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Chaigneau change de bord !

04/06/2019

Selon Loire Football, le défenseur U19 Rémi Chaigneau évoluera la saison prochaine au FC Bords de Saône où il retrouvera ses anciens entraîneurs du FC Lyon. A noter que le site Montfoot69 annonce également le départ du natif de la banlieue Stéphanoise. 

Fabrice et Jérémie soutiennent Jérémy

04/06/2019
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Responsable sur les deux derniers buts concédés par Lens lors du barrage retour fatal aux Sang et Or avant-hier à Dijon, l'ancien gardien stéphanois Jérémy Vachoux a réagi hier sur sa page facebook.

"Le football est fait de joies, de peines et de déceptions. C’est pour cela qu’on adore ce sport. Malheureusement pour moi, hier soir, fut une soirée cauchemardesque. Je suis très attristé par le résultat final et par la conséquence de mes 2 erreurs. Les faibles se trouvent des excuses ou des circonstances atténuantes. Je n’en ai pas. J’assume pleinement la responsabilité de notre échec collectif sur ce match. Mais comme dit le proverbe : « ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. » Je souhaite au Racing qu’elle retrouve l’élite le plus tôt possible. J’ai passé 5 années merveilleuses sous les couleurs sang et or. J’ai donné le maximum pour cette institution, ce blason, ce maillot, ces couleurs et j’en suis fier! Ce club restera toujours dans mon cœur. Je vous quitte avec un gros pincement au cœur. Je vous souhaite le meilleur. Lensois un jour, Lensois toujours."

Sur twitter,l'ex-finaliste de la Gambardella 2012 a reçu le soutien d'un ancien gardien stéphanois et de l'actuel entraîneur des gardiens professionnels de son club formateur.

Jérémie Janot : "Un excellent jeune gardien a vécu un véritable cauchemar hier. Je suis passé par là et c’est pas facile mais il va s’en remettre j’en suis sûr. Courage mon petit Jérémy."

Fabrice Grange : "Gardien de but, c’est difficile... Vachoux doit être le plus malheureux du monde. Il ne mérite pas que l’on s’abatte sur lui ! A l'ASSE il a toujours été irréprochable et travailleur ! Accroche-toi mon petit !"

Le sacre du Printant ? (25)

04/06/2019
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Le Progrès du jour confirme que Ghislain Printant sera officiellement nommé entraîneur de l'ASSE après-demain pour deux saisons, comme l'avaient annoncé hier France Bleu Saint-Etienne Loire et Peuple Vert. Extraits.

"Bernard Caïazzo a dévoilé hier que le Montpelliérain allait parapaher jeudi un contrat de deux ans. Les deux parties doivent se revoir avant l'officialisation car il reste une petite zone d'ombre à éclaircir : qui sera aux côtés de Ghislain Printant ? Il est prévue que Julien Sablé conserve son poste d'adjoint. Il reste un autre bras droit à lui trouver. Cela sera l'objet de l'ultime réunion, mercredi, avec Roland Romeyer, qui attend la proposition de l'Héraultais."

Chedli est libre

03/06/2019
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Ancien milieu offensif des Verts, Adel Chedli (42 ans) ne sera resté qu'une saison sur le banc de l'AC Arles. L'ex-international tunisien a annoncé hier à Actufoot qu'il quittait ce club de R2.

"Depuis l’annonce du départ de notre président aux joueurs, ces derniers ont complètement lâché. Le 1er août, nous étions 46, à l’entraînement et le 15 mai nous n’étions que trois. C'est inadmissible ! Je tenais quand même à remercier mon président Mickaël Del Moral qui m’a permis de coacher une équipe comme celle de l’AC Arles mais aussi de m’avoir donné la possibilité de passer mon DES, que j'ai eu. Je quitte Arles. Je veux aller au dessus maintenant."

Pour rappel, le natif de la Ricamarie avait fait un appel du pied à l'ASSE le 17 novembre dernier dans Le Progrès en évoquant une promesse que lui aurait tenu Roro.

Le sacre du Printant ? (24)

03/06/2019
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Selon France Bleu Saint-Etienne Loire, qui a échangé aujourd'hui à ce sujet avec Nanard, Ghislain Printant va bien succéder à Jean-Louis Gasset et devrait s'engager jeudi pour deux saisons (durée de contrat déjà évoquée avant-hier dans la Pravda). La radio ajoute que Julien Sablé devrait conserver son poste dans le staff. 

Tack à l'heure d'Isère

03/06/2019

 

Six ans après son départ des Verts où il avait été formé mais n'avait joué qu'avec la réserve, Elian Tack s’apprête à découvrir le 4ème club de sa carrière la saison prochaine. Le club de Bourgoin-Jallieu a en effet annoncé sa signature. Les Berjalliens de Clément Etchebar, 8ème la saison dernière, évolueront toujours en N3 comme c'était déjà le cas de Tack, thiernois ces 2 dernières saisons.

