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Youssef ? Youpi !

23/04/2019
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Wahbi Khazri se réjouit de l'apport de Youssef Aït Bennasser dans la dernière édition du Progrès.

"Au milieu, Yann et Youss ont fait un super match techniquement. Ça facilite les choses ! Je suis très satisfait de la construction du jeu. Avec Youss on se comprend de mieux en mieux. Ça s’est bien passé parce qu’on avait le ballon et surtout on a réussi à contourner leur bloc."

Rémy Cabella emballant chez les Rémois

23/04/2019
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S'il a parfois déçu cette saison, Rémy Cabella a retrouvé de la justesse et de l'efficacité depuis que le sprint final est lancé. Emballant et actif chez les Rémois (101 ballons touchés), le numéro 7 des Verts a ouvert le score et a été au départ de l'action qui a débouché sur le break. L'ancien Marseillais commente sobrement sa performance dans Le Progrès du jour. "J’ai envie de donner beaucoup plus à l’équipe". Dans le même quotidien, Loïc Perrin s'en réjouit sans s'en étonner. "Rémy est venu à Sainté pour marquer des buts et franchir un palier. On a des joueurs de talent qui savent être décisifs mais qui sont aussi là pour ça."

Pour le plaisir

23/04/2019
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C'est un Herbin Léonard qui revient sur la victoire des Verts à Reims dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Les Verts ont réussi un bon match, ils montré beaucoup de sérieux et d’application face à un adversaire qui pouvait être difficile à jouer.. J’ai été agréablement surpris par le comportement de certains joueurs dont je ne peux pas dire que je ne les apprécie pas mais qui parfois me contrarient dans leur manière de jouer. Cabella et Khazri se sont mis en joie et ils ont montré leur talent dans un esprit collectif. Les dribbleurs m’ont fait plaisir !

On  a su la provoquer la réussite et s’en servir. J’ai trouvé beaucoup de cohérence et de solidarité dans leur jeu. Les Verts ont fait preuve d’une certaine assurance, ont eu peu de déchet technique. J’ai senti chez eux un réel plaisir de jouer ensemble. Il ne faut prendre personne à la légère, Toulouse est une équipe athlétique. Mais, désormais, il y a un bon final à jouer car les Lyonnais ne m’ont pas montré beaucoup de conviction lors de leur dernier match."

Saliba va jouer la prolongation (3)

23/04/2019

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Comme l'avait annoncé Roro le 5 avril dernier, William Saliba devrait prolonger ce mardi son contrat jusqu'en 2023 selon la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Après avoir signé un premier contrat professionnel de trois ans le 30 mai 2018, Saliba devrait prolonger de deux ans, avec une revalorisation conséquente de son salaire. De 10 000 € brut mensuels actuellement, il devrait progresser par paliers et en fonction du nombre de matches disputés. Car cette prolongation s'accompagnera d'une seconde bonne nouvelle pour le club stéphanois : auteur d'une première saison très convaincante en pro (15 matches, dont 12 en Ligue 1), Saliba aurait décidé de rester chez les Verts au moins un an de plus.

Voir Saliba lié pour quatre ans avec les Verts ne signifie pas pour autant qu'il ne sera pas vendu cet été. Sa valeur marchande s'échelonnerait désormais entre 20 et 30 millions d'euros. Un véritable jackpot que les Verts ne pourraient pas refuser de toucher dès cet été, en cas d'offre de ce niveau. Selon les voeux du joueur, et en cas d'accord entre les deux clubs, la jurisprudence Kurt Zouma pourrait alors lui être appliquée. Le 15 janvier 2014, Zouma avait été vendu 15 millions à Chelsea, qui l'avait aussitôt laissé en prêt à Saint-Étienne jusqu'à la fin de la saison.

Saliba devrait faire l'impasse sur la finale de la Gambardella face à Toulouse, ce samedi, au Stade de France. Car les Verts recevront le TFC le lendemain, pour le compte de la 34e journée de Ligue 1. Match pour lequel Timothée Kolodziejczak se trouvera suspendu, tandis que Neven Subotic ne se sent pas encore tout à fait remis de sa contusion au genou gauche. Rater cette finale avec ses copains du centre de formation ne le dérangerait pas. "Mon souhait, c'est de jouer avec les pros. Ils sont prioritaires", avait confié Saliba après la venue de Bordeaux."

Un cadeau du Real, un but contre Villarreal

22/04/2019
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Voilà comment se résume le dernière semaine de Nabil El Zhar (32 ans). Après s'être vu offrir une paire de chaussures par Zizou lors du match nul de Leganés contre le Real Madrid, l'ancien réserviste de l'ASSE a réduit le score sur peno hier à Villarreal. C'est le quatrième pion claqué cette saison par le numéro 10 marocain.

Maupay se paie les Paons

22/04/2019
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Buteur puis passeur décisif, Neal Maupay a été le principal artisan de la victoire des Abeilles de Brentford contre les Paons de Leeds ce soir lors de l'antépénultième journée de Championship.

Fort de ses 24 pions claqués en 42 matches, l'ancien attaquant stéphanois se retrouve seul sur la troisième marche du podium des meilleurs buteurs de L2 anglaise derrière Teemu Pukki (Norwich, 28 pions) et Tammy Abraham (Aston Villa, 25 réalisations).

