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Himeur à la fin

26/04/2019
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Ayant arrêté un péno en quart contre Tours et deux tirs au but en demi contre Montpellier, le gardien U19 toulousain Thomas Himeur évoque la finale de Coupe Gambardella dans la dernière édition de La Dépêche du Midi.

"C'est un rêve de jouer un match au Satde de France, encore plus quand c'est une finale de coupe. Je pense que je réaliserai seulement le jour de la finale, quand on y sera. C'est un stade mythique… Là où joue l'équipe de France, où elle a gagné la finale de la Coupe du monde 98. Il y a eu tellement de grands matchs là-bas… On entend parler de la finale remportée par le TFC en 2005, parce que c'est le plus grand exploit du centre de formation. Gagner 6-2 contre l'OL de la génération Benzema, Ben Arfa, c'est quand même quelque chose. En plus de ça on a un préparateur qui y était déjà, Stéphane Lasbatx. Donc forcément il y a des comparaisons, mais ce sera un match différent. C'est à nous d'écrire notre propre histoire.

La Gambardella, ce n'est pas une finalité. L'objectif, pour tout le monde, c'est de finir pro. La Gambardella est très importante, c'est notre petit plaisir de groupe, et faire un bon parcours, ça aide. Mais ça ne conditionne en rien notre futur. On sait que Saint-Etienne est une très bonne équipe, avec des joueurs de qualité, dont certains ont joué en pros. Mais on ne change pas notre façon de travailler, ça a marché jusqu'à présent. Jouer au foot, les deux équipes savent le faire. Ce qui fera la différence, c'est l'aspect mental."

Gégé marqué à vie

26/04/2019
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Responsable du recrutement au centre de formation de l'ASSE et entraîneur de la dernière équipe stéphanoise à avoir remporté la Gambardella (en 1998), Gérard Fernandez revient sur cette finale remportée aux dépens du PSG dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Je me souviens de notre premier match à Sorbiers où nous gagnons 10-0. Nous avions dû disputer neuf matchs avant la finale en marquant plus de cinquante buts. J’avais une équipe qui, pour la moitié, avait été championne de France U17 l’année d’avant. Les joueurs avaient déjà connu une finale contre l’OL, qui est un vrai événement, mais, malgré tout, se retrouver dans le stade de France, avec autant de spectateurs, c’était assez extraordinaire.

La séance de tirs au but, je l’avais préparée, je savais qu’il y avait cette éventualité, en mettant dans un coin de ma tête les garçons les plus froids. Ce n’est plus une question de technique mais d’émotivité. Le but, dans la préparation, était de dédramatiser la chose pour leur enlever la pression. Les joueurs y pensent tous les jours et ça ne sert à rien de le leur rappeler. Ça s’est avéré encore payant puisque tout le monde a marqué.

Nous avons eu deux générations de suite très fortes, avec le mental de haut niveau. Si nous prenons des Julien Sablé, Fred Mendy ou encore David Grondin qui est parti à Arsenal, ce sont des mecs qui avaient ça. En tant que coach, cela laisse des souvenirs sur le plan humain avec les joueurs qui marquent à vie. Disputer une finale de Gambardella est un bon test pour le mental des joueurs car, dans ces moments-là, on s’aperçoit que certains ont les jambes coupées par l’enjeu, et c’est aussi révélateur pour la suite."

KMP déterminé

26/04/2019
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Poursuivant sereinement sa convalescence, Kévin Monnet-Paquet évoque la passionnante fin  de saison des Verts dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"C’est la dernière ligne droite, il ne faut pas lâcher. En ce moment, on est bien, on peut surfer dessus jusqu’à la fin de saison. Il y a une dynamique, on est bien revenu au goal-average, ça peut jouer parce que les écarts ne sont pas encore faits. Il ne faut pas s’emballer, même si notre calendrier est abordable. Ça va se jouer à rien, jusqu’à la dernière seconde. En Ligue 1, tu ne prévois rien. À Monaco, à Angers, on n’a jamais fait les malins. J’espère qu’on ne loupera pas la marche. Il ne faut pas rêver, mais être déterminés, comme on l’est actuellement. On a un peu ronronné parfois, c’est passé ric-rac, mais on a un groupe de qualité, de talent et des jeunes qui commencent à pointer le bout de leur nez. C’est un bon mélange, on est sur une bonne série.