Le calendrier bientôt dévoilé

03/06/2019

Le calendrier des matchs de L1 sera dévoilé le vendredi 14 juin par la Ligue qu'on adule. Pour rappel la première journée sera programmée les vendredi 9 août, samedi 10 août et dimanche 11 août 2019.

L'inspiration verte de La Duchère

03/06/2019

 

Recruté par les banlieusards de l'AS Lyon Duchère (5ème du championnat National en mai dernier), Laurent Roussey a accordé la semaine dernière une première interview au site de son nouveau club :

"Le Président m’a parlé du projet, de l’évolution qu’il souhaitait pour Lyon Duchère en faisant de ce dernier le club de la Métropole. Le fait que politiquement le projet soit accepté le rendait forcément très intéressant car ça donne les capacités d’atteindre cet objectif qui est de changer de dimension. Après, quand le Président m’a proposé d’être à l’initiative de ce projet ambitieux, je ne voyais plus Lyon Duchère pour ce qu’il était mais pour ce qu’il allait devenir. Ce n’était donc plus pour moi faire un pas en arrière mais ça devenait surtout la possibilité de faire trois pas en avant.
On veut écrire un nouveau chapitre de l’histoire du club, tout en gardant bien sûr l’histoire de Lyon Duchère. Participer à l’évolution de ce club-là, pour qu’il devienne le club populaire de toute l’agglomération lyonnaise c’est quelque chose de passionnant. Je suis issu d’un club populaire où j’ai d’ailleurs fait l’essentiel de ma carrière, ce sont donc des valeurs qui me correspondent totalement. Je partage cela avec le Président mais aussi la volonté de créer une contre vérité comme quoi il est impossible d’avoir deux clubs professionnels dans une même métropole. Quand on voit toutes les autres grandes métropoles en Europe, pourquoi en France cela serait différent ? Participez à ça, c’est forcément un challenge très intéressant.Ce sera difficile car la nouveauté fait forcément peur et la création de ce nouveau projet engendre forcément des réticences. À nous de le faire apprécier par les gens qui nous suivent. À mon niveau, sportivement, il faudra construire la meilleure équipe possible afin d’avoir les meilleurs résultats. Ce sont les résultats qui vous permettent de drainer un environnement, amener des supporters au stade, etc. Il faudra également capitaliser sur les valeurs du club pour que des gens qui y sont attachées nous rejoignent. Quand on voit que nous consacrons un tiers de notre budget à ces actions sociales, c’est quelque chose qui me parle et qui m’importe beaucoup et beaucoup de personnes doivent partager cela.
Quand on regarde toutes les équipes que j’ai entrainées, elles ont toujours terminé dans les meilleures défenses et les meilleures attaques. Ça ne changera pas. Par contre, je pense que l’on ne peut pas monter en prenant 40 buts dans la saison. Attention, ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas créer du jeu pour avoir l’ambition d’accéder à l’étage supérieur, mais je pars du principe que l’on peut très bien attaquer et être efficace tout en ayant une bonne assise défensive.
J’ai envie de dire que l’objectif de tout entraineur c’est de toujours faire mieux. On a un projet, le Président a donné deux saisons pour accéder à la Ligue 2. Mon objectif aujourd’hui c’est de travailler pour être le plus fort possible afin d’aller dans cette direction. Concernant la Coupe de France, jouer sur deux tableaux peut être nuisible, mais la coupe t’apporte aussi une certaine notoriété. Par rapport à nos ambitions, le championnat aura toujours la priorité car notre projet, c’est de monter en Ligue 2."


Son président, Mohamed Tria, explique les raisons du recrutement de l'homme au pull torsadé et n'hésite pas à afficher une belle ambition : "Aujourd’hui, nous voulons rayonner sur la Métropole lyonnaise. Chaque grande métropole d’Europe a deux clubs professionnels et c’est ce que nous voulons faire à Lyon en devenant le club populaire de la ville. On veut permettre aux Lyonnais, partageant nos fortes valeurs humaines, d’avoir un club qui les représente en leur offrant une offre alternative et/ou complémentaire à l’OL.Laurent nous a paru être le meilleur choix car il a les mêmes valeurs que nous. Des valeurs humaines et d’entraide qui correspondent totalement à l’image que nous voulons transmettre à nos supporters. De plus, c’est un entraineur avec une grande expérience du haut niveau par sa carrière de joueur, qui l’a mené jusqu’en Équipe de France, mais aussi sa carrière d’entraineur où il a connu l’Europe et de nombreux succès. Il correspondait donc totalement à l’image que l’on s’était faite du coach qui devait mener notre projet. Il est aujourd’hui la première pierre de celui-ci. Comme je l’ai dit, nous voulons devenir le second club professionnel de la métropole mais aussi être son club populaire ! Laurent vient du monde professionnel, qu’il connaît très bien, mais il a également fait la majeure partie de sa carrière dans un club qui a cette image de club populaire. Il a donc le profil parfait pour nous aider à bâtir ce nouveau projet. À court terme, nous nous donnons deux ans pour accéder à la Ligue 2. Sur le long terme, on souhaite accéder à la Ligue 1 d’ici cinq saisons. Comprenez bien que le but n’est pas de faire l’ascenseur entre le National et le monde professionnel mais vraiment de construire quelque chose de solide et sur du long terme." 

