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Pas de pot, Choupo

16/02/2019

 

En conférence de presse aujourd'hui, Tuchel a confirmé les absences prévues de Neymar, Cavani, Meunier blessés, et Rabiot pestiféré demain (21h) dans le Chaudron.

Il a par ailleurs expliqué que l'énigme Choup Moting, pour cause de maladie, ne serait pas non plus du voyage à Sainté. Enfin il a dit toute sa confiance en son groupe et passé la brosse à reluire à notre club : "Mes joueurs sont très compétitifs, ils sont prêts pour demain. C'est un groupe avec beaucoup de qualités, qui travaille bien. C'est un grand défi de jouer contre Saint-Etienne, dans cette atmosphère. Nous devons être prêts."

Verratti craint les Verts

16/02/2019
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Marco Verratti évoque son imminent déplacement dans le Chaudron sur le site officiel du QSG.

"Aller à Saint-Etienne est toujours compliqué, chez eux ils sont difficiles à battre et surtout cette année, ils font un très bon championnat. Leur entraîneur Jean-Louis Gasset connaît le football, c‘est un homme qui m’a énormément apporté quand il était au Paris Saint-Germain. On s’est beaucoup dépensé mardi en Coupe d’Europe mais on va là-bas pour gagner le match."

Willkommen in der grünen Hölle ! (3)

16/02/2019
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11 Freunde publie dans son édition de février un reportage sur l'ASSE, "mythe français qui fête ses vieux poteaux carrés", "club français le plus riche en émotions." Vous n'avez pas pu vous procurer le numéro de ce réputé mensuel allemand ? Vous ne maîtrisez pas la langue de Roland Wohlfarth ? Pas de panique, le potonaute Ellestin vous propose une excellente traduction. Willkommen in der Grüne Hölle ! Bienvenue dans l'enfer vert ! Troisième extrait.

"Philippe Gastal caresse de ses longs doigts fins la vitre qui le tient à distance des poteaux, environ un mètre. Ils sont sous verre, comme une peinture précieuse. Gastal est un homme mince et élégant, costumé, la raie sur le côté, et une immanquable cravate verte. Seule la description de son job en français rivalise de distinction avec lui : Conservateur du Musée des Verts*. Le musée de l’ASSE est le premier musée consacré au foot en France. Des quatre coins du territoire, des clubs viennent s’en inspirer et recevoir de généreux conseils – sauf Lyon, on l’aura compris désormais. Gastal affiche sur le visage un sourire espiègle comme on n’en voit que chez les directeurs de musée ou les professeurs de mathématiques. Il revient sur l’onéreuse acquisition en provenance d’Ecosse. « Aujourd’hui encore, on raconte que si ces poteaux avaient été ronds, Saint-Etienne aurait battu le Bayern », dit-il. Au cours de la finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions 1976, Saint-Etienne frappa à deux reprises les montants, dont la forme angulaire renvoya la balle sur le terrain, au lieu de la laisser entrer dans le but. Le Bayern, comme à son habitude, triompha en toute décontraction : 1-0. Mais l’image des poteaux carrés* s’imprima dans les mémoires, jusqu’à devenir un mythe. Quarante ans après le match, L’Equipe publia un numéro spécial sur la finale. En ville, un restaurant et un bar s’appellent Poteaux Carrés. Aux côtés de la relique conservée dans le musée, un écran passe en boucle les images de la finale perdue. Gastal, qui les a vues des centaines de fois, fixe le téléviseur comme s’il s’agissait d’une retransmission en direct.

Pourquoi, après quatre décennies, Saint-Etienne célèbre-t-il toujours une défaite ? Cela peut s’expliquer en partie par la mentalité française. Ici, on aime chérir les perdants*, les figures de l’échec, encore plus intimement que les vainqueurs. A partir de 1953, le cycliste Raymond Poulidor s’est attaqué pendant de nombreuses années au Tour de France, et a fini par ériger en art le fait de perdre la course dans les instants décisifs. Les fans pourtant n’ont eu de cesse d’honorer le « perdant éternel », un peu plus à chaque coup dur. Tous comme ils passent encore des soirées entières à philosopher sur la défaite malheureuse de l’équipe nationale face à l’Allemagne à la Coupe du Monde 1982. Peu importe que l’Equipe tricolore* ait depuis ce jour plus souvent battu les Allemands que le contraire, en demi-finale de Coupe du Monde ou encore plus récemment lors de la Ligue des Nations. Les Français ont le goût du drame et de la mélancolie.

 La finale perdue de 1976 continue de marquer tout Saint-Etienne au fer rouge pour une autre raison. L’équipe d’alors produisait un football enivrant, avec de froids déménageurs comme Christian Lopez en défense, et des artistes du dribble inspirés en attaque, à l’exemple de Dominique Rocheteau. Ce dernier, actuel directeur sportif, avait sur le terrain des airs de George Best avec ses longues boucles brunes. Les musiciens de la ville chantaient des hymnes pop à sa gloire. A domicile, Saint-Etienne se livrait à d’invraisemblables remontées au score, qui ont inspiré les journalistes jusqu’à aujourd’hui : A Saint-Etienne, tout est possible*.

