Le derby plus fort que le clasico

28/03/2020
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Natif du Puy-en-Velay, Grégory Coupet s'exprime dans la dernière édition de L'Eveil de la Haute-Loire. Extraits.

"C'est d'avoir signé pro [à l'ASSE en 1993, ndp2]. C'était un aboutissement de beaucoup de choses. C'était un rêve, une ambition. Les titres c'est important, mais passer pro tu accèdes au Graal même si le travail est loin d'être terminé.

Le derby est plus fort que le clasico parce que c'est une rivalité régionale. J'ai tendance à dire que désormais le clasico c'est PSG-OL. Lyon- Sainté, c'est à part. Entre les deux ça ne s'est jamais refroidi et ça restera toujours chaud. J'aime les derbies qui se gagnent à la dernière minute. C'est un sentiment incroyable quand les Govou, Delmotte, Benzema marquent."

Et quand c'est Beric qui s'y colle, ça t'inspire quoi Grégory ?

Le 30 juin n'est pas un frein ? (15)

28/03/2020
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Président de la FFF, Noël Le Graët a évoqué hier la problématique du calendrier dans un entretien accordé à l'AFP. Extraits.

"Les clubs professionnels ont envie de jouer le plus vite possible mais ils savent bien qu'on ne peut pas démarrer un championnat sans autorisation. Ensuite, il y a la question des huis clos pour eux. Démarrer une compétition sans spectateur, ce n'est pas le but du jeu. Aujourd'hui, il faut être extrêmement prudent. J'ai demandé à tout le monde une réflexion de 15 jours encore, de bien regarder ce qu'il se passe, d'attendre les réunions avec les ministères.

On ne peut pas prendre une décision aujourd'hui du type : "On va démarrer à telle date, on va terminer fin juillet". Il y a des souhaits bien évidemment, mais rien de concret, aujourd'hui ce ne serait pas raisonnable. Il y a des hypothèses de reprise: 15 mai pour certains, 1er ou 15 juin pour d'autres. Pour d'autres encore, on n'ira pas au bout. Il faut faire attention à ce que l'on dit et écouter l'État. L'objectif c'est de reprendre le plus vite, mais sans risque de santé pour nos spectateurs et nos joueurs.

Il y a des joueurs en fin de contrat au 30 juin. La Fifa, l'UEFA et nous-mêmes sommes en phase pour reculer cette date s'il le faut. Je crois que Philippe Piat, le représentant des joueurs, n'y est pas opposé. La solidarité dans le foot existe, même s'il y aura peut-être deux ou trois exceptions. En tout cas, on se rend compte qu'aujourd'hui, terminer le 30 juin paraît impossible."

Belaud veut confiner Caïazzo

28/03/2020
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Capitaine du Stade Brestois, Gaëtan Belaud s'exprime dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.

"Quand je vois des dirigeants de club qui parlent beaucoup, qui veulent faire ci, faire ça... Pour l'instant, confinez-vous, on pensera à ça plus tard ! Je n'arrive pas trop à comprendre ces discussions de reprise alors que des gens son en train de mourir. Je ne crois pas à une reprise, même si je m'y prépare. Je ne vois pas comment on pourrait reprendre alors que les JO, qui étaient prévus fin juillet-début août, ont été reportés."

Une histoire de fric et d'ego selon le Parigot

28/03/2020
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Le Parisien du jour revient sur la guéguerre à laquelle se livrent les dirigeants du foot français dont notre inénarrable Nanard. Extraits.

"Ils se détestent tous et depuis toujours. La crise sanitaire du Covid-19 offre une nouvelle fois le spectacle d’un football français divisé au grand jour, incapable de se souder, même en période d’union sacrée. Entre les gros clubs, les plus modestes, la Ligue de football professionnel, la fédération, les différents syndicats (dans notre pays, il y en a deux pour 44 clubs !), chacun joue sa carte personnelle.

Président de l’UNFP (syndicat des joueurs), Philippe Piat regrette les bisbilles des années 2000 : "Les échanges étaient animés avec les Gervais Martel, les Jean-Pierre Louvel, mais c’était quand même plus cool. Avant, les gars bandaient pour le foot. Ils n’avaient pas l’obsession de faire du fric." 

A ce changement culturel se greffe la traditionnelle guerre d’ego. Médiatisation oblige, certains dirigeants aiment à multiplier les prises de parole, davantage pour servir leur hubris que pour fédérer les opinions. Bernard Caïazzo et Jean-Michel Aulas sont régulièrement brocardés en privé par les membres de leur famille.

Dans ce milieu où le patriarcat règne, la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour, ne semble pas toujours la bienvenue. Elle tente d’imposer une ligne aussi sociale que libérale qui déplaît aux tenants d’un football uniquement financier (trading de joueurs, profits). Sa défense d’un football plus solidaire et aux valeurs humanistes cogne avec les préoccupations majoritaires des dirigeants."