Sablé le soldat, Gasset le magicien

22/04/2019
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Sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, Julien Sablé est revenu sur sa courte expérience d'entraîneur numéro un avant d'encenser Jean-Louis Gasset.

"Je suis un soldat du club. J'ai repris l'équipe au départ d'Oscar Garcia car le club avait besoin de moi. Le président... les présidents avaient besoin de moi. Vu les conditions dont ça s'est fait, je n'ai pas pensé à ma carrière personnelle. J'ai relevé le challenge qui a été le mien comme j'en relève un autre aujourd'hui dans l'ombre. J'étais sur un projet de formation, le club en avait besoin pendant ces six matches-là. On a eu un ensemble de résultats, on a eu la chance que Jean-Louis viennent m'épauler et qu'il prenne le relais. Il n'y a jamais rien qui n'arrive par hasard dans la vie pour moi. Ça devait arriver, j'ai fait ce que je devais faire pour le club. Aujourd'hui je me forme au mieux et j'apprends avec un grand homme et un grand staff car je ne dissocie pas notamment Ghislain Printant. Tu ne sors pas indemne d'une situation comme celle que j'ai vécue. Mais j'étais beaucoup plus inquiet pour mon club que par rapport à ma santé. Je suis encore jeune et enthousiaste. J'étais très inquiet comme pouvait l'être Jean-Louis à l'époque. Déjà de cette expérience est sortie le fait que je savais ce que je voulais faire, être un entraîneur et rester dans le monde professionnel.

Et puis j'ai eu la chance que Jean-Louis m'incorpore dans le projet. Il m'a mis à l'ombre et il m'a donné des responsabilités. J'apprends avec une grande personne, très humaine. Je reprends en fait le cours de ma vie. Bien sûr que cette expérience a été... Ça brûle là-haut ! Quand tu découvres, ce n'est pas toujours facile. Mais je ne le regrette pas. Si c'était à refaire demain, je le referais. C'est ma personnalité. J'aime mon club. Quand il faut y aller et prendre les coups devant, on les prend. Quand il faut repartir à l'ombre, on y retourne pour amener sa petite pierre à l'édifice. Avant d'être l'entraîneur qu'il est, Jean-Louis Gasset est un homme extraordinaire. C'est un grand entraîneur, tacticien. Moi je lui dis souvent que j'aurais rêvé d'être entraîné par lui. Et je le dis aux joueurs car je suis souvent le relais entre le vestiaire et le staff. J'aurais rêve d'avoir un entraîneur comme ça, à la fois humain, compréhensif, qui te donne de l'autonomie, et qui tactiquement dans le football te fait progresser. C'est vraiment un moment magique. Frédéric Antonetti et Jean-Louis Gasset sont de la même caste. ce sont deux grands entraîneurs auxquels je m'identifie."

Le QSG ne vaudra jamais Sainté

22/04/2019
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Jean-Michel Larqué développe cette évidence dans France Football à paraître demain.

"Que reste-t-il d’une grande équipe des années après, en dehors des titres ? Des images, des émotions. Saint-Étienne, l’image qui ressurgit, c’est celle du courage, de joueurs qui se dépassaient. Ce sont le débordement de Patrick et le but de Dominique contre Kiev. Un style fait d’abord de sueur et d’énergie, auquel les gens alors s’identifiaient bien. Le grand Saint-Étienne est arrivé ensuite, dans les années 1960-1970, quand l’équipe de France se prenait branlée sur branlée… Tous les gens se sont donc raccrochés aux Verts. Les mercredis de Coupe d’Europe, les supporters de Marseille, Bordeaux ou Paris devenaient ainsi supporters de Saint-Étienne, le temps d’un match.

Ceux qui ont passé la cinquantaine se souviennent encore des soirées télé avec leurs potes qu’ils ont vécues grâce à nous. L’équipe était sympathique et populaire, même si elle ne possédait pas de grandes vedettes elle avait su créer une forme de consensus à travers le pays comme on n’en reverra jamais. Une telle unanimité, une telle proximité et une telle identification sont inimaginables avec Paris aujourd’hui. Le foot est différent, il s’est globalisé, uniformisé, et la société a changé. Maintenant, on zappe tout de suite,et c’estc hacun pour soi.

Paris possède des joueurs exceptionnels, ses titres de champion ont la même valeur que ceux de Saint-Étienne hier Mais vu son potentiel et les attentes créées, il sera toujours jugé autrement, et ses performances, toujours analysées avec un œil extrêmement critique. C’était déjà un peu le cas avec Lyon, qui n’était pas apprécié comme les autres, peut-être à juste titre. Un jour, j’avais dit à Jean-Michel Aulas : "Vous êtes à a recherche de l’amour parfait, mais c’est peine perdue. Même si l’OL remportait dix titres de suite…" Pour en revenir à Paris, l’élimination contre Manchester et la remontada du Barça n’ont fait que creuser un peu plus le fossé. En province, personne n’a versé une larme sur le PSG.