La troisième place n’est pas loin. Est-ce que ça me paraît raisonnable d’y penser ? Quand on peut passer une marche, on fait quoi, on n’y va pas ? Dans ce cas-là, le club ne grandit jamais. Si on peut y aller, il faut le faire. Mais il ne faut pas croire qu’on va gagner nos cinq matches comme ça. Ça va être très difficile. Même si on a un accroc, on sera dans les clous jusqu’au bout. Garder la quatrième place, ce serait bien. On serait là où on doit être. Le reste serait du bonus. On a été régulier contre les équipes de valeurs égales. On a été efficace, clinique, très propre à Reims. Quand on est techniquement à ce niveau, on est dur à jouer. J’espère que ça va le faire. Les mecs ont la dalle !"

Kolo parti pour rester ?

26/04/2019
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La Pravda de ce vendredi se penche sur le prochain mercato estival stéphanois. Extraits.

"Une qualification en Coupe d'Europe ne garantit pas que Gasset va rester. Pour continuer sa mission, il voudra obtenir des garanties. En termes de fonctionnement - l'interventionnisme de Roland Romeyer, le président du directoire revenu aux affaires depuis la trêve, lui déplaît - comme d'effectif. La vente de M'vila, arrivé libre, permettrait une plus-value estimée à 10 M€. S'il part. Car l'ancien Rennais, qui se sent bien dans le Forez, a calqué sa décision sur celle de... Gasset.

Si la colonne vertébrale de l'équipe devrait demeurer en l'état (Ruffier-Perrin-Cabella-Khazri), le groupe devra être repensé. La priorité se nomme Timothée Kolodziejczak. Saint-Étienne a jusqu'à fin mai pour lever l'option d'achat de son défenseur axial gauche polyvalent prêté par les Tigres UANL. Il existe une volonté commune de le voir signer un contrat de quatre ans. Étant donné que sa ligne défensive a déjà été reconstruite à moindres frais, l'ASSE pourra payer les 5 M€ au club mexicain. Côté ventes, après l'avoir payé 7,25 M€ à Dijon, l'ASSE ne bradera pas Loïs Diony, sur lequel Gasset, lassé de sa faiblesse mentale, ne compte plus guère depuis cet hiver. L'attaquant souhaiterait également partir.

Au niveau des droits de suite, l'ASSE espère toucher 4 M€ sur la plus-value à la revente de Neal Maupay par Brentford, avec lequel il a déjà marqué vingt-six buts cette saison (plus huit passes décisives, en quarante-sept matches toutes compétitions confondues). Il n'en manque qu'une poignée au milieu défensif Habib Maïga pour que son option d'achat de 1 M€ soit levée par le FC Metz (L2 mais en passe d'être promu en L1). Enfin, si Fabien Lemoine monte en L1 avec Lorient, les Verts empocheront un bonus estimé à 500 000 €."

 

Le quotidien sportif évoque par ailleurs le très probable départ de Nice d'Allan Saint-Maximin.

"Une douzaine de clubs, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne et en Italie, ont manifesté leur intérêt. L'OGC Nice a déjà reçu des offres importantes, jugées insuffisantes. Les actionnaires espèrent pouvoir vendre leur joueur, acheté 10 M€ à Monaco en 2017, autour de 35 M€. Il leur faudra reverser 20 % de la plus-value réalisée sur son transfert à l'ASM. Le joueur s'est récemment attaché les services de la société allemande Rogon, qui défend les intérêts des Parisiens Thilo Kehrer et Éric Choupo-Moting. En dépit des affirmations de nos confrères italiens, « Saint-Max » n'a rien signé avec l'AC Milan, l'un des clubs les plus pressants. Ses performances de fin de saison auront une influence sur son prix, or, pour l'instant, ses statistiques stagnent (6 buts, 3 passes en L1)."

KTC vers le doublé

25/04/2019

 

Kevin Théophile-Catherine, parti de l'ASSE, en fin de contrat, l'été dernier, vit une remarquable saison en Croatie, au Dinamo Zagreb. Leader du championnat avec 23 points d'avance sur Rijeka, il va retrouver cette même équipe de Rijeka en finale de la Coupe de Croatie, pour laquelle le Dinamo vient de se qualifier face à Osijek (victoire par 2 à 0). KTC a disputé toute la rencontre comme défenseur central. 

