home

Les U17 nationaux sont renversants !

02/12/2018
Image

Les U17 nationaux ont remonté un handicap de deux buts pour s'imposer contre Annecy en Haute-Savoie cet après-midi lors de la 12e journée du championnat.

Les Hauts-Savoyards ont ouvert le score sur contre-attaque à la 23e avant de faire le break trois minutes plus tard sur un coup franc excentré. Méconnaissables en première période, les Verts ont parfaitement réagi après la pause. Deux minutes après le retour des vestiaires, Marie-Gaël Mukanya a réduit le score de la tête suite à une frappe détournée. Grâce à un excellent travail de Mathys Saban côté gauche, Maxence Rivera a égalisé à la 64e avant d'inscrire (bien aidé par le portier adverse) le but victorieux à la 83e sur un coup franc. Expulsé dans le temps additionnel, le double buteur du jour sera hélas absent pour le derby qui opposera les Verts (troisièmes avec 28 points) aux vilains leaders (30 points) dimanche prochain à Aimé Jacquet.

La compo : Bourbia - Djile, Gourna, Vernet, Sow - Fatah (Mouton, 34'), Saban, Bonnemain, Rivera - Mukanya (Fakili, 89'), Lhery (Venus, 78').

La réaction de Christophe Chaintreuil : "On a fait une mauvaise première période, on a eu beaucoup de déchet technique, beaucoup d'approximations dans les passes ou les contrôles, du coup on n'arrivait pas à produire du jeu. Heureusement on a fait une deuxièmemi-temps très différente. C'était important de s'imposer pour rester au contact. A nous maintenant de préparer au mieux le derby du week-end prochain !"

Aubame bat Tottenham

02/12/2018
Image

Auteur des deux premiers buts de son équipe et passeur décisif sur le dernier pion, Pierre-Emerick Aubameyang a été le principal artisan de la spectaculaire victoire (4-2) d'Arsenal contre Tottenham cet après-midi lors de la 14e journée de Premier League. Les Gunners en profitent pour déloger les Spurs de la 4e place à la différence de buts, un petit point derrière Chelsea.

Selnaes, c'est le patron

02/12/2018
Image

S'il n'a pas été décisif avant-hier contre les Canaris, Ole Selnaes a encore été l'un des Verts les plus actifs et les plus convaincants ! Selon Opta, l'international norvégien est le joueur qui a remporté le plus de duels (9 sur 9), qui a réussi le plus de tacles (4) et qui a gagné le plus de ballons au milieu de terrain (8).

Fournier en a chié face à Platoche

02/12/2018
Image

Invité par la Pravda à replonger dans ses souvenirs de joueur, l'ancien milieu de terrain stéphanois Laurent Fournier n'a pas oublié le derby qu'il a perdu sous le vilain maillot dans le Chaudron l'année du 10e titre de champion de l'ASSE.

"Le joueur le plus fort contre lequel j'aie joué, c'est Michel Platini, à Saint-Étienne. J'ai été amené à le marquer au début de ma carrière quand je jouais à Lyon et c'était vraiment compliqué. Il fallait toujours l'avoir à l'oeil car tu ne savais jamais ce qu'il allait faire."

Une équipe digne de son public

02/12/2018
Image

Auteur avant de son 7e but en 14 matches de L1 sous le maillot vert, Wahbi Khazri se réjouit que son équipe se soit mise au niveau du public dans la dernière édition du Progrès.

"La victoire est belle. On fait presque le match parfait. On a été bon à tous les niveaux, physiquement, dans l’engagement. Techniquement, on a mis tous les ingrédients. Il y a du mieux dans notre jeu. C’était plaisant. On est invaincu à domicile, c’est important. On donne au public ce qu’il mérite. Il est exceptionnel. J’ai vu d’autres stades où le public siffle à la mi-temps lorsqu’il y a 0-0. Nous, il nous pousse énormément et nous aide à marquer trois buts en deuxième mi-temps. On a eu énormément de situations avant cette ouverture du score de Robert qui nous a fait énormément de bien. Sur le coup franc, Rémy a le ballon. Je lui dis que je le sens bien. Du coup, il me le laisse. Je frappe fort et ça réussit."

Comme l'a relevé l'agence de statistiques sportives Opta, les Verts n'avaient plus marqué en L1 sur coup franc direct depuis le pion claqué par Valentin Eysseric contre Caen le 28 février 2016.

Debuchy et Kolo fortes têtes

02/12/2018
Image

Selon une infographie parue aujourd'hui dans la Pravda, Kenny Lala est le seul défenseur de l'élite plus décisif de la tête que Mathieu Debuchy et Timothée Kolodziejczak cette saison en L1. Le Strasbourgeois a donné cinq coups de casque gagnants (2 buts et 3 passes décisives), les deux Stéphanois comme Thomas Meunier (QSG) en ont mis un de moins (2 buts et 2 passes décisives).

