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KMP n'aime pas tacler

30/09/2018
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Sur le site de So Foot, Jean-Guy Wallemme donne son avis sur le repositionnement de son ancien joueur lensois Kévin Monnet-Paquet, aligné au poste de latéral droit au Parc des Princes.

"Je pense que Gasset s’en sert pour faire la relation entre les transitions défensives et offensives, ou l’inverse. C’est quelqu’un qui se replace rapidement, même s’il a toujours eu cette problématique d’efficacité dans son ratio d’occasions de but. Mais il a d’autres qualités : il a la santé, il fait des efforts, et pour un joueur de couloir, c’est intéressant pour un entraîneur. Ce n’est pas forcément quelqu’un qui a la technique du tacle, même s’il a dû s’améliorer avec le temps. Quand ils jouaient à Lens avec Razak Boukari, c’étaient vraiment des attaquants qui permutaient dans notre 4-4-2. Mais par sa vélocité et sa vitesse, il est accrocheur. Attention, il est capable de se mettre par terre quand même, hein, même s’il n’apprécie pas ça."

Yann joue la gagne

30/09/2018
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Ravi des trois succès remportés en une semaine par son équipe, Yann M'Vila ne compte pas s'arrêter là, comme l'attestent ses propos relayés aujourd'hui par Le Progrès. Extraits.

"On aurait pu mettre d’autres buts contre Monaco. Mais a encore eu un très grand Ruf’. Il nous maintient dans le match. On a beaucoup parlé de son erreur contre Caen, comme s’il ne nous avait pas sauvés à plusieurs reprises depuis le début de saison. Il a fait des arrêts de grande classe. Wahbi apporte sa folie, tout simplement. Sur son deuxième but, on peut s’attendre à ce qu’il avance, mais il frappe. Il nous fait énormément de bien car il ne gère pas ses efforts ! Avant Caen, j’avais dit qu’il fallait prendre neuf points sur neuf. C’est fait, on va essayer d’aller en chercher trois autres à Lille !"

RIP William (5)

30/09/2018
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Les obsèques de William Gomis (et celles du petit Daniel, 14 ans, tombé sous les balles avec lui) ont été financées grâce à la cagnotte leetchi créée par Aurélien Remoué, adjoint de Laurent Batlles. Plus de 12 000 euros ont été collectés, 318 donateurs ayant participé.

Dans son édition dominicale, Var-Matin nous apprend que l'ancien réserviste de l'ASSE a été inhumé hier.

"Quasiment trois semaines après la fusillade qui a coûté la vie à William Gomis à La Seyne, près de trois cents personnes se sont rassemblées ce samedi matin pour lui présenter un dernier hommage. Dans la salle de la paroisse Saint-Jean, cité Berthe, trop petite pour accueillir tous les amis et proches du jeune homme, mais aussi des habitants du quartier, la cérémonie s’est déroulée presque sans référence aux circonstances dans lesquelles le jeune footballeur de 19 ans est décédé, sa famille préférant évoquer sa joie de vivre, son envie de rire. Vers midi, alors qu’un lâcher de ballons blancs accompagnait la sortie du cercueil, la foule s’est dissipée pour se rendre au cimetière de La Seyne, où William Gomis devait être inhumé."

Ruffier mérite 11 sur 10

30/09/2018
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Revenant aujourd'hui dans Le Progrès du jour sur la victoire de Sainté contre Monaco, Robert Herbin met à l'honneur le gardien et le buteur des Verts. Extraits.

"Je me suis régalé. C’est le football que l’on aime regarder. Les Verts ont fait un match de qualité. Ils sont entrés tout de suite dans le vif du sujet ce qui est la meilleure façon de montrer ses intentions à l’adversaire. Les Monégasques ont su se créer tout de même des occasions. Mais ils sont tombés sur un Ruffier de qualité. Il a fait des arrêts remarquables, il mérite 11 sur 10. Les Verts ont pratiqué un football cohérent, déterminé. Les Verts ont franchi un palier par rapport aux précédentes rencontres qui me laissait un peu sur ma faim. Il y a plus de liant dans leur jeu et des joueurs jusque-là un peu en difficulté ont retrouvé leur niveau physique. L’ASSE marque deux jolis buts, Khazri est adroit. Je l’ai trouvé plus déterminant que lors des matches précédents. Il a lâché le ballon au bon moment. C’est un début de saison très encourageant."

Selnaes se surpasse

30/09/2018
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La saison dernière, Ole Selnaes n'avait délivré que deux passes décisives en 26 matches de L1, lors de la dernière journée face à des Lillois démobilisés après avoir assuré leur maintien. L'international norvégien a déjà donné trois galettes cette saison, deux contre Toulouse mardi et une contre Monaco vendredi.

Devancé seulement par Dimitri Payet au classement des meilleurs passeurs, le numéro 17 des Verts savoure son bon début de saison dans Le Progrès du jour.

"Je suis content, bien sûr, mais je suis surtout ravi d’avoir décroché des victoires méritées. On a de bons joueurs, de bons coaches. Il est très agréable d’évoluer dans cette équipe. On a la chance de pouvoir compter sur un gardien extraordinaire. Wahbi est un super joueur qui peut évoluer avant-centre, ailier. Il a une super technique, beaucoup de qualités."

Jullien sabré

30/09/2018
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Sabré sur les réseaux sociaux pour avoir offert deux buts aux Verts mardi dernier au Stadium, le défenseur central toulousain Christopher Jullien revient aujourd'hui dans la Pravda sur ce match de la 7e journée de L1. Extraits.

"Franchement, on pensait qu'on allait gagner ce match face à Saint-Etienne. Passer vite à autre chose va faire du bien à tout le groupe. On va pouvoir corriger nos petites erreurs rapidement. Dès la fin du match, j'étais focalisé sur celui de Rennes. Seuls ceux qui ne font rien ne commettent pas d'erreurs. Le plus important est de les utiliser pour apprendre et ne plus les reproduire. Sur le premier but marqué par Loïs, c'est une petite faute de concentration : au lieu de prendre l'extérieur du droit, je dois utiliser le pied gauche. Sur le troisième but, il y a une incompréhension avec Baptiste. Mais comme je le lui ai dit, je l'ai pris pour moi. Ce ballon hasardeux, j'aurais dû le dégager.