 

RIP André Castel

25/04/2019

Le site des Canaris nous apprend que l'ancien gardien de but Stéphanois André Castel (1971- janvier 1973) est décédé le 4 avril dernier à l'âge de 75 ans. Retour sur son passage à l'ASSE grâce au site Sur la route des Verts :

Après son transfert à l'ASSE, André Castel ne revenait toujours pas de son arrivée dans le Forez : "Lorsqu’on est venu me dire à Nantes que M. Garonnaire souhaitait me voir pour me faire signer à Saint-Etienne, j’ai d’abord cru à une mauvaise plaisanterie. Pensez, il était plus de 23 heures ! J’avais joué un match l’après-midi avec Laval contre Le Mans et j’étais couché. Je ne pouvais croire qu’un club comme Saint-Etienne puisse s’intéresser à moi. Enfin, je me suis levé et j’ai rejoint M. Garonnaire à son hôtel. Là, il m’a effectivement confirmé la nouvelle. J’ai mis un certain temps, je l’avoue, à réaliser. Pour moi, c’était tellement inespéré, inattendu, un rêve."

Désireux de posséder deux bons gardiens de but, Roger Rocher demande à Pierre Garonnaire, le recruteur attitré des Verts, de prendre contact avec plusieurs gardiens. Sur les trois noms que lui présente ce dernier, Roger Rocher jette son dévolu sur André Castel. "Notre préférence va à Castel, actuellement à Laval qui est désireux de venir chez nous. Il nous reste à nous mettre d’accord avec lui." dit le président Stéphanois. Rachid Mekloufi, de passage à Saint-Etienne conforte le président stéphanois dans son choix : "Vous pouvez le prendre. D’abord parce que c’est un excellent gardien. Ensuite parce qu’il a la baraka." Il se souvient encore d’un Saint-Etienne-Nantes (3-3) au stade Geoffroy-Guichard le 9 octobre 1966. Ce jour-là, André Castel avait effectué un grand match malgré ses trois buts encaissés.

Alors qu’il a débuté la saison en National avec Laval, André Castel fait un voyage éclair à Saint-Etienne. L’entrevue avec les dirigeants stéphanois se passe bien et les deux parties se mettent d’accord sur les modalités du futur contrat. Pourtant, il repart à Laval sans donner son accord. Il ne souhaite pas quitter la Mayenne sans que son club lui ait trouvé un remplaçant. Ce qui sera fait avec la signature de Jacques Rose. Il part l’esprit libéré et paraphe, à 28 ans, un contrat de 2 ans avec l’AS Saint-Etienne. Remplaçant de Gérard Migeon, André Castel profite de la blessure du titulaire pour disputer 26 matchs sous le maillot vert. Lors de l’intersaison, Gérard Migeon demande à quitter le club. André Castel a enfin l’opportunité d’être le numéro 1 en Division 1. C’est sans compter sur l’arrivée d’un grand gardien en provenance de Yougoslavie : un certain Ivan Curkovic. Déçu, il accepte malgré tout de repartir pour une saison comme remplaçant. Mais las de cirer le banc de touche, il quitte définitivement le club en janvier 1973.

 

Saliba, le talent à l'état pur !

25/04/2019

Deux jours après sa prolongation de contrat, 20 minutes consacre un article à William Saliba qui a préféré rejoindre l'ASSE au lieu de Troyes en 2016 ! Extraits :

"Rester à Saint-Etienne pour vivre une saison complète en Ligue 1 est un super choix, souligne Jean-Luc Vannuchi, le sélectionneur de l’équipe de France U18. Il n’a pas cédé aux sirènes de clubs étrangers comme ont pu le faire tant d’autres jeunes joueurs avant lui."

"William était le chouchou de tout le monde au club. Au collège, il était le premier à faire des bêtises car il aimait bien faire rigoler les autres. Dans notre équipe, c’était à la fois le plus grand et 'le plus bébé dans la tête'' se souvient Fabio Frasconi qui l'a entraîné deux saison à l'AS Bondy. Avant de continuer : "Il a toujours eu une telle envie de gagner que quand on était menés, j’avais l’impression qu’il se transformait en ''Super Saiyan'' comme dans Dragon Ball Z, se marre Fabio Frasconi. C’est simple, au futsal, il récupérait le ballon derrière puis il dribblait tout le monde avant d’aller marquer. Mais les clubs pros ne croyaient pas encore en lui." Et de continuer : "Une fois stabilisé en défense centrale, il est devenu monstrueux. Même quand il était pressé par trois joueurs, il n’avait jamais peur. Et puis si ça tournait mal pour son équipe, il passait en attaque où il mettait une pagaille énorme, en marquant ou en provoquant un penalty."

