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Tuchel loue le mental et les Verts

18/02/2019
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En conférence de presse, l'entraîneur du QSG Thomas Tuchel a loué hier soir en conférence de presse le mental de ses protégés et la valeur de leurs adversaires.

"Je suis très heureux car c’est très difficile de jouer à Saint-Etienne, c'est une bonne équipe. J'étais confiant mais à 0-0, c'était possible que l'ASSE marque un but. Cette saison, seul Lyon avait gagné ici à la dernière minute. Le terrain était super difficile. C’est une belle victoire car l'équipe a montré un mental exceptionnel. C'est une victoire du mental. On est resté dans le match, on a défendu avec beaucoup d'intensité. On a été patient."

Rémy contredit Loïc

18/02/2019

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En zone mixte, Dieu et RC7 ont commenté différemment la défaite d'hier soir, comme l'attestent ces déclarations parues dans Le Progrès du jour.

Loïc Perrin : "On a fait le match qu’il fallait. On a eu les situations, ils n’en ont pas eu énormément mais ils ont su faire la différence sur un but un peu venu d’ailleurs. Tactiquement, on a été pas mal. On savait qu’on n’aurait pas des millions d’occasions mais on les a eues. On les a embêtés en fin de match en jouant un peu plus haut. Ça se joue sur un détail comme souvent dans les gros matches et face aux grandes équipes. Sur un match, on peut rivaliser, pas sur un championnat. Ce soir, on n’a pas à rougir. C’est la qualité individuelle des joueurs qui fait la différence."

Rémy Cabella : "On n’a pas fait le match qu'il fallait sinon on aurait gagné. Mais si on n’a pas marqué, c’est qu’il nous a manqué quelque chose, sans doute dans la finition. On est frustré et déçu, aussi par rapport à la blessure de Kevin Monnet Paquet. Le résultat fait un peu de mal mais c’est face à une grande équipe de Paris. On aurait aimé prendre un point mais face à une équipe comme ça qui a une ou deux occases, ça ne pardonne pas, ils la mettent au fond."

Gasset agacé par les critiques sur Ruffier

18/02/2019
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Invité à commenter le dégagement raté de Stéphane Ruffier à l'origine du but victorieux de Kylian Mbappé, Jean-Louis Gasset a répondu d'un ton sec et agacé en conférence de presse.

"C'est impossible de regretter d'avoir pris ce but à la suite de la relance de Stéphane. On est obligés dans des matches comme celui-ci, où l'équipe adverse a la maîtrise et vous étouffe, de perdre des ballons. Le jeu demande des fautes. Je n'ai aucun reproche à lui faire. Tout le monde était abattu car tout le monde avait l'impression d'avoir tout donné, d'avoir bien respecté ce qu'on avait dit. Personne n'était plus déçu qu'un autre. Cette saison, on a seulement perdu à domicile face à Lyon et le PSG. Ça doit vouloir dire quelque chose. Vous me dites que c'est suite à une relance de Stéphane qu'on a perdu le derby ? Ruffier est l'un des meilleurs gardiens français, voilà mon avis !"

KMP ? Gasset craint les croisés !

17/02/2019
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Kévin Monnet-Paquet s'est blessé tout seul sur une frappe ce soir à la 85e du match perdu contre le QSG. "Je crois que sa blessure risque d'être très grave. Je pense aux ligaments du genou" a déclaré ce soir la mine sombre Jean-Louis Gasset en conférence de presse.

Kylian en killer

17/02/2019
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Les Verts, qui ont longtemps tenu la dragée haute à de moyens Parisiens, se sont inclinés ce soir à Geoffroy-Guichard en match de clôture de la 25e journée de L1 marqué par les sorties sur blessure de Romain Hamouma puis Kévin Monnet-Paquet. Suite à mauvais dégagement de Stéphane Ruffier, Kylian Mbappé a marqué l'unique but de la rencontre (son 24e de la saison, le 19 en L1 !) à la 73e minute sur une reprise de volée à la Damien Bridonneau.

“Mon but? Dani Alves me la met bien, je la joue à l’instinct et je la mets dans la lucarne. On a joué une bonne équipe surtout à domicile. Ils jouent à fond le match et avec le coeur devant leurs supporters. Ils essayent de jouer au ballon aussi. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui vont venir gagner ici, nous on l’a fait. On est contents" a déclaré le champion du monde sur Canal + au micro de Laurent Paganelli

 

U17N : Aux Alouettes, les Verts ont plumé Montceau

17/02/2019
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Les U17 nationaux de l'ASSE se sont facilement imposés 3-0 au stade des Alouettes sur le terrain de l'avant-dernier (Montceau).

Dominateurs, les Verts ont logiquement ouvert le score à la 20e sur un centre de Marie-Gaël Mukanya repris d'une frappe croisée par Mathys Saban. Juste avant la mi-temps, Jordan Morel (photo) a profité d'un ballon mal dégagé par la défense locale pour inscrire le but du break d'une belle frappe de 20 mètres sous la barre. Sur une nouvelle passe décisive de Marie-Gaël Mukanya, Yanik Venus a corsé l'addition à la 70e d'un intérieur du pied imparable.

La compo : Bourbia - Koutri, Sow, Vernet, Calodat (Sidibe, 71') - Fethiddine, Saban (Fatah), Morel - Mukanya, Bonnemain, Venus (Mongelli, 71').