Le maillot vert de cette époque, orné d’un col aux couleurs du drapeau national français, devint une tunique symbole. Les Verts* acquirent le statut d’équipe nationale non-officielle, tant était partagée la sympathie à leur égard à travers le pays. Le président de la République Valéry Giscard d’Estaing écrivit au maire de la ville : « Merci d’avoir emmené la France jusqu’en finale ». Le directeur de musée Gastal montre les photos de l’époque : « 100.000 personnes ont accueilli l’équipe sur les Champs-Elysées. C’était la première et la dernière fois qu’une telle chose avait lieu pour une équipe de club ». Gastal réajuste fièrement sa cravate. Il n’est pas le seul à être hanté par le passé. Quelques heures au musée suffisent à les rencontrer tous, les nostalgiques et les rêveurs.

Comme cette femme qui a garé sur le parking du musée son camping-car recouvert d’autocollants à l’effigie de Saint-Etienne. Tous les quinze jours, Nathalie Salomon parcourt avec ses trois chats les 400 kilomètres qui séparent Orléans et Saint-Etienne. Elle est abonnée au stade. Ou bien Jason Kirkwood, qui erre dans les allées du musée et nous parle de la générosité des Stéphanois qui lui ont offert le gîte dès sa première visite. Kirkwood vient de Brentford, en Angleterre. Dans une antichambre du musée, on retrouve Elfi Tax, 90 ans, dont le père a entraîné Saint-Etienne dans les années 30 [NdP² : en fait de 1943 à 1950]. « Les gens ici sont gentils. Ce sont des fous de foot, qui ont le cœur sur la main », dit-elle dans son allemand de Vienne teinté d’accent français. A ses côtés a pris place Emile Robert, l’abonné le plus âgé du club : 97 ans. Patrick Guillou, héros de la remontée, est également de la partie. Il fait la traduction en allemand pour nous. Au-dessus du musée, Alex Mahinc nous conduit dans le petit réduit où il entrepose maillots et cassettes vidéo. Et ainsi se déroule notre visite dans ce musée. A chaque instant notre chemin croise celui d’hommes et de femmes, comme si nous assistions à un exposé parfaitement minuté sur le thème : Qu’est-ce qu’un « club historique » ?"

 

* en français dans le texte

Les regrets de Laurey

16/02/2019
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Dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Thierry Laurey revient aujourd'hui sur la défaite des ses protégés mercredi dernier à GG.

"Saint-Étienne récupérait deux de ses hommes forts (M’Vila et Khazri) quand nous en perdions deux (Lala et Caci). A Geoffroy-Guichard, on a commis des fautes assez inhabituelles au niveau de la concentration comme sur l’ouverture du score de Beric alors qu’il y a trois défenseurs pour un joueur adverse. Et malgré ça, sans faire une seconde période de folie, tu peux revenir avec un point. L’important, maintenant, c’est de faire preuve de plus de constance et de réaliser un match entier. Il faut évidemment que l’on réagisse."

Ducasse au menu de la réserve

16/02/2019
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Laurent Batlles évoque la réception du Stade Bordelais (ce samedi à 18h00) dans la dernière édition du Progrès.

"Nous sommes à notre place actuellement [ndp2 : 10e avec un match en retard à jouer à Andrézieux le samedi 2 mars à 18h00], et nous avons des joueurs qui ont des objectifs personnels à atteindre. Je sais qu’à partir du moment où nous sommes bons collectivement, cela rejaillira sur les prestations individuelles de chacun. Nous sommes plus matures désormais, et je n’ai pas de doute sur les intentions des joueurs quand ils démarrent un match.

 

Le Stade Bordelais est un concurrent direct et possède de bons attaquants ainsi qu’une assise défensive solide. Ce groupe a pu changer pendant la trêve, et je ne connais pas leurs recrues, mais je sais qu’il y a des joueurs comme Pierre Ducasse qui ont fait une carrière professionnelle et qui apportent une véritable expérience. De notre côté, nous allons enchaîner cinq matchs d’affilée et il faudra être bien placé avant de jouer Andrézieux pour se maintenir rapidement."

Le groupe annoncé par le quotidien régional : Bajic, Le Roy - Panos, Fofana, Nadé, Vogt, Petrot – Martin-Pichon, Fleury, Chambost, Benkhedim, Valbon – Gueye, Tormin, Ghezali, Abi.

Dieu futur DS ? (2)

16/02/2019
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Comme il l'avait dit le 14 avril dernier au micro de France Bleu, Loïc Perrin explique aujourd'hui dans Le Progrès qu'il se verrait bien Directeur Sportif.

"Est-ce que je me vois jouer encore longtemps ? C’est une bonne question. Pour l’instant, ça va très bien. Après, je pense qu’on fera le point en fin d’année, voir l’année prochaine avec le club. C’est tellement dur à dire aujourd’hui. Mais si physiquement et mentalement ça va, oui, je continuerai. C’est certain. Mais bon, sur les dernières années, ça peut vite basculer physiquement et aller moins bien. C’est difficile à anticiper. En tout cas, j’ai envie de profiter le plus possible. Je ne me suis jamais donné d’âge pour arrêter.

Défenseur central, c’est peut-être un poste où on peut durer plus longtemps que d’autres. Je travaille beaucoup plus que quand j’étais jeune. Avant les entraînements notamment, j’ai besoin de m’échauffer plus qu’avant. Après j’aime aussi prendre du bon temps et me faire plaisir. J’aime bien manger, boire une bonne bouteille de vin de temps en temps. Je fais des écarts, c’est important pour être bien mentalement et tenir la cadence.