Jean-Luc Vannuchi qui n’a pu s’appuyer sur William Saliba que lors du tournoi de Limoges en septembre avec les U18 tricolores ne tarit pas d'éloges à son égard : "Il dégageait une telle force et un tel charisme que j’en avais tout de suite fait mon capitaine. Il avait été le seul à faire jeu égal avec les Anglais et dans les deux autres matchs, il donnait l’impression déjà d'être un senior au milieu des juniors. Dans l’impact et les accélérations avec ou sans ballon, c’est une machine de guerre, une force de la nature, un monstre. Quand il démarre une action, on sent qu’il va aller au bout. Il est capable de parcourir 40 mètres avec le ballon sans que personne n’ose se mettre sur son chemin. Son double surclassement en équipe de France ne m’étonne pas du tout. J’ai peur de ne jamais le revoir."

Bergessio voit double puis rouge

25/04/2019
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Grâce à un doublé de Gonzalo Bergessio, le Nacional a arraché à la 94e minute un spectaculaire match nul 4-4 le week-end dernier lors de la 10e journée de D1 urugayenne. Le potonaute osvaldopiazzolla nous explique pourquoi Lavandina a été expulsé dans la foulée. "L'entraineur adverse a dribblé un des joueurs avec la semelle  pour gagner du temps, ce type de dribble se dit "pisar" en espagnol (ce qui veut dire marcher dessus). Bergessio le chambre juste après avoir égalisé, en lui disant "vas-y, refais ton dribble maintenant, bouffon".

Le Bouquet final

25/04/2019
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Actuel directeur sportif de Blois, qui lutte avec Le Puy et Andrézieux pour monter en National 1, l'ancien milieu de terrain stéphanois Maurice Bouquet revient aujourd'hui dans Le Progrès sur son fameux but victorieux contre Toulouse marqué deux minutes après son entrée en jeu le 22 août 1992.

"Je m’en souviens très bien, c’était une frappe sans calcul, sans contrôle avec un brin de chance aussi. J’avais la sensation d’avoir répondu au coach. Tiens, je t’amène la réponse. J’ai encore des frissons lorsque j’évoque cette action. Je ne m’entendais pas avec le coach [ndp2 : Jacques Santini], je sortais d’une saison compliquée. Alors ce but, ce but une bouffée d’oxygène. Maintenant, on marque de moins en moins sur des frappes de loin. Moi, c’était ma marque de fabrique."

Avec Martigues, Momo avait en effet marqué un but similaire à son ancien coéquipier brestois Bernard Lama au Parc des Princes.

Juju la juge meilleure

25/04/2019
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Dans la dernièrev édition du Progrès, Julien Sablé estime que la génération actuelle des U19 est meilleure que celle qui avait remporté avec lui la dernière Coupe Gambardella en 1998.

"Mentalement et athlétiquement, on était redoutable. On défendait tous comme des chiens. On avait une équipe de guerriers, avec aussi du talent, des principes de jeu qu’on répétait depuis trois ans avec notre entraîneur, Gérard Fernandez. On pratiquait un football pragmatique qui reposait sur des individualités très fortes et du jeu de transition avec deux flèches sur les côtés (Mendy et Lafleuriel) et un finisseur qui s’appelait Pape Thiaw. Au milieu, avec N’Dour, Tagherset et moi, on faisait partie des meilleurs de notre génération. Et derrière, on avait des battants : Pontal, Meslien, Mauro, Grondin qui est ensuite parti à Arsenal.

Je trouve que la génération actuelle est plus talentueuse que la nôtre dans la qualité et la variété de jeu. Là, on a une équipe capable d’avoir des temps de possession, avec de la technicité, de la maîtrise, des attaques placées. Dans ce groupe, il n’y a pas de faiblesse. Le moins bon des joueurs est un très bon joueur. L’équipe change sans s’affaiblir. C’est une génération homogène. Il n’y a pas de hasard, c’est un projet qui a été construit. La Gambardella met en lumière le travail de tout un club sur plusieurs années, avec un recrutement de qualité fait par Gérard Fernandez et ses équipes et un entraîneur, Razik Nedder qui a bâti cette génération depuis les U12."