Curko évoque Hidalgo et El Gato

28/03/2020
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Comme le souligne la dernière édition du Progrès, Ivan Curkovic a collaboré avec Michel Hidalgo pendant dix mois en tant qu'entraîneur des gardiens des Bleus de septembre 1981 à l'issue du Mondial 82 en Espagne.

"Cela a été une vraie opportunité alors que ma situation n’était pas commode à Saint-Etienne [Curko était devenu le remplaçant d'El Gato]. La FFF a remboursé mon salaire à l’ASSE. Cela a été un bonheur de travailler avec Michel, un homme exceptionnel. Pour la Coupe du Monde, il a finalement choisi de titulariser Jean-Luc Ettori" rappelle dans le quotidien régional l'ancien portier yougoslave des Verts. "Jean Castaneda était un bon gardien mais il manquait sans doute d’expérience. Il n’a pas digéré la pression. Il a réalisé qu’il allait jouer le Mondial et ça l’a rendu fébrile. C’est lors de notre dernier match de préparation à Toulouse qu’il a perdu sa place. Etorri s’est imposé. Je pense qu’il a fait une très bonne coupe du Monde."

Oscar au point comme Claude...

27/03/2020
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Comme Claude Puel, Oscar Garcia a été nommé cet automne alors que son nouveau club (le Celta Vigo) était relégable. Comme lui, il est actuellement 17e. Comme celui qui veut confiner Romeyer, il affiche le même (faible) ratio de points pris par match depuis sa prise de poste (1,1). Mais contrairement à l'actuel homme fort des Verts, celui que Nanard se félicitait d'avoir trouvé en juin 2017 est invaincu depuis 5 matches (victoires contre le FC Séville et Leganés, nuls sur le terrain du Real Madrid, à Grenade et à Getafe)...

Dans la dernière édition de France Football, le technicien catalan explique comment il vit son confinement.

"Nous avions établi une routine sportive avec le préparateur physique pour les joueurs. On les a encouragés à louer des vélos d'appartement et des tapis roulants pour s'entraîner chez eux. Je parle régulièrement avec le médecin du club et le directeur sportif pour savoir comment se portent les joueurs. Je revois les matches qu'on a disputés cette saison, je choisis des actions que je leur montrerai plus tard. J'analyse aussi nos entraînements et ce qui a été ensuite bien appliqué ou pas en match pour voir ce que l'on peut améliorer. Je classe également les données que j'ai stockées dans mon ordinateur ces derniers mois, chose que je fais habituellement l'été. Après le déjeuner, je coupe en regardant des séries. Puis je reprends mon travail d'analyse."

Zouma se ramasse à l'appel (2)

27/03/2020
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Confirmant la décision rendue le 16 octobre 2017 en première instance par le conseil des prud'hommes,  la Cour d'appel de Lyon a  débouté le 23 janvier dernier Kurt Zouma dans l'affaire qui l'opposait à l'ASSE. Ancien joueur des vilains, l'avocat Thierry Grandturco nous livre un rappel des faits sur le site des éditions Francis Lefebvre.

Ce spécialiste en droit du sport indique en effet que le contrat pro de trois ans signé par le joueur le 1er juillet 2011 avait fait l'objet de quatre avenants (le 2 janvier 2012, le 6 avril 2012, le 4 février 2013 et le 26 août 2013) prévoyant tous des revalorisations salariales et pour trois d'entre une prolongation. Ce contrat a été résilié le 30 janvier 2014 suite à l'accord trouvé entre l'ASSE et Chelsea pour le transfert du joueur au 1er juillet 2014 (Kurt Zouma a donc signé un nouveau CDD de 5 mois avec son club formateur avant de traverser la Manche).

Le 12 janvier 2015, Kurt Zouma a réclamé à l'ASSE la somme de 390 000 € au titre de la prime exceptionnelle sur son transfert initialement prévue à l'avenant à son contrat de travail du 4 février 2013. Après avoir refusé une première fois de donner suite à la demande du joueur qui avait préalablement renoncé expressément au bénéfice de cette prime lors de la résiliation de son contrat de travail avec le club, l’ASSE a accept" finalement de signer une transaction avec Kurt Zouma le 30 juillet 2015.

Le club ligérien a versé alors la somme de 100 000 € au joueur en contrepartie de quoi celui-ci s'engageait à renoncer à toutes instances ou actions relatives à l'exécution et à la résiliation du contrat de travail ainsi que ses avenants successifs. Mais Kurt Zouma a saisi le Conseil de Prud'hommes de Saint-Etienne en juillet 2016 en demandant la requalification de ses CDD en CDI et des indemnités fondées notamment sur le fait constat que la renonciation à sa prime exceptionnelle aurait été extorquée par la contrainte !

Thierry Grandturco tire des conclusons intéressantes de cette jurisprudence.