Ça fait un moment que j'ai une clause de reconversion dans mon contrat. Au départ, je ne savais pas trop ce que je voualis faire. Là, j’ai une idée plus précise. J’ai attaqué une formation sur deux ans qui me permet de connaître le fonctionnement d’une organisation sportive, en l’occurrence un club. Là où je me verrais le plus, c’est dans la direction sportive. Pas sur le terrain en tant que coach. Ce n’est pas ce qui m’attire aujourd’hui. Après, ça pourra peut-être changer."

Meunier privé de Moulin ? (2)

16/02/2019
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La Pravda du jour confirme ce qu'annonçait Le Parisien hier : l'international belge du QSG n'aura probablement pas le plaisir de croiser Jessy Moulin demain soir à Geoffroy-Guichard.

"Thomas Meunier, victime d'un léger traumatisme crânien contre Bordeaux samedi dernier et forfait à Manchester mardi, devra logiquement renoncer au déplacement à Saint-Etienne. Son dernier examen est plutôt rassurant mais il n'est pas question de prendre des risques pour le staff parisien, qui décidera lundi s'il est opérationnel pour la réception de Montpellier mercredi en match en retard de la 17e journée".

Si son forfait se rajoute à ceux de Neymar et Edison Cavani, le QSG aura quand même fière allure dans le Chaudron d'après le quotidien sportif, qui prédit le onze suivant : Areola - Kehrer, Thiago Silva, Kimpembe, Bernat - Daniel Alves, Marquinhos, Verratti, Di Maria - Draxler, Mbappé.

 

Dieu espère un miracle (2)

16/02/2019
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Il l'avait dit avant-hier au Figaro, il le répète aujourd'hui dans Le Progrès : Dieu espère un miracle demain soir à Geoffroy-Guichard.

"Paris, ce ne sont que de grands joueurs à tous les postes. Ils avaient été un peu critiqués ces derniers temps à cause de quelques contre-performances mais ce sont des hommes comme tout le monde. Ils ont montré à Manchester qu’ils étaient une grande équipe. Il n’y avait rien à dire. Depuis des années, en Champions League, ils ne sont pas très loin.

On a été tout près de les battre la saison dernière. Il faut s’en servir mais aucun match ne ressemble à un autre. On n’a rien à perdre. Ce n’est pas un match bonus mais il y a tellement d’écart entre les deux équipes que perdre relève de la normalité. C’est un miracle de gagner contre Paris. Lyon les a battus mais Lyon a des arguments, est programmé pour être deuxième. Même s’il y a encore un monde d’écart entre l’OL et le PSG, sur un match, forcément tout est possible.

Je ne crois pas à un relâchement des Parisiens, ces joueurs-là savent vite passer à autre chose. Que ça se passe bien ou mal. Ce qui m’impressionne chez eux, c’est que même face à des "petites" équipes du championnat, ils cherchent toujours à marquer des buts, même s’il y en a déjà trois ou quatre dans les filets. Quand ils manifestent leur joie, chaque fois, on dirait que c’est le premier. On sent qu’ils prennent du plaisir, parce qu’ils ont la possession du ballon, se créent des occasions.

Le PSG est une équipe qui travaille et qui court ensemble. Après, quand ils sont moins bien, ils ont les joueurs pour faire des différences individuellement. S’ils sont dans un bon jour et à leur niveau, il n’y a pas de match. Je m’en souviens de certains où il suffisait d’arriver un peu en retard sur le gars et il décalait pour son partenaire. Et là, tu passes une mauvaise soirée ! D’autres où on a réussi à les gêner comme la saison dernière. Parce que toutes nos planètes étaient alignées et qu’ils étaient un peu moins bien."

Absent, Valentin ? (2)

16/02/2019
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Touché au genou gauche lors d'un choc avec Prcic dans le temps additionnel de la victoire contre Strasbourg, Valentin Vada a passé comme prévu une IRM hier après-midi. Selon la dernière édition de la Pravda, l'Argentin consultera de nouveau le staff médical dans la journée mais sa participation demain semble très compromise. Loïs Diony, victime d'une contusion au pied gauche, devrait faire son retour dans le groupe mais le quotidien sportif ne le voit pas dans le onze de départ contre le QSG :

Ruffier - Perrin, Subotic, Kolodziejczak - Monnet-Paquet, Aït Bennasser, M'Vila, Gabriel Silva - Cabella - Khazri, Hamouma.

Dieu accorde sa miséricorde à Selnaes

16/02/2019
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Dans la dernière édition du Progrès, Loïc Perrin commente le départ d'Ole Selnaes en Chine.

"Personne ne peut se mettre à sa place. C’est sa décision. Moi je ne l’aurais peut-être pas fait, mais je n’étais pas à sa place. À un moment donné, quand on te propose un contrat comme celui-ci, je pense que ça fait réfléchir n’importe qui. Quand j’étais jeune, tout ça n’existait pas. Tu partais en Europe. Aujourd’hui, c’est la Chine, le Mexique, la MLS. Ça devient une normalité, c’est comme ça, c’est le foot actuel.