 

 

Roby applaudit

02/12/2018
Image

Robert Herbin revient sur la victoire des Verts contre les Canaris dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Tout le monde a applaudi cette victoire. Les Verts ont été entreprenants. On a senti chez eux le désir de se racheter. Je pense qu’ils avaient encore en mémoire leur élimination en coupe de la Ligue, mardi, à Nîmes. Je m’attendais à un match assez difficile et au final, j’ai noté un grand écart entre les deux équipes.Les Verts ont fait un match exemplaire aussi bien techniquement que collectivement. Il y avait de la cohésion. C’était quasiment parfait. À partir du moment où ils se sont montrés efficaces, les visiteurs ont été étouffés. D’ailleurs, Stéphane Ruffier n’a pas eu beaucoup d’arrêts à faire. Il aurait pu éventuellement fumer un petit cigare. La motivation collective m’a bien plu"

Lestienne était proche de Saint-Etienne

01/12/2018

Le footballeur belge de 26 ans, Maxime Lestienne, a connu un parcours un peu atypique : Mouscron, Bruges, Al Arabi, Genoa, PSV, Rubin Kazan, Malaga et puis le Standard. Sur le site Wallfoot, le milieu excentré revient sur son retour en Belgique. Extraits.

"L’hiver dernier, j’avais signé pour cinq mois seulement à Malaga, parce que je ne voulais pas évoluer en D2 si le club andalou descendait"

"J’ai été très proche de Saint-Etienne grâce à un ami qui joue là-bas, l’international français Yann M’Vila qui a été mon équipier à Kazan. L’entraîneur stéphanois, Jean-Louis Gasset, qui me voulait là-bas, me téléphonait quasiment tous les jours. Le Standard aussi m’avait appelé plusieurs fois. J‘ai pris mon temps pour bien réfléchir, pour peser le pour et le contre. Et là, Olivier Renard m’a convaincu, tout comme Michel Preud’homme. J’avais besoin de stabilité. Cela ne pouvait pas me faire de mal. Je pense que j’ai fait le bon choix."

 

La frustration de Vahid

01/12/2018

L’entraîneur du FC Nantes Vahid Halilhodzic avoue, dans Ouest-France, qu'il a vécu un cauchemar au stade Geoffroy-Guichard devant la défaite (3-0) de son équipe face à l'ASSE : "Nous avons bien explosé. Je ne comprends pas ces vingt dernières minutes. C’était une catastrophe. Si nous avions fait match nul, cela aurait été un hold-up. Il faut montrer beaucoup plus. Je n’étais pas content en première période car nous avions la possibilité de marquer notamment sur contre-attaque. Nous n’avons pas joué quand nous avions le ballon. On prend trois buts sur coup de pied arrêtés. Il faut bien analyser. Je suis encore dans la déception totale. Je suis vraiment frustré après cela, profondément touché. J’attendais un peu plus. C’était l’occasion de nous relancer pour la suite de la saison après une belle série. Nous affrontions une équipe mieux classée et nous pouvions tester nos possibilités. Il manquait tout. Quand on joue comme cela, on est candidat pour descendre. Il faut se poser des questions".

 

Kad footix Merad (2)

01/12/2018

En janvier dernier, le comédien Kad Merad avait avoué qu'il supportait l'OM même s'il ne restait pas insensible aux Verts. Il récidive aujourd'hui dans Le Journal du Dimanche. Extraits.

"A la télé, les ralentis, les loupes décortiquent le moindre geste, l’image sublime tellement le sport qu’il est devenu une sorte de huitième art. Malgré tout, je préfère être au stade. Mon ami Christophe Galtier m’invite régulièrement à Lille. On m’a encore proposé d’assister à Marseille-Reims [dimanche], mais je ne suis pas libre. J’aime l’âme du Vélodrome. Quand il est plein, c’est un spectacle en 3D. Le petit stade à l’anglaise de Saint-Étienne est dingue aussi. Je reste stéphanois de cœur, comme mon père, mais j’adore aussi Marseille. 

Les mauvaises langues disent que je suis un Footix. Ce n’est pas faux : je suis plus Marseille, mais j’essaie de ne pas rater un match européen de Paris. Et quand on me demande lequel des deux clubs je préfère, je réponds Saint-Étienne, ça m’arrange un peu. C’est lié à mon histoire : j’ai grandi dans la région stéphanoise. Je suis très attiré par le Nord, où je fais beaucoup de choses – les Ch’tis, Baron noir, Les Footeuses… Grâce à mon métier, qui m’a fait interpréter des personnages très variés, je me sens à l’aise partout.

Je raterai Saint-Etienne - Marseille dimanche prochain. En général, j’évite ce match, car je suis tiraillé. J’adore les Verts, comme tout le monde – sauf les Lyonnais. D’ailleurs, les antagonismes entre villes me gâchent le plaisir. Je n’y vois rien de folklorique, ça va trop loin. Au rugby, les supporters sont beaucoup plus respectueux. Et ça ne changera pas tant que joueurs et arbitres ne comprendront pas qu’ils excitent les supporters. Toute la différence est dans l’arbitrage : au rugby, c’est de la pédagogie ; au foot, de l’autorité."