"La Cour d’appel de Lyon n’a pas rejeté d’emblée la possible requalification des CDD en CDI au motif que le sport professionnel est un secteur d’activité dans lequel il est d'usage constant de ne pas recourir au CDI. Si la demande du joueur n’avait pas été frappée de prescription, la Cour aurait pu lui faire droit. De surcroît, elle estime qu’une transaction visant à mettre fin à la dispute entre les parties n’éteint pas pour autant les revendications de voir des CDD à être requalifiés en CDI. Si les griefs de Kurt Zouma n’ont pas prospéré devant la Cour d’appel de Lyon, l’arrêt en question doit être lu avec attention par les clubs de football professionnel. Les habitudes contractuelles de ces derniers doivent manifestement être mieux encadrées qu’ils ne le sont aujourd’hui. Au risque pour eux de devoir sortir le chéquier plus qu’ils ne le font déjà."

Guillou n'est pas en manque

27/03/2020
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Ancien latéral des Verts devenu consultant sur beIN Sports, Patrick Guillou explique comment il vit le confinement dans la dernière édition de France Football.

"Le foot ne me manque pas, mais alors pas du tout ! Et c'est quelqu'un qui, d'habitude, vit le football à haute dose qui le dit, à raison d'une bonne quinzaine de matches par semaine. J'ai d'autres priorités. J'ai saisi l'ampleur de l'épidémie début mars en échangeant avec mes amis italiens. Je m'y suis préparé mentalement, et je respecte les consignes très scrupuleusement. C'est ma culture allemande qui veut ça. Cette situation de crise doit nous pousser à sortir du système basé sur l'individualisme, nous sommes tous concernés par ce qui se passe. Quand ce maudit virus sera vaincu, il faudra passer à un nouveau modèle de partage, basé sur la solidarité, un nouveau modèle de consommation. C'est une alerte à l'attention de ceux qui nous gouvernent afin qu'ils fassent les bons choix à l'avenir et qu'une telle crise sanitaire ne se reproduise plus."

La finale officiellement reportée

27/03/2020
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Initialement programmée le 25 avril, la finale de Coupe de France entre l'ASSE et le QSG a été officiellement reportée à cause du covid 19, comme le rapporte le site Foot National.

"La décision a été confirmée par le COMEX de la Fédération française de football (FFF).  "Nous vous informons que le COMEX de la FFF, lors de sa réunion du 25 mars 2020, a acté l’ajournement de la finale de la Coupe de France et par conséquent celui de la Journée des Bénévoles prévue le 25 avril prochain", est-il indiqué par l'instance du football hexagonal."

Reste à savoir à quelle date les Verts pourront soulever le trophée !

Le 30 juin n'est pas un frein ? (14)

27/03/2020
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La Pravda du jour évoque le calendrier du prochain mercato et la problématique des joueurs actuellement en fin de contrat au 30 juin. Extraits.

"La Fédération internationale pourrait, selon nos informations, décider que le mercato démarrera, dans chaque pays, le jour de la fin de son Championnat et s'achèvera, dans tous les cas, le 31 décembre 2020. Cela donnerait de la souplesse à chacun pour organiser la suite de sa saison sans être tenu par un timing trop serré. Car de nombreux clubs, un peu partout dans le monde, vont avoir besoin de cette manne financière pour ne pas exploser financièrement.

On sait que la FIFA va recommander de prolonger les contrats des joueurs et entraîneurs arrivant à échéance au 30 juin jusqu'à la fin des saisons domestiques. Tout le monde est d'accord avec cette idée de bon sens. À commencer par Philippe Piat, le président de la FIFPro, le syndicat mondial des joueurs. "C'est une bonne recommandation, la FIFA peut conseiller cette solution mais elle ne peut pas forcer un joueur à prolonger de plusieurs semaines s'il ne le souhaite pas."

Les Verts sur terrain neutre à Gerland

26/03/2020
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Il y a 50 ans l'ASSE était en route vers le deuxième doublé de son histoire (deux ans après le premier). Avant d'écraser Nantes 5-0 en finale de Coupe de France, les Verts avaient dû écarter (4-2) le FC Grenoble en 16e de finale. Comme le rappelle aujourd'hui le site Grenoble Foot Info, vidéo de l'INA à l'appui, Sainté avait joué cette rencontre sur terrain neutre... dans l'antre des vilains ! Malgré un csc de Vladimir Durkovic et la réduction du score du futur Stéphanois Daniel Sanlaville, les protégés d'Albert Batteux s'étaient imposés 4-2 grâce à Hervé Revelli, Francis Camerini et Salif Keita.

Tous dingos de Hidalgo

26/03/2020
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Plusieurs anciens Verts ayant joué sous ses ordres chez les Bleus ont rendu un vibrant hommage à Michel Hidalgo, qui s'est éteint aujourd'hui à 87 ans.