La réaction de Christophe Chaintreuil : "On l'a emporté logiquement, le score aurait pu être beaucoup plus sévère si leur gardien n'avait pas sorti un gros match. On n'a jamais été mis en danger, Montceau n'a tiré qu'une seule fois au but. On a bien maîtrisé cette rencontre, on a été sérieux. Et termes de possession et de qualité, c'était pas mal. C'était intéressant dans le contenu face à une équipe qui n'est pas sortie même quand elle a été menée. Les garçons ont su être patients. Tout n'a pas été parfait, on a raté quelques face à face mais dans l'esprit c'était bien. C'était notre cinquième succès consécutif. A nous de rester sur cette bonne dynamique après les vacances, le 10 mars à domicile contre Dijon. On a toujours quatre points de retard sur le FC Lyon mais on revient à deux points de l'OL, qui a été tenu en échec par Montferrand."

U19 : des Verts bien en Cannes

17/02/2019

Les U19 stéphanois ont dominé leurs homologues cannois ce midi sur le score de 4 buts à 2.

Les Verts ont fait une première fois la différence au sortir du premier quart d'heure en scorant deux fois en deux minutes. C'est d'abord Kelian Mersel qui après avoir récupéré un ballon à la médiane, a servi dans la profondeur Maxence Rivera (photo) qui a ouvert son compteur buts dès sa première apparition en U19, en lobant le gardien azuréen (1-0, 20e). Les Stéphanois ont rapidement enfoncé le clou à la suite d'un pressing haut permettant à Zakaria Bengueddoudj d'obtenir un pénalty après avoir récupéré le ballon. Baptiste Gabard s'est alors chargé de doubler la mise (2-0, 22e). Peu dangereux, les Cannois ont malgré tout profité d'un coup-franc généreux pour réduire la marque avant la pause (2-1, 40e).

Les Verts se sont à nouveau fait secouer sur coup de pied arrêté après la pause, puisque les Cannois ont égalisé sur corner à l'heure de jeu (2-2, 60e). Pas le temps de gamberger néanmoins dans la mesure où une percée de Maxence Rivera a permis de décaler Zakaria Bengueddoudj pour le troisième but (3-2, 62e). Les Stéphanois se sont définitivement mis à l'abri en fin de rencontre sur un service de Victor Petit pour Maxence Rivera qui après une très bonne prise de balle, a idéalement servi Samy Messili (4-2, 85e).

Ne comptant qu'une unique défaite toutes compétitions confondues cette saison, les Verts de Razik Nedder confortent leur deuxième place du Groupe D à 4 points du leader montpelliérain.

 

La composition : Crémillieux - Durivaux, Halaimia, Leleux (Roubat, 60e), Mezaber - Mersel, Petit (Gago, 85e), Gabard - Sidibé (Messili, 60e), Bengueddoudj, Rivera.

 

La réaction de Razik Nedder : "C'est un match qu'on aurait dû se rendre plus facile en étant plus tueurs tôt dans le match. Mais on a manqué de rigueur, de rigueur défensive en particulier, et on s'est fait peur. Ce n'était pas un super match. On a joué une équipe qui se bat pour le maintien, un adversaire agressif et bien organisé, et le match a été un peu fermé. La satisfaction prédomine malgré tout car c'est important de savoir gagner ce type de rencontres. Aujourd'hui c'est surtout le talent de certains de nos joueurs qui a fait la différence. Et puis on entretient notre dynamique de matchs sans défaite, c'est positif."

On ne verra pas Verratti

17/02/2019
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Laissé au repos après son match à Manchester, Marco Verratti n'est pas dans le groupe parisien qui affrontera les Verts ce soir à Geoffroy-Guichard selon Le Parisien. Pour rappel, le QSG sera également privé de Neymar, Cavani, Meunier et Choupo-Moting. Aux Verts d'en profiter pour faire tomber le leader et revenir à trois points des vilains !

Veretout se paie la SPAL

17/02/2019
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La Fiorentina s'est imposée 4-1 sur le terrain de la SPAL en début d'après-midi grâce à un penalty (signalé par la VAR) de Jordan Veretout (son 4e transformé cette saison en Série A). Averti à la 25e minute et passeur décisif à la 80e, l'ancien Canari a joué l'intégralité de la rencontre contrairement à son coéquipier Bryan Dabo, entré en jeu à la 82e.

Willkommen in der grünen Hölle ! (4)

17/02/2019
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11 Freunde publie dans son édition de février un reportage sur l'ASSE, "mythe français qui fête ses vieux poteaux carrés", "club français le plus riche en émotions." Vous n'avez pas pu vous procurer le numéro de ce réputé mensuel allemand ? Vous ne maîtrisez pas la langue de Roland Wohlfarth ? Pas de panique, le potonaute Ellestin vous propose une excellente traduction. Willkommen in der Grüne Hölle ! Bienvenue dans l'enfer vert ! Quatrième et dernier extrait.

Le contraste avec ce qui nous attend le jour suivant ne saurait être plus brutal. Ce vendredi soir, Saint-Etienne affronte en effet une équipe qui n’a que faire de la mélancolie et des temps anciens. Cet adversaire, c’est Paris, le surpuissant champion en série, un effectif bâti à coups de millions d’euros par le Qatar, dont pas moins de 222 dépensés pour un seul joueur. Le musée du Paris-Saint-Germain ne devrait mettre en valeur que les années à compter de 2011, date d’entrée du fonds souverain qatari dans le club. Pour les actuels propriétaires, toutes les saisons antérieures ne sont qu’une encombrante remorque à traîner.