Les dernières émotions que j’ai connues en 1976 étaient aussi fortes, si ce n’est plus, que celles du premier titre en 1967 ou en finales de Coupe de France. Peut-être parce que je sentais qu’on était plus près de la fin que du début. Maintenant, je ne peux pas me mettre à la place d’un joueur du PSG aujourd’hui. Mais à force de répéter que la Ligue des champions constitue le véritable objectif chaque année… Nous, on n’était pas programmés pour ça. Aujourd’hui, on est totalement aveuglé par la réussite de toutes nos sélections nationales, à commencer par les A. Mais la valeur d’un football se juge aussi par le niveau de ses clubs. Saint-Étienne, c’était une demi-finale et une finale de Coupe d’Europe. Reims, c’était deux finales. Pareil pour Marseille. Paris, aujourd’hui ? Rien.

On pense ce qu’on veut de Bernard Tapie, qui est un personnage clivant, on peut émettre des doutes sur certains titres et on ne peut pas s’empêcher  non plus de repenser à l’affaire VA-OM, mais cette équipe-là ar emporté une Ligue des champions, et elle jouissait d’un vrai capital sympathie. Surtout quand elle affrontait Paris…La saison dernière, j’ai assisté à un match au Parc contre Montpellier : je vous jure, c’était insupportable. Que ce soit sur le terrain, autour du terrain ou dans les tribunes. C’est de la frime… De la frime partout. À la longue, tu finis presque par ne plus prendre aucun plaisir."

Juju convaincu qu'on l'emportera en Gambardella

22/04/2019
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Sur France Bleu, Julien Sablé a longuement évoqué la Gambardella ce soir avant la finale qui opposera les Verts aux Violets samedi à 17h15 (match à suivre en direct sur France 4 et Eurosport 2).

"Dimanche avec les pros on reçoit le TFC dont le président délégué est Jef Soucasse. J'ai joué mon premier match en pro avec lui une semaine après avoir remporté la Coupe Gambardella. On a perdu à Lille 2-0 mais c'était une victoire car on a failli descendre en National à cette époque. Jef a été un des premiers joueurs que j'ai rencontrés. Je le regardais avec des grands yeux car je venais le voir tous les week-ends jouer à Geoffroy. C'est une belle personne mais il est parti l'année d'après. Il a été responsable du centre de formation du TFC mais depuis quelques années il occupe plutôt des fonctions administratives. Mais lui comme moi avions envie d'attaquer notre reconversion avec les jeunes. Une après-carrière, c'est anxiogène. Moi je savais ce que je voulais faire, j'ai la chance de le faire dans mon club formateur, mon club de coeur. Les jeunes c'est particulier, c'est un vrai talent.

Ce qui me reste de la Gambardella remportée en 1998, ce sont les émotions de la fin mais aussi celles d'avant car c'est un énorme stress pour un jeune joueur. C'est peut-être le plus gros stress qu'ils vont vivre avant leur carrière professionnelle pour ceux qui réussiront. C'était la première finale au Stade de France donc on a marqué l'histoire avec notre génération. C'était aussi une motivation pour nous. Je retiens la fin, j'ai eu la chance de soulever le trophée comme capitaine. Je me souviens de la communion avec le public qui était lensois ce soir-là. C'est une expérience très particulière car le Stade de France est vide au départ du match, il se remplit au fur et à mesure. On jouait contre le PSG et ensuite la finale de Coupe de France était Lens-PSG. Ça a fini aux tirs au but.

Jouer dans un stade de 80 000 personnes, pour nous c'était magique. On l'a découvert juste avant le match donc ça avait rajouté un peu de stress. Il n'y avait pas les téléphones portables à l'époque pour faire des selfies et tout ça. On n'a pas perdu d'énergie pour ça. Essayer de faire abstraction du contexte pour mieux se concentrer sur le match, c'est le conseil que je donne à Razik, avec qui j'ai une forte relation. Comme j'étais son directeur il n'y a pas si longtemps, on en parle beaucoup. Il y a l'expérience de Jean-Louis aussi. Bien sûr, on en a parlé ce matin. A la fois il faut faire abstraction de ça et il faut vivre l'expérience à fond. Que ce soit Toulouse ou nous, on a tous envie de gagner cette finale. il faut se concentrer sur ce que l'on a à faire.

La fédération a mis un protocole en place pour que les joueurs voient le stade la veille donc il y aura moins cet effet de surprise. Le conseil, c'est qu'ils prennent des photos avant et qu'après il se concentrent sur le jeu parce que de toute façon les émotions et le stress seront là. On ne peut pas l'enlever. Se concentrer sur sa tache, c'est certainement la chose la plus difficile tout au long de la semaine. A nous, et surtout au staff et à Razik d'être le plus confiants possible et de se concentrer sur le plan de jeu. Il sera essentiel pour les deux équipes, il faudra ramener les joueurs à ça chaque fois qu'on va se disperser. Mais c'est aussi une découverte pour le coach, pour le staff. On en parle beaucoup, j'ai énormément confiance en Razik. L'intermède qu'il a connu chez les professionnels lui sert beaucoup aujourd'hui pour gérer ses émotions.