Je vais tout donner pour me racheter et me rendre irréprochable. J'espère être le leader de la défense, il y a juste eu cet accroc contre Saint-Etienne. Les commentaires très acerbes sur les réseaux sociaux ? C'est comme ça, que voulez-vous... Il y a des gens qui parlent. Dans les clubs qui jouent le haut du tableau, les Coupes d'Europe, ça doit être pire. De toute façon, les critiques, je les prends bien. Même les plus méchantes. Vous savez, avec moi, il faut aller ! Ne vous inquiétez pas, j'ai eu des aventures très périlleuses au cours de ma jeune carrière. Cela a commencé à treize ans et ça continue aujourd'hui. Je suis blindé !"

Khazri meilleur buteur

29/09/2018

 

En inscrivant un doublé contre Monaco, Wahbi Khazri est devenu le meilleur buteur tunisien de l'histoire de la Ligue 1. Il a en effet inscrit 40 buts en L1 (13 avec Bastia, 14 avec Bordeaux, 9 avec Rennes et 4 pour l'instant avec l'ASSE).

Le site Afriquefoot révèle qu'il devance désormais Francileudo Dos Santos Silva Lima, le tuniso-brésilien qui avait marqué 39 buts avec Sochaux entre 2000 et 2009 (avec un intermède d'un an et demi à Toulouse). 

U15 : Thonon-Evian a pris l'eau

29/09/2018

 

Les U15 de Jean-Philippe Primard, bien placés en haut du classement, à 2 points du vilain leader, recevaient cet après-midi, sur le synthétique Georges Bereta de l'Etrat, la lanterne rouge, Thonon Evian. La hiérarchie a été respectée puisque les jeunes Verts se sont largement imposés sur le score de  4 à 1.

 Paradoxalement, les Verts se voyaient mener au score au bout d'un quart d'heure de jeu, alors qu'ils avaient bien démarré cette rencontre, se créant rapidement plusieurs occasions. Suite à une mauvaise relance, un attaquant haut-savoyard récupérait un ballon à l'entrée de la surface pour ouvrir le score (0-1, 13ème).
Mais les Verts ne s'affolaient pas, ressortant bien les ballons, variant le jeu dans l'axe ou sur les côtés. Sur un centre d'Alex Hospital, Youssef N'Joya N'Gapout, au deuxième poteau, contrôlait, crochetait et sa frappe au sol du gauche faisait mouche. (1-1, 19ème).
Peu après, Alpha NGongar, bien décalé côté gauche, centrait et sur le cafouillage qui suivait un adversaire marquait du dos contre son camp. (2-1, 22ème). Thonon Evian essayait bien de réagir avant le repos, d'autant plus que les Stéphanois commençaient à perdre quelques ballons. Mais la mi-temps survenait sur ce score logique  de 2 à 1 en faveur des Verts.
La deuxième mi-temps voyait les Stéphanois étaler une large domination, avec une grosse possession de balle. Ils concrétisaient leur ascendant dès la reprise. Beni Seda Mfukumoko récupérait un centre au deuxième poteau, frappait. le gardien repoussait sur Keryann Merat, qui d'un tir au sol marquait. (3-1, 46ème).
Quelques minutes plus tard, un bon centre d'Alex Hospital, côté droit, trouvait la tête de Keryann Merat au point de penalty. Le ballon terminait sa course au ras du poteau dans les filets adverses. (4-1, 53ème). Le match était joué, mais les Verts continuaient, se créant de belles situations, trouvant le poteau par Antoine Gauthier

 La composition : Jammes - Zarzour (Alpha N'Gongar 5ème), Abdellaoui, Chris N'Gongar, Hospital - Marmorat, Besson (Vallet 60ème), Gauthier - Seda Mfukumoko, Merat, N'Joya N'Gapout (Fenkrouz 66ème). 

   La réaction de Jean-Philippe Primard :  "Nous avons fait un très bon match, avec peu d'erreurs défensives. Je suis satisfait de la maîtrise collective, de la qualité du jeu qu'on a pu développer et qui nous a permis de nous créer beaucoup d'occasions surtout en deuxième mi-temps. Le seul petit regret que je pourrais avoir est le manque de réalisme, parce que nous n'avons pas concrétisé toutes ces occasions."

Maupay, numéro 9 !

29/09/2018
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Auteur de son 9e pion de la saison cet après midi lors de la 10e journée contre Reading, le numéro 9 de Brentford Neal Maupay a consolidé son statut de meilleur buteur de Championship (L2 anglaise).

Mézy aurait pu être Vert

29/09/2018
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Conseiller du président Laurent Nicollin, l'ancien milieu défensif international Michel Mézy (70 ans) nous apprend qu'il aurait pu s'engager avec Sainté au détour d'une interview accordée au Parisien.

"Au début des années 1970, j’aurais pu signer dans un grand club. J’avais des propositions de Barcelone, l’Atlético de Madrid, Saint-Etienne, Marseille ou Nantes. Mais mon père est tombé malade. Comme je suis fils unique, je ne pouvais pas m’éloigner de mes parents. Et puis j’étais, et je suis toujours, profondément attaché à ma région. Le matin quand je regarde les flamants roses prendre leur envol sur l’étang ou les taureaux de Camargue courir dans la brume, je suis le plus heureux des hommes."

On a eu Gradel, on aura Watel

29/09/2018
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Agé de 14 ans et demi, le milieu de terrain Kylian Watel, qui s'est engagé hier avec l'ASSE, se présente aux potonautes.