Une atmosphère électrique plane sur Saint-Etienne à l’heure de cette lutte des classes. C’est un jour où le sang des romantiques les plus tendres se met subitement à bouillir. Dans le bar du club, on s’échauffe les cordes vocales plusieurs heures avant le coup d’envoi. Dans le stade à guichets fermés de Saint-Etienne, les fans sont debout sur les sièges. A Geoffroy-Guichard, il existe deux tribunes debout qui se font face : le Kop Sud et le Kop Nord, chacune avec son groupe ultra spécifique. Des deux côtés, on entame des chorégraphies et on allume des fumigènes. « Battez-vous pour votre club, mouillez le maillot et respectez vos couleurs », peut-on lire sur une large banderole. Des chants s’élancent des deux extrémités du stade et se percutent sur la ligne médiane. On se croirait un soir de coupe, sous les feux des projecteurs.

Jeff Vernet, l’homme des derniers petits verres au bar, agite consciencieusement son écharpe comme une hache de guerre. Lui et sa bande ont pris place dans le Kop Nord. Monnet-Paquet, le héros du derby, s’aiguise les crampons sur l’aile gauche – comment les choses pourraient-elles mal tourner ? Et en effet, Saint-Etienne joue ce soir-là comme si le maintien ou le titre étaient en jeu. Ils font pleuvoir attaque sur attaque, que Paris a toutes les peines du monde à contenir. « Le PSG n’a jamais été autant mis à l’épreuve de toute la saison », écrira L’Equipe le lendemain. Saint-Etienne ouvre la marque à la 17e minute, et obtient un penalty à la 31e – raté. Le champion désigné Paris parvient à tenir le choc jusqu’à la mi-temps. Jeff et les autres secouent la tête, les yeux écarquillés. Incroyable* ! A Saint-Etienne, tout semble effectivement possible.

Au coup d’envoi de la seconde période, les Ultras brandissent une bannière : C’est combien le prix à l’unité ?*Un message à destination de la Ligue de football française. Puis ils déroulent sur toute la longueur de la tribune un gigantesque ruban de mesure. Au-dessus de chaque graduation brille un feu de Bengale. Une vingtaine au final. L’enfer vert est littéralement en flammes. Ils entonnent leur chant, d’abord à voix basse, puis à l’unisson, assourdissant : Schalalala oh Saint-Etienne, SCHALALALALALALA OH SAINT-ETIENNE !

Paris monte en puissance, les jambes des locaux se mettent à faiblir. Pourtant, Saint-Etienne tient jusqu’au temps additionnel. Les joueurs parviennent à défendre ce 1-0, synonyme de victoire. En tribune, Jeff chante de plus en plus fort, comme s’il pouvait par sa voix maintenir le ballon loin du but. On joue alors la troisième minute du temps additionnel. Un centre parisien arrive de la droite dans la surface de réparation, la star Kylian Mbappé met la tête, mais ne peut qu’effleurer le cuir, qui file devant le but. Sans danger. Ou presque. Car Mathieu Debuchy, le défenseur de Saint-Etienne, se trouve pile sur la trajectoire. Il n’a pas le temps de s’esquiver. La balle lui rebondit sur la cuisse, et termine sa course dans les filets. Dans ses propres filets. A la dernière minute.

Les joueurs de Saint-Etienne s’écroulent à terre, se prennent le visage dans les mains. L’arbitre siffle la fin du match dans la foulée. Un total de 34 fans parisiens (on les a comptés) jubilent, même si personne ne les entend. Jeff a les mains croisées derrière la tête. Cela dure une demi-minute. Pas un bruit. Puis il secoue son voisin et lui désigne le cœur de la tribune. « Regarde ». Un chant suivi d’applaudissements s’élève d’un premier groupe. Puis de tout le bloc, avant de gagner le stade. DEBUCHY ! DEBUCHY ! DEBUCHY ! Tous scandent le nom du malheureux buteur contre son camp. Puis c’est toute l’équipe qui est célébrée.

Et après une soirée d’ivresse, les lumières s’éteignent sur la ville noire à l’enfer vert. D’abord la mélancolie. Puis les encouragements. Et enfin un CSC pour un final on ne peut plus dramatique. Mais nous avions été prévenus : à la fin, ce sont les larmes qui coulent. Pour la deuxième fois à Saint-Etienne.

 

* en français dans le texte

Dijon mal en point(s)

17/02/2019
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N'ayant pris que 4 petits points lors des 8 dernières journées de L1, plusieurs membres du DFCO tirent la sonnette d'alarme dans la dernière édition du Bien Public avant de recevoir les Verts vendredi à 19h00 en match d'ouverture de la 26e journée de L1.

Antoine Kombouaré : "On le sait qu’on va devoir lutter et batailler jusqu’à la 38e journée. Je reste persuadé qu’il y a la place pour se maintenir et grappiller des points dans les matches qui vont venir."

Mehdi Abeid : "Il va nous falloir des points, sinon ça va être chaud pour nous. Si on perd, c’est qu’on lâche trop vite. Et si on continue comme ça, on y va tout droit."

Wesley Lautoa (suspendu contre Sainté comme Ousmane Haddadi) : "On s’est mis dans cette situation tout seul, il va falloir assumer. Maintenant, il ne faut plus regarder les adversaires. C’est à nous de faire les choses. À nous de nous bouger pour aller chercher des points, parce qu’on en a grand besoin. On n’a que 20 points. À un moment donné, il va falloir gagner des matches et arrêter de regarder les autres."

