est dur de choisir. Benoît Pedretti était incroyable. Quelle classe ce joueur. C'était un joueur à part, il éclairait le jeu, c'était un leader. Je ne peux pas non plus ne pas évoquer Pierre-Emerick Aubameyang qui était très fort. Et évidemment il y a Djibril Cissé, mon pote."

Amende à lire

22/11/2018
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La commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé hier d'infliger 5 000 euros d'amendes à l'ASSE suite au déploiement de banderoles injurieuses lors du dernier match contre Reims.

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