Je peux comprendre les gens qui pensent que c'est une forme de gâchis au regard de son potentiel. Mais pour lui, il a peut-être assuré sa vie. Moi, je l’ai compris. Je ne dirai jamais de quelqu’un qu’il a pris une mauvaise décision, parce que c’est sa décision. Après il se rendra peut être compte qu’elle sera mauvaise. C’est pour tout le monde pareil. Au bout d’un an, il se dira “non j’ai bien fait”, ou “je n’aurais pas dû”. Tu pars dans un autre club en France, c’est pareil. Tu te dis “je n’aurais pas dû, j’aurais dû rester où j’étais”. C’est comme ça.

Mais moi, je ne lui en veux pas du tout, je pense qu’il a donné ce qu’il avait à donner au club. Il a eu aussi une adaptation un peu difficile, il avait peut-être envie d’un nouveau challenge. La Chine s’est présentée. Je ne pense pas que c’était son objectif au départ mais bon, quand à un moment donné il a eu le contrat sous les yeux… C’est ce qui lui a fait prendre sa décision. Je ne sais pas si c’est le sportif. Après, je ne connais pas le niveau là-bas. Ça va peut-être se développer s’il y a de plus en plus de stars qui y vont (rires)."

Les facettes de RC7

16/02/2019
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La Pravda de ce samedi publie une interview de Rémy Cabella. Extraits.

"À trois ans, le ballon est venu à moi. Ado, je ne pensais qu'à vivre mon rêve de devenir professionnel. Même pas aux filles. À la base, le foot rend plus heureux que les filles. C'est pour ça que je ne leur courais pas après. D'ailleurs, j'ai rencontré ma femme quand j'avais dix-neuf ans et elle, seize. Elle est importante pour mon équilibre. Une femme, ça t'évite de partir en couilles.

Le foot, ce n'est pas mon métier. C'est mon kiff. Si aujourd'hui, je suis payé pour jouer, j'ai gardé ce truc. Je n'ai jamais fait de choix de carrière pour l'argent. J'ai encore mes petites vidéos de pré-débutant contre mon frère aîné de quatre ans. Je me souviens aussi de la première fois où j'ai vu Cristiano Ronaldo débuter au Sporting Portugal. Mes yeux ont brillé. J'ai appris en imitant les gestes de CR7. Moi, c'est RC7 !

C'est comme ça que j'y suis arrivé et que je me sens bien : en restant moi-même. Pas en étant simple. Ça agace parfois les spectateurs. Mais c'est moi qui ai le ballon sur le terrain, qui ressens les choses et qui décide. C'est mon rôle de dicter le jeu. Quand j'ai un kiff, je l'assouvis. Je marche comme ça, à la folie. J'essaie de ne pas me priver. Je ne suis pas méchant et j'assume mon côté bling-bling. J'ai sauté d'un avion en parachute à Dubaï. Dans ma tête, j'étais tout seul. J'ai crié. Sauter m'a libéré. Une semaine après, j'ai mis un doublé à Nantes. Comme je n'étais pas assuré, je n'ai pas mis les pieds en atterrissant.

Quand j'étais petit et que mes parents partaient faire les courses, on jouait dans notre toute petite cuisine. Un jour, mon frère me retombe dessus. Je lui ai souri et je me suis cassé en biais une dent définitive. Je l'ai gardée, en me disant : le jour où je gagne de l'argent, je me fais plaisir. Et je me suis fait poser des facettes sur mes vraies dents du haut et du bas, à Marseille. Ç'a été long et ça m'a fait souffrir. Des fois, ça fait du bien de savoir ce que ça fait d'avoir mal. Je ne me suis fait refaire que les dents. Le reste, je n'en ai pas besoin !

Il y a un mois, malgré la victoire contre l'OM, je n'étais pas bien au fond de moi. C'était Marseille en face, et j'ai raté mon match. Je n'ai servi à rien et ça m'a touché. Dans ces cas-là, la musique me fait le plus grand bien. J'écoute le groupe Bande à Part et ses reprises de chansons corses - mais pas trop car elles sont avec beaucoup d'émotions - et Jul, un rappeur marseillais. Je chante et je redeviens heureux. Rémy, pas content, faut pas. Ce n'est pas mon mode de vie."

Vagner claque face au HAC

15/02/2019
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Avant-dernier passeur sur l'ouverture du score de Nancy ce soir au Havre, Vagner a inscrit le second but de la victoire d'une frappe lointaine et croisée du droit. Titularisé comme Papou Paye par Alain Perrin et remplacé à la 74e minute, l'attaquant capverdien reste relégable mais cède la place de lanterne rouge au Red Star.

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Papy se prend pour Papin

15/02/2019
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Fabien Lemoine a marqué ce soir le second but de la victoire de Lorient contre le Red Star d'une splendide reprise de volée de 30 mètres que n'aurait pas renié le faux JPP. Les Merlus confortent leur troisième place et reviennent à quatre points du deuxième Brest, tenu en échec sur le terrain du Gazelec malgré la titularisation de Kévin Mayi.

Pour rappel, Papy avait marqué un but du même acabit sous le maillot vert contre Monaco.

Hansen ne lâche pas Selnaes

15/02/2019
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Dans le quotidien  Nettavisen, l'entraîneur adjoint de l'équipe de Norvège Per Joar Hansen commente le départ d'Ole Selnaes pour la Chine.