Abi joue la prolongation

03/06/2019

Lié à l'ASSE jusqu'en 2021, Charles Abi a prolongé son contrat professionnel d'une saison supplémentaire (soit jusqu'en 2022). Retenu par Lionel Rouxel (sélectionneur de l'EDF U19) dans une liste élargie pour l’Euro qui aura lieu du 14 au 27 juillet en Arménie, le natif de Clermont-Ferrand est fier de prolonger l'aventure en vert :

"Je suis fier d’avoir prolongé avec l’ASSE et très heureux d’être entouré de mes parents pour vivre cette étape. C’est parfait pour attaquer la saison prochaine car prolonger était l’un des objectifs que je m’étais fixés après la signature de mon premier contrat professionnel, la saison dernière. Entre la Coupe Gambardella et les débuts en Ligue 1 Conforama, c’est une saison réussie. J’espère continuer sur cette lancée, alors rendez-vous la saison prochaine ! ".

Vincent au firmament, Vachoux dans les choux

03/06/2019
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Battu 2-1 à l'aller dans la Sarthe, Le Mans va retrouver la L2 après s'être imposé 2-0 hier sur le terrain du Gazelec Ajaccio. Capitaine d'un club qui vient d'enchaîner sa troisième montée, Stephen Vincent s'est vu refuser un but après recours au VAR peu avant l'heure de jeu. Mais l'ancien attaquant stéphanois a fait l'avant-dernière passe sur le but décisif inscrit d'un retourné à la 97e par Mamadou Soro, trois minutes après que le portier manceau a arrêté un péno !

De son côté, l'ancien gardien stéphanois Jérémy Vachoux a connu une soirée cauchemardesque à Dijon pour son dernier match avec les Sang et Or. Battu 3-1 après avoir concédé le nul à l'aller, le futur portier d'Orléans a plombé son équipe. L'ex-finaliste de la Coupe Gambardella 2012, qui s'est fait subtiliser le ballon au lieu de dégager sur le but du 2-1, a raté sa sortie sur le but du 3-1 en téléscopant violemment son coéquipier Fortes, évacué sur une civière.

Cabella régale à Olbia

02/06/2019
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Tandis que l'autre Ajaccien de l'ASSE a rejoint ce week-end la sélection tunisienne pour préparer la CAN, Rémy Cabella a récupéré le numéro 10 mais gardé sa teinture blond platine ce soir lors d'un match "amical" disputé à Orbia entre la Sardaigne et la Corse. Si les locaux ont ouvert le score à la 6e, le milieu offensif stéphanois a égalisé de près dès la dixième minute sur une passe de Johan Cavalli.

Ayant reçu le trophée du meilleur joueur à l'issue d'une rencontre qu'il a remportée aux tirs au but sur un terrain bosselé, le protégé de Ghislain Printant a joué les pacificateurs lors d'une bagarre générale qui a éclaté à la 23e minute. Largement au-dessus du lot, il a subi plusieurs tacles virils et pas très corrects, dont l'un a valu à son auteur de manger une biscotte à la 74e.

Rémy Cabella, qui a quitté le terrain sans se blesser, a affiché son légendaire sourire ultra-brite avant de se confier à France 3 Via Stella.

"Je suis fier d'avoir joué avec la sélection corse, j'attendais ce moment avec impatience. Les dernières années je n'avais pas pu, j'étais blessé. Je ressens une grande fierté même si c'est dommage qu'on n'ait pas gagné dans le match. Mais je suis content, on a passé un bon séjour ici, on est un bon groupe. Je n'ai pas changé mon jeu, j'ai joué comme je le fais avec Saint-Etienne : quand j'ai le ballon, j'essaie de me régaler tout en étant sérieux et en essayant de marquer, c'est ce qui s'est passé."

Kolo parti pour rester ? (5)

02/06/2019

Dans son édition du jour, Le Progrès indique que l'option d'achat de Timothée Kolodziejczak n'a toujours pas été levée :

"Timothée Kolodziejczak a convaincu durant son prêt d'une saison et l'option d'achat fixée à 5 millions d'euros par les Tigres de Monterrey (l'équipe mexicaine où évolue Gignac), n'a toujours pas été levée. Le natif du Nord se verrait bien signer pour de bon à l'ASSE. "Je ne suis pas contre l'idée de rester", a-t-il indiqué durant le mois de mai alors que les négociations entre les différentes parties avaient déjà débuté. Il ne faudrait pas qu'elles durent trop longtemps. A ce prix-là, il n'y a pas beaucoup de questions à se poser."