La réserve débordée par Bordeaux

01/12/2018
Image

La réserve stéphanoise a lourdement chuté à domicile (1-4) contre son homologue bordelaise cet après-midi lors de la 13e journée de National 2.

Sur un coup franc obtenu par Arnaud Nordin et magnifiquement transformé par leur capitaine Dylan Chambost (photo), les Verts avaient pourtant ouvert le score dès la 3e minute de jeu. Mais faute d'avoir su convertir leurs balle de break (Arnaud Nordin oublié par Makhtar Gueye, centre-tir de Vagner), ils ont été rejoints par les Girondins juste avant la mi-temps suite à une mauvaise relance de Léo Pétrot. Les visiteurs ont plié le match en marquant coup sur coup deux autres buts juste avant l'heure de jeu avant de tromper une quatrième fois dans le temps additionnel un Stefan Bajic abandonné par sa défense.

La compo : Bajic - Durivaux, Fofana (Nadé, 67'), Saliba, Pétrot - Rocha Santos, Camara, Chambost, Vagner (Abi, 44') - Gueye, Nordin (Martin-Pichon, 81').

La réaction de Laurent Batlles :

"J'avais demandé à mes joueurs de faire une entame assez forte pour marquer le plus rapidement possible, c'est ce qu'on a fait. On a eu des situations de doubler la mise et on concède l'égalisation sur un fait de jeu à 10 contre 11 car Vagner était sur le flanc. Il a dû céder sa place car il s'est blessé à l'épaule comme Romain Hamouma hier contre Nantes. La deuxième mi-temps, on a manqué à tout ce que j'avais demandé. Je savais qu'avec ce terrain pas très bon il fallait essayer de sauter le milieu, de jouer plus haut pour trouver Makhtar. Mais on est passé deux fois au travers et on leur a donné deux buts. Et à la fin, pareil, on ne défend pas. Quand on ne défend pas, on ne peut pas aller bien loin en football. Mais pour moi, le problème est collectif. C'est un problème d'équipe. Aujourd'hui, on joue de façon individuelle, pas en équipe comme on le faisait en début de saison. On vient de prendre onze buts en trois matches. Autant au Puy on avait monté quelque chose dans le contenu, autant là on n'a rien montré du tout. On a été suffisant, les Girondins ont montré un meilleur visage que nous.

Après cette troisième défaite sonsécutive, il va falloir vite se retrousser les manches. Il faut que je trouve des solutions pour stopper l'hémorragie. Il faut trouver des solutions défensives et collectives. Avant de parler d'individualités sur l'aspect offensif, il faut déjà que tout le monde fasse les efforts ensemble. Aujourd'hui ce n'est pas le cas. On ne peut gagner des matches en encaissant trois buts par match, c'est impossible ! Si au bout d'un moment certaines personnes, certains joueurs, ne comprennent pas ça, on jouera avec d'autres joueurs... Même s'ils sont un petit peu moins talentueux, il faudra de toute façon passer à autre chose ! On s'était fixé comme objectif de prendre huit points en cinq matches pour rester sur la dynamique de nos dix premiers matches où on en avait glané seize. Ce n'est plus possible. Maintenant il faut faire le dos rond. Il faut gagner notre match à domicile contre Moulins Yzeure et avant ça aller chercher quelque chose dès notre prochain match, dans deux semaines à Blois, de telle sorte qu'on ait au moins vingt points à la trêve hivernale."

Gasset avait raison

01/12/2018

C'est ce qu'affirmait en souriant Yannis Salibur, après la victoire des Verts sur Nantes : "Le coach avait raison de bouder. Il fallait répondre sur le terrain et c’est une soirée parfaite, on a su maîtriser le match et on a bien rebondi. 3-0, ça nous fait du bien, surtout à domicile avec ce public qui nous porte."

Ce à quoi rétorquait Jean-Louis Gasset : "S’il suffisait de bouder et de crier, beaucoup d’entraîneurs le feraient. C’était une façon de leur montrer mon mécontentement, même si cette rencontre conte Nîmes nous a servis. On est pas loin d’un match référence."

Un Canari chambré ?

01/12/2018

Après la défaite nantaise face aux Verts, le défenseur des Canaris Diego Carlos avait mis en cause l'arbitre Jérôme Brisard : "Après le deuxième but, il est venu rigoler et m'a lancé : 'Tu veux quatre minutes de plus pour prendre plus de buts ?' C'est incroyable que des arbitres disent ça. Les arbitres sont là pour gérer, pas pour compliquer les joueurs dans leur tête. Il y a des caméras qui peuvent regarder ça quand il parle".

"Je démens formellement avoir tenu de tels propos à l'égard du joueur nantais M. Diego Carlos", a répondu Jérôme Brisard dans un communiqué à l'AFP samedi : "Si besoin, je me tiens naturellement à disposition des commissions compétentes pour livrer ma version des faits."