Amavi, moins belle la vie

17/02/2019
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S'il a réalisé hier contre Amiens "son meilleur match depuis un an" dixit La Provence, Jordan Amavi a mangé une biscotte lors de la victoire de l'OM qui lui permet de repasser provisoirement devant l'ASSE (à la différence de buts). Comme il avait déjà été averti contre Andrézieux et Caen, le latéral gauche phocéen manquera la réception du plus grand club français programmée le dimanche 3 mars à 21h00 en clôture de la 27e journée de L1.

Nasser encense les Verts

17/02/2019
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Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, le président du QSG Nasser Al-Khelaïfi encense les dirigeants, l'entraîneur et les supporters des Verts.

"Mes relations avec les dirigeants stéphanois sont excellentes. Bernard et Roland accomplissent un travail extraordinaire, à la fois pour leur club et pour défendre, à nos côtés et avec d’autres dirigeants de clubs français, les intérêts du football français. J’échange d’ailleurs régulièrement avec Bernard, qui est un excellent président de Première Ligue et que j’ai eu aussi le plaisir de voir à Doha, début janvier, pour l’Open masculin de tennis. Depuis 2011, année de notre arrivée à Paris, je constate que les Verts sont bien installés dans le premier tiers du Championnat et, à force de travail et de persévérance, je suis convaincu qu’ils finiront par revenir sur le podium et retrouver la Ligue des champions. Ce club le mérite car il compte toujours énormément de supporters et il s’appuie sur une grande histoire.

Je suis extrêmement heureux pour Jean-Louis. Je sais le rôle très important qu’il a tenu au Paris Saint-Germain du temps de Laurent Blanc. Il était très apprécié de tous, pour sa personnalité et son expertise du football. Il a toutes les compétences et l’expérience pour manager une équipe comme Saint-Etienne. On sent qu’il a transmis à ses joueurs son exigence et ses ambitions. Je lui souhaite le meilleur pour la suite de son aventure chez les Verts. Saint-Etienne a marqué l’histoire du football français en ce sens qu’il a été le premier club à déclencher un véritable engouement national dans les années 1970. Cette flamme existe encore, et tant mieux pour ce grand club qu’est l’AS Saint-Etienne. Plusieurs années après, nous sommes fiers, au PSG, de voir que nous sommes devenus à notre tour le club le plus populaire de France et celui qui soulève le plus de passions."

Wahbi habile sauf de la boule selon Maâloul

17/02/2019
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Ancien sélectionneur de l'équipe de Tunisie (d'avril 2017 à juillet 2018), Nabil Maâloul souligne sur Eurosport les nombreuses qualités du numéro 10 des Verts avant d'évoquer son point faible.

"A Sunderland c’était son premier exil, dans un championnat qu’il découvrait, et dans un club qui n’allait pas bien. Cela ne s’est pas passé comme il l’imaginait, il a traversé des moments difficiles, s’est sans doute endurci, mais il a su rebondir. Revenir en France, à Rennes, fut une excellente décision. Comme c’est un joueur capable d’être performant sur tous les fronts de l’attaque, car il sent le jeu, je ne suis pas étonné qu’il se soit très vite affirmé comme un buteur. Il a une bonne technique, il va vite, et il sait faire les bons choix. C’est un attaquant qui peut marquer et faire marquer car il est adroit, son registre est complet. Sa vitesse lui permet souvent de faire la différence sur les petits espaces, ou sur dix mètres. Il a aussi cette qualité d’avoir un bon sens du placement et de faire de bons appels. Wahbi, c’est un affectif, il a besoin de se sentir aimé. Saint-Etienne a fait de gros efforts pour le recruter, et Wahbi y a été sensible. Comme c’est un garçon qui ne triche pas, il donne beaucoup en retour. Il n’aime pas spécialement le jeu aérien, ce n’est pas trop son truc. Mais je pense qu’il pourrait s’améliorer et en profiter pour marquer davantage de buts."

Un Paquet de compliments

17/02/2019
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Deux anciens dirigeants du LOSC encensent le DG de l'ASSE Frédéric Paquet dans la dernière édition du Parisien.

Luc Dayan (ex-président) :  "C’est quelqu’un de droit, de fidèle, d’honnête et de bosseur, énumère Luc Dayan, l’ancien président de Lille. Je pense que l’expérience acquise au Losc l’a énormément aidé à appréhender ce qu’il avait à faire à SaintEtienne.  Fred a les épaules. Vu le fonctionnement de Saint-Etienne, c’était indispensable. Son arrivée a coïncidé avec un bon parcours à tout point de vue. On a toujours pensé lui et moi que ce qui se déroule sur le terrain, c’est le reflet de ce qu’il se passe dans l’environnement. Si l’environnement est bien structuré, normalement, ça fonctionne bien."

François Vitali (ex-directeur de la cellule de recrutement) : "Il aime diriger, manager des projets et les développer. Il pousse les gens à être meilleurs. C’est quelqu’un d’exigeant, de pas toujours facile. Il peut être autoritaire, dur, conflictuel. Ce serait mentir que de dire le contraire. Mais il est organisé et structuré. Je suis persuadé que, si le LOSC a été champion de France, c’est parce qu’il a donné les moyens à tout le monde. Il a pris des risques, c’est vrai, mais pour gagner il faut aussi en prendre."

Un grand défi pour Tuchel !