J'ai dirigé le centre de formation, ces jeunes je les ai tous connus. C'est une génération qui a été construite bien sûr par tout un club mais par Razik, qui les a depuis les U12. C'est une génération complète qui est montée au fur et à mesure avec lui. Il faut lui tirer un grand coup de chapeau. Il faut aussi féliciter le travail de Gérard Fernandez, par rapport à la qualité du recrutement, et puis le projet qu'on a pu mettre ensemble depuis quelques années maintenant. Les joueurs sont conditionnés au quotidien pour progresser. Déjà, ce sont des bons hommes. Dans le recrutement, c'est essentiel pour nous. La qualité humaine de ce groupe-là fait que ce sont de bons garçons. Ils ont progressé d'année en année. Il y a du caractère, ce n'est pas tous les jours faciles car la scolarité est aussi essentielle mais ils ont le mental de champion. Ils ont eu l'année dernière la déception de ne pas aller en phase finale des U17. Mais ils sont en finale de la Gambardella et je suis persuadé qu'ils l'emporteront samedi.

A l'instant présent, je ne peux pas dire si William Saliba sera au Stade de France ou dans le Chaudron ce week-end. Je veux quand même saluer Jean-Louis Gasset. Il y a très peu d'entraîneurs qui ont joué le jeu comme il a joué le jeu dans le projet. Je l'ai vu à certains matches se tourner vers moi et me dire "aujourd'hui les petits ils restent sur le banc et demain ils joueront en Galbardella." Il a une pression énorme, il atteint des objectifs uniques aujourd'hui. Je ne peux pas dire où William sera, seul Jean-Louis le sait, avec toutes le contraintes et les objectifs qu'on a. Mais d'autres prendront la relève si William est avec nous à Geoffroy. On est là pour former des joueurs, on n'est pas là pour gagner la Gambardella. Ça met un coup de projecteur mais la vie continuera quel que soit le résultat de samedi. On croit beaucoup en cette génération quel que soit le résultat de la finale. Il y en a beaucoup qui réussiront, qui ont déjà signé leur premier contrat. La Gambardella n'est pas une finalité, par contre rentrer en pro et jouer comme le fait William actuellement, c'est la priorité de notre club.

Gagner la Gambardella, ça vous change la vie. Aujourd'hui on a un lien à jamais. Les 98, quand on a gagné, on peut se revoir n'importe où... Quand on est allé jouer à Nantes, j'ai revu Baptiste Lafleuriel, qui n'a pas fait de carrière professionnelle. On est lié à jamais par ce titre parce que ce sont des émotions tellement fortes. C'est un coup de projecteur, c''est le Graal de votre formation. Ça valide le projet, la compétence de nos éducateurs, de nos U7 jusqu'à notre National 2. Je tiens à saluer tout le travail réalisé par tous, ce n'est pas que le travail de Razik et de son staff. C'est le travail de Laurent Batlles qui a fait des concessions aussi, du directeur. On a mis un projet en place, on va continuer à bosser et à le faire progresser."

Sadran vise une victoire et un nul

22/04/2019
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Sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, le président du TFC Olivier Sadran a évoqué la double confontation du week-end prochain entre les Violets et les Verts.

"Le maintien n'est pas encore assuré, pour nous il est important de prendre des points. On se déplace chez une équipe des Verts qui fait une très bonne saison. Mais c'est là qu'on est le plus dangereux, à l'extérieur contre de grosses équipes. On aurait mérité de gagner contre Lille ce week-end, Max Gradel a tiré sur le poteau. C'est un leader tant sur le plan du jeu qu'au sein du groupe. C'est un vrai professionnel qui s'investit avec beaucoup d'acuité et de sérieux. Il nous aide beaucoup et surtout il encadre très bien les jeunes. C'est sûr qu'on sera présent dimanche pour faire un résultat. J'espère qu'on gagnera la finale de Gambardella et qu'on fera match nul le lendemain à Geoffroy-Guichard. Ce point nous amènerait un peu plus vers le maintien. Je serai au Stade de France samedi et dans le Chaudron dimanche. Gagner la Gambardella, c'est quelque chose de très important. On est un club formateur. Sans la formation c'est dur de vivre et de survivre. On n'a pas des revenus énormes mais on est un des clubs formateurs les plus performants de France qui ensuite fait jouer ses jeunes. C'est très important car c'est bien d'aller dans très grands clubs pendant sa formation, mais encore faut il jouer. Les jeunes chez nous ont la certitude pour les meilleurs d'entre eux de pouvoir jouer. On a une belle génération de jeunes. Ce sont de bons footballeurs mais aussi de bons garçons avec de bonnes valeurs et tout ce qu'il faut pour faire de bons professionnels plus tard."

Quelle Europe pour les Verts ?

22/04/2019

 

Les Stéphanois sont bien présents lors du sprint final et occupent aujourd’hui la 4e place, à 3 points de la 3e et avec 2 points d’avance sur la 5e. Ces places sont généralement synonymes d’une campagne européenne la saison suivante, mais laquelle?

La 4e place envoie directement dans les groupes de la Ligue Europa. 