Polo prêt à jouer la prolongation ?

02/06/2019

Alors que la Pravda annonçait son départ, Le Progrès de ce jour indique que les discussions continuent entre l'ASSE et Pierre-Yves Polomat :

"En fin de contrat, il ne devrait pas manquer de propositions après sa bonne fin de saison. Il a su saisir la main tendue par Jean-Louis Gasset. Les discussions entre le camp Polomat et l'ASSE, en vue d'une prolongation, ne sont pas rompues."

Benkhedim, entré tard, bat le Qatar

02/06/2019
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L'équipe de France U18 a démarré le Festival Espoirs par une victoire 2-0 contre les U22 du Qatar cet après-midi à Aubagne. Bilal Benkhedim est entré en jeu à la 90e minute à la place de Michaël Olise, milieu de terrain de Reading (20e du dernier Championship). Le pometteur milieu offensif stéphanois espère avoir un peu plus de temps de jeu contre le Brésil mercredi à 19h30 à Salon-de-Provence.

Janot rend hommage à Anto

02/06/2019
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Dans son autobiographie "Sans filet" parue le 22 mai dernier aux éditions MaraboutJérémie Janot rend un hommage appuyé à Anto, qui a quitté le club il y a 15 ans pile-poil.

"Après notre titre de champions de L2, on apprend que les tensions internes entre dirigeants aboutissent au départ de Frédéric Antonetti. On en parle entre nous, on s'appelle, personne n'y croit. Quelle injustice qu'il ne puisse pas vivre avec son groupe le retour du club sur le devant de la scène ! Même chez les supporters, l'annonce fait l'effet d'une bombe. Certains manifestent mais rien n'y fait. Le coach s'en va. Je tiens ici à lui rendre hommage pour tout ce qu'il a apporté au peuple vert mais aussi à moi, personnellement. J'ai adoré sa loyauté, sa franchise. Comme Nouzaret avant lui, Antonetti est un homme droit, doté de valeurs, à l'ancienne, qui n'a qu'une parole.

Frédéric Antonetti fait ce qu'il dit, ce qu'il a promis. Il ne fait pas de cadeau mais au moins, avec lui, il n'y a jamais d'entourloupe. Si je fais carrière, c'est en grande partie grâce à lui. Dès qu'il est arrivé à Saint-Etienne, je sens immédiatement de l'amour dans ses yeux. Il s'est battu pour ma prolongation et m'a témoigné sa confiance au moment où plus personne ne croyait en moi. Je lui en serai éternellement reconnaissant. Plusieurs fois, il m'a répété : "Je ne juge pas un gardien sur sa taille mais sur le nombre de points qu'il me rapporte." Avoir obtenu son estime fut pour moi un cadeau extraordinaire. Merci à Frédéric Antonetti pour avoir changé le cours de mon destin."

La diplomatie selon Hellebuyck !

02/06/2019

A l'occasion du match amical de ce soir France - Bolivie, So Foot nous rappelle que David Hellebuyck (sélectionné en l'Équipe de France U17, stéphanois de 2001 à 2006) avait écrit une page du football français à La Paz grâce à un doublé. Extraits :

"La Bolivie est à l’époque une nation footballistique de premier plan sur le continent, et ses principaux concurrents souhaitent lui interdire de jouer ses matchs de qualification à La Paz. La capitale administrative bolivienne est perchée à 3 600 mètres d’altitude, et jouer un match dans son stade Hernando-Siles nécessite une préparation physique et alimentaire spécifique, au risque de souffrir de forts maux de tête et d’une fatigue musculaire inhabituelle. Au fil des semaines, le président français (Jacques Chirac) devient un soutien de poids pour la Bolivie et joue le rôle d’avocat de luxe face à l’organisation mère du football mondial. Sa visite à La Paz ne fait donc que sceller son engagement, et ce petit arrangement aura débouché sur l’organisation d’une rencontre amicale entre les deux pays dans l’enceinte au cœur de la polémique : le stade Hernando-Siles de La Paz. Le football comme arme diplomatique, en quelque sorte.

La visite du président français en Bolivie tombe en plein championnat de France. Envoyer des joueurs professionnels à l’autre bout du monde pour disputer une rencontre amicale serait insensé. La sélection Espoir ? Pas possible, elle vient juste de s’imposer face à la Suisse en match de qualification à l’Euro (1-0, but de Henry). Solliciter les catégories inférieures reste la seule option. Excepté le jeune Mickaël Landreau, déjà promu chez les Espoirs, les meilleurs joueurs français de la génération 1979-1980 sont conviés et embarquent pour le vol Paris-Miami-La Paz le lundi 10 mars 1997.

Le jour J, le stade est comble, 45 000 spectateurs sont venus assister à cette rencontre de l’amitié.