17/02/2019

Lors de la conférence de presse d'hier, l'entraineur Parisien Thomas Tuchel s'est exprimé sur notre équipe :

"C'est une équipe très forte, et qui réussit plutôt bien contre les grosses cylindrées du championnat, et contre le top 5 de Ligue 1. C'est une équipe qui a de l'expérience, et beaucoup de qualité. On sait que l'ambiance à Saint-Etienne est aussi très forte, ce sera un grand défi pour nous de les jouer à ce moment là de la saison. Quand on est au Paris Saint-Germain, il faut s'attendre à jouer ce genre de matches, il faut être prêt et bien préparer pour chaque rencontre parce que nous sommes très attendus. On a eu deux jours de repos, et deux pour bien se préparer. Il est nécessaire de jouer à notre meilleur niveau si nous voulons gagner à Saint-Etienne."

Roro et Nanard ouverts aux billets verts ?

17/02/2019
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Le Parisien rappelle aujourd'hui que Nanard et Roro sont toujours ouverts à l'arrivée de nouveaux actionnaires (un investisseur amériacin serait intéressé selon But !). Le quotidien francilien précise que "les discussions tournent sur une participation à hauteur de 20 à 30 %."

Roussey donne la recette

17/02/2019

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Dernier entraîneur des Verts à avoir vaincu le QSG dans le Chaudron en Ligue 1, Laurent Roussey s'est confié au Progrès avant le choc de ce soir. Extraits.

"Trois jours avant, on avait gagné à Tel Aviv contre Hapoël Tel Aviv en Ligue Europa sous une grosse chaleur. On avait eu 6 heures de vol. Du match lui-même, j’ai le souvenir du but de Dabo, magnifique, d’une frappe de 25 mètres qui était allée dans la lucarne opposée, alors qu’il jouait arrière latéral. C’était un but d’un autre monde pour lui qui n’en inscrivait pas beaucoup. Et puis, rencontrer Paris, c’était un gros match. C’était une belle équipe déjà. Nous, on avait une problématique : Pascal n’avait pas joué car il était en instance de départ.

Le championnat français s’est affaibli mais Saint-Etienne reste à son niveau. Ce que fait le club est plutôt cohérent. Il y a eu peu de changements par rapport à des équipes comme Monaco, l’OM, Bordeaux, Nantes. Saint-Etienne a fait un bon recrutement la saison dernière lors du mercato d’hiver car il y avait un gros danger. ll est logique que les Verts postulent à la 4e place. Aujourd’hui, il est plutôt agréable de regarder Saint-Etienne. L’ASSE s’appuie sur une défense solide, et Khazri apporte quelque chose en plus sur le plan offensif même si on aimerait qu’il y ait un peu plus de fluidité dans le mouvement, des situations offensives collectives.

Pour tenir tête à Paris, l’élément numéro 1, c’est d’essayer de rivaliser techniquement. C’est avoir un jeu collectif de passes qui te permet d’avoir une maîtrise et une utilisation du ballon dans la moitié de terrain adverse. Mais c’est compliqué. La problématique, c’est qu’en Ligue 1, Paris n’a pas besoin de se fatiguer pour récupérer les ballons. Comme ils ne perdent pas d’énergie dans ce domaine, ils peuvent la concentrer sur les attaques. Et comme ils ont du talent… Quand ils te percutent, ça fait mal !

La plupart des équipes de Ligue 1, lorsqu’elles ont récupéré le ballon contre Paris, veulent à tout prix aller vite pour tenter de les mettre en difficulté. C’est une solution. Mais il en faut une deuxième. À savoir avoir suffisamment de maîtrise technique pour les faire courir. C’est ce qu’a su faire Lyon. Quand ils sont bien, les Lyonnais sont capables d’aller chez l’adversaire. Paris n’est pas forcément habitué à cela. Ça les contrarie. Sinon, il faut avoir une grosse défense pour ne pas prendre de but. Et puis profiter d’un contre. Mais c'est très aléatoire.

Paris risque d’être dans l’euphorie. Ça peut tourner de deux manières. Il peut y avoir un peu de relâchement et à partir de là, Saint-Etienne peut espérer beaucoup. Ou alors, tout leur réussit et ils seront difficilement arrêtables. L’ASSE a souvent fait de bons matches contre Paris, parce que c’est quand même LE match de l’année. J’ai tendance à penser que le contexte est plutôt favorable."

 

U15 : un match nul débridé à Grenoble

16/02/2019


Un doublé pour Jibril Othman

 

Les U15 de Jean-Philippe Primard, après leur belle victoire à Thonon Evian (0-5) la semaine dernière, se déplaçaient aujourd'hui à Grenoble pour une rencontre en retard comptant pour la 13ème journée du championnat. Le match s'est terminé, comme à l'aller (1-1), sur un score nul (3-3) après bien des péripéties.