Il faudra ouvrir le score

24/04/2019

Le site de supporters toulousains, lesviolets.com, publie une statistique qui va inciter les Verts à ouvrir le score contre Toulouse, dimanche en championnat de L1.

Les Toulousains ont en effet, depuis le début de saison, ouvert la marque à l'extérieur à trois reprises et, à chaque fois, ils l'ont emporté.

Par contre, ils ont encaissé le premier but à l'extérieur, à 12 reprises, et, dans ce cas-là, ils ont perdu à 8 reprises, l'emporté une fois et fait trois nuls.

Plus globalement, les Violets ont ouvert le score à 8 reprises et n’ont jamais perdu (7 victoires et 1 nul). En revanche, les hommes d’Alain Casanova ont concédé le premier but 22 fois (pour une seule victoire)

Mayi derrière les Verts

24/04/2019
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L'attaquant brestois Kévin Mayi revient pour nous sur ses finales malheureuses en Gambardella (en 2011 et 2012) avant de réitérer son attachement au maillot vert.

"J'ai joué les deux finales de Gambardella mais je les ai vécues différemment. La première fois, c'était une découverte, j'étais très content d'être à Paris. J'avais mis un doublé en demi-finale. On a perdu cette finale aux tirs au but mais on n'avait pas grand chose à se reprocher. Bien sûr, on était très déçus d'échouer aux tirs au but mais j'étais quand même satisfait du parcours qu'on avait fait dans cette compétition. Il y avait des phénomènes côté monégasque comme Carrasco, Nampalys Mendy, Kurzawa... Le seconde finale m'a davantage déçu. Je voulais vraiment aller au bout, ça fait mal de perdre deux finales de suite. Mais ça reste les plus belles aventures de mon parcours chez les jeunes. La première finale contre Monaco, j'étais un peu insouciant. La seconde contre Nice me laisse le plus de regrets. On n'a pas réussi à évacuer vite la pression. Quand on a vu que les Niçois jouaient de façon libérée, on a été en réaction mais on était déjà mené 1-0. On a eu une espèce de peur de gagner, personne ne voulait trop prendre de risques. Franchement c'est dommage car dans cette compétition, il faut se dire qu'on n'a rien à perdre. Autant lâcher les chevaux, tenter des choses quitte à rater. Même si tu rates, au moins tu n'as rien à te reprocher. T'es quand même en finale de Gambardella, ce n'est pas un hasard, personne ne va dire que t'es pas bon si tu rates.

Si j'avais un conseil à donner aux Verts qui joueront samedi contre Toulouse, je leur dirais de jouer avec leur coeur, sans penser à ce qu'il y a derrière la Gambardella. C'est ce qui leur permettra de jouer libérés. Certes c'est un match à enjeu mais déjà il faut avoir en tête qu'ils jouent dans un grand club. Je ne suis pas bien rentré dans ma deuxième finale, j'ai eu du mal à gérer les attentes qu'il y avait sur moi. J'étais le leader, le capitaine, on avait perdu la finale précédente et on avait une nouvelle chance. Je me suis dit "il faut absolument que tu fasses quelques chose, il faut que je fasse gagner l'équipe." Du coup j'ai un peu déjoué. J'ai voulu trop en faire. Pour le reste, je n'ai pas été perturbé par le fait qu'on jouait au Stade de France, j'ai fait abstraction de ce contexte-là. Mais j'ai eu mal à gérer ce statut de leader. J'espère de tout coeur que les Verts vont soulever samedi la Coupe, je suis à fond derrière eux ! J'ai porté le maillot vert et j'en suis fier, ça ne s'oublie pas ! En tout cas le club est vraiment performant cette saison, que ce soit chez les jeunes comme chez les pros. En L1, je pense que les Verts seront en course pour le podium jusqu'à la fin, je pense qu'ils finiront troisièmes ou quatrièmes. Franchement, les Verts me surprennent, c'est solide ! On pouvait avoir des doutes après leur derby perdu et leur défaite logique au Vélodrome. Mais ils sont dans une super dynamique, on sent un esprit d'équipe. Sainté en Ligue des Champions, ce serait magnifique !

De mon côté je poursuis mon petit bonhomme de chemin avec le Stade Brestois. Nous aussi on est sur une bonne dynamique, on est bien parti pour monter en Ligue 1 mais rien n'est fait. J'étais titulaire lors du dernier match mais le plus souvent le coach Furlan me fait entrer en jeu. On a un bon groupe, avec sur le banc des joueurs qui seraient titulaires dans pas mal d'autres clubs, je pense que ça fait la différence par rapport à d'autres formations de L2. Ma saison a été un peu perturbée par une blessure mal soignée, une fibrose à la cuisse, qui m'a tenu éloigné des terrains pendant deux mois. Je suis parti me soigner à Clairefontaine et j'ai récupéré maintenant la plénitude des mes moyens physiques. Comme l'équipe tourne bien, c'est difficile de revenir dans le onze et de regagner une place de titulaire. Mais je n'ai pas à me plaindre, j'ai quand même du temps de jeu et on vit une belle aventure collective cette saison. On est dans le sprint final, on va tout faire pour que Stade Brestois retrouve l'élite."

Gambardella, la coupe bien nommée

24/04/2019

 

Tout le monde du football connaît la coupe Gambardella. Les Verts vont participer samedi contre Toulouse à leur 10ème finale. Mais qui connaît Emmanuel Gambardella, celui qui a donné son nom à cette coupe ?

Le Midi Libre, dans son édition d'aujourd'hui, nous présente ce Sétois, né d'un père italien et d'une mère sétoise, qui a fait des études de droit avant ses premiers pas dans le football et le journalisme. Une ascension qui le poussera jusqu’à la présidence de la Fédération française de football. Pour un premier mandat en 1949 puis un deuxième, débuté le 29 juillet 1953 quelques jours seulement avant sa mort, à 65 ans, des suites d'une intervention chirurgicale. Il donnera, dès 1955, son nom à cette coupe si enviée des jeunes.

"Né à Sète, Emmanuel Gambardella est un touche-à-tout de génie. Journaliste, il fut l’un des fondateurs de Midi Libre, écrivain, notamment pour des opérettes, homme de radio, il est aussi très impliqué dans le milieu du football. En 1929, il est nommé au sein d’une commission pour étudier le statut du joueur rétribué par la fédération.

En d’autres mots, le passage au professionnalisme. "Il voyait des joueurs de foot de l’époque qui finissaient sans retraite comme tenanciers de bar, au mieux, mais souvent très mal. Mon oncle ne le supportait pas, dit sa nièce, Mireille Leroux-Dupeyron. Il a dit : Il faut qu’ils aient une retraite pour leurs vieux jours et finir leur vie de façon décente. Il pensait simplement à sauvegarder les joueurs, leurs familles. C’est ce qui le préoccupait.

Une contribution décisive puisqu’en 1932 le professionnalisme sera adopté en France. Pas sûr toutefois qu’Emmanuel Gambardella aurait vraiment apprécié la façon dont le professionnalisme a évolué depuis. "Je crois que ce trop d’argent ne l’aurait pas enchanté du tout. Mais il aurait fait comme tout le monde. C’est pour ça que la coupe Gambardella est vraiment bien nommée, ce sont des jeunes qui arrivent là plein d’espoirs et d’ambitions… Après c’est de la folie."

Emmanuel Gambardella est un un homme qui aura laissé une trace indélébile dans le football français. Encore honorée chaque année par tous ces gamins qui rêvent de la coupe… Gambardella.

Aimé Jacquet à guichets ouverts

24/04/2019

Le site officiel nous apprend que l'entraînement de demain des finalistes de la Coupe Gambardella, le dernier à Saint-Etienne, sera ouvert au public à partir de 16 heures, sur le terrain Aimé Jacquet du centre de formation de l'Etrat. Les jeunes de Razik Nedder prendront ensuite la direction de la capitale. Ce sera donc l'occasion pour les supporters d'adresser leurs encouragements aux jeunes stéphanois avant ce moment exceptionnel qui s'offrira à eux samedi à 17h15.     

La LFP a calé Montpellier

24/04/2019

La Ligue qu'on adule a programmé la réception des poubelles boys au vendredi 10 mai à 20h45. Il s'agira de l'avant-dernier match de la saison à Geoffroy-Guichard