Michel Platini (sur le site de la Pravda) : "C'est surtout l'un des trois grands personnages qui ont tiré le football français du néant, au milieu des années 1970, avec Fernand Sastre et Georges Boulogne. Ces trois-là ont créé notre football, tel qu'il existe aujourd'hui, avec comme priorité la formation. C'était un personnage qui vous accompagnait, quelqu'un de très intelligent, d'instruit, de cultivé, qui connaissait et parlait très bien du football. Michel était avant tout un humaniste, avec une conception ludique du football. Il avait été très influencé par le jeu à la monégasque et à la rémoise qu'il avait connu en tant que joueur. Il est le père de cette tradition française du beau geste. Grâce à Michel, nous sommes tous les enfants de cette passion française du beau jeu. On jouait au football pour le plaisir de jouer au football. Michel nous a appris à créer des émotions. C'était un homme d'autrefois, honnête et bon."

Dominique Rocheteau (sur le site de la Pravda) : "Aujourd'hui est un jour très triste. Cet homme m'a accompagné tout au long de ma carrière, je l'ai connu en équipe de France Juniors, à 15 ou 16 ans. Ce que je retiens avant tout, c'est sa façon à la fois de mettre en confiance et de faire confiance à ses joueurs. C'était un coach très avenant, très disponible, qui parlait énormément avec ses joueurs au quotidien. Il avait bien sûr un discours attractif sur le foot en prônant toujours "le beau jeu" et il privilégiait toujours l'aspect technique. C'était la gentillesse incarnée et un très grand humaniste. Avec lui, on se sentait bien, tout simplement. Il a toujours privilégié le côté humain. Il avait une très grande sensibilité. Par exemple, c'est méconnu car il ne l'a pas mis en avant, mais durant la Coupe du monde 1978 en Argentine, il a accompli beaucoup de choses pour aider la population."

Dominique Bathenay (sur le site de France Football) : "Il était toujours dans le dialogue, dans l'affection qu'il avait pour ses joueurs. C'est un personnage qui a marqué le football français par ses résultats, mais avant tout un homme passionné et très attachant. C'était quelqu'un de très émotif et très démonstratif dans ses émotions comme le soir de la qualification pour la Coupe du monde 1978. Tout le monde était content. Ça faisait deux éditions que la France manquait le rendez-vous et celle-ci nous tenait à coeur parce qu'on avait une génération qui pouvait faire quelque chose de bien. C'était une délivrance. Il a toujours essayé de mettre les joueurs dans les meilleures conditions possible. À l'époque, il y avait quand même des joueurs avec une certaine aura comme Henri Michel, Marius Trésor, les Stéphanois, Michel Platini, et il a su composer avec tous ces caractères. Tout le monde jouait pour l'équipe."

Christian Lopez (sur le site de France Télévisions) : J'ai mangé avec lui il n'y a pas si longtemps à Marseille, il n'était pas en grande forme. C’est terrible. Il était là physiquement mais on ne le sentait pas vraiment avec nous pour autant. C'est dramatique. Michel, c'était notre sélectionneur. On a disputé la coupe du monde en Argentine, et surtout celle en Espagne avec lui. Je n'en garde que des bons souvenirs. C’était un entraîneur paternaliste qui en plus est tombé sur une bonne génération. Il est à l'origine du renouveau de l’équipe de France. Son décès est une bien triste nouvelle... Même si on arrive dans des âges où c’est sûr qu’on ne va pas aller à des mariages ou des baptêmes."

Patrick Battiston (sur le site de France Télévision) : "C’est une nouvelle qu’on redoutait, on savait qu’il était un peu affaibli. Mais c’est quand même une bien triste nouvelle pour ceux qui l’ont côtoyé, et aussi pour tous les amoureux du football. Parce que c’est lui qui a mis le football français en route, qui lui a donné ses premières lettres de noblesse avec une montée en puissance de 1976 à l’Euro 1984, et ce titre de champions d’Europe en apothéose. C’est un plaisir d’avoir pu jouer sous ses ordres et ses recommandations. Il avait toujours de bons conseils, et entretenait une belle proximité avec ses joueurs. Il était doté d’une vraie gentillesse, mais aussi d’une belle fermeté : il haussait le ton quand il fallait. Il mettait les joueurs très à l’aise. C’était un grand monsieur."

 

Play-offs plouf !

26/03/2020
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Comme le rapporte le site Foot National, la FFF a décidé aujourd'hui d'annuler les phases finales des championnats U17 et U19. Comptant actuellement 23 points de retard sur les vilains leaders, les U17 de Patrick Moreau étaient déjà hors course. Mais les U19 de Jean-Luc Dogon, à six longueurs des leaders monégasques, caressaient encore l'espoir de disputer ces plays-offs.

Les joueurs de l'OM chantaient allez les Verts !

26/03/2020
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Dans la dernière édition de La Provence, Jean-Philippe Durand se souvient de la victoire de l'OM dans le Chaudron le 2 avril 1993.