Les Stéphanois entraient rapidement dans le vif du sujet. Youssef N'Joya N'Gapout, pénétrait dans la surface côté gauche et adressait un centre rentrant que Jibril Othman effleurait suffisamment pour tromper le gardien. (0-1, 5ème).
Quelques minutes plus tard, Yanis Zarzour trouvait, dans la surface, Jibril Othman lequel dribblait et adressait une frappe croisée, au sol, qui faisait mouche. (0-2, 11ème). C'était bien parti !
Sur une longue transversale stéphanoise perdue, un Grenoblois récupérait le ballon au milieu, à une trentaine de mètres, s'avançait et devant la passivité de la défense, frappait victorieusement, de vingt mètres au sol, au ras du poteau. (1-2, 14ème).
Deux minutes plus tard, Beni Seda Mfukumoko, bien servi par Yanis Zarzour, pénétrait dans la surface, profitait d'un contre favorable pour décocher, du point de penalty, un extérieur pied droit, au sol, qui terminait au fond des filets isérois. (1-3, 16ème).
  Quasiment sur l'engagement, Elias Herek, près de la touche côté gauche, manquait sa remise vers l'intérieur, ce dont profitait l'attaquant grenoblois pour filer au but. Djibril Fenkrouz le poussait légèrement et était sanctionné d'un penalty. (2-3, 18ème). La fin de mi-temps était difficile pour les Verts mais le score en restait là avec ce petit avantage. 
Après le repos les Verts privilégiaient la solution individuelle au détriment du collectif. Ils se faisaient rejoindre, suite à un centre côté droit, repris dans l'axe d'une frappe lobée qui terminait dans la lucarne. (3-3, 61ème). Par la suite, les attaques se succédaient de part et d'autre mais le score n'évoluait plus. Les Verts s'installent à la deuxième place du classement et comptent encore un match en retard qui sera disputé à Annecy le 3 mars.

La composition : Jammes - Zarzour (Hospital 57ème), Abdellaoui (N'Gongar Christ 55ème), Fenkrouz, Herek (Zarzour 64ème) - Jetishi, Besson (Gauthier 36ème), Seda Mfukumoko, Merat - N'Joya N'Gapout, Othman.

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Ce match a été incroyable. En première mi-temps, on a été dangereux sur le plan offensif.mais on s'est compliqué la tâche avec ces deux buts consécutifs à deux grosses erreurs. C'est sûr qu'à 0-3 ce n'était pas pareil. Il nous aurait fallu pouvoir conserver un peu plus longtemps notre avantage à 3-1. le match aurait été presque dans la poche.  Au lieu de ça, on les remet tout de suite en confiance. On a fini difficilement la première mi-temps et eux étaient reboostés d'être revenus très vite au score après nos buts. En seconde période, nous n'avons pas été très bons collectivement. Nos attaquants ont fait preuve d'excès d'individualisme et n'ont pas joué collectivement. Chacun voulait essayer de faire la différence tout seul. Ce serait acceptable quand l'action est bien préparée et que c'est le moment opportun de choisir la solution individuelle, mais là, cela a été trop systématique. Nous avons manqué de jeu simple et collectif. Après l'égalisation, ça a attaqué de toutes parts. On aurait pu gagner, comme Grenoble aurait pu gagner. Il y a eu de belles situations de chaque côté. 3-3, c'est un moindre mal. C'est un résultat logique sur la prestation que nous avons faite. Je suis décu de notre deuxième mi-temps, dans les intentions, dans le jeu que nous avons proposé. Ce n'était pas ce que j'attendais."    

Des Verts bien mûrs

16/02/2019
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Comme le souligne l'agence de statistiques sportives Opta, l'ASSE a aligné en 2019 les 3 onze de départ les plus vieux de la saison en Ligue 1 (contre les vilains, les Nantais et les Rennais). C'est chez les Canaris que Jean-Louis Gasset a aligné son équipe la plus mure (29 ans et 195 jours de moyenne d'âge).

Il y a Khazri et les autres

16/02/2019
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Antoine Kombouaré sait quel sera le danger numéro un pour son équipe vendredi prochain en match d'ouverture de la 26e journée de L1.

"Si Saint-Etienne est aussi bien classé, Khazri y est pour beaucoup. Il évolue dans une position plus haute qu’avant, et comme c’est un joueur complet, adroit et technique, il est capable de marquer et de faire marquer. En ce moment, j’ai presque envie de dire qu’à l’ASSE il y a Khazri et les autres" a déclaré aujourd'hui l'entraîneur de Dijon sur le site d'Eurosport.

A 21 pour prendre le Paris

16/02/2019

 

Comme attendu, Valentin Vada est le seul absent d'un groupe de 21 sans surprise que réintègrent Hamouma et Saliba. Absent de dernière minute contre Strasbourg, Loïs Diony est également présent.

 

Ruffier, Moulin, Vermot

Perrin, Kolodziejczak, Subotic, Saliba, Gabriel Silva, Debuchy, Polomat

M'Vila, Aït-Bennasser, Cabella, Kenny

Hamouma, Khazri, Diony, Beric, Monnet-Paquet, Nordin, Salibur

La réserve n'a pas su déborder les Bordelais

16/02/2019
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Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce à star99, envoyé spécial à L'Etrat : l'équipe réserve a concédé un match nul et vierge en début de soirée face au Stade Bordelais lors de la 19e journée de National 2.

Dominateurs lors des vingt premières minutes à l'image de cette tête de Makhtar Gueye juste au-dessus de la barre transversale, les Verts ont été contrariés par la sortie sur blessure de Mickaël Panos, victime d'une béquille. Contraints de se réorganiser tactiquement (Lamine Gezali et Adrien Fleury ont reculé suite à l'entrée de Tyrone Tormin), les Stéphanois ont rarement inquiété leurs visiteurs hormis un centre d'Adrien Fleury manqué de la tête par Charles Abi et un tir non cadré de Dylan Chambost. En fin de match, Stefan Bajic (photo) a effectué une parade décisive sur une belle frappe girondine décochée des 25 mètres.

La compo : Bajic - Panos (Tormin, 26'), Fofana, Nadé, Pétrot - Valbon, Martin-Pichon, Guezali, Fleury - Chambost - Gueye (Abi, 60').