Pas émoussés, les Bleuets mettent du rythme d’entrée de jeu, et dès la troisième minute, l’ex-futur prodige David Hellebuyck décoche une frappe des 25 mètres en pleine lucarne (0-1). Les Français asphyxient les Boliviens, et 25 minutes plus tard, le jeune Steed Malbranque sert ce diable d’Hellebuyck qui remet ça (0-2, 29e).

En seconde période, les tricolores feront briller Carlos Arias, futur gardien de la sélection bolivienne (42 sélections avec les A), puis lèveront le pied et se contenteront de gérer, ils finiront même à 10 après l’exclusion d’un dénommé Frédéric Robin. Le match se termine sous les « Viva Francia » du public local : Jacques Chirac a démontré qu’il maîtrisait à merveille la diplomatie du football.

Chez les Français, la grande majorité finira professionnelle, et David Hellebuyk, bourreau des Boliviens, se contentera d’une belle carrière de plus de 400 matchs professionnels dans l’élite."

Les U10 à l'Ascension au sommet

02/06/2019
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Finalistes à Pâques au Trophée de l'Erdre, les U10 de l'ASSE ont remporté la Zénitude Cup à Molsheim (Bas-Rhin) en ce week-end de l'Ascension !

Lors de ce tournoi auquel participaient d'autres clubs pro (Anderlecht, Fribourg, Strasbourg, Nancy, Sochaux) mais aussi de bons clubs amateurs comme l'US Torcy (club de provenance des pros Lamine Ghezali et Alexandre Valbon) ou l'AC Boulogne-Billancourt (ex-club du latéral U17 Bryan Djile surclassé cette saison en U19 puis en N2), les Verts ont remporté tous leurs matches de poule : 2-1 contre Pagny (pas Florent), 2-0 contre Saint-Avold, 2-1 contre le club hôte, 6-1 contre Epinal et 7-1 contre Fribourg.

Entraînés par Stéphane Pena et accompagnés par le dirigeant Thierry Sanial, les Stéphanois ont impressionné le public alsacien lors des phases finales. Ils ont réussi de grands scores grâce à un Piskor en feu : buteur contre l'ACBB en quart (victoire 6-0) puis contre les Lionceaux en demi (victoire 3-0), Matheis a désespéré l'Espérance de Paris en finale (4-0) en réalisant un doublé et deux passes décisives pour son poto Carré (prénommé Mathys) et Lenny Marliac.

Bravo aux jeunes qui ont encore fait honneur au maillot vert : Nathan Fornasier, Leo Dumeil, Mathys Carré, Nathan Terrat, Lenny Marliac, Theo Jolivet, Matheis Piskor, Leandre Bagelli, Noam Guechir et Timeo Dianoux sans oublier leur capitaine Mattéo Ducreux !

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Llort vénère Loïc

02/06/2019
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Première recrue printanière de l'ASSE, celui qui évolue depuis plusieurs saisons à Montpellier aux côtés de Florian Printant (le fils de Ghislain) vénère déjà son nouveau capitaine. C'est en effet en ces termes qu'il a commenté il y a trois jours sa signature à Sainté sur son compte instagram.

"Simplement une grâce de Dieu. Voyez à l'amour, à la bonté et à la grâce du Seigneur Jésus. Toute la gloire Lui revient
Matthieu 6.33 : "Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et ce que Dieu demande. Il vous donnera tout le reste en plus."
Très heureux de rejoindre ce grand club qu'est l'ASSE, merci aux dirigeants pour leur confiance.
Un grand merci à mes parents, ma soeur, ma famille et mes amis pour leur soutien sans faille depuis le début.
Merci à tout mes coéquipiers sans qui cela n'aurait pas été possible
Merci à tout mes éducateurs et coaches"

Les revers du poète

02/06/2019
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Dans son autobiographie "Sans filet" parue le 22 mai dernier aux éditions MaraboutJérémie Janot évoque le court et désastreux passage d'Alain Michel sur le banc stéphanois.

"Le coach est un poète. Arrivé de Grenoble où il est une star depuis qu'il a permis au club de retrouver le statut professionnel en un temps record, Michel nous fait part de sa "méthode". D'abord un stage de préparation en Roumanie digne de l'ex-URSS : la moitié de l'effectif n'y résiste pas. Et puis il prend un calendrier de la saison et annonce : "Voilà le plan : contre eux et eux, on va gagner. Ici, on va faire match nul, là-bas aussi. C'est notre feuille de route. Ainsi, à la trêve, on sera premier avec dix points d'avance." Deux mois plus tard, on est derniers avec cinq points de retard. J'exagère à peine. Exit Alain Michel."

Batlles a envie d'autre chose

02/06/2019
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Entraîneur de l'équipe réserve qui a assuré sans trembler le maintien en National 2, Laurent Batlles évoque son avenir dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"En toute franchise, j’ai envie d’autre chose. Le club est au courant. Maintenant, il me reste deux ans de contrat, et on verra ce qu’il va se passer pendant le mois qui arrive. En soi, quand on a réalisé trois ans comme cela, je crois que les objectifs que l’on s’était fixés ont été atteints. À un moment, il faudra certainement penser à autre chose. Est-ce que cela se fera cette année ? Est-ce que ce sera dans six mois, dans un an ? Je ne sais pas.