"Une situation m'a fait énormément rire et sourire. Elle retranscrit l'ambiance qu'il pouvait y avoir dans l'équipe qui a gagné la coupe d'Europe. Ça s'est passé au stade Geoffroy-Guichard. Avant un match, on ne peut pas dire que notre vestiaire baignait dans la concentration et le recueillement. Il y avait toujours du bruit, on faisait les cons, avec Basile. Tapie n'était pas le dernier. Basile aimait bien chanter. À un moment donné, la chanson "Allez les Verts !" passe dans le stade. Basile commence à la chanter. Puis la moitié du vestiaire se met à la chanter ! Je suis face à la portée d'entrée du vestiaire, un dirigeant stéphanois nous amène quelque chose. Il ouvre la porte et tombe sur le vestiaire marseillais en train de chanter "Allez les Verts !". Il s'est arrêté, a dû halluciner et est reparti sans déposer ce qu'il amenait. Il a dû se dire qu'on était des barjots. D'autant que c'était dix minutes avant le coup d'envoi ! J'étais mort de rire. Et on avait gagné 2-0."

L'occasion de rappeler qu'un neveu de Basile Boli défend les couleurs des Verts depuis l'été 2018. Après avoir démarré la saison avec les U17 de Patrick Moreau, le défenseur central Franck Boli a fêté sa première titularisation avec les U19 de Jean-Luc Dogon le 3 février dernier.

Malcuit, chamois d'or

26/03/2020

Le site officiel des Chamois niortais profite de la longue, longue pause pour élire son 11 de la décennie.
Sans surprise, Kevin Malcuit en fait partie au poste de latéral droit.
Son ex-équipier Tristan Lahaye en dresse un portrait élogieux : "Kév’ a de grosses qualités physiques, de vitesse et de puissance. Au départ il avait quelques lacunes notamment sur les aspects techniques et tactiques pour le poste de latéral. Mais malgré ce que certains peuvent penser, il écoutait toujours les conseils, notamment ceux que je pouvais lui donner sur ses centres. Même quand il n’avait pas trop envie, il se forçait et bossait pour s’améliorer. J’ai vite vu qu’il avait un réel potentiel, c’était une certitude. Mais encore une fois j’insistais pour qu’il travaille ses lacunes, et aussi gérer ses efforts.
Je ne suis donc pas surpris de son évolution et je l’ai encore de temps en temps par sms. Il va maintenant pouvoir se remettre de sa grave blessure et revenir plus fort.
J’insiste mais c’est vraiment quelqu’un de très gentil et très respectueux, notamment envers les anciens. Une personnalité, une vraie, mais aucunement quelqu’un de méchant."

Rappelons que Malcuit a joué deux saisons en Vert, pour 34 matchs de Ligue 1 (saisons 2016 et 2017) avant de filer à Lille puis à Naples, où il a été fauché dans son élan en octobre dernier par une rupture du ligament croisé du genou.
Il devrait donc être prêt pour la reprise, à l'aube de ses 29 ans.

Le 30 juin n'est pas un frein ? (13)

26/03/2020
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Dans la dernière édition du Progrès, la Ministre des Sports Roxana Maracineanu évoque les impacts du coronavirus sur les finances des clubs et le calendrier des compétitions. Extraits.

"Les clubs sont en discussion avec les diffuseurs dont ils perçoivent les droits TV de façon à voir comment permettre une continuité économique à ce secteur dans cette période d’arrêt des matchs. Il faudra veiller à ce que les clubs ne se retrouvent pas dans un étau entre des droits TV qui ne rentrent pas et des salaires importants à sortir.

Dans la réunion qui s’est tenue ce mercredi avec le monde professionnel, nous avons regardé comment pourrait s’agencer un calendrier national, tous sports confondus. Notre objectif à tous c’est que les championnats puissent aller au bout. Mais il y aura forcément une période de latence incompressible après le confinement. Il faut du temps pour que les sportifs se remettent d’aplomb et cette durée est différente selon les sports.

Les Ligues et Fédérations nationales devront entrer en négociation avec les instances internationales. Les calendriers nationaux ne devront pas se mettre en berne au profit des compétitions européennes. La priorité doit être de finir la saison dans chaque pays dans le respect des conditions sanitaires. Mais pour l’heure, l’urgence est ailleurs."

Président de la fédération française de rugby, Bernard Laporte est plutôt pessimiste dans la dernière édition de Nice-Matin.

"Quand je vois qu'on annule Roland Garros, qu'on annule plein de choses... Je me demande comment on va finir. Terminer la saison de Top 14, ça me semble très compromis."

 

Tarak soigne les patraques

26/03/2020
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Depuis que les mesures de confinement ont été instaurées, le médecin de l'ASSE Tarak Bouzaabia garde le contact avec les joueurs qui le sollicitent, comme il l'explique dans la Pravda du jour.