Rappelons qu'en janvier dernier, ce même Diego Carlos avait été victime du tacle... de l'arbitre Tony Chapron. Ce geste étonnant avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football et fait le tour des réseaux sociaux. Tony Chapron avait été suspendu trois mois ferme et trois avec sursis par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel, avant de voir en appel fin mars sa suspension être portée à six mois ferme et deux avec sursis, précipitant la fin de sa carrière d'arbitre.

Décollage difficile pour les Canaris

01/12/2018

Le site de la Pravda nous apprend que les Canaris, après la plumée subie à Geoffroy Guichard, ont eu quelques difficultés à rejoindre leur avion à l'aéroport d'Andrézieux-Bouthéon. Le bus qui les conduisait a été immobilisé par les "gilets jaunes". « Nous avons discuté avec le coach nantais qui a accepté de faire descendre les joueurs du bus, a déclaré à l'AFP une représentante du collectif ayant participé à l'opération. Nous avons discuté avec eux et fait quelques photos, avant de les laisser rentrer dans l'aéroport. »

Chez Allan sans Rémy ni Wahbi

01/12/2018
Image

L'ASSE sera privée de ses deux leaders techniques pour défier l'OGC Nice d'Allan Saint-Maximin lors du match d'ouverture de la 18e journée programmé à l'Allianz Riviera  le vendredi 14 décembre à 20h45. La biscotte mangée à Nîmes avait été fatale à Wahbi Khazri, le jaune pris contre les Canaris est aussi synonyme de suspension pour Rémy Cabella.

On les a bien bûchés dixit Debuchy

01/12/2018
Image

Comme l'a souligné hier soir Mathieu Debuchy, ce n'est pas un hasard si les Verts ont encore été décisifs sur coups de pied arrêtés.

"Les coups de pied arrêtés nous réussissent. On est dangereux. Wahbi et Rémy les tirent très bien. Nous, on essaie de les attaquer du mieux possible. On les a beaucoup travaillés à l’entraînement. On les travaille encore. Pour être bon sur les coups de pied arrêtés, il faut de la détermination."

Un match référence

01/12/2018
Image

A l'instar de son entraîneur, le troisième buteur stéphanois a apprécié à sa juste valeur la nette victoire d'hier soir.

Timothée Kolodziejczak : "Nous avons livré un gros match. Nous avons été patients et tactiquement nous avons été très bons. C'est certainement notre meilleur match de la saison car nous avons été bons sur les deux périodes. Nous les avons fait beaucoup courir et en seconde période ils ont lâché sur le marquage. Après le premier but, nous n'avons pas reculé. Nous avons continué à jouer pour marquer ce deuxième but. C'est un match référence cette saison. Nous sommes dans le bon wagon. Nous sommes là où nous voulons être. Il faut maintenant prendre des points à l'extérieur à commencer mercredi à Bordeaux. C'est ce qui nous fait défaut depuis le début de saison. Chez nous, on se sent fort. On a un public extraordinaire derrière nous."

Jean-Louis Gasset : "On me parlait toujours d’état d’esprit. Aujourd’hui, il a été irréprochable. On me parlait de l’efficacité, aujourd’hui on a mis trois buts et on a eu trois ou quatre occasions, surtout en deuxième mi-temps. Ce sont les deux critiques qu’on faisait à l’équipe. Je ne sais pas si on peut parler de match référence, mais on n’en est pas loin. Avant la situation n‘était pas catastrophique, aujourd’hui on ne saute pas au plafond. On a fait un bon match, on a gagné, chez nous où on se sent bien mais on ne s'enflamme pas."

Comment Lolo aborde Bordeaux

01/12/2018
Image

Restant sur deux défaites, l'équipe réserve tentera de réagir cet après-midi à domicile contre les Girondins de Bordeaux. Avant ce match de la 13e journée de National 2, Laurent Batlles s'est exprimé dans Le Progrès. Extraits.

"A Saint-Pryvé, c’était une défaite logique, nous n’avions pas fait ce qu’il fallait et j’étais déçu de la rencontre. Contre Le Puy, la défaite est cruelle. Il y a un penalty que je ne peux accepter dans le sens où nous ne pouvons pas faire ce genre d’erreurs, avant de manquer de réussite sur coup franc. D’ailleurs, nous savons que nous devons nous améliorer sur les coups de pied arrêtés et nous avons bien travaillé sur ce point dans la semaine.

Avec cet objectif de maintien, nous souhaitons nous éloigner au plus vite du bas de tableau. Nous devons continuer à marquer comme nous savons le faire et commettre moins d’erreurs. Nous voulons prendre des points contre tout le monde, et stopper cette spirale négative pour laisser Bordeaux derrière nous. Nous les avons vus jouer récemment, mais je ne sais pas si le groupe sera identique à celui que l'on a observé."