"J’ai commencé le foot à l’âge de quatre ans en categorie débutant à Mougins (Alpes-Maritimes) et j’y joue encore maintenant en U15 R1. A part une année où je suis parti jouer à Cagnes-sur-mer, j’ai passé toute mon enfance à Mougins. J’ai été repéré par Lilian Conpan qui m’a fait faire un essai en U12 et je suis ensuite remonté en U14 avec Gaëtan Laclef [ndp2 : scout de l'ASSE dans la région PACA]. Je vais rejoindre l’ASSE à la fin de la saison, il me reste ma dernière U15 à Mougins. J’évolue au poste de milieu relayeur ou meneur de jeu. Je pense que mes points fort sont l’intelligence dans le jeu et la percussion. Je suis perfectible dans la transition attaque/défense et il faudra que je travaille dans tous les domaines. Mon joueur préferé à Sainté est Khazri. Mon exemple dans le foot c’est Cristiano Ronaldo car c’est un travailleur. A mon poste, je prends exemple sur Modric qui est pour moi le meilleur milieu du monde."

Le petit poulet passait à la casserole

29/09/2018
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Ouest-France publie aujourd'hui un long et intéressant entretien du capitaine toulousain Max Gradel. Extraits.

"Je ne perdrai jamais mon instinct, cette faculté à percuter, tenter des frappes improbables… Souvent, ça marche et souvent, ça ne marche pas ! (rires) Je peux rater des choses ou faire des trucs qui ne vont pas passer, mais je suis là pour ça. Tu peux rater des occasions, mais le plus important, c’est de continuer. Par exemple, contre Saint-Étienne mardi, je mets deux frappes qui sortent du Stadium, mais la troisième, elle rentre. Il faut que je continue à faire ce que je sais faire. Bien sûr, ça ne va pas toujours me réussir, mais il faut avoir le courage de continuer, de garder le rôle qu’on a sur le terrain. Moi, je suis à la finition et je dois faire des décalages.

Avec les joueurs offensifs qui tentent, il faut accepter qu’il y ait du déchet. Sinon, on ne met que des joueurs qui font des passes en arrière sans prise de risques. Quand je regarde les matches de Neymar, qui évolue un cran au-dessus, parfois il a l’air d’en agacer certains qui disent qu’il perd trop de ballons, tente trop, mais d’un coup, il fait un truc incroyable et tout le stade se lève. On est ce genre de joueurs, on est là pour tenter, pour créer, c’est pour ça qu’il n’y en a pas dix sur le terrain. Il faut être vraiment costaud, avoir une grosse paire de cojones. Sinon, autant mettre un défenseur ou un milieu défensif en attaque. Le football, c’est la percussion, le spectacle, les occasions…

Je jouerai encore longtemps, bien sûr ! Quand je dis que j’ai 30 ans, les gens me donnent moins. J’ai croisé Dominique Rocheteau, mardi. Il m’a lancé : "Tu te bonifies avec le temps, tu es comme le vin !" Ce sont des paroles qui font plaisir, mais ça n’arrive pas par hasard. L’hygiène de vie est très importante. Le travail hors terrain, c’est ce qui permet de tenir au haut niveau. Je suis super fier de ma carrière. Ce n’est pas donné à tout le monde d’arriver à ce niveau-là, de gagner des titres, la Coupe de la Ligue avec Saint-Étienne ou la Coupe d’Afrique avec la Côte d’Ivoire. Cette CAN, c’est un rêve réalisé. Comme avoir joué la Coupe du monde au Brésil, ça ne s’oublie pas.

Mon père, avec qui je vivais en Afrique, ne voulait pas que je touche au ballon. Il voulait que j’aille à l’école, que je me concentre sur les études. Donc voilà… Chaque fois que je jouais, qu’il me voyait jouer ou qu’il apprenait que j’avais joué, je passais à la casserole… Ça m’a appris, déjà très jeune, à prendre des décisions, à savoir ce que je voulais. Déjà, là, je comprenais que je pouvais mourir pour le foot parce que se faire frapper bien comme il faut par son père et le lendemain, encore continuer à prendre de tels risques à aller jouer, voire même avec la possibilité de prendre de plus gros coups… Retourner jouer en sachant qu’au retour tu vas te faire taper dessus, si tu n’es pas prêt à mourir pour ce sport, tu ne le fais pas.

Aujourd’hui, mon père se dit fier de ma réussite dans la presse. J’en parle avec lui et il me dit : "Oui, mais bon, c’était pour ton bien… Je ne voulais pas que tu finisses délinquant… Je voulais que tu sois intelligent…" Et tout et tout… Je lui réponds : "Ouais, ouais, c’est ça, c’est ça…" Après, je comprends, mais je pense qu’il faut laisser un enfant vivre sa passion, le laisser vivre son destin. Moi, mon père voulait que j’aille à l’école, que je sois fonctionnaire, docteur ou je ne sais quoi d’autre. Mais voilà, Dieu avait tracé mon chemin dans le foot. À un certain moment, quand des parents forcent à faire ce qu’eux pensent bien pour leurs enfants, ce n’est pas la bonne méthode."

Nanard réclame 200 millions

29/09/2018
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La dernière édition du Progrès revient sur les dernières rumeurs de ventes de l'ASSE parues hier dans la Pravda et démenties dans la foulée par le club. Extraits.

"Alors que L’Équipe avançait jeudi soir de nouvelles hypothèses sur la vente de l’ASSE, Bernard Caïazzo nous avait répondu pas sms « C’est du pipo » (sic). Du côté de l’ASSE, certains soupçonnent l’avocat Didier Poulmaire d’être aussi à l’origine de rumeurs. Selon une source proche du dossier, il aurait été écarté par les présidents de l’ASSE, jugeant un dossier de reprise qu’il défendait peu crédible. Ils s’interrogent toujours sur le sérieux de cet investisseur venu des Émirats en voyant que faute de réponse rapide de l’ASSE il irait acheter un club en Espagne. « Comme on se tourne vers un autre concessionnaire pour une voiture » commente-t-on à Saint-Etienne. Nombre d’intermédiaires tentent de se placer, et là, le mercato ne ferme jamais. Sauf à l’ASSE, si on croit Bernard Caïazzo. « Nous avons changé de stratégie, nous avons eu recours à l’emprunt avec des prêts à 5 ou 6 %, comme l’avait fait l’OL. Et à quoi bon vendre si l’acheteur n’amène pas 200 m€ pour viser le top 4 ? »"

 

 

Une soirée khazri parfaite (2)

29/09/2018
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Ravi de la prestation des ses protégés contre Monaco, Jean-Louis Gasset a évoqué les blessures de ses numéros 10 et 11 hier soir lors d'une conférence de presse relayée aujourd'hui par Le Progrès. Extraits.