Il faut que je pense aussi à évoluer. Je me suis construit en tant que joueur, puis en tant qu’entraîneur. Et, comme entraîneur, c’est peut-être le moment aussi d’essayer de trouver quelque chose qui puisse me permettre de grandir. Je n’ai pas vraiment défini comment mais, aujourd’hui, je suis dans une réflexion où tout se passe bien avec le club, mais où je sens que je veux repousser certaines limites, comme chacun dans son boulot.

Je l’avais fait en prenant avec le N3, puis avec le N2 car c’était un objectif de se maintenir. Je vais voir ce qu’il va se passer, peut-être que je serai sollicité, peut-être pas. J’ai dit au club que je me laissais le temps de la réflexion par rapport à certaines choses. Aujourd’hui, je ne veux pas me fermer de portes. Nous avons discuté, et si je dois repartir avec la réserve du club, eh bien je le ferai, et cela me permettra d’entraîner et de pouvoir grandir.

Toutefois, je ne suis pas dans la même optique que la saison dernière où je me disais que ce n’était pas le moment de partir. Je voulais avoir plus de cordes à mon arc en me testant en N2. Il me reste toujours deux ans de contrat, je ne sais pas ce qu’il adviendra, tout en sachant que ce n’est pas facile de trouver des postes."

Janot tacle Toshack

01/06/2019
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Vainqueur des deux premières C1 de l'histoire des Reds (qui viseront ce soir un 6e sacre dans cette compétition), l'ancien entraîneur stéphanois John Toshack se fait tacler par Jérémie Janot dans l'autobiographie de ce dernier "Sans Filet" parue le 22 mai dernier aux éditions Marabout.

"Le technicien gallois, passé par le Real de Madrid, est un sketch à kui tout seul. Chaque matin, il arrive au volant de son gros 4x4 et équipé de son sac de golf. Les premiers mots qu'il nous adresse en français à son arrivée : "Bientôt le beaujolais !" Il nous demande de nous entraîner avec les maillots de match pour retenir plus rapidement nos noms. Moi il m'appelle "le petit Barthez". Il m'aime bien. D'ailleurs, il finit par m'aligner à la place de Levystsky pour les deux dernières journées avant la trêve. Pour me motiver, il me lance : "A Madrid, j'ai lancé Casillas. Aujourd'hui, je te lance, toi." Je prends ça comme un joli compliment. Je suis donc aligné contre Bordeaux puis à Lyon, pour mon premier derby en tant que numéro un, enfin ! Je suis heureux et fier de me voir opposé à mon modèle, Gérgory Coupet, que je retrouve avec plaisir et non sans une certaine émotion. Hélas, Lyon s'impose 2-1 avec ce but assassin inscrit dans les dernières secondes par Christophe Delmotte. A le reprise, début 2001, Toshack arrive au stage à La Grande-Motte avec sa voiture chargée à bloc, reste une heure et s'éclipse. On ne l'a jamais revu. Il est parti comme un voleur, sans nous dire au revoir. Trois mois et puis s'en va. Il n'en avait rien à foutre."

 

Lucas Gourna-Douath, un Vert qui mûrit vite

01/06/2019
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Capitaine de l'équipe de France U16, le milieu de terrain stéphanois Lucas Gourna-Douath est à l'honneur aujourd'hui dans Le Parisien.

Né le 5 août 2003 à Villeneuve Saint-Georges (94), il a joué à Lieusaint (2009-2012), Sénart-Moissy (2012-2017) et Torcy (2017-2018) avant d'intégrer le centre de formation de l'ASSE l'été dernier.

"En U9, je pleurais quand on perdait un match. C'est à ce moment-là que j'ai compris que le football était plus qu'un simple loisir pour moi" raconte le milieu de terrain. "Ma saison avec les U17 nationaux stéphanois s'est bien passée. Même si j'ai eu des petites baisses de régime, j'ai bien réagi. C'est la loi du haut niveau, je dois continuer à travailler pour atteindre mes objectifs."

L'avis de José Alcocer, son sélectionneur en équipe de France U16 : "Lucas est un milieu de terrain de grande qualité qui met pas mal d'intensité dans son jeu. Techniquement, il est très propre. C'est un joueur, comme on dit chez nous, de fin d'année puisqu'il est né en août. Il est donc encore très jeune. Lucas est intelligent dans son jeu même s'il manque encore d'un peu de maîtrise, mais c'est normal à un tel âge."

Alex le p'tit gros a régalé Janot

01/06/2019
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Dans son autobiographie "Sans filet" parue le 22 mai dernier aux éditions MaraboutJérémie Janot se remémore le fameux duo Alex-Aloisio.