La 5e place dépend de la finale de la Coupe de France, samedi prochain à 21h. Si le PSG gagne, alors la 5e place dévient comme la 4e = directe dans les poules de la Ligue Europa. Si Rennes gagne, alors elle ne sera pas qualificative pour l’Europe…

 

Quant à la 3e place, elle est synonyme de la Ligue des Champions… mais ce n’est pas si simple. Pour que l’équipe qui finit à la 3e place soit directement qualifiée pour la phase de groupes de la Ligue de Champions, il faut que le vainqueur de la Ligue Europa soit qualifié pour la phase de groupes de la Ligue des Champions via son championnat. 

Les demi-finales de la Ligue Europa sont Eintracht - Chelsea et Arsenal - Valence, le 2 et 9 mai. Les 4 premières places de leurs championnats respectifs vont directement dans les groupes de la Ligue de Champions. A l’heure actuelle :

- Arsenal est 4e et Chelsea 5e, les deux avec 66 points, un derrière le 3e (Tottenham) et deux devant le 6e, Man United. Il reste 4 matchs à jouer

- Eintracht est 4e, avec un match en plus à disputer et un petit point d’avance sur le 5e (Mönchengladbach). Il reste 4 matchs à jouer (en plus du match de ce soir, en retard)

- Valence est 5e (ex-aequo avec Seville), à 2 points du 4e, Getafe. Il reste 5 matchs à jouer

 

Le 9 mai le soir on verra mieux, on connaîtra la finale de la C3, il restera plus qu’une journée de Premier League et deux de Bundesliga et de La Liga.

Si l’équipe qui finit à la 3e place doit passer par les tours préliminaires de la Ligue de Champions, elle sera dans “la route de la ligue”. 8 équipes disputeront le 3e tour préliminaire (6-13 août, tirage le 22 juillet) : le 3e de France et Russie, le 2e de Portugal, Ukraine et Belgique. Et les 3 équipes qualifiées du tour précédent (qui est composé des 2e de Turquie, Autriche, Suisse, République Tchèque, Pays-Bas et Grèce).

Les 4 équipes qui sont éliminées de ce 3e tour préliminaire “ligue” entreront directement dans les poules Ligue Europa, sans jouer d'autres matchs. Les 4 qui se qualifient joueront entre elles les barrages (20-27 août, tirage le 5 août). Les 2 éliminées aux barrages vont directement dans les groupes Ligue Europa et les 2 qualifiées dans les groupes de la Ligue des Champions.

 

Dans tous les cas, le tirage au sort pour la phase de groupes des deux compétitions sera fait le 29 août.

 

Kolo veut mettre la pression

22/04/2019

Hier, après le match, au micro de beIN Sports, Timothée Kolodziejczak a analysé la victoire contre Reims et s'est déjà projeté sur la prochaine rencontre face à Toulouse, dimanche 28 avril, 17heures, à Geoffroy-Guichard.

"On a fait un gros match. Techniquement on a été très bon. On a fait beaucoup courir l'adversaire. Il faisait chaud aujourd'hui, avec les premières chaleurs ce n'était pas évident. On a eu une bonne maîtrise de balle. Je pense que c'est une victoire bien méritée.On est bien, on est sur une bonne dynamique. On gagne beaucoup de points que ce soit à domicile ou à l'extérieur. Il reste cinq finales, on ne va pas s'enflammer et continuer notre petit bonhomme de chemin. On va essayer de gagner à la maison contre Toulouse pour mettre la pression sur tout le monde."

Le Figaro dit bravo à Saliba

22/04/2019
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Comme la Pravda, Le Figaro met le numéro 4 de l'ASSE dans l'équipe type de la 33e journée de L1.

"Il s'est comporté en patron du haut de ses 18 ans. Le défenseur central a cumulé 20 duels gagnés (plus haut total du match) et touché 82 ballons sur la pelouse du Stade de Reims" souligne le quotidien. "Le Stéphanois a su gérer la profondeur et remporter ses duels face à Boulaye Dia puis Pablo Chavarria pour empêcher l'attaque rémoise d'exister."

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Santé !

22/04/2019

A l'occasion du déplacement des Verts à Reims, les IS98 (Indépendantistes Stéphanois 1998) fêtaient leurs 20 ans ! Ce groupe de supporters créé le 23 septembre 1998 à l'aube d'une saison euphorique avait deux objectifs : former un groupe ouvert à tous les amoureux du maillot vert et les réunir pour représenter Sainté lors des matchs à l'extérieur. Objectifs atteints ! En effet,  20 ans après, ils sont toujours libres, indépendants et fiers de ça ... et encore là ! 

On LAURA cette coupe ? (2)

22/04/2019

Alors que les Amazones ont remporté leur match sur le plus petit des scores, une autre équipe féminine de l'ASSE jouait un match important ce week-end ! L'équipe réserve (5ème sur 10 dans la poule B de R1) affrontait hier l'équipe de l'Olympique de Valence (2ème dans la même poule) pour les 8ème de finale de Coupe LAURAFOOT. Les finalistes de la saison dernière ont battu les Drômoises sur le score de 1 à 0 grâce à un but de Morgane Courteille (photo de Pascal Souchon, page Facebook "Les Amazones Stephanoises"). L'équipe de Boualem Hamdi connaîtra son prochain adversaire lors du tirage au sort du mardi 23 avril. Les équipes encore qualifiées sont Clermont Foot, Cheran, Saint Romain Sanne, Caluire, Grenoble Foot, Pontcharra Saint Lou et la réserve des vilaines. 