"Un joueur m'a déjà appelé à 7h30 car son enfant souffrait d'une gastro-entérite et il s'était vu refuser l'accès aux urgences. Je lui ai dit de venir à 8h30 au club et j'ai ausculté son enfant. Un autre est venu pour une pathologie ORL. On assure une permanence des soins et un suivi physique et téléphonique des joueurs et de leurs familles. Je suis à leur écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Beaucoup se retrouvent éparpillés dans toute la France. On est là pour apporter des réponses à leur questionnement, les rassurer."

Beric parle de Puel

25/03/2020
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Dans la dernière édition de But ! Saint-Etienne, Robert Beric revient sur ses relations avec Claude Puel.

"Mon dernier but en vert est bien sûr le plus beau. Marquer comme ça à la dernière minute, contre Lyon, dans un derby, dans un stade plein… C’était magnifique. J’étais vraiment heureux de donner la victoire à l’équipe. C’était une émotion incroyable. Avec ce but, je me disais que ça démarrait bien, que Claude Puel allait s’appuyer sur moi. Mais j’ai vite compris que ce ne serait pas le cas. Je n’ai jamais pu enchaîner.

Avec Puel, on a parlé deux fois : quand il est arrivé et quand je suis parti. Il a été honnête avec moi. Il m’a dit qu’il aimait les attaquants rapides. A partir de là, c’était compliqué pour moi. On connait mon jeu, mes points forts. Je suis un joueur de surface, un finisseur, sur qui on peut s’appuyer dos au but. Je ne suis pas un joueur qui va sprinter comme Mbappé ! Depuis que Puel est là, l’équipe joue souvent avec huit joueurs à vocation défensive. C’est plus un jeu de contre-attaque. Et dans ce contexte là, c’est difficile pour moi.

En Coupe de la Ligue, contre Nîmes, on menait 2-0 et j’étais en train de faire un bon match. On avait le ballon, on dominait. Je sentais que je pouvais marquer un but. Mais il me sort. Il avait déjà fait ça en Ligue Europa à Oleksandria, à 2-0 aussi, et on avait fait 2-2. C’est ce jour là, à Nîmes, que j’ai compris que le coach ne voulait vraiment pas de moi. Le message était clair. Le mercato arrivait. Je savais ce que j’avais à faire. Il m’a d’ailleurs dit que c’était mieux pour moi de trouver un autre club."

Quand Pierre filmait Geoffroy

25/03/2020

Since 1933 peut-on lire sur certaines banderoles dans les kops.
Mais avant ?
Avant, Geoffroy Guichard n'était pas un stade, juste un homme. Avant il y avait le quartier du marais, des usines, des usines et toujours des usines, dont certaines montrent encore aujourd'hui leur imposante silhouette.
Pour nous accompagner dans notre confinement, la cinémathèque de Saint-Etienne met gratuitement sur son site un certain nombre de films, dont un muet, magnifique, réalisé par Pierre Guichard, sur la construction du Chaudron.
 

King Street ? No way !

25/03/2020
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C'est ce que révèle le journaliste de la Pravda Bernard Lions dans un entretien paru hier sur le site girondins4ever.

" Les fonds de pension par définition, ce sont des fonds d’investissement qui tablent leurs réussites sur un retour sur investissement assez rapide. Ils n’ont pas choisi les Girondins de Bordeaux par amour, mais par opportunité économique. Je sais que King Street était d’abord venu démarcher l’AS Saint-Etienne. Le président Romeyer avait rencontré les représentants de King Street dans un hôtel à Lyon, six mois avant le rachat des Girondins de Bordeaux. L’ASSE n’avait pas senti le truc, justement parce que c’était un fonds de pension."

Michy tacle Nanard

25/03/2020
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Ancien président du Clermont Foot et actuel président de l'UCPF (syndicat des clubs de L2), Claude Michy tacle notre inénarrable Nanard dans un entretien accordé à Sports Auvergne. Extraits.

"Bernard Caïazzo avec d’autres ont voulu créer un comité de pilotage parallèle. Au final, on se retrouvait avec les trois grands clubs de L1, Paris SG, Marseille et Lyon ainsi que Saint-Étienne et moi même au titre de l’UCPF. Beaucoup de clubs ont estimé que ce comité n’était pas représentatif. J’avais demandé la présence d’un certain nombre de personnes dans ce comité, notamment Nathalie Boy de La Tour la présidente élue par tous les clubs qui n’ont pas été retenus. J’ai donc décidé de ne pas participer à ce comité car il n’était pas représentatif. La Ligue a finalement repris la main en convoquant dans l'urgence un bureau pour restructurer tout cela sous la même forme avec un statut et une légitimité que n’avait pas ce comité de pilotage. Aujourd’hui la priorité c’est la santé du monde puis le respect des consignes. Le sport est accessoire. C’était d’ailleurs l’un des points de divergence avec quelques-uns. Il y a des règles éthiques à respecter et une certaine morale à avoir aussi."