"Il y a sept jours, on était 14e , on avait pris 4-0 à Paris et tout le monde s’alarmait. J’avais demandé du temps, je savais que quand les joueurs majeurs retrouveraient leur niveau et leur forme physique ça irait beaucoup mieux. On a pris neuf points et on s’est remis en haut du classement.

On avait décidé de jouer et ça a donné un match un peu fou ou il y a eu des occasions de part et d’autre. C’est comme ça qu’on aime le football et en plus, même si Monaco a eu des occasions, on a pris zéro but. Ruffier a encore été phénoménal.

Les gens qui se sont reposés à Toulouse ont été excellents. Le seul point noir de la soirée est la blessure de Silva qui me paraît importante et le petit problème musculaire de Khazri. Mais c’est dû à la répétition des matches et un peu au stress sûrement.

On a fait preuve de tout solidarité, de détermination, de générosité. C’est ce que je demande aux joueurs. Devant un tel public, ces gens qui vibrent avec nous, c’est le minimum syndical. Après, si on y ajoute la qualité du jeu, des occasions et qu’on peut marquer des buts, c’est ce que j’aime dans ce métier."

Nanard recadre Nanard

29/09/2018
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En zone mixte, Bernard Caïazzo a réagi après la victoire des Verts contre Monaco au papier de Bernard Lions paru ce vendredi dans la Pravda.

"Il y a des gens qui s'amusent à colporter des informations complètement fallacieuses. C'est un "fake news" comme on dit, hein ! Bon, c'est un peu triste quelque part, on a rapidement démenti. Nous, ça nous pose aucun problème, mais ce sont des informations qui sont tout à fait trompeuses pour nos supporters et pour tous ceux qui aiment le club. Bon, voilà, on n'en veut à personne, hein ! Simplement, il y a toujours des intermédiaires, c'est comme pour les transferts, qui se mêlent de certaines choses et qui essaient de manipuler les journalistes. Tant pis pour eux."

Une soirée khazri parfaite

28/09/2018
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Portés par l'ambiance du Chaudron lors d'une rencontre riche en occasions des deux côtés, les Verts ont remporté leur troisième match consécutif en six jours ce soir grâce à un doublé de Wahbi Khazri. Le numéro 10 de l'ASSE a ouvert le score à la 41e d'un bel enchaînement contrôle frappe sur une superbe ouverture d'Ole Selnaes, auteur de sa troisième passe décisive de la semaine. Servi par Yann M'Vila suite à un bon pressing de Rémy Cabella, l'international tunisien a assuré un break définitif à la 54e avant de céder sa place en claudiquant un quart d'heure plus tard. Egalement sorti sur blessure, Gabriel Silva a permis à Mickaël Panos de faire sa première apparition officielle avec les pros. Les Verts se hissent à la deuxième place du classement à six longueurs de l'intouchable QSG mais avec deux points d'avance sur les vilains (qui reçoivent les Canaris demain) ainsi que sur les Dogues et les Sardines, qui s'affrontent dimanche soir en match de clôture de cette 8e journée de L1.

L'inquiétude des supporters de Monaco

28/09/2018

 

A Monaco, les victoires, comme les défaites ne font jamais de vagues. Leonardo Jardim le sait bien, lui qui affirme dans Nice-matin : "Les supporters ne sont pas contents. C’est normal. Et ici, ils sont gentils. On ne joue pas devant 50.000 spectateurs, il n’y a pas 300 personnes au centre d’entraînement pour casser les voitures..."

Même s'ils ne le crient pas, l'inquiétude et la colère pointent chez les supporters monégasques, mais aussi, malgré tout un brin d'espoir. Paroles de supporters.

"A partir de quel moment doit-on s’inquiéter? Je suis résigné, oui. Au point de trouver toutes les excuses du monde pour ne pas regarder les matches... Je suis relativement optimiste alors je me dis que si on en est là, c’est à la fois un cumul de pas de chance et de mauvais choix. Mais au fond, je suis surtout déçu du manque de caractère de l’équipe."

 

"Je suis surtout surpris par notre absence de jeu. On est encore sans doute traumatisé par le jeu magnifique pratiqué en 2017. Mais là... on n’a plus rien. On ne joue pas au football. Or, on a vendu de nombreux joueurs mais quand tu compares le onze de départ de Monaco et Angers, sur le papier, il n’y a pas photo normalement. Au final, on termine avec une prestation collective affreuse. Le seul espoir que j’ai, c’est Golovin."

 

"Il y a deux ans, on était le vent de fraîcheur du football français, on n’a pas su capitaliser sur ça, du coup on est devenu un club catalogué comme vendeur auprès du grand public. On a un peu perdu ce côté sympathique, cette hype."

 

"Il reste près de 90 points à distribuer, poursuit Yannick. C’est juste une spirale négative, il faut sortir la tête de l’eau.Pour ça, on a besoin d’un déclencheur afin de lancer enfin la machine. Je ne suis pas désespéré même si actuellement le retard sur les prétendants au podium est assez grand, pour ne pas dire inquiétant."

 

"Si on gagne à Saint-Etienne, on peut repartir, conclut Damien. La situation actuelle est préoccupante mais il suffit de pas grand-chose pour que la spirale s’inverse. Mais, à vrai dire, pour le moment je me pose surtout une seule question; où sera-t-on en février?"

Un Rocher dans la chaussure

28/09/2018

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L'accusation n'est pas même voilée : "L’AS Saint-Etienne déplore encore une fois que des articles concernant la vente du club soient publiés le jour d’un match contre l’AS Monaco".

C'est vrai qu'en mai dernier, en pleine course à l'Europe, la Pravda se lâchait sur l'avenir des Verts juste avant de jouer Monaco, en annonçant un passage sous pavillon américain et l'arrivée de Jérôme De Bontin aux commandes opérationnelles - l'affaire Peak6 a depuis fait pshitt.