Romao, c'est tout

22/04/2019
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Meilleur joueur de son équipe hier à Delaune, le capitane rémois Alaixys Romao reconnaît la supériorité stéphanoise dans L'Union de Reims.

"On est tombé sur une très belle équipe de Saint-Etienne, qui joue l'Europe. Il faut dire aussi qu'elle a l'effectif pour être dans les quatre premiers. On a pu montrer notre niveau qui était un peu réciproque avec eux. Sur des petits détails, ils ont réussi à faire la différence. Vous dites qu'on a été trop prudent mais c'était quand même Saint-Etienne en face, une équipe qui vise l'Europe chaque saison et la joue régulièrement. On a essayé d'être ambitieux, on a tenté d’être au niveau des Stéphanois, mais ils ont été supérieurs à nous, tout simplement ! Edouard Mendy nous avait sauvés à Monaco. Cette fois, Khazri a malheureusement récupéré la balle sur son dégagement... En fait, on n’a pas été efficaces, ni offensivement, ni défensivement."

Dingomé dégommé

22/04/2019
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Tristan Dingomé, qui n'a pas pesé lourd hier face aux Verts, revient aujourd'hui sur la défaite de son équipe dans L'Union de Reims.

"On a l’habitude des gros matches, mais on est passés à travers, surtout techniquement. On n’a pas su mettre notre jeu en place. Saint-Étienne a fait forte impression par sa maîtrise collective et son expérience. Cette équipe nous a fait mal sans se créer beaucoup d’occasions. Les Verts étaient trop forts."

Létang a encensé Gasset

22/04/2019
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Ayant assisté hier à la victoire des Verts à Auguste-Delaune, le président rennais Olivier Létang félicite l'entraîneur stéphanois dans la dernière édition de L'Union de Reims.

"Il faut saluer le travail de Jean-Louis Gasset. C'est une grande réussite de parvenir à faire jouer collectivement autant de talents individuels."

La chasse est ouverte !

22/04/2019

Vous avez pu suivre le déroulé de la rencontre sur notre forum : les Amazones ont battu Vendenheim (1-0) lors de la 23ème journée de D2 grâce à un but de Laury Jesus à la 18ème minute sur un centre de Kelly Gago. Malgré cette victoire, l'équipe de Jérôme Bonnet reste 2ème au classement, à un point des Marseillaises victorieuses sur le terrain d'Albi (4-0). La dernière journée aura lieu le dimanche 28 avril à 15h00 : l'ASSE se déplace à Montauban (8ème) tandis que l'OM reçoit Croix de Savoie (4ème).

La compo : Mallaury Geurts - Charlotte Gauvin (cap), Léonie Multari (Maëva Bernard, 79ème), Julie Marichaud, Morgane Martins - Laura Condon, Gwladys Debbache (Mélody Lapierre, 62ème), Marion Blanc-Gonnet - Audrey Chaumette, Laury Jesùs, Kelly Gago (Courtney Strode, 73ème).

Les U10 s'inclinent sans perdre au Trophée de l'Erdre

22/04/2019

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Entraînés par Stéphane Pena et Fabien Montet, accompagnés par le dirigeant Thierry Sanial, les U10 de l'ASSE ont brillé ce week-end au Trophée de l'Erdre (Loire-Atlantique).

Lors de la première phase de ce prestigieux tournoi, les petits Verts ont battu Angoulins (4-0), Madeleine-Guérande (4-0), Beaucouzé (5-1), Saint-Sébastien (1-0) et n'ont été accrochés que par le Paris FC (0-0).

Seulement tenus en échec par le Stade Briochin (2-2) lors de la seconde phase, les Stéphanois se sont qualifiés pour la phase finale grâce à leurs succès contre Le Havre (2-0), Vannes (1-0), Perigny (4-0) et Guingamp (2-0).

Vainqueurs 3-1 contre Nancy en quart et 2-1 contre Nice en demi, les Verts ont ouvert le score en finale contre Bordeaux avant de se faire rejoindre à quelques secondes de la fin sur un but très litigieux. S'ils se sont inclinés au terme d'une interminable séance de tirs au but (11-12 !), ils auront vraiment fait honneur au maillot vert.

Bravo à Nathan Fornasier, Leo Dumeil, Joab Vuadi, Nathan Terrat, Lenny Marliac, Gaspard Mallard, Matheis Piskor, Sofiane Djerouni, Theo Jolivet et à leur capitaine Matteo Ducreux !

Techniques, sereins et ambitieux

22/04/2019
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Comme le rapporte aujourd'hui Le Progrès, les numéros 10 et 26 de l'ASSE ont commenté hier en zone mixte leur tranquille succès à Reims.