La réaction de Laurent Batlles : "On a fait un bon match dans l'envie, dans l'abnégation, dans le jeu. On les a mis en danger jusqu'aux 25 derniers mètres. Il a manqué le dernier geste, la dernière passe. On a parfois fait les mauvais choix et manqué de lucidité. Je suis malgré tout très satisfait de l'investissement des joueurs, cela faisait un mois qu'ils n'avaient pas joué. Il fallait retrouver le rythme de la compétition, ce n'était pas évident. Au niveau compatble, je pense qu'on méritait mieux. On verra de quels joueurs je disposerai dans une semaine à Romorantin, sachant que ce week-end-là on recevra Nantes en Gambardella."

Les Amazones reprennent provisoirement la tête !

16/02/2019

Les Amazones qui retrouvaient le championnat (la dernière rencontre remontant au 20 janvier) se sont imposées 2 à 1 contre les Savoyardes de Croix de Savoie Ambilly (photo de Pascal Souchon, page facebook "Les Amazones Stéphanoises"). Dès l'entame de match, Audrey Chaumette adresse un centre à Laury Jésus qui ajuste la gardienne adverse (1-0, 5ème). Malgré ce début de rencontre en leur défaveur, les Haut-savoyardes restent bien compactes en défense et les Vertes ne peuvent aggraver le score en dépit de quelques occasions. En deuxième mi-temps, les joueuses de Jérôme Bonnet se procurent des occasions mais ce sont les visiteuses qui égalisent grâce à une hésitation de Charlotte Gauvin qui lobe de la tête sa propre gardienne (1-1, 88ème). Alors que le match touche à sa fin, Courtney Strode profite d'une belle balle en pronfondeur, prend de vitesse la charnière centrale et lobe la gardienne adverse sortie à contre-temps (2-1, 92ème). C'est le 4ème but en 4 matchs pour notre recrue américaine. Au coup de sifflet final, les Amazones reprennent la tête de leur groupe en attendant les rencontres de demain. A noter que les Stéphanoises auront un match en moins que les Marseillaises à la fin de cette journée. 

La compo : Mallory Geurts - Charlotte Gauvin (cap), Ninon Blanchard (Léonie Multari, 63ème), Julie Marichaud, Fleurestine Jaffrelot (Coralie Digonnet, 46ème) - Candice Gherbi, Laura Condon - Audrey Chaumette, Marion Blanc-Gonnet (Courtney Strode, 76ème), Kelly Gago - Laury Jésus.

Merci au fidèle potonaute franck42 pour le live de la rencontre ainsi que le résumé détaillé ici

Kad footix Merad (3)

16/02/2019
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Kad Merad, qui animera vendredi prochain la 44e édition de la cérémonie des Césars, parle du ballon rond dans la Pravda à paraître demain. Extraits.

"J'ai toujours un oeil sur le foot. Vous savez, je suis résident marseillais, je soutiens Saint-Étienne et mon ami Christophe Galtier entraîne Lille. Les gens me traitent de "Footix". J'aime bien regarder le PSG en Coupe d'Europe. J'irais volontiers au Parc car j'avoue que voir jouer Paris. On a beau être marseillais, à un moment donné...

J'ai rencontré Christophe Gatier à l'époque où il entraînait Saint-Etienne. Moi, j'ai grandi dans la région. Mon père et moi, on a le coeur vert. Ensuite, Patrick Bosso connaissait Galtier, qui est un ancien Marseillais. Comme il m'avait emmené au Vélodrome, je lui ai dit : "Tu vas venir au Chaudron." Et là, on a rencontré Christophe Galtier, un mec super. Comme je tourne Baron Noir dans le Nord, j'en profite pour passer le voir. Pour l'instant, il n'est pas venu encore sur un tournage, mais cette année, je pars à Dunkerque en mai, pour la troisième saison, il aura peut-être le temps.

J'ai regardé le dernier derby. C'est compliqué... J'ai un patron qui est lyonnais [ndp2 : Jérôme Seydoux, président de Pathé, est vice-président des vilains]. Et j'adore Fekir aussi. Les joueurs que j'aime, ils pourraient jouer n'importe où, je les aimerais quand même. Je n'ai pas de côté ultra. J'ai toujours un peu de mal avec des mouvements comme ça. Les derbys, par exemple, ça m'épuise, c'est dur. Parce qu'on ne passe pas de bonnes soirées finalement. Ni sur le terrain ni dans le public. Il y a beaucoup de flics, ça devient risqué. Mais je peux comprendre l'engouement..."

KMP, libéré, délivré !

16/02/2019

Après JLG, c'est Kévin Monnet-Paquet qui s'est présenté en conférence de presse du jour. Le numéro 22 des Verts a évoqué la réception du QSG : 

"On sait les efforts qu’il faut faire pour réaliser un exploit. On n’est pas favoris mais on est chez nous. On a quelques certitudes. Et on est en confiance après la victoire contre Strasbourg."

"Il faut être agressif et être propre techniquement. Il faut bien ressortir le ballon. C’est un avantage d’avoir un coach comme Gasset qui sait nous mettre en confiance. On a des joueurs d’expérience aussi."

"On veut gagner un gros à domicile. Si on peut faire un exploit on ne va pas se gêner !"