Aujourd'hui, même configuration : l'annonce d'une reprise en bonne voie (de l'autre côté de la mappemonde), et De Bontin de retour dans les colonnes. Seule différence, dans le rôle du cliffhanger avant le prochain épisode de DallAsse vu par l'Equipe : l'affaire Adao Carvalho laisse la place à l'éternel retour de la guerre des chefs.

On ne se prononcera pas sur le contenu des articles de la Pravda (toujours signés du même trubLions...), mais le club, lui, ne se gêne pas : "Le club n’est pas à vendre et aucun contact n’existe avec des repreneurs crédibles. Personne n’est autorisé à s’exprimer au nom des actionnaires qui ont, comme seul souci, de protéger l'ASSE. Le club entend rester concentré sur ses enjeux sportifs plutôt que de cautionner des rumeurs sans fondement."

Emprunter divise à Sainté ?

28/09/2018
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C'est ce que laisse entendre la Pravda du jour. Extraits.

"Sans nouvel investisseur, ni sans grosse fortune personnelle, Caïazzo et Romeyer ont résolu l'équation en se tournant vers l'emprunt. Sport Value, une société spécialisée dans le conseil de gestion et la cotation des clubs, aurait aidé Viridis, la holding qui détient 88 % de la SASP ASSE Loire (les 12 % revenant à l'association), à emprunter en Allemagne. La structure de cet endettement repose sur un premier emprunt de 10 M€ et un second de 15 M€, sur une courte durée et à un taux élevé.

Cet argent a doté le club «d'une masse salariale record (+ 25 % versus la saison passée) et d'un budget historiques (74 M€, le sixième de France), se réjouit Caïazzo, qui aurait déjà contracté un emprunt de 10 M€ en Angleterre, l'année dernière. Jamais l'ASSE n'avait pris autant de risques financiers». Ils ont permis d'acheter Rémy Cabella et Wahbi Khazri, de prolonger Mathieu Debuchy et Yann M'vila. Mais ils ne se révèlent pas sans risque.

Si Caïazzo estime qu'il est «facile d'emprunter et de rembourser en 2020, 2021 avec les nouveaux droits télé», encore faut-il que les Verts soient performants sur le terrain d'ici là. Cela n'avait pas été le cas, par exemple, du RC Lens, incapable d'honorer ses dettes et dont le Crédit Agricole Nord de France était devenu propriétaire, en 2011. Son voisin lillois, racheté par Gérard Lopez en janvier 2017, est, lui, passé tout près de la catastrophe la saison passée.

L'ASSE n'en est pas là. Mais si cette démarche capitalistique est assumée par Caïazzo, elle le serait moins par le très économe Romeyer. De source interne au club, les relations entre les deux hommes se seraient de nouveau détériorées depuis l'échec de la vente. Chacun se renvoyant la responsabilité, sans que l'on sache vraiment si tous les deux voulaient vraiment vendre. Un élément de réponse devrait intervenir dans le mois qui vient."

 

On peut se fier à Ruffier

28/09/2018

Le jour de ses 32 ans, le gardien des Verts s'est exprimé hier en conférence de presse avant de recevoir ce soir son ancien club en match d'ouverture de la 8e journée de L1. Extraits rapportés par Le Progrès.

"Derrière la maturité, il y a de l’expérience. Je prends toujours autant de plaisir, c’est cela le plus important. Je ne me suis pas pris la tête avec mon erreur contre Caen. C’est anodin. Ça montre que l’erreur est humaine et qu’elle arrive à tout le monde. Elle est arrivée trois ou quatre ans après ma première erreur en Ligue 1. Là, c’est ma deuxième boulette. 

Je n’ai aucun doute sur les supporters, sur les gens de cette ville. Je sais que les gens sont contents de mon travail. Ils savent l’homme que je suis et c’est une belle preuve de reconnaissance et je les en remercie énormément. J’ai beaucoup d’affection pour eux. Ça fait huit ans que je suis ici, ils ne m’ont jamais critiqué, dans les bons comme dans les mauvais moments. On a un public extraordinaire.

On a un groupe de qualité, des jolis noms dans l’équipe. Des joueurs de tempérament, avec de grosses qualités. Je ne suis pas surpris de l’état d’esprit qui règne sur le terrain et dans le vestiaire. On a trouvé notre rythme. On va essayer de rester sur ces performances-là le plus longtemps possible. La saison va être longue. On aura des moments difficiles.

Les deux, trois premières années, quand on a gagné la Coupe de la Ligue, le groupe était de qualité aussi. Avec moins d’expérience et plus de jeunes sortis du centre qui sont partis pour la plupart dans de grands clubs. Aujourd’hui, il y a plus d’anciens, des mecs qui ont connu la sélection, de grands clubs mais c’est la plus belle équipe sur le papier, c’est une évidence.

La Coupe d'Europe, c’est le seul truc qui me manque. La saison passée, ce fut compliqué avec un nouvel entraîneur et une certaine façon de voir les choses. Aujourd’hui, Jean-Louis et Ghislain ont repris l’équipe. Ils ont amené du sérieux et Jean-Louis son expérience du haut niveau. Il a su faire passer ce message et a recruté dans ce sens-là. Pour que Saint-Etienne retrouve sa place. Une place européenne."

 

Stéphane Ruffier a droit par ailleurs à une intéressante infographie dans la Pravda du jour.

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De Bontin tacle Nanard et Roro

28/09/2018
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Ayant mené en tant que conseil de Peak6 les négociations pour le rachat de l'ASSE au printemps dernier, Jérôme de Bontin donne pour la première fois la version des acheteurs sur l'échec de la vente dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Une fois que l'on s'est mis d'accord pour entrer en négociations exclusives, les vendeurs ont voulu vite communiquer. Peak6 n'y était pas très favorable mais l'a accepté. La négociation exclusive ne donnait aucune obligation si ce n'est celle d'empêcher le vendeur de se servir de notre offre pour faire monter les enchères avec un autre acheteur potentiel. On s'était entendus sur un montant et Peak6 a montré ses bonnes intentions. Mais une dizaine de jours après la signature de l'accord d'exclusivité, Peak6 a informé les vendeurs qu'on les libérait de cette clause et ils ont cru qu'on ne voulait plus faire affaire. Ils ont eu une réaction épidermique qui a surpris Peak6. Cela manquait effectivement de professionnalisme.