Wahbi Khazri : "C'est une victoire méritée et logique. On a mis les ingrédients nécessaires pour prendre les trois points et en plus, avec la manière. Il faut souligner le travail de l’équipe où tout le monde a été très fort techniquement. On les a fait courir et on les a fatigués. Il y a une fin de saison excitante et passionnante. Il y a tout pour qu’on finisse bien mais il ne faut pas s’enflammer. On aborde les matches avec sérénité. On a très bien dormi même après les succès de l’OL et de l’OM."

Mathieu Debuchy : "C’est un match abouti. Quand on voit que techniquement on est au-dessus, forcément c’est plus facile. On fait notre petit bonhomme de chemin, on est toujours là. On n’a pas fait une fixette sur les succès de l’OL et de l’OM, on savait qu’il fallait faire un résultat. Il y a des équipes qui sont mieux préparées que nous, qui ont un plus gros budget et qui se doivent de jouer l’Europe. Mais on est ambitieux, on a aussi des objectifs qu’on veut atteindre en fin de saison."

M'Vila n'oublie pas la Gambardella

22/04/2019
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Dans la dernière édition du Progrès, le numéro 6 des Verts commente la victoire d'hier à Reims avant d'évoquer la finale de la Coupe Gambardella, compétition qu'il avait gagnée avec Rennes en 2008 aux côtés de Kévin-Théophile-Catherine et Vincent Pajot.

"On a fait l’une de nos meilleures premières mi-temps de la saison à l’extérieur. Il va falloir s’appuyer là-dessus jusqu’à la fin de saison et pourquoi pas de se lancer un petit challenge de rester invaincu. On a eu un petit peu de chance mais il faut la provoquer. Il y a eu un très bon pressing de nos attaquants et on a été récompensés. On n’a pas d’objectif précis mais si on peut gratter quelque chose, on ne va pas se gêner. On a aussi des ambitions mais on n’a pas de pression particulière. J’ai été très satisfait de la construction de notre jeu. Il y a eu la manière, on a respecté les consignes du coach.

La Gambardella, c’est vraiment une compétition énorme pour les jeunes. Pour nous, avant c’était un peu notre Ligue des champions même si maintenant, il y a la Youth League. J’ai eu la chance de la jouer et de la gagner. Savoir qu’on a un très bon groupe de jeunes à l’ASSE, c’est très bien pour le futur. C’est une finale, il leur faudra faire abstraction du Stade de France, des émotions surtout et ne penser qu’au match en se disant qu’on n’a pas le droit à l’erreur. Je parle avec eux. Ça va être compliqué mais si je peux dire quelques mots positifs à ceux qui vont jouer, ce sera avec plaisir."

Europe, the final countdown (5)

22/04/2019
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Maître de conférences en informatique à l'Universite Lille 3, Fabien Torre a actualisé ses probabilités à cinq journées de la fin du championnat. Grâce à leur victoire contre Reims et aux défaites de Nice et Rennes, les Verts ont augmenté leurs chances de finir sur le podium (28 %), dans le big four cher à Jérôme (75%) et  dans le top 5 (94%). Pour rappel, la cinquième place sera qualificative en Europa League si le QSG bat samedi soir le Stade Rennais en finale de Coupe de France.

La Pravda récompense Saliba

22/04/2019
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Pour la première fois de sa jeune carrière, William serein est dans l'équipe type. Costaud et à l'aise, le numéro 4 des Verts est récompensé pour ses huit ballons récupérés et ses cinq dégagements réalisés hier contre Reims lors de la 33e journée.

B.Bamba (Caen) - Ripart (Nîmes), Saliba (Saint-Etienne), Marquinhos (QSG), Chafik (Dijon) - Verratti (QSG), Savanier (Nîmes), Aouar (vilains) - Delort (Montepllier), Coulibaly (Nantes), Mbappé.

Surclassé en équipe de France U20, le jeune prodige stéphanois a encore reçu les éloges de son capitaine à l'issue de la rencontre. "Ce n’est pas la première fois qu’il est performant et qu’il est bon. Je le répète, il est lucide, froid, mature. Ce mot lui correspond bien. On ne dirait pas qu’il a 18 ans" a déclaré Loïc Perrin. Jean-Louis Gasset souligne pour sa part que le natif de Bondy est bien entouré. "William est solide et serein parce qu’il est dirigé par Perrin, qu’il a Debuchy à sa droite, Kolo à sa gauche et M’Vila devant lui, avec Bennasser. Ce sont des joueurs qui ont de la bouteille et lui donnent confiance. Il sait que la technique ne sera pas loin de lui à partir du moment où il va récupérer le ballon."

Première pour Doukansy à Gaston Petit

21/04/2019

On l'avait un peu perdu de vue depuis son départ du centre de formation de l'ASSE l'été dernier. Arrivé en janvier 2018, après des passages au FC Solitaires, Amiens et à l'OM, Brahima Doukansy (20 ans en août prochain) avait fait un bref passage de six mois chez les Verts, disputant seulement quatre matchs de championnat et trois en coupe Gambardella avec les U19.

Désormais Niortais, il effectue sa saison en National 3 (huit matchs disputés à ce jour), mais vendredi, suite à la blessure d'un de ses coéquipiers, il a effectué ses grands débuts en Ligue 2, subissant avec les Chamois Niortais une défaite (1-2) face à La Berrichonne de Châteauroux.

