18 février 1984 : Naissance de Carlos Idriss Kameni  
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Les potins de poteaux-carrés

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Il était fou, ce Romain ! 15/02/2018
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Dans la dernière édition du Progrès, Romain Hamouma revient sur son corner foiré du 5 novembre dernier.

 

"Avant le derby, le coach avait fait une mise en place tactique. Il avait demandé que le corner soit tiré aux 18 mètres. Ce n’est pas facile à réaliser. Déjà avant le match, ça m’embêtait de le frapper comme ça. J’avais finalement décidé de le tirer autrement. Il s’avère que je me blesse au bout de dix minutes lorsque je me présente devant Lopes. Ma plus grosse bêtise a été d’aller frapper le corner qui a suivi. Je savais très bien que je ne pouvais pas continuer le match. J’avais d’ailleurs prévu de sortir juste après.

 

Je me pose beaucoup de questions. J’appréhende le fait de poser mon appui sur la jambe blessée. Comme je ne suis pas préparé, dans ma tête, je remets en question la façon de frapper le corner. Je manque de concentration. Au final, mon geste technique est complètement raté. Derrière Lyon marque et cela amène une dynamique négative. Je suis rentré aux vestiaires directement. J’étais dépité, déçu aussi de laisser le groupe comme ça. Dans ces moments-là, on se sent très seul. Je cognais dans tout ce qu’il y avait autour de moi. J’étais fou.

 

Cela a été très très long pour que je m’en remette. L’action était très présente. J’ai évité de la regarder parce que cela me touchait. Étant blessé au quadriceps, je n’ai pas eu la possibilité de me rattraper pendant deux mois. Psychologiquement, ce fut dur à vivre. J’entendais des choses qui me dépassaient. Comme quoi j’aurais fait semblant de me blesser. On ne peut pas me reprocher de ne pas être professionnel. Je donne le maximum pour mon club. Ça m’a touché. J’ai dû me mettre dans une bulle pour faire le vide."

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La belle étoile de Riou 15/02/2018
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Accompagné d'un journaliste reporter d'images et d'un community manager, Yoann Riou se déplacera pendant une semaine (du 19 au 25 février) en autostop et sans réservation d'hôtel de Marseille à Paris en passant par Saint-Etienne et sa banlieue. Une nuit dans le Chaudron est au programme du journaliste réputé pour ses commentaires enflammés et ses gesticulations sur la chaîne de la Pravda. "C'était mon rêve absolu, dormir à la belle étoile dans la surface de réparation du Chaudron. Même s'il fait moins dix degrés, je m'installerai sur la pelouse gelée. J'ai envie d'attraper la fièvre verte" déclare le commentateur breton dans la dernière édition du quotidien sportif.

 

L'occasion de rappeler que Jérémie Janot campait sur la pelouse de GG il y a quelques années...

 

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Vincent, un Manceau loin d'être sot 14/02/2018
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Surnommé "le gestionnaire" au sein du Mans FC (solide leader du groupe D de National 2), l'ancien attaquant Stephen Vincent (31 ans) évoque ses vertes années et sa reconversion dans la dernière édition du Maine Libre. Extraits.

 

"C'est à treize ans que j'ai débarqué au centre de formation de l'ASSE avec mon frère Sylvain. On a laissé derrière nous nos parents et notre petite soeur, restés à Neuilly-sur-Marne. On ne rentrait pas souvent, une à deux fois par an seulement. Mes parents venaient nous voir mais c'est quand même spécial. Heureusement que mon grand frère était là. Je ne sais pas si j'aurais tenu sinon. Je pense à mon fils Noah, qui a neuf ans. Je serais bien incapable de le laisser partir dans quatre ans loin de nous.

 

Je me souviens bien, mes parents avaient dit OK, par contre, tu dois aussi assurer à l'école autrement retour à la maison. J'ai décroché mon bac STT et mon premier contrat pro à 18 ans. Dans mes études, j'ai écouté, respecté les consignes, comme sur le terrain. Heureusement d'ailleurs car on n'a pas toujours la carrière qu'on souhaite, on n'est jamais à l'abri d'une blessure, d'un accident.