7ème en affluence, 16ème en remplissage

25/03/2020

Malgré de nombreux matchs à huit-clos partiel et total, l'ASSE peut se targuer d'avoir la 7ème affluence moyenne de l'élite (24 990 spectateurs) derrière les sardines (52 804), le QSG (47 542)  les vilains (47 298), les caniches (36 371), le  Stade Rennais (25 893) et le FC Kita (25 199). Cependant le taux de remplissage de Geoffroy-Guichard est de 59,5% (soit le 16ème de Ligue 1). GG ne devance que le Stade Louis-II (40,2%), le Stadium (42,9%), l'Allianz Riviera (54%) et le Matmut Atlantique (56,5%). Le Parc (99,2%) domine ce classement devant La Meinau (95,4%), le Stade de la Licorne (89,4%) et le Roazhon Park (88,7%).

Djouahra, son heure viendra ?

25/03/2020
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Ayant quitté les Verts pour la Real Sociedad l'été 2018, Naïs Djouahra (20 ans) n'a pas encore fait la moindre apparition dans l'équipe première du club basque et ne s'est assis que trois fois sur le banc des pros depuis son arrivée à Saint-Sébastien.

Dans la dernière édition du Mundo Deportivo, Eric Olhats (célèbre pour avoir découvert un certain Antoine Griezmann, raté par Sainté) évoque le cas du milieu offensif, qui a marqué 3 buts cette saison en 21 matches disputés avec la réserve.

"Näis a été le premier joueur à signer de l'ère Olabe lorsque je l'ai amené de Saint-Étienne. C'est la preuve d'une totale confiance. C'est un pur talent mais il doit gagner en maturité et jouer en pensant davantage à l'équipe dans certains endroits du terrain. Il faut être patient avec Naïs. Le club croit en lui et doit attendre qu'il progresse. Je sais qu'ils ont confiance en lui, bientôt il aura sa chance."

Raph Darch les coache

25/03/2020
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Comme le rapporte Le Progrès du jour, plusieurs Verts (anciens et actuels) ont le même coach sportif, Raph Darch. De son vrai nom Raphaël Guinguincoin, cet ancien joueur de CFA les aide à se maintenir en forme. Extraits.

"Sa venue dans le Forez marque un tournant dans sa carrière. Notamment après une rencontre qui lui donne un sacré coup de pouce. "Un ami m’a présenté Pascal Feindouno en 2008, alors joueur de l’ASSE. On a tout de suite accroché. Il me surnommait Darch, car pour lui, je ressemblais à son pote Jean-Claude Darcheville." Avec Feindouno comme fidèle VRP, de nombreux joueurs stéphanois feront ainsi appel à ses services pour se maintenir en forme pendant les trêves. Son futur nom est tout trouvé. Il s’appellera désormais Raph Darch dans le monde du coaching.

Josuha Guilavogui, Jordan Veretout, Florentin Pogba, Jonathan Bamba, Ismaël Diomandé, Pierre-Yves Polomat, Bilal Benkhedim ou Assane Dioussé travaillent avec lui. Pendant la période de confinement, Raph Darch continue tout de même ses coachings. "La veille, j’envoie au joueur un petit topo sur la séance qu’il va suivre. Avant de commencer, il m’appelle en visio sur WhatsApp et je le drive pendant une heure sur tous les exercices, explique-t-il. C’est important qu’il ne soit pas seul, de savoir qu’il est surveillé, encouragé et guidé tout le long."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (12)

25/03/2020
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La Pravda du jour revient sur les scénarios de reprise du championnat étudiés avant-hier par le bureau de la Ligue qu'on adule.

"Trois hypothèses de dates de retour à la compétition ont été présentées. La première envisage la reprise du Championnat au plus tôt en mai pour finir au plus tard lors de la première quinzaine de juillet. La deuxième, si la situation sanitaire ne permet pas de recommencer assez tôt, prévoit que la saison 2019-2020 devra s'étirer sur les mois d'août ou septembre, ce qui ne manquerait pas d'impacter le calendrier des compétitions nationales et internationales de la saison suivante. La dernière simule une reprise seulement en septembre, avec des conséquences pour le foot européen et mondial à moyen terme.

Après échanges, le bureau a privilégié autant que possible l'hypothèse d'un retour rapide à la compétition pour pouvoir terminer la saison 2019-2020 au plus vite (30 juin 2020, voire 15 juillet 2020) et minimiser ainsi l'impact économique de la pandémie de Covid-19. Un groupe de travail doit être constitué, mais ses recommandations dépendront des directives de l'UEFA et devront être approuvées par la Fédération."

Platoche plus sympatoche que Cruyff ?