 

Les Verts leaders

21/04/2019

La bonne série des Verts n'aura échappé à personne. Il reste encore 5 journées pour clore ce championnat 2018-2019. Si l'on fait commencer le sprint final à la 29ème journée, on peut considérer que nous sommes à la moitié de ce sprint. Quelles sont les positions à cet intermédiaire ? 

Les Verts sont en excellente position puisqu sur ces 5 dernières journées, ils sont leaders de ce classement avec 13 points et une différence de buts de +11.
Suivent : Montpellier : 9 points (+3), les vilains : 9 points (0), Lille : 8 points (+4).
Paris, à la faveur d'une victoire, ce soir, contre Monaco, peut venir s'intercaler à la 2ème place avec 10 points.

Gasset ne va pas lâcher

21/04/2019

C'est un Jean-Louis Gasset, satisfait de ses hommes et ambitieux pour la fin de saison, qui s'est présenté devant les micros après la belle victoire des Verts à Reims.

"Tous nos concurrents avaient gagné, on savait ce qu’on avait a faire. On savait que ce serait un match difficile car beaucoup d’équipes ont chuté à Reims et il fallait faire un grand match. On a eu la maîtrise technique et on a fait une très bonne première mi-temps. En deuxième période, ils nous ont gênés avec de longs ballons dans l’axe mais on a bien défendu. On a maîtrisé le jeu et on ne s’est pas relâché dans les dernières minutes. Chaque week-end, il y aura des rebondissement, des matches à pression, des confrontations directes. Il nous reste cinq matches, on va recevoir trois fois devant notre public magique, on va tout faire pour engranger le plus de points possible. On a 56 points, on est dans les équipes qui doivent jouer l’Europe. Après, le podium, pas le podium, on verra. On est dans la dernière ligne droite, on ne va pas lâcher avant l’arrivée."

Guion fataliste

21/04/2019

Cet après-midi, nous avons pu voir un David Guion impuissant sur son banc de touche, ne sachant que faire pour remettre son équipe dans la rencontre. Son discours d'après-match reflétait bien ce désarroi :

"On a rencontré une équipe avec beaucoup de maturité, d'expérience et de maîtrise collective, même s'il ne s'est rien passé dans nos trente derniers mètres. On savait que Saint-Etienne pouvait nous punir sur notre moindre erreur et c'est ce qu'il s'est passé. Mais on a également manqué d'efficacité et de réussite car on a eu plus d'occasions. On voit tout le chemin qu'il nous reste à parcourir face à de gros adversaires comme Lille, Monaco et Saint-Etienne, qui mérite sa place. Désormais, l'idée est de rester dans le haut du classement. Il reste 15 points à jouer, on verra bien ce qu'il va se passer. Ce qui m'intéresse désormais, c'est le match à Angers."

U17N : Décines-moi un Mouton !

21/04/2019
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Troisièmes à égalité de points avec les vilains un point derrière le FC Lyon, les U17 Nationaux vont affronter leurs deux concurrents lors des deux dernières journées. Pour préparer le derby à Décines programmé dimanche prochain à 15h00 puis la réception de l'actuel leader (le 5 mai à L'Etrat), les protégés de Christophe Chaintreuil ont joué et gagné (3-1) aujourd'hui un match amical contre Saint-Priest.

Malgré les absences des internationaux U16 Lucas Gourna et Yanis Lhery (éliminés hier par le Brésil à Montaigu), des blessés Marie-Gaël Mukanya (cheville) et Clément Moulineau (genou), de Kenan Fakili (malade) et de Bryan Djile (expulsé avec les U19 à Monaco donc suspendu le week-end prchain), les Stéphanois ont réalisé une bonne prestation.

Grâce à un bon pressing de Yanick Venus (qui sera lui aussi suspendu face aux moches pour abus de biscottes), Jordan Morel a marqué le premier but des Verts. Sur une passe de Mathys Saban puis sur un exploit personnel, le capitaine Louis Mouton a réalisé un joli doublé. On compte sur lui pour remettre ça dans la banlieue face à une équipe qui pourra aligner pour ce derby ses meilleurs U17 habituellement surclassés en U19 tandis que les Abdoulaye Sidibé, Maxence Rivera et autres Marvin Tshibuabua caressent l'espoir de jouer la veille au Stade de France en finale de Coupe Gambardella...

Le onze de départ contre Saint-Priest : Bourbia- Koutri, Sow, Vernet, Calodat- Mouton, Morel, Fethiddine - Saban, Vénus, Bonnemain.

Les trois remplaçants sont entrés en jeu : le gardien U15 Eden Lolic ainsi que Brahim Fatah et Ahmed Sidibé.

Aubame claque, Baky gagne

21/04/2019
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Les Gunners ont raté une belle occasion de déloger les Spurs du podium en s'inclinant 3-2 à domicile face aux Eagles. Alors que son ancien coéquipier stéphanois Bakary Sako est resté sur le banc de Crystal Palace, Pierre-Emerick Aubameyang a claqué ce dimanche son 19e pion de la saison en Premier League. Il rejoint donc le Citizen Sergio Agüero et le Red Mohamed Salah en tête du classement des buteurs de l'élite anglaise.

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