Il s'est dit que nous avions revu notre offre à la baisse ? Non, ce sont de faux détails. J'ai rencontré Jean-Louis Gasset et je lui ai dit que je n'étais pas le propriétaire du club mais qu'une fois que Peak6 le serait, je devrais probablement en être le président, et qu'à ce moment-là, je reviendrais vers lui pour parler de son avenir. Cet échange fut cordial et en présence de Frédéric Paquet. C'est totalement mensonger de dire que je lui ai dit qu'il ne resterait pas. J'ai beaucoup de respect pour Jean-Louis Gasset. Ricardo est un ami depuis dix ans, je l'ai vu au printemps mais je ne lui ai pas proposé le poste. On n'en était pas là.

On a plus été confrontés à un problème de procédures et de calendrier. Avant de retenir Saint-Étienne, on avait aussi regardé d'autres clubs en France et Peak6 a acté de racheter l'ASSE. Tout le monde était enthousiasmé par ce projet. Il y a eu une première rencontre en avril, puis le fondateur et propriétaire de Peak6 s'est déplacé à Saint-Étienne pour rencontrer MM. Caïazzo et Romeyer. Il avait un projet ambitieux pour l'ASSE et était prêt à y mettre des moyens conséquents. On s'est entendus sur une période donnée pour la clause de négociations. Mais très vite on s'est aperçu que ce calendrier était trop ambitieux et qu'on n'était pas assez avancé sur le cahier des charges.

Je n'avais pas vu le maire, ni les élus locaux. J'aurais aussi aimé rencontrer les supporters. On a fait une réunion le 15 mai pour se rencontrer à Saint-Étienne. La clause d'exclusivité fut signée quelques jours auparavant avec une date d'expiration le 28. Mais il y avait beaucoup de choses à approfondir, ce dont nous avons pris conscience le 15 et les jours suivants. J'ai à peine passé une journée sur place, je n'avais pas encore rencontré les comptables ni pu définir le rôle que pourrait jouer Bernard Caïazzo dans le nouvel organigramme. On ne pouvait pas clôturer dans les délais prévus, donc assez vite on leur a dit : "Sortons de la clause d'exclusivité." Cela ne voulait pas dire qu'on n'était plus intéressés.

Je pense que les dirigeants stéphanois ont trop communiqué après la fin des négociations et ont laissé colporter des choses inexactes. Ce n'était pas utile de se répandre dans la presse. On a parfois eu le sentiment que les vendeurs avaient du mal à laisser partir le club, ce qui peut se comprendre. Parfois, l'un disait quelque chose, et l'autre totalement l'inverse. Cela a un peu refroidi Peak6 mais ce n'est pas unique à l'AS Saint-Étienne. Cela est vrai chaque fois qu'un vendeur est attaché à la société et aux employés qu'il cède à un nouveau venu. Heureusement, la banque d'affaire faisait la synthèse."

Maïga veut rejouer au pompier

28/09/2018
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Sous contrat jusqu'en 2020 avec l'ASSE mais prêté avec option d'achat au FC Metz, Habib Maïga a joué samedi dernier avec la réserve des Grenats, victorieuse 4-0 à Jarville en Régional 1. Ravi d'avoir retrouvé les terrains, le milieu de terrain ivoirien se confie aujourd'hui dans Le Républicain Lorrain. Extraits.

"C'est contre le FC Metz que j'ai marqué mon seul but en Ligue 1, il y a presque un an. Tout part d’une mauvaise touche de Metz. Récupération, appui sur l’attaquant, remise et but. Propre. L'hiver dernier, l'ASSE m'a prêté à Arsenal Toula. Je n'ai joué qu'une mi-temps en tout et pour tout dans ce club russe. Il faisait froid, moins 17 degrés, et je me suis blessé sur une passe. Verdict : déchirure du quadriceps. L'opération s'est imposée.

Frédéric Antonetti m’a contacté pendant ma rééducation pour me dire qu’il avait besoin de moi. J’ai dit oui tout de suite. Quand un coach comme lui t’appelle, ça fait plaisir. J’avais plein de propositions, d’un peu partout, mais le projet m’a plu. Metz est un club de L1 en L2. Je ne voyais pas ça comme une régression. D’autant que l’entraîneur est exigeant. Il faut travailler pour lui renvoyer l’ascenseur.

Samedi dernier, j'ai enfin étrenné le maillot granat avec la réserve. J’ai joué une heure et j’ai fait le maximum, mais c’était dur physiquement. Après sept mois d’absence… En tout cas, même si c’était du Régional 1, j’ai pris du plaisir. Je ne suis pas à 100 %, je n’ai pas retrouvé toutes mes sensations. Je veux redevenir un pompier. Je peux jouer partout, à droite, à gauche, j’ai même débuté comme arrière latéral… Mais je garde le goût de l’impact, de la récupération et des relances propres. Je n'ai pas peur de prendre le train en marche à Metz."

Le Golfe prêt à se mettre au vert ?

28/09/2018
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La Pravda du jour nous apprend qu'un nouveau candidat au rachat de l'ASSE s'est manifesté. Extraits.

"Le dossier Peak6 refermé, Caïazzo se serait aussitôt envolé pour New York à la recherche d'un autre repreneur «made in USA». Si des projets de candidatures françaises continuent à se faire entendre, il convient plutôt de se tourner vers les Émirats arabes unis pour trouver le futur acheteur le plus crédible à l'heure actuelle. Il s'agirait d'un particulier appartenant à l'une des dix familles les plus puissantes du pays. Après avoir sollicité Didier Poulmaire, l'avocat d'affaires impliqué lors du processus de vente de l'OM à l'Américain Frank McCourt, ce dossier a finalement été confié à Me Sarah el-Hammouti (photo). À charge pour cette avocate du barreau de Paris (29 ans) de dénicher un club en France. D'autres cabinets se sont vu confier la même mission en Angleterre, en Suisse et en Espagne.