24/03/2020
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Ancien coéquipier de Johan Cruyff puis de Michel Platini, Johnny Rep compare ces deux génies du football dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Avec Johan, on s'entendait super bien sur le terrain, mais en dehors, pas trop. Nous n'étions pas amis. Il jouait beaucoup avec les autres, c'était un joueur génial et un passeur. Mais il ne marquait pas tant de buts que cela, moins que Michel. Johan était un leader, un patron, je n'en ai jamais connu d'autres comme lui, avec cette personnalité. J'ai un immense respect pour le joueur mais Johan n'était pas facile. Il était unique comme joueur et comme personne, aussi. Il était très dominant, il parlait beaucoup et donnait l'impression de tout savoir. Une fois, on s'était battus à l'entraînement, c'était dur. Michel était beaucoup plus facile. Cruyff n'avait pas beaucoup d'amis dans l'équipe."

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Il s'occupe de goals et est dans l'attente, Yvon

24/03/2020
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Ancien agent de Zoumana Camara et Siaka Tiéné, Franck Belhassen redoute les impacts du coronavirus sur sa profession dans la dernière édition du Télégramme.

"Le marché est complètement à l’arrêt. Personne ne va commencer à discuter d’une chose alors que le championnat n’est pas terminé. Les clubs ont beaucoup d’interrogations et ont du mal à se projeter sur l’avenir. En sachant qu’ils ont encore deux traites de droits télé à toucher. Mais vont-ils les toucher ? Et si c’est le cas, quand et comment ? Le championnat va-t-il reprendre ? Que fait-on des joueurs en fin de contrat au 30 juin ? Des clubs risquent de manquer de trésorerie car il n’y a pas de rentrées d’argent."

Agent de jeunes joueurs (dont le gardien U19 de l'ASSE Lenny Montfort), l'ancien milieu de terrain stéphanois Yvon Pouliquen tient un discours mois alarmiste dans le même quotidien. "Tout le monde est plus dans l’attente qu’autre chose. Je ne suis pas plus inquiet que ça, je pense que ce sera simplement retardé. Et ça ne changera pas énormément de choses."

Présent dans le Chaudron le 5 mars dernier pour la demi-finale de Coupe de France Sainté-Rennes (2-1), l'agent de Gelson Fernandes Laurent Schmitt s'interroge. "Comment les clubs vont-ils faire avec leurs jeunes ? Ils sont dans l’obligation, avant le 30 avril, de signifier à ceux qui sont en fin de contrat stagiaire s’ils comptent ou non les faire passer pros. Aujourd’hui, il est impossible d’entreprendre quoi que ce soit. Pour le moment, rien ne peut avancer."

Les Verts, y'en a là-dedans !

24/03/2020
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M6 a rediffusé hier en deuxième partie de soirée le film de Jean Girault "Le gendarme et les extra-terrestres". On y voit deux posters de l'ASSE derrière le gendarme Henri Beaupied (Maurice Risch) suite à l'apparition d'un jeune extra-terreste (Lambert Wilson !).

Dans un autre extrait de ce chef d'oeuvre du septième art, on aura aussi relevé la présence d'un coeur "Les Verts ! J'aime !" derrière la tête creuse du gendarme Gaston Tricard (Guy Grosso).

Larqué à feu et à 100

24/03/2020

En ces temps de confinement (qui riment avec désoeuvrement), So Foot fait comme les autres : il meuble.
Pour cela il fait le choix de nous proposer un très subjectif classement des 100 coups-francs de légende de l'histoire du foot mondial.
A la 94ème place, on retrouve la mine du droit de Jean Michel Larqué contre le Dynamo Kiev remettant les deux équipes à égalité, et offrant donc la prolongation la plus mythique du foot français de club, un certain 17 mars 1976.

Pour rappel, La Chaîne Parlementaire (chaîne gratuite, canal 13 de la TNT) rediffusera dans son intégralité ce mythique quart de finale retour de Coupe d'Europe des Clubs Champions ce dimanche soir à 21h00.

Plus qu'un buteur, c'était un tueur

24/03/2020
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Meilleur buteur de l'histoire du championnat de France de D1/L1 (299 pions dont 39 avec Reims, 157 avec Monaco, 64 avec Tours, 39 avec Toulon), Delio Onnis était un goleador redouté par toutes les défenses, y compris celle des Verts de la grande époque.

"C'était l'ennemi public numéro un. Un danger permanent. C'était Osvaldo qui le prenait au marquage lorsque nous affrontions Monaco. Mais je l'avais à l'oeil. Adroit, intelligent, costaud, il savait protéger son ballon et nous faire mal. Delio, c'était Gerd Muller. Plus qu'un buteur, un tueur" déclare Christian Lopez dans la dernière édition de Nice-Matin.

L'ancien attaquant argentin, qui fête aujourd'hui ses 74 ans, déclare dans le quotidien azuréen que son plus beau but a été inscrit contre l'ASSE. "C'était face au grand Saint-Etienne de l'immense Curkovic, au vieux Louis-II. Je dribble Piazza, je feinte Lopez et je frappe dans la lucarne. Même "Bouna", le célèbre éléphant du zoo voisin du stade avait dû m'applaudir."

 

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