"Je me souviens de leur arrivée à Saint-Etienne comme si c'était hier. On décide de faire un échauffement "brésilien" : montée de genoux, on claque dans les mains, le tout en cadence, etc. Sauf qu'eux n'y arrivent pas. Avec les autres joueurs, on rigole : "C'est pas des Brésiliens, c'est des Boliviens ! Il y a erreur sur la marchandise." Entre Aloisio, qui fonce comme un taureau à l'entraînement, tête baissée, et Alex, petit gros qui ne court pas, on se dit : "Non, c'est pas possible là, c'est de l'arnaque ces deux-là." José est aligné par le coach alors qu'Alex, lui, reste sur le banc. Sincèrement, on ne voit pas comment il peut jouer en pro. La semaine, il ne montre rien.

Pourtant, Gérard Soler nous répète : "Attendez de le voir en compétition et vous comprendrez." Ce moment arrive au soir de la quatrième journée, face à Nancy, à Geoffroy-Guichard. Alex est effectivement méconnaissable. Il domine tout le monde. Un talent fou ! Et un esprit vif, sur le terrain comme en dehors. Lorsqu'on passe le matin à la pesée, la balance affiche parfois 81 kg et lui inscrit 76 sur la fiche... On lui dit :"Non mais Alex, arrête, tu dois maigrir là !" Et lui répond : "Non, c'est pas problème ça. Si moi maigrir, toute l'équipe maigrir, parce que moi marquer quinze buts." Fabuleux !

Tous les jours, Alex arrive au club avec un concierge de luxe, un certain Wagner, une sorte d'assistant qui le suit partout. Il s'occupe de son shopping mais ne lui achète pas que des vêtements à mon avis... Un jour, il croise Marlène, lui dit qu'elle est jolie et lui demande son numéro de téléphone. "Mais Wagner, je suis la femme de Jérémie Janot..." Le lendemain, je vais le voir en faisant semblant d'être en colère. Il panique complètement : "Jérémie, pardon, pardon, je ne savais pas..." Eclat de rire général. Alex et Aloisio étaient en tout cas des extraterrestres balle au pied et des mecs en or. Il nous ont vraiment régalés."

Faouzi'ra pas à la CAN

01/06/2019

 

Surprise dans la liste de 23 Fennecs convoquée par l'ex-Marseillais Djamel Belmadi pour la prochaine CAN (21 juin - 19 juillet) avec l'absence de Faouzi Ghoulam. Malgré sa reprise récente avec Naples, notre ex ne verra donc pas l'Egypte cet été.

Interrogé ce jour en conférence de presse, le sélectionneur des Fennecs a expliqué que son latéral gauche ne se sentait pas prêt : "on s'est déplacé à Naples et il m'a fait parvenir le message pour dire qu'il n'est pas prêt. Il veut profiter de l'intersaison pour revenir la saison prochaine. Pour moi il n'est pas black-listé mais c'est son choix, on verra à l'avenir."

Le sacre du Printant ? (23)

01/06/2019
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Le plus que probable sacre du Printant n'emballe pas Ludovic Obraniak. L'ancien milieu de terrain de Metz, Bordeaux, Lille et Auxerre a expliqué pourquoi hier sur RMC.

"Est-ce que ce n'est pas tomber dans la facilité ? Moi ça m'embête que des joueurs lient leur destin à Printant. Ils le font car ils sont dans le confort. Ils se sont habitués à Jean-Louis Gasset ou Ghislain Printant, de bons pères de famille du sud, qui savent manier la caresse et le bâton. Il y a une certaine facilité à se dire "voilà, on est avec eux depuis 18 mois, ça roule, on ne remet rien en cause". C'était un virage important pour l'ASSE le fait de passer un cap en étant européen. Je ne dis pas que Ghislain Printant ne fait pas l'affaire, mais peut-être qu'il n'est pas à même aujourd'hui au vu de son parcours et de son CV... Je ne sais pas si la marche n'est pas un peu trop haute. On l'a souvent vu en doublette, j'ai trouvé son travail plutôt appréciable du côté de Bastia. Mais Saint-Etienne, c'est pas Bastia, là tu vas jouer la Coupe d'Europe !"

 

 

 

Silas chez Max ?

01/06/2019
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Pisté par Sainté selon Le Progrès du 3 avril dernier, le jeune (19 ans), costaud (1m87, 79 kg) et prolifique buteur (11 pions) du Paris FC Silas Wamangituka pourrait s'engager avec le TFC de Max Gradel selon la dernière édition de La Dépêche du Midi. Extraits.

"Le natif de la République Démocratique du Congo est convoité. Les Toulousains ne sont pas les seuls sur ce dossier, puisque de nombreuses écuries françaises (Saint-Etienne, Rennes et l'OM) et étrangères (Liverpool, Barcelone, Leipzig), garde un œil sur lui. Mais en agissant vite, Dominique Arribagé et son équipe savent qu'ils peuvent devancer la concurrence.

Un dirigeant du Téfécé aurait rencontré un homologue du Paris FC pour discuter d'un possible transfert en marge de la Convention des clubs professionnels de football, organisée à Monaco, les lundi 27 et mardi 28 mai. Les choses pourraient s'accélérer dans les jours à venir. Si les Violets font une offre, elle ne devrait pas être supérieure à 5 M€, alors que les Parisiens espèrent une somme plus importante. Les négociations s'annoncent rudes."

Vagner, Laurey du Rhin ?

01/06/2019
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Faisant aujourd'hui un point sur le mercato nancéien, L'Est Républicain évoque le cas de Vagner, actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022.

"Pape Paye a appris ce vendredi qu’il ne serait pas conservé, il faisait partie de la petite liste des survivants possibles. Dans ce cas de figure, il reste encore Ndy Assembé et Moimbé. Tous les autres devraient s’en aller chercher fortune ailleurs, y compris ceux venus en prêts cet hiver. Le plus apprécié, Vagner, ayant été mis en vente par l’AS Saint-Étienne au prix de 3 millions d’euros, il devient dès lors hors de portée pour l’ASNL. On dit que Strasbourg se serait mis sur les rangs pour l’acquérir, il est vrai que le petit international du Cap-Vert a fait fort impression sous le maillot de l’ASNL. Au point de se faire remarquer par des clubs de Ligue 1."

Le sacre du Printant ? (22)

01/06/2019

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Le Progrès commente à son tour l'imminent sacre du Printant dans sa dernière édition. Extraits.

"Ghislain Printant devrait revenir au club avec un adjoint supplémentaire. Ce serait son souhait. Julien Sablé restera dans le staff technique. Les deux hommes ont formé durant une saison et demie un duo efficace. Le second a beaucoup appris auprès du premier et de Jean-Louis Gasset. La question de l’effectif a aussi été abordée alors que Yann M’Vila a indiqué qu’il souhaiterait s’en aller si les dirigeants stéphanois optaient pour une autre option. D’autres pourraient avoir les mêmes envies. Ghislain Printant a la majorité du vestiaire et une grande partie des supporters avec lui."

Nanard et Roro votent Wantier ? (2)

01/06/2019
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La dernière édition de la Pravda évoque la succession de l'Ange Vert.

"Après avoir définitivement entériné ce dossier du coach, l'ASSE passera à la nomination de son nouveau directeur sportif. Il faut trouver un successeur à Dominique Rocheteau, qui est parti en même temps que Gasset. L'actuel directeur du recrutement, David Wantier (45 ans), a fait acte de candidature et figure en bonne place. Il assurerait, comme Printant, une forme de continuité sportive et stratégique. Le futur entraîneur des Verts serait aussi favorable à cette promotion.

Gasset était proche de Wantier, dont il a vanté plusieurs fois les compétences et qui l'a aidé à boucler des dossiers importants, comme les arrivées de M'vila, de Wahbi Khazri ou le prêt de Timothée Kolodziejczak, pour qui l'ASSE n'a toujours pas levé l'option d'achat (5 M€) auprès des Tigres de Monterrey. C'est aussi sur ce dossier du prochain directeur sportif qu'on risque de voir l'influence du futur coach sur son entourage immédiat."

Le sacre du Printant ? (21)

01/06/2019
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La Pravda de ce samedi commente la très probable nomination de Ghislain Printant au poste d'entraîneur numéro un des Verts. Extraits.

"Les deux coprésidents stéphanois se sont déplacés hier après-midi dans l'Hérault, pour le voir. C'est donc Printant, le favori et candidat naturel, qui devrait succéder à son ami sur le banc des Verts. Son projet sportif a convaincu l'exécutif stéphanois, qui semble favorable à ses idées et à cette continuité. Cette promotion devrait être entérinée en début de semaine prochaine. Le nouveau numéro 1 stéphanois sera normalement épaulé par Julien Sablé. L'ex-milieu du club faisait également partie du staff de Gasset. Il est un proche de Romeyer, qui a souvent la main sur le staff technique. Un autre adjoint devrait également intégrer le staff. Sablé va en effet passer son BEPF au cours de la saison 2019-2020.

Pour monter en grade, Printant a bénéficié du soutien de Gasset mais aussi de joueurs cadres, à commencer par Yann M'vila, qui avait mis son avenir stéphanois dans la balance en cas d'autres choix. Le technicien de cinquante-huit ans devrait s'engager au moins jusqu'en juin 2021. Printant devra vite rassurer quelques autres cadres de l'effectif stéphanois dès l'officialisation de sa nomination. Certains éléments - qui pèsent - étaient plus favorables à un entraîneur extérieur comme Sabri Lamouchi. L'ex-Rennais a bien été approché mais sous forme de plan B. Le nom de Jocelyn Gourvennec a également circulé et retenait aussi l'attention au cas où Printant manquait son grand oral présidentiel."

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