"Nous n'avons pas notre mot à dire sur son choix de rejoindre ce club. C'est sa décision. Il faudra voir comment il se comportera là-bas et à quel niveau. C'est une chose de visionner les matches sur Whyscout, c'en est une autre de voir les matches sur place. Je voyagerai en Chine, je dois demander un visa pour cela. Vous ne pouvez pas vous faire une idée précise de ce championnat sans le voir de vos propres yeux. Ole Selnaes a été l'un de nos meilleurs joueurs cet automne. Il a dominé les débats et pris une part importante dans nos succès en Ligue des Nations. Nous sommes très satisfaits de ses prestations de 2018. je pense qu'il a grandi en tant que joueur et en tant qu'homme."

Galette ne fera pas banquette à GG

15/02/2019

La commission de discipline fédérale a suspendu Christophe Galtier pour trois matchs dont un avec sursis. Le 6 février dernier, lors du match de Coupe de France à Rennes, Galette avait, après le match, critiqué l'arbitrage de M Lesage au sujet de l'exclusion du défenseur lillois Adama Soumaoro pour un tacle impressionnant sur le rennais Edson Mexer : "L’arbitre s’est précipité, avait-il jugé. On a deux joueurs qui partent pied en avant sur le ballon et le mien prend le ballon. Les deux se rentrent dedans. C’est une drôle d’interprétation. Il n’est pas aidé par le VAR mais ça aurait pu être pareil avec le VAR vu qu’il était dans un grand jour Monsieur Lesage. Cette expulsion nous coûte cher."

Le coach lillois manquera donc les oppositions contre Strasbourg et Dijon, mais sera de retour le 9 mars à Geoffroy-Guichard. De même pour Soumaoro, suspendu pour quatre matchs, qui a déjà purgé son match automatique et qui sera suspendu contre Montpellier, Strasbourg et Dijon pour revenir... le 9 mars à Geoffroy-Guichard !

Dieu est grand !

15/02/2019

 

A l’instar des (très) grands joueurs de l’ASSE, Loïc Perrin vient de franchir un nouveau cap’. En effet, Dieu (le seul et unique) vient de battre un nouveau record au sein du club stéphanois, celui d’avoir porté le brassard de capitaine 277 fois (sur les 20 dernières saisons de L1)  dépassant le record du canaris Mickael Landreau (276) ou du caniche Rio Mavuba (268).

Encore plus fort, cette performance a été réalisée sous l’unique maillot vert ! Et comme le dit si bien Kolo dans cette vidéo du site Officiel, on espère tous qu’il atteindra la barre des 300 !

Mannucci chez Chabert et Santini

15/02/2019
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Huit jours après avoir enrôlé Stéphane Santini, l'ancien réserviste stéphanois et actuel entraîneur de Béziers (L2) Mathieu Chabert vient d'enrôler Fabrice Mannucci (44 ans). L'ancien laborieux défenseur de l'ASSE (87 matches entre 1993 et 1998) a commenté sa nomination sur le site officiel du club héraultais.

"C’est un vrai retour aux sources, j’en suis très heureux. J’ai toujours suivi les résultats et l’actualité du club. Si je suis dans la région, c’est grâce au football à Béziers. Mathieu souhaitait avoir une aide supplémentaire dans le staff. Quand le président m’a appelé, j’ai trouvé ce challenge plus qu’intéressant. On se connaît très bien avec Mathieu et Stéphane, ce sont des personnes que je côtoie depuis de nombreuses années et avec qui je m’entends très bien. Ces relations ont forcément pesé. Faire partie de ce challenge avec l’objectif du maintien, c’est un grand plaisir."

Faouzi et Malcuit ont mangé les petits suisses

15/02/2019

 

Titulaires après 2 matchs où ils avaient dû laisser leur place aux latéraux titulaires cette saison à Naples, Hysaj et Mario Rui, Malcuit et Ghoulam ont livré une partie remarquée lors de la victoire 3-1 à Zurich. Avec en bonus, pour le premier, une passe décisive pour Callejon sur le deuxième but napolitain.

 

 

Entré à une vingtaine de minutes de la fin, Aubameyang n'a, lui, pu empêcher la défaite 1-0 d'Arsenal à Borisov. De même pour Théophile-Catherine titulaire à Plzen où le Dinamo Zagreb, pourtant en tête à la mi-temps, s'est incliné 2-1.

 

Gelson Fernandes était titulaire pour le match nul 2-2 de l'Eintracht Francfort en Ukraine contre le Shakhtar Donetsk. Il portait même pour l'occasion le brassard de capitaine des Aigles en l'absence d'Abraham.

Malins, les Verts !

15/02/2019
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L'attaquant starsbourgeois Nuno Da Costa, qui a réduit le score mercredi soir à Geoffroy-Guichard, revient aujourd'hui dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace sur ce match en retard de la 23e journée.

"Cela faisait quelques mois que je jouais moins, cela faisait un moment que je n’étais pas dans le onze. Alors, j’ai été récompensé, c’est vrai. Ça m’aide moi mais pas l’équipe puisqu’il y a la défaite au bout. Notre première période est à oublier. On s’est retrouvé en difficulté face à une équipe assez maligne, qui a su nous faire déjouer. Ils ont su nous dominer profitant des espaces dans notre dos. On a eu du mal à trouver les automatismes avec des joueurs qui n’ont pas l’habitude de jouer et qui, peut-être, manquent de confiance. L’adversaire s’en est rendu compte, il a joué sa musique. Il a profité de toutes nos erreurs pour nous faire mal.