Sainté relève la tête (2)

01/12/2018
Image

Diony contre Guingamp et Angers, Cabella contre Nîmes, Debuchy contre Angers et Reims, Beric et Kolo contre Nantes : plus que toute autre équipe de l'élite, l'ASSE a déjà marqué 7 buts de la tête après 13 journées alors qu'elle n'avait fait rimer que trois fois filoche et caboche sur l'ensemble de la saison passée.

Honorat et Mayi à l'honneur (2)

30/11/2018
Image Image

Deux semaines après s'être illustrés en Coupe de France, un futur Vert et un ex ont remis ça ce soir lors de la 16e journée de L2. C'est en effet grâce à deux nouvelles passes décisives de Franck Honorat que le Clermont Foot a battu (2-0) l'AS Béziers entraînée par l'ancien réserviste stéphanois Mathieu Chabert. C'est sur le même score que le Stade Brestois s'est imposé contre l'AC Ajaccio d'Olivier Pantaloni, Kévin Mayi ayant claqué le second pion dans le temps additionnel. Revenus à égalité de points du leader messin, les Finistériens comptent désormais 5 points d'avance sur le troisième et barragiste Lorient de Fabien Lemoine, tenu en échec par le RC Lens de Philippe Montanier.

La vidéo de tous les buts de la 16e journée de L2 est à voir ici.

Cui, cui, cui les Canaris sont cuits !

30/11/2018
Image

Déterminés, convaincants et patients, les Verts ont logiquement fini par voler dans les plumes des Canaris ce soir en match d'ouverture de la 15e journée dans un Chaudron en ébullition. Robert Beric a ouvert le score de la tête à la 72e sur un superbe centre de Yannis Salibur, entré en jeu dès la 40e à la place de Romain Hamouma, blessé à l'épaule. D'un magnifique coup franc en pleine lucarne, Wahbi Khazri a mis le but du break sur coup franc à la 84e. Cinq minutes plus tard, sur un corner tiré par Yannis Salibur, Timothée Kolodziejczak a à son tour dupé Dupé, entré en jeu à la 50e car Tatarusanu en avait plein le dos.

Khazri avec Aubame

30/11/2018
Image Image

Seul joueur nommé évoluant actuellement L1, Wahbi Khazri fait partie des 34 sélectionnés par la Confédération Africaine de Football pour le titre de meilleur joueur africain 2018. Sacré en 2015 à l'époque où il défendait les couleurs de Dortmund, Pierre-Emerick Aubameyang figure également sur la liste.

Sinama-Pongolle et Le Tallec bientôt réunis ?

30/11/2018
Image

Dans Le Journal de l'Ile de la Réunion, Florent Sinama-Pongolle évoque ses retrouvailles avec son ancien coéquipier en équipe de France U17 (championne du monde 2001) au HAC et à Liverpool.

"J'étais loin de m'imaginer après les galères que j'ai connues depuis mon départ de Russie, que j'allais trouver autant d'amour en Thaïlande. C'est vraiment ce qui m'a plu, et je remercie le club de Chainat pour les trois belles saisons que j'ai passées. Comme je l'avais déjà dit, jouer ici a été l'une des meilleures décisions de ma carrière. J'ai commencé comme attaquant avant de jouer en milieu de terrain, et même dans un registre plus défensif sur la fin. C'est certain que je n'ai plus les jambes de 20 ans pour constamment prendre le ballon dans la profondeur. J'ai apporté mon expérience dans l'entre-jeu, le sens tactique et la discipline qui m'ont forgé durant ma carrière. J'étais capitaine, donc j'avais plus de responsabilités. L'expérience m'a beaucoup plu. Dans l'entre-jeu, tu touches plus de ballons, t'es vraiment dans le feu de l'action. J'ai bien aimé ce rôle de métronome.

Je me plais bien ici. La vie, les gens, la bouffe, j'adore, c'est pareil pour mon petit aussi. Sportivement, ça s'est bien passé sur différents challenges. Maintenant, rester pour rester, ça ne marche pas. Économiquement parlant, c'est intéressant la Thaïlande, et repartir sur un bon challenge, n'est pas exclu. Le problème aujourd'hui, c'est que les touches que j'ai pu avoir ici, ne sont pas intéressantes. En même temps, je ne compte pas faire toute ma vie en Thaïlande. La question que je me pose à mon âge, c'est où est-ce que ma famille et moi aimerions vivre. J'ai eu énormément de graves blessures durant ma carrière. À 34 ans, je ne suis pas certain de pouvoir revenir en cas de gros pépin. La reconversion est primordiale pour moi, de façon à se projeter sur autre chose au cas où. L'idéal serait d'atterrir dans un pays qui aime jouer.