À cet effet, Me El-Hammouti a déposé un dossier auprès de la banque Lazard. Une offre de 50 M€ - soit le montant réclamé par le tandem Caïazzo-Romeyer - aurait été transmise à Jean-Philippe Bescond, le directeur exécutif de Lazard, fin juillet. Pourquoi l'affaire n'est-elle pas déjà conclue ? Au regard des emprunts contractés et de l'explosion à venir des droits télé, Caïazzo et Romeyer auraient revu leur prix à 75 M€ (Bordeaux va être cédé pour 100 M€). Leurs nouvelles prétentions financières peuvent apparaître contradictoires, sachant qu'ils ne cessent de clamer qu'ils quitteront le club sans prendre un euro. En tout cas, elles agacent le futur acheteur émirien. Après avoir poussé son offre à 55 M€, avec la promesse d'investir tout de suite 100 M€, il leur a fixé un ultimatum. S'ils ne lui vendent pas les Verts avant la mi-octobre, il achètera un club espagnol de la dimension de Getafe ou Leganés."

Saliba fait l'unanimité

27/09/2018

 William Saliba a fait ses premiers pas officiels en professionnel mardi soir à Toulouse, match qui s'est conclu sur une victoire des Verts (2-3). Beaucoup ont alors découvert ce jeune joueur passé par l'AS Bondy, où il fut entraîné par le père de Kyllian Mbappé, et le FC Montfermeil.

Tonio Riccardi, son coach en moins de 13 ans à l'AS Bondy, se souvient, dans Le Parisien, du  jeune défenseur stéphanois : "C’était un joueur en avance athlétiquement, il faisait déjà 1,80m. Alors qu’il avait 12 ans, on l’avait surclassé en moins de 15 ans. En raison de son gabarit, il était techniquement un peu pataud mais c’était compensé par sa puissance."

Quant à Ahmed Hadef, le président du FC Montfermeil, il a, lui aussi, un bon souvenir de William Saliba : "Un jeune avec un super comportement, gentil, toujours respectueux. Il avait un gabarit hors-norme, parfois on en avait du mal à savoir qui était le coach tellement il était costaud… Mais ce n’est pas seulement un joueur physique. Il possédait une bonne qualité de relance et surtout une vraie intelligence de jeu." 

Plus récemment, Jean-Luc Vannuchi, le sélectionneur de l'équipe de France des moins de 18 ans, lui confiera le capitanat lors du tournoi international de Limoges : "Il en impose physiquement. C’est un sacré gabarit pour un 2001. Il dégage une vraie force. Il sait où il veut aller et il s’en donne les moyens."

Mais le sélectionneur est bien conscient que tout reste fragile : "Avec moi, en U18, il faut qu’il soit hyperexigeant. Il a tellement de qualités qu’il faut qu’il reste concentré tout le temps car il est au-dessus. Il ne faut pas qu’il soit trop facile. C’est le danger qui le guette."  avant de conclure par une boutade : "N’allez pas trop vite en besogne. Laissez-le moi encore un moment en sélection des U18, ça sera bien..."

Les 20 pour une semaine princière

27/09/2018

 

Pas de surprise dans le groupe de Jean-Louis Gasset pour clore une semaine à 9 points. Wahbi Khazri, de retour après une suspension, réintègre le groupe en lieu et place de Mahdi Camara et Stefan Bajic prend la place de Théo Vermot comme troisième gardien. Mathieu Debuchy n'est pas encore opérationnel. William Saliba, Gabriel Silva et Arnaud Nordin, un moment incertains, sont bien présents.

Le groupe : Ruffier, Moulin, Bajic - Panos, Silva, Kolodziejczak, Saliba, Subotic, Perrin - M'Vila, Selnaes, Diousse, Cabella, Khazri - Diony, Nordin, Hamouma, Salibur, Monnet-Paquet, Beric

Payet a marqué, Matuidi aussi

27/09/2018

 

Les deux anciens Verts, Blaise Matuidi et Dimitri Payet, ont scoré hier soir. Le premier a inscrit le 1er but de la Juventus, d'un tir du gauche dans un angle fermé, contre Bologne (2-0) sur une passe de Christiano Ronaldo. Le second a ouvert le score sur penalty,  pour l'OM contre Strasbourg (3-2). 

 

 

Jardim se fâche

27/09/2018

 

L'AS Monaco est dans une mauvaise passe : sa 18ème place ne reflète pas son standing. Leonardo Jardim semble avoir décidé d'agir et il a fait des choix significatifs, qui ont des relents de punition, pour composer le groupe qui viendra défier les Verts demain soir à Geoffroy Guichard.

Dans ce groupe sont absents Yuri Tielemans, Jemerson et Pietro Pellegri, le plus jeune joueur à avoir disputé un match de série A. Même si une raison d'ordre "physique" est avancée pour justifier ces absences, les deux premiers sont victimes de leur manque d'implication et le jeune italien, lui, n'a pas su saisir sa chance après son entrée à Angers. 

Par ailleurs, le technicien portugais ne pourra pas compter pour cette rencontre sur Pierre-Gabriel (reprise), Geubbels (genou), Rony Lopes (reprise) et Jovetic (reprise), toujours blessés ou pas encore à 100 %. Il en va de même pour le gardien croate Danijel Subasic. 

Le groupe monégasqueBenaglio, Sy - Barreca, Glik, Henrichs, Raggi, Sidibé - Aholou, Ait-Bennasser, Chadli, Golovin, Grandsir, Mboula, N’Doram, Pelé, A.Traore, Diop - Falcao, Sylla  

Ca bouillonne dans le Chaudron !

27/09/2018

 

En conférence de presse cet après-midi, JLG a évoqué Toulouse, Monaco, l’état d’esprit du groupe et les jeunes. Extraits compilés :

"Je retiens l'efficacité. On a eu moins d'occasions mais on a mis trois buts. C'est nous qui avons provoqué les erreurs de Toulouse. Ce n'était pas le hasard.