Je veux retenir ce que l’on a fait en seconde période. On a corrigé les erreurs. Quand on a changé le système, les choses ont été complètement différentes. On a réduit le score mais le match était dur, haché. On a plutôt bien géré la balle mais on n’a pas non plus réussi à se créer de grosses occasions pour égaliser. Il y a des regrets parce qu’on a conscience que si on avait présenté le même visage en première et en seconde période, le match n’aurait pas du tout été le même. On va dire qu’on a su apprendre de nos erreurs. On doit regarder ce qu’on n’a pas fait de bien, retenir ce qui a été. Cap sur Caen."

Willkommen in der grünen Hölle ! (2)

15/02/2019
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11 Freunde publie dans son édition de février un reportage sur l'ASSE, "mythe français qui fête ses vieux poteaux carrés", "club français le plus riche en émotions." Vous n'avez pas pu vous procurer le numéro de ce réputé mensuel allemand ? Vous ne maîtrisez pas la langue de Roland Wohlfarth ? Pas de panique, le potonaute Ellestin vous propose une excellente traduction. Willkommen in der Grüne Hölle ! Bienvenue dans l'enfer vert ! Deuxième extrait.

Lyon, ville des lumières, là où le cinéma a vu le jour. A Saint-Etienne, la « ville noire » des mines et des usines sidérurgiques, on dit qu’il ne fait jamais beau. D’après Jeff, Lyon est une ville bourgeoise*, et rarement un Français aura prononcé ce simple mot avec un mépris aussi palpable. Après la défaite 0-5 à domicile de l’ASSE dans le derby en 2017, toute la ville a été plongée dans une ambiance mortuaire. Sylvain se contente d’un geste : il dessine une corde imaginaire autour de sa gorge et tire vers le haut. Les Verts sortent d’une période critique de leur histoire sportive. A la fin des années 90, le club s’était vu retirer sept points pour avoir falsifié les passeports de ses joueurs étrangers. En ce temps-là, le nombre de joueurs extra-européens par club était encore limité, et les dirigeants avaient voulu contourner cette règle. « Tout le monde faisait ça à l’époque, et seul Saint-Etienne a été puni », s’obstine Jeff. « Et pourquoi ? Parce que les responsables à la Ligue étaient de mèche avec Lyon ». Toute bonne querelle de voisinage comporte son lot de rancune et d’insinuations. Saint-Etienne a été relégué, Lyon a remporté le championnat sept fois de suite au début des années 2000, et de nouveau s’est mis à briller plus vivement que son voisin.

Certes, à bien des égards, Saint-Etienne ne peut pas rivaliser avec Lyon la pittoresque ou Paris la ville-monde. Pourtant le visiteur ressent immédiatement le pouls de la ville qui palpite jusque dans le béton des rues. Ce pouls, c’est celui du ballon rond. Pendant le Championnat d’Europe des Nations 2016, les correspondants internationaux à Paris ont largement fait état de l’ambiance paresseuse qui régnait dans le pays hôte. Dans les métropoles, les habitants étaient assis à la terrasse des cafés, lisant Le Monde et faisant comme s’ils ignoraient l’existence d’un tournoi de football. A Saint-Etienne toutefois, on ne pouvait pas faire deux pas sans risquer de se prendre un ballon shooté par un gamin, tous les magasins étaient décorés de messages de bienvenue et dans les bars comme le Lipopette, on ne s’entendait plus parler. Ici, on adore le foot – et en particulier ceux que le foot n’a pas épargnés. A Saint-Etienne, on aura toujours un faible pour ceux qui trébuchent.

Jeff et Sylvain commandent une nouvelle tournée à Thomas, le patron, un petit bonhomme vêtu d’une chemise lie de vin, qui jongle avec les verres et s’affaire sans la moindre pause. Il est présentement trop occupé pour les servir. Thomas, lui, a trébuché une fois. Sur les stadiers, sur les vendeurs de faux billets, et sur lui-même. Aujourd’hui, tout le monde l’appelle « Manchester », ce à quoi il répond par un regard de glace. En 2017, il se rendit à Manchester pour un match de coupe d’Europe en compagnie de 80 supporters. Mais voilà : dans l’avion qui les emmenait vers leur escale à Düsseldorf, ils chantèrent, crièrent et dansèrent. Trop fort. La police les retint, leur faisant manquer leur vol de correspondance vers l’Angleterre. Thomas réussit pourtant à arriver à temps en prenant un autre avion, mais à l’heure de pénétrer dans l’enceinte mythique d’Old Trafford, il dût rebrousser chemin : son billet n’était pas valable. Il en fut réduit à regarder ce match historique dans un bar. Le Lipopette résonne de ces petites malédictions, de ces événements insolites et de ces opportunités manquées. Une autre anecdote s’est jouée à Glasgow, nous raconte un groupe d’amis :

« Nous assistions en 2013 à une visite du stade de Hampden Park. Nous avons demandé où étaient les poteaux de la finale de 1976. Celle qui a vu Saint-Etienne affronter le Bayern. Le concierge nous a alors conduit dans une remise et s’est mis à fouiller dans un tas de vieux objets. Et soudain, ils étaient là, couchés sur le côté, les poteaux carrés. De toute évidence c’étaient bien ceux de 1976. De retour à Saint-Etienne, nous avons montré la photo à tout le monde, et un journal local l’a publiée avec cette légende : On a retrouvé les poteaux carrés ! Une simple brève, mais elle a mis la ville entière sans dessus dessous ».