Après deux grosses saisons, je me sens bien physiquement. C'est beaucoup de sacrifices, il faut une bonne hygiène de vie, mais c'est sûr que je vais continuer. J'ai encore à donner. Le championnat réunionnais ? Honnêtement, on ne peut pas dire non. C'est drôle car on en a discuté avec Anthony Le Tallec il y a quelques jours. Il m'a demandé comment c'était le foot réunionnais. Il m'a dit que ce serait pas mal qu'on puisse se retrouver un jour sur le terrain là-bas. C'est à étudier. Comme je l'ai toujours dit, si c'est pour rentrer, autant le faire quand j'ai encore les jambes, pour faire un truc bien sportivement. Rien n'est impossible à partir du moment où il y a un intérêt pour les différentes parties. Je ne suis pas fermé là-dessus."

Maouche refait mouche (2)

30/11/2018
Image

Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2008 à 2011), le milieu offensif Mohamed Maouche (25 ans) a marqué il y a trois jours le (joli) but de Oldham contre Lincoln lors de la 20e journée de League Two (D4 anglaise).

Pour rappel, le natif d'Ambilly (Haute-Savoie) avait déjà scoré le 9 octobre dernier contre Bradford City lors du Johnstones Paint Trophy.

Sala reboosté

30/11/2018
Image

Emiliano Sala, qui avait claqué deux pions (dont un refusé à tort) en décembre dernier dans le Chaudron, est cette saison le meilleur buteur des cinq grands championnats européens avec 11 pions. Comme il nous l'avait confié hier, Patrice Garande confirme au Parisien qu'il n'est pas surpris par la réussite de son ancien joueur.

"Il le mérite car il a toujours été exemplaire. Avec Halilhodzic, il a trouvé le coach qu’il lui fallait. C’est un garçon fantastique, vous ne trouverez personne pour dire du mal de lui. Même s’il peut paraître un peu frustre, il est très fort à la finition. Toutes proportions gardées, il me fait penser à Cavani. ll est bien parti pour dépasser les 20 buts et on le regarde autrement. S’il reste à ce niveau, même le sélectionneur argentin ne pourra pas l’ignorer malgré les clients qui sont devant lui."

Dans la dernière édition de la Pravda, Vahid Halilhodzic évoque le cas de celui qui sera le danger numéro un ce soir dans le Chaudron.

"Quand je suis arrivé, j'ai eu une discussion avec chaque joueur. Certains étaient dans la morosité totale, sans envie, sans ambition. Ils me disaient : ça va, ça va. Quand on te dit deux fois ''ça va'', c'est que ça ne va pas. Emiliano, il me l'a dit trois fois. Donc ça n'allait vraiment pas ! On a parlé, je l'ai un peu chambré : ''Tu sais, j'ai joué au même poste il y a quelques années. Un attaquant de Nantes qui ne marque pas vingt buts, ce n'est pas un attaquant.'' Il m'a regardé, je ne sais pas ce qu'il a pensé... On a travaillé. C'est un battant, un guerrier."

Ntep a trouvé Sainté top

30/11/2018

Longuement interrogé par Beinsport, Paul Georges Ntep, qui n'a pas joué une minute cette saison a évoqué sa situation à Wolfsbourg, son passage éclair (et décevant) chez les Verts, et la sélection du Cameroun. Extraits :