Aujourd'hui ce championnat est très serré. Ce qui m'intéresse c'est comment on joue, comment on progresse. On est en train de progresser. Après Paris (0-4) nous n'étions pas la pire équipe. Après deux victoires, nous ne sommes pas la meilleure.
Dans l'état d'esprit on doit être mort de faim et on commence à y venir. Je sens que l'équipe bouillonne bien. Quelqu'un de très proche de moi m'a dit que cette équipe avait du cœur, ça, ça me fait plaisir. Lorsque les uns s'arrachent pour récupérer l'erreur d'un autre, ça me fait plaisir. MVila aime la compétition. Il aime la gagne. Mais c'est l'équipe qui est en train de venir. On progresse. L'état d'esprit est bon. Les jeunes ont répondu présent. Les jeunes c'est 100% de satisfaction. Les pros les aiment et c'est important. La confiance d'un cadre c'est très important pour un jeune. Je suis pleinement satisfait des jeunes. J'ai vu beaucoup de pros aller parler à William Saliba. Tout le monde a confiance en lui. Tout le monde aura sa chance. Le timing est important. Il faut lancer les jeunes dans de bonnes conditions.

Monaco ça reste une équipe qui joue la Ligue des champions. Monaco ça reste Monaco. Monaco, ils sont dans le dur. On espère pour eux que ça va revenir mais après le match de demain! Ça reste une grande équipe. On n'a pas oublié l'année dernière la rencontre où Monaco gagne 4-0. Je n'ai pas oublié.
Debuchy sera encore indisponible. Wahbi Khazri revient dans le groupe. Nous ferons une mise en place demain matin. Il y a encore un doute sur Gabriel Silva, Wiliam Saliba et Arnaud Nordin qui ont des petits bobos."

Diawara fan de Saliba

27/09/2018
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Sur le plateau de TL7, Fousseni Diawara a encensé hier soir William Saliba.

 

"Il fait preuve de beaucoup de sérénité, de beaucoup de maturité aussi pour un garçon de 17 ans. Le dernier que j'ai vu jouer en Ligue 1 à cet âge, c'est Raphaël Varane. On ne va pas faire tout de suite des comparaisons mais quand un entraîneur décide d'aligner un jeune de cet âge-là, c'est qu'il a énormément de qualités. Moi je l'ai vu jouer la saison passée avec les jeunes, tout de suite il m'a tapé dans l'oeil. Déjà par son gabarit mais aussi par ses qualités de relance et ses qualités athlétiques. Je pense qu'il a beaucoup d'avenir. Il faut voir comment il est dans l'état d'esprit. Je pense que l'ASSE tient une vraie pépite. Je le trouve très calme. Il y a des défenseurs qui parlent beaucoup. Je pense que les joueurs à côté l'ont beaucoup mis en confiance aussi. Il faut qu'il continue comme ça. Il ne faut pas qu'il calcule, il ne faut pas qu'il joue les matches aux entraînements avant de les jouer. Le coach va faire appel à lui car il a montré ses qualités. C'est un joueur à suivre, je pense qu'il va encore faire parler de lui cette saison."

Claude Robin au turbin

27/09/2018

 

Claude Robin, qui a entraîné l'équipe réserve de l'ASSE de 2005 à 2007, a retrouvé du travail. Il vient d'être appelé au chevet de l'US Dunkerque, avant-dernière du championnat National, et ce, à la veille de recevoir son voisin l'US Boulogne (2ème) dans un derby qui semble déséquilibré. Il faut toutefois remarquer, qu'en attendant que son nouveau stade soit opérationnel, l'US Dunkerque a joué six des huit premières journées à l'extérieur.

L'Est éclair nous précise que le technicien savoyard, qui vit à Vesoul depuis des années, a accepté de relever le défi maritime. Il devra redonner confiance à un groupe qui n’a pas encore gagné cette saison, en huit journées. «  Le plus important, soulignait-il à nos confrères de la Voix du Nord, c’est la tête. Ce sont les joueurs qui vont avoir une réaction. Ou pas. On est là pour les accompagner. Si les joueurs ont perdu la joie de jouer, il faut la retrouver. Il faut de la joie. Le foot, ce n’est pas un enterrement. » 

Après son départ du Red Star, Claude Robin, ces derniers mois, s’est vu proposer plusieurs projets dans la formation (notamment pour reprendre le centre de Clermont). Mais il ne voulait pas repartir avec les jeunes, soucieux de montrer ce qu’il valait avec un effectif professionnel. 

Il est né le 10 décembre 1960 à St Julien en Genevoix (Haute-Savoie). Il a joué à Ferney-Voltaire (1969-1977), Servette Genève (1977-1978), Besançon (1978-1983), Lille (1983-1986), Lyon (1986-1987), Grenoble (1987-1990), Gueugnon (1990-1993), Vesoul (1993-1996). Il a entraîné ce même club de Vesoul de 1993 (entraîneur joueur jusqu'à 37 ans) à juin 2005 date à laquelle il rejoint l'ASSE pour prendre en mains l'équipe de CFA, succédant ainsi à Gérard Fernandez. Entraîneur charismatique et passionné, il a fait grimper Vesoul de la Division Honneur au plus haut niveau amateur (CFA). 
Ce passionné de formation, en juillet 2007, va accepter la proposition de l'ES Troyes Aube Champagne, à savoir la Direction du Centre de Formation. Le 27 avril 2009, il  prendra la direction de l'équipe professionnelle de Troyes, mal classée en L2. Il reviendra ensuite à la tête du centre de formation troyen.

En décembre 2015, il sera de nouveau rappelé comme coach de l'équipe professionnelle de l'ESTAC, en remplacement de Jean-Marc Furlan limogé pour mauvais résultats. Il y restera jusqu'au 4 février 2016.

Du 10 janvier 2017 à juin 2017, il est nommé à la tête du Red Star, qu'il ne peut sauver de la relégation en championnat National. Au printemps 2018, il effectue une pige pour l'Equipe de France de Didier Deschamps. 

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