Le club prit contact avec Glasgow dans l’idée de faire venir les poteaux et la barre transversale en France. Les Ecossais flairèrent alors le bon coup et réclamèrent 20.000 euros. Une somme indécente. Mais que l’AS Saint-Etienne s’empressa de régler. Pour se payer les cages d’une finale perdue. Comment expliquer ça ?!

 

* en français dans le texte

Meunier privé de Moulin ?

15/02/2019
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Alors que Jessy Moulin va très probablement conforter dimanche soir son statut de joueur stéphanois étant le plus souvent apparu sur une feuille de match sans entrer en jeu, le défenseur du QSG Thomas Meunier sera absent à Geoffroy-Guichard selon la dernière édition du Parisien.

Oscar fan de Kylian

15/02/2019
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N'ayant toujours pas retrouvé de banc depuis qu'il a quitté l'Olympiakos, Oscar Garcia parle de Kylian Mbappé dans la dernière édition du Parisien.

"Ce qui m’a le plus surpris contre Manchester, c’est la capacité de Mbappé d’assumer son rôle de leader en l’absence de Neymar et Cavani. Il n’a que 20 ans, mais a joué comme un attaquant expérimenté. La pression ne semble pas avoir de prise sur lui, je crois même qu’il préfère les grands matchs et les stades mythiques. C’est un joueur libre, qui aime se déplacer et se faire oublier. Numéro 9 pur, je ne sais pas s’il aime ça, ou alors dans un système à deux pointes. Mais, ponctuellement, il peut remplacer Cavani. Le pire, c’est qu’il peut encore améliorer son jeu de tête, épurer ses choix offensifs ou progresser dans son jeu dos au but. A Saint-Etienne, la consigne était qu’il reçoive le ballon dos au but. S’il parvenait à éliminer son défenseur, il y en avait toujours un autre derrière pour l‘empêcher de prendre de la vitesse. Il est dans le top 5 mondial, et prochainement dans le top 3."

BB revient à GG

15/02/2019
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Benoît Bastien, qui avait oublié d'accorder un penalty à Wahbi Khazri lors du derby du 20 janvier dernier, sera de retour à Geoffroy-Guichard ce dimanche soir pour le match de clôture de la 25e journée qui opposera les Verts au QSG. Amaury Delerue et et Sébastien Moreira seront quant à eux dans ce putain de camion.

Absent, Valentin ?

15/02/2019
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Entré en jeu à vingt minutes de la fin en remplacement de Youssef Aït Bennasser, Valentin Vada s’est blessé au genou gauche en toute fin de match à la suite d’un duel avec le Strasbourgeois Sanjin Prcic. Selon la dernière édition du Progrès, le numéro 23 des Verts était absent à l’entraînement pour le décrassage matinal ce jeudi matin et passera une IRM ce vendredi après-midi. Il risque donc d'être absent ce dimanche pour la réception du QSG. Ayant dû déclarer forfait mercredi en raison d'une contusion au pied gauche, Loïs Diony était quant à lui de retour sur les terrains de l’Étrat ce jeudi. Comme le rapporte le quotidien régional, le numéro 9 de l'ASSE a notamment pris part à un footing en compagnie de Gabriel Silva, Robert Beric, Yann M’Vila et Youssef Aït Bennasser."

Bafé terrorise Al Qadisiya

14/02/2019
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Auteur d'un pion (son 16e de la saison) et de deux passes décisives, Bafé Gomis a été avant-hier le principal artisan du succès (4-1) du leader Al Hilal contre Al Qadisiya.

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On en sort mais ils jouent peu

14/02/2019
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Dans sa 250e lettre hebdomadaire parue aujourd'hui, l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d’Étude du Sport) analyse la contribution des clubs dans la formation des joueurs ayant participé à des rencontres des cinq grands championnats européens pendant les cinq dernières années.

Les équipes formatrices sont celles où les joueurs ont évolué au moins trois saisons entre 15 et 21 ans. Les classements ont été élaborés en additionnant les minutes jouées dans le Big Five depuis le 1er janvier 2014 par tous les footballeurs formés par équipe.

Au classement du temps de jeu selon le club formateur des joueurs, l'ASSE (109 857 minutes dont 21% en vert, 36 joueurs dans 32 clubs) - 12e club de L1 - se classe au 34e rang européen, très loin des vilains troisièmes (253 906 minutes dont 36% banlieusardes, 56 joueurs dans 50 clubs).