"Ça va bien. Physiquement, je reviens d’une petite blessure qui m’a mis à l’arrêt trois semaines pendant la trêve internationale. Moralement, ça va aussi. Forcément, ce n’est pas évident les week-ends de regarder les matchs depuis les tribunes. Mais c’est la vie de footballeur. C’est un choix de l’entraîneur. C’est lui qui choisit de faire son équipe en fonction de ses besoins. Parfois il y a des décisions qui sont prises, pas forcément sportives. Mais de ce qu’on m’a dit, c’est un choix sportif du coach. On a eu une discussion une fois au mois d’octobre. Il m’a dit qu’il avait suivi mes performances à Rennes, qu’il avait vu que j’avais beaucoup de qualités lors de la reprise de l’entraînement en début de saison. Mais il trouvait que je manquais de coffre pour apporter vraiment à l’équipe. Il m’a dit aussi qu’il avait d’autres solutions à mon poste, des joueurs qui lui montraient peut-être un peu plus. Bref, en gros, il m’a dit que je n’étais pas encore prêt dans son esprit. Il ne m’a pas fermé la porte. Il ne m’a pas dit que je ne jouerais jamais. Ce n’est pas ce discours qui m’a été tenu, c’est ça le truc. On ne m’a jamais dit "c’est mieux que tu partes". On m’a dit que je travaillais bien et qu’il fallait que je continue.
Vous voulez que je fasse quoi ? Que je pleure ? Des fois on a de la réussite, des fois on n’en a pas. Il faut prendre son mal en patience. Ça ne m’atteint pas plus que ça. Pendant cette période-là, je suis devenu papa. Ça m’a aidé à comprendre qu’il y a des choses plus importantes dans la vie. Aujourd’hui, j’apprends à relativiser. C’est un choix que j’ai fait cet été, en sachant que ça allait être compliqué d’avoir du temps de jeu. Je ne peux pas m’en plaindre. Si le discours avait été plus clair et que les choses s’étaient faites plus tôt, oui forcément, je n’aurais pas été ici aujourd’hui. Malheureusement, les propositions qui se sont présentées à moi à la fin du Mercato n’étaient pas forcément intéressantes. Il y avait des offres… Je n’en dirai pas plus. Mais selon moi, elles n’étaient pas intéressantes. J’ai donc choisi de rester à Wolfsburg et d’essayer de gagner ma place. Mais ça ne s’est pas fait. Donc maintenant, on attend. Si le coach fait appel à moi, je serai prêt. Mais de ce que je vois, ce n’est pas ce qui se profile. Je continue de donner mon maximum pour ne pas perdre de temps pour la suite.
Le Mercato hivernal est un Mercato compliqué. Ça dépendra si des équipes ont des besoins qui correspondent avec les miens. Je serai prêt à accepter un nouveau challenge. Que ce soit en France ou ailleurs, j’ai envie de jouer. Il me faut un projet dans lequel j’ai le temps de m’épanouir, de retrouver des sensations et redevenir important dans un collectif qui compte sur moi. Il y a plusieurs possibilités, un prêt longue durée, un transfert. Tout dépendra des exigences du club. Tant que tout le monde s’y retrouve, c’est le plus important. les clubs peuvent avoir des appréhensions. Ce que je peux dire, c’est que je suis mort de faim, j’ai envie de jouer et de retrouver la compétition. Je connais le football. Je sais mes qualités, ce que je peux apporter et sur quoi je dois encore travailler.
Je me suis fermé à toutes les critiques. Je n’ai rien à prouver à personne. J’ai explosé tardivement. J’ai commencé à 20 ans en deuxième division avec Auxerre. A 22 ans, j’ai été lancé en Ligue 1. Entre 22 et 26 ans, j’ai connu des gros bas. Je profite de chaque jour parce que chaque événement, à part les blessures, viennent de choix que j’ai fait. Il ne faut pas vivre avec des regrets. Après la pluie vient le beau temps. C’est du moins ce que j’espère. C’est pour ça que je travaille et que je continue à regarder de l’avant. Je ne peux pas dire "si je n’avais pas été blessé, j’aurais fait ci ou ça." Forcément quand on est en haut, on se croit intouchable. Quand on est en bas, ça nous apprend l’humilité. Ces cicatrices m’ont forgé. Aujourd’hui, je suis différent du jeune homme que j’étais quand je suis arrivé à Rennes. Je suis lucide sur ma situation et sur le fait que je pars de loin dans l’esprit des gens et des clubs. Pour l’instant, je m’occupe de ma fille. Je laisse mon agent gérer les éventuelles propositions. La seule chose qui est important, c’est la santé. Le reste, ça viendra quand ça viendra. 
Mon passage à Saint-Etienne a été une très bonne expérience. C’est un club familial qui m’a fait du bien. J’ai gardé plein de contacts. Je n’ai pas encore eu le temps d’aller les revoir mais ça vraiment été un très bon moment avec eux. C’est regrettable d’avoir été blessé à cette période-là. Je n’ai pas pu profiter à 100% d’être sur le terrain. Mais c’était top !
Aller en sélection du Cameroun, parler avec le sélectionneur, Clarence Seedorf, m’a fait du bien moralement. Ça m’a boosté. Il m’a rassuré. Il a une approche très professionnelle de la sélection, tout est carré. Il a beaucoup d’exigences et essaye de tirer le meilleur de chacun. Forcément ça demande du temps de changer les mentalités. Il faut qu’on continue à apprendre à se connaitre. Mais on a le potentiel pour aller loin.
Le Cameroun, c’était un choix par rapport à ma famille et aussi par rapport à ma situation. C’est une longue histoire. Ils m’avaient contacté bien avant l’équipe de France. Ça ne s’était pas fait parce que je trouvais que c’était beaucoup trop instable à cette époque-là. Après, je me suis engagé avec les Espoirs français. J’ai ensuite été appelé en Equipe de France. Pour moi, c’était la concrétisation de mon parcours avec les jeunes donc c’était la suite logique. Malheureusement, j’ai connu des pépins physiques qui m’ont éloigné petit à petit des Bleus. J’ai discuté avec le nouveau sélectionneur de ses attentes et des attentes du peuple camerounais. J’ai trouvé que c’était le bon moment pour accepter.
Le fait que la CAN soit normalement au Cameroun, c’est quelque chose d’important pour ma famille. Je sais qu’il y a débat en ce moment, on verra sur quoi ça aboutira. C’est un objectif d’y participer. C’est pour ça que j’ai besoin d’avoir du temps de jeu.
Seedorf m’a dit d’être égoïste et de travailler pour moi, peu importe si je ne joue pas en club, de redoubler d’efforts. C’est ce que j’essaye de faire. Mais il ne m’a jamais dit "tu dois jouer, tu dois partir dans un autre club". Il sait que j’ai faim et que je ferai tout pour être prêt pour la CAN."

19 Nantais dans le Chaudron...

30/11/2018

... Et c'est tout !
En l'absence de leur supporters, nos amis Nantais risquent de se sentir bien seul à Geoffroy Guichard, espérons que les verts leur mettent quelques buts dans la musette, histoire de leur tenir compagnie.
On remarque que malgré l'hécatombe de blessures, c'est pas moins de 7 milieux de terrain que Vahid Halilhodzic a convoqué.
Va-t-il maintenir son 4-1-2-3 si efficace ces derniers temps ? (6 matchs sans défaite toutes compétitions confondues)

Veretout nous admire

30/11/2018
Image

Son coeur est jaune, son admiration est verte, son maillot est violet et il rêve de le bleuir : Jordan Veretout s'exprime aujourd'hui dans Presse-Océan. Extraits.

"Je serai bien sûr devant ma télé ce vendredi soir. Nantes restera toujours mon club de coeur mais j'admire Saint-Etienne aussi. J'espère voir un bon match. C'est bien que Nantes se soit repositionné. Le club et les supporters méritent des résultats. De mon côté, je m'éclate en Italie. Le Le championnat italien est très basé sur la tactique, ça me correspond bien. Puis j'ai l'impression que les supporters m'aiment bien, quand je sors en famille, j'en rencontre souvent qui me félicitent.

Notre numéro 6 est parti et le coach m'a demandé si je me sentais capable de jouer devant la défense, je lui ai répondu que oui. Je l'adapte à ce poste et j'aime beaucoup ! Un de mes gros défauts était de ne pas assez regarder dans mon dos, donc je travaille à avoir des yeux partout. J'ai beaucoup progressé dans l'aspect défensif, à essayer de ralentir les actions et bien occuper le terrain.

Ma saison dernière était pleine (38 matches, 10 buts). C'était une des plus belles saisons de ma carrière. Mais je suis encore capable de mieux. Bon, peut-être que je ne pourrai pas marquer plus de 10 buts en tant que numéro 6 mais on ne sait jamais, j'en suis déjà 3. Je ne ferme pas la porte à un retour en Ligue 1 mais j'ai des objectifs personnels comme jouer la Champions League. Et c'est à moi de tout faire pour la retrouver l'an prochain.

Ma pré-convocation en équipe de France début novembre ? Je vois qu'on regarde mes prestations. Cette lettre, c'est quelque chose de fort ! Les Bleus, c'est ce qui pourrait m'arriver de mieux, c'est dans un coin de ma tête. A moi de bosser, ne rien lâcher. Rien n'est impossible."

Des Canaris déplumés au milieu

30/11/2018
Image Image Image

Comme le souligne la dernière édition du quotidien Ouest-France, le FC Nantes se rend à Saint-Étienne avec un milieu de terrain fortement amoindri. Au forfait du capitaine Valentin Rongier sont venues s’ajouter les absences de dernière minute d’Andrei Girotto et de René Krhin.

"S’il reconduit le même système (4-1-2-3), Vahid Halilhodzic pourrait confier le rôle de sentinelle à Abdoulaye Touré, derrière Samuel Moutoussamy, qui a effectué un retour convaincant contre le Sco, et Lucas Evangeslita" avance le quotidien régional. "A moins de lancer dans le bain l’un des deux jeunes appelés dans un groupe réduit à 19 éléments, à savoir le relayeur Imran Louza, déjà présent samedi dernier, et la sentinelle Batista Mendy, pour qui c’est une première."

Une question d'envie, là !

30/11/2018
Image

Yann M'Vila s'est exprimé hier en conférence de presse. Extraits.

"On est tous frustrés, mécontents de n’avoir pas rendu une belle copie à Nîmes. Notre première mi-temps a été catastrophique. Ça ne nous ressemble pas. C’était la pire depuis que je suis à Sainté. Il ne faut pas faire une très bonne première période contre Lyon et ensuite en faire une catastrophique contre Nîmes. Ce n’est pas professionnel, tout cela ! À nous de nous remettre en question, de travailler et d’être un peu plus exigeants envers nous-mêmes.

C’est une histoire d’envie. Ce n’est pas un manque de confiance. Peut-être s’agit-il d’une petite peur, parce que c’est difficile de jouer à Nîmes. On a vu la détermination des Nîmois, ils en avaient largement plus que nous. On en a parlé après l’élimination de mardi. Au bout d’un moment, il faut être des hommes et se dire les vérités. Accepter les critiques quand on n’est pas bien. On est bipolaire. On ne peut pas faire une action de Ligue des Champions et après, une autre de CFA. On est professionnels et on doit être constants. 

On a bien sûr envie de rebondir contre Nantes. Ce sera un match très difficile, important. On doit être concentré tout le match. Ils ont de très bons joueurs offensifs. Je pense à Sala qui est meilleur buteur de Ligue 1. Il va falloir être vigilants. À nous de nous imposer en patrons, de remettre les pendules à l’heure. On va mettre ce petit coup de tournevis dans nos têtes, comme nous le dit souvent le coach."

Partager