KMP a eu l'occasion de s'exprimer sur son nouveau poste :

"C’est un peu nouveau pour moi (lateral droit). En ce moment je me sens bien. J’ai de la caisse. J’essaie de m’adapter. Ça fonctionne assez bien. Dans un couloir dans un rôle de piston ça me correspond assez bien."

"Mon plus gros défaut a toujours été la finition. Dans un match il n’y a pas que les statistiques. Un peu plus bas ce n’est pas mon rôle premier. Si le coach dit que ça me libère on va lui faire confiance."

Allez KMP, demain soir libère toi et délivre nous pour que résonne ce chant : 

 

Notre stade est magique !

16/02/2019

Jean-Louis Gasset était le premier à s'exprimer en conférence de presse du jour. L'entraineur stéphanois a fait le point sur l'effectif avant de revenir sur la victoire de mercredi :

"On récupère Hamouma qui était suspendu et on perd Vada qui est touché au genou. Diony est opérationnel. On a 5 défenseurs depuis le début de la saison plus Monnet-Paquet qui peut jouer partout. Avec Debuchy on va être patient. Strasbourg m’a rassuré sur l’état d’esprit. L’entame de match était très bonne. A ce niveau là on est un peu rassuré. En deuxième on a reculé mais l’objectif c’était de prendre trois points."

Papy Gasset a églament évoqué le match contre le QSG : 

 "On sait le match qu’il faut faire. On sait les efforts qu’il va falloir produire. On espère qu’ils ont bien fêté ça (la victoire face à ManU) et qu’ils ne seront pas à 100%. Quand vous jouez Paris normalement vous marquez pas de point sur votre calendrier. Paris a un effectif pour jouer toutes les compétitions. Les Qataris ont apporté de l’ambition au PSG. Ils voient la difficulté de franchir la dernière marche. Ils ont pris les joueurs pour y arriver. Pour Paris ce n’est pas un grand match. Le grand match pour eux c’était mardi. Mais ce sont des grands joueurs. Pour nous, c’est un match de gala. On va essayer de battre une des huit meilleures équipes d’Europe."

 Enfin, le coach stéphanois a annoncé l'objectif de demain :

"On va essayer de se surpasser. Ce stade est magique. On veut faire plaisir aux gens !."

 

Des cojones, un gros Paquet !

16/02/2019
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France Football a publié aujourd'hui sur son site une interview de Frédéric Paquet. Extraits.

"On a des joueurs qui sont de qualité, mais qui sont aussi des hommes de qualité, qui partagent ses valeurs. Il faut avoir les "cojones" de pouvoir jouer au stade Geoffroy-Guichard. Et ça, ce n'est pas donné à tout le monde. Il faut avoir une vraie forte personnalité, une capacité d'aller à la guerre et être solidaire de ses coéquipiers, ne jamais rien lâché. Tout le monde va vous dire "Ouais, c'est ce qu'il faut pour jouer au foot.". Oui, mais il y a ceux qui jouent au foot et ceux qui jouent à Geoffroy-Guichard. Ce n'est pas tout à fait pareil.

Les valeurs d'Ole Selnaes ? On a été tous surpris par sa réaction, qui n'était pas du tout celle du joueur qu'on avait connu jusqu'à présent. Il a eu une réaction inattendue, et dans l'ensemble décevante. On a constaté. On a été un peu victime de ce qu'il s'est passé. Notre souci a toujours été de protéger le club. À un moment donné, il a fallu prendre des décisions parce que cela devenait un peu n'importe quoi. Ce dossier n'est pas terminé. On attend de finaliser. C'est en cours. Les choses se présentes correctement. Mais tant que ce n'est pas fait..."

Saliba, un arrière en avance

16/02/2019
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Dans la dernière édition de La Provence, le sélectionneur de l'équipe de France U18 Jean-Luc Vannuchi évoque le cas du très prometteur numéro 4 de l'ASSE.

"Je travaille sur la génération 2001. En U18, il n'y a pas de compétition officielle, il s'agit donc d'une année de brassage, comme en U16, pour préparer cette génération aux éliminatoires de l'Euro U19 qui aura lieu en 2020 en Irlande. La génération 2001 est talentueuse. Aujourd'hui, deux "2001" jouent régulièrement en Ligue 1 : c'est William Saliba à Saint-Étienne et Benoît Badiashile à Monaco. Ces joueurs sont en avance, ils sont surclassés en U19 avec Lionel Rouxel, voire en U20 avec Bernard Diomède. J'ai eu des joueurs que je ne verrai plus, il faut donc trouver des solutions de remplacement.

Au-delà du rôle de sélectionneur, j'ai beaucoup d'autres missions. Je suis, par exemple, responsable du groupe de travail sur les défenseurs à la DTN. Hubert Fournier a noté qu'il y avait quelques lacunes au niveau de l'aspect défensif actuellement dans nos championnats. On est six dans ce groupe de travail et on est chargé de mener une réflexion sur la situation actuelle et de voir la manière dont on peut améliorer certaines choses afin de les incorporer dans les formations des éducateurs. Je fais aussi des observations pour les A. Au moins de mars, j'observerai, par exemple, Turquie - Moldavie en vue des éliminatoires pour l'Euro 2020."

Haddadi coule

16/02/2019
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Expulsé hier lors de la défaite de Dijon aux Costières, l'international tunisien Oussama Haddadi ne pourra donc pas affronter les Verts vendredi prochain en match d'ouverture de la 26e journée de L1. Un autre cadre de la défense du DFCO ratera cette rencontre : Wesley Lautoa, puni pour avoir mangé trop de biscottes.

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