 

Trémoulinas raccroche avec classe

14/02/2019
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Arrivé à Sainté dans les dernières heures du mercato hivernal 2013-2014, Benoît Trémoulinas n'aura joué que trois mois à l'ASSE. Mais ses 12 matches disputés sous le maillot vert auront donné raison à Alain Bénédet : c'était une bonne pioche ! Prêts à lever l'option d'achat de 4 M€ pour l'arracher à Kiev, les dirigeants stéphanois n'avaient pas réussi à s'aligner sur les prétentions salariales du joueur à l'époque on ne rigolait pas avec le salary cap. Le latéral gauche avait ensuite rebondi au FC Séville, où il avait remporté la Ligue Europa aux côtés d'un certain Timothée Kolodziejczak. Mais s'il s'était s'était relevé après le tacle de boucher d'Uros Spajic, l'ancien Girondin ne s'est jamais remis de ses soucis en Andalousie. A 33 ans, il a annoncé aujourd'hui l'arrêt de sa carrière dans un communiqué très classe divulgué par France Football.

"J'ai tout donné, tout tenté. Mais après trois interventions chirurgicales sur mon genou en 2 ans et demi, mon état physique ne me permet plus de poursuivre ma carrière de footballeur.
 
En premier lieu, je remercie ma femme. Cette dernière a été un véritable pilier durant cette période compliquée. J'ai une pensée particulière pour mes proches, toujours présents à mes côtés , qui me sont chers, ma famille, mes amis et mon meilleur ami. Egalement ma belle-famille pour leur soutien, Loïc Lepoutre de Sport Analyse et Arnaud Bruchard ainsi que sa team de 11 Leader pour l'énergie et le temps qu'ils m'ont consacré sur ce genou si récalcitrant.
 
Enfin, je remercie les docteurs Hervé Silbert, Éric Lasseur et Frédérique Khiami. Je tenais à remercier mes premiers éducateurs du Football Club des Girondins de Bordeaux : Emmanuel Courtot, Fabrice Duluc. Ils m'ont fait prendre beaucoup de plaisir dès le plus jeune âge et m'ont appris les vraies valeurs du football, l'humilité, le respect, l'abnégation. Guy Dubois, Philippe Lucas, Patrick Battiston, Pierrot Labat et Jean-Louis Triaud ont aussi été des personnes très importantes dans mon évolution. En parlant d'évolution, je ne peux omettre l'importance qu'ont eu Laurent Blanc et Jean Louis Gasset, je leur dois beaucoup !
 
Grâce au monde du football j'ai pu nouer de grandes amitiés. Celles-ci perdurent malgré l'éloignement de chacun. J'ai pu vivre de grand moments footballistiques, des victoires, des titres, des finales, des défaites... qui m'ont fait grandir en tant que joueur et en tant qu'homme. J'éprouve une grande fierté d'avoir gagné tous les titres nationaux avec mon club formateur et de coeur, le FCGB puis le FC Séville avec la victoire de deux Ligues Europa sous la direction d'Unai Emery.
 
J'ai aussi passé de merveilleux moments à Kiev en Ukraine et à Saint Étienne, dans ce fameux Chaudron où j'ai eu la chance de rencontrer Christophe Galtier, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo. Enfin L'une de mes plus grandes fiertés durant cette carrière, revêtir le maillot de l'équipe de France à 5 reprises grâce à Didier Deschamps.
 
Pour conclure, je voudrais dire un grand merci aux supporters sans qui le football ne serait pas grand chose , une pensée aux Ultramarines et tous les supporters bordelais , au peuple stéphanois, aux rojiblancos sévillans, aux supporters du Dynamo, et ceux de l'Équipe de France qui m'ont toujours soutenu, poussé à me surpasser, merci à tous.
 
C'est le moment de fermer cette page et d'en ouvrir une autre, qui je l'espère, sera aussi riche que la première.
 
À très vite."
 
Benoît Trémoulinas

Hellebuyck forever !

14/02/2019
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En ce jour de Saint Valentin, le plus lover des anciens Verts a publié sa dernière chanson, "A toujours", presqu'aussi belle qu'une frappe victorieuse à la 84e minute dans le but de Fabien Barthez ! 

Le Racing était en forme olympique

14/02/2019
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Le Racing ressemblait à l'Olympique de Strasbourg lors de la première mi-temps d'hier, comme le déplorent plusieurs protégés de Thierry Laurey dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Lebo Mothiba : "C’était difficile sur la première période, on a joué comme des amateurs. Les jeunes ont été confrontés à des joueurs d’expérience. Dans le vestiaire, on s’est dit qu’il fallait se réveiller, on a changé de système et ça allait mieux. On s’est retrouvé face à une grosse équipe avec des joueurs de qualité. On prend de l’expérience à travers ce type de match."

Stefan Mitrovic : "Sur la première période, nous n’étions vraiment pas bons, sans agressivité, avec de mauvais placements face à une équipe de Saint-Etienne, qui a des bonnes individualités. Notre réaction a été bonne. Je suis déçu du résultat. On leur a donné la victoire"

Pablo Martinez : "En première mi-temps, on a perdu tous nos duels, tous les ballons. Les onze ont été nuls. On s’est dit les choses à la pause et on a réussi à les embêter en seconde mi-temps. On aurait pu espérer le match nul."

Maupay a bouffé du Lion !

14/02/2019
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Auteur de son 21e pion de la saison (le 18e en chapionnat), l'ancien attaquant stéphanois Neal Maupay a inscrit hier soir à la 91e minute l'unique but de la victoire des Abeilles de Brentford contre les Lions d'Aston Villa.

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