 

Une fois mon contrat pro en poche à Saint-Etienne, j'ai profité. Belles voitures, fringues, j'étais jeune quoi. Jusqu'au moment où tu te dis que tout peut s'arrêter très vite. Le fait d'être père aussi te remet les idées en place. Pour moi, ça a été un vrai déclic. Tu deviens responsable et là, ça ne rigole plus. Une rencontre avec le gestionnaire de patrimoine de l'UNFP m'a aidé. Des rencontres comme celle-ci, cela devrait être nécessaire pour les jeunes. J'ai préparé mon avenir, épargné, pensé à ma famille, à l'après-foot.

 

A 28 ans, quand j'étais à Boulogne-sur-Mer, j'ai repris mes études. J'ai commencé dans l'immobilier. J'ai décroché mon BTS et puis je me suis rendu compte que ce n'était pas fait pour moi. Vendre seulement ne m'intéressait pas. Moi j'aime conseiller, gérer. En observant l'ancien attaquant lyonnais Frédéric Fouret, que j'ai connu à Cannes et qui est devenu conseiller de gestion de patrimoine auprès de sportifs de haut niveau, j'ai compris que c'est ce que je voulais faire. Surtout avec les jeunes joueurs. Cela va tellement vite et moi j'ai mon vécu qui me permet de les comprendre.

 

L'année dernière, après la montée du Mans FC en National 2, j'ai décroché mon Master en gestion de patrimoine. Une double réussite pour moi. Maintenant, avec mon diplome en poche, je suis totalement focalisé sur la fin de ma carrière. Je veux terminer du mieux possible, ici, au Mans. La stabilité, je l'ai trouvée. Ma femme se plaît, mes enfants aussi. On habite à Mulsanne, Noah joue à l'ASMT... et côté sportif, pour le moment, tout se passe bien. Pourquoi ne pas retrouver le professionnalisme avec Le Mans avant que je ne raccroche ?"

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Dieu va égaler Curko 14/02/2018
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Loïc Perrin devrait jouer ce samedi à Angers son 400e match professionnel en vert toutes compétitions confondues. Comme nous le rappelle notre potonaute statisticien sam42, le capitaine stéphanois égalera à cette occasion Ivan Curkovic.

 

1. Domingo => 544
2. Herbin => 500
3. Lopez => 468
4. Farison => 430
5. Revelli H. => 420
6. Larqué => 414
7. Janvion => 402
8. Curkovic => 400
9. Perrin => 399
10. Janot => 386
11. Castaneda => 372
12. Bereta => 360
13. Mekhloufi => 350
14. Polny => 349
15. Santini J. => 344
16. Sablé => 341
17. Piazza => 329
18. Tylinski R. => 327
19. Ferrier => 325
20. Revelli P. => 310

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DSL Diesel 14/02/2018

 

S'il a d'abord eu du mal à s'imposer dans son nouveau club du Paris FC avec seulement 6 titularisations en 3 mois et 13 matchs (mais tout de même de 2 buts et 3 passes décisives), Dylan Saint-Louis enchaine désormais les titularisations et un bon mois de janvier ponctué de 3 buts et d'une passe décisive lui a permis d'être élu meilleur joueur du mois de Ligue 2.

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Un gros Paris pour les Vertes ? 14/02/2018

 

Aura-t-on droit à la revanche des Scythes ? En tout cas, il est probable que les Amazones doivent batailler pour atteindre les demi-finales de la Coupe de France puisque elles accueilleront les vainqueures de la rencontre reporté entre le PSG et Rodez. Un risque non négligeable de rencontrer les joueuses parisiennes, déjà bourrelles des Vertes, alors en D1, en demi-finale de la même compétition la saison passée, 4-1.

 

Le potonaute Franck42 nous précise que les Parisiennes, que nous n'avons plus battues depuis 2013, tournent à plus de 3 buts de moyenne à l'extérieur contre les équipes les plus faibles de D1. Toutefois, on peut se rassurer en se disant que cette rencontre, placée au milieu du sprint final pour la Ligue des Champions incitera Paris à faire tourner ses trois attaquantes... qui ont marqué les trois quart des buts.

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18/02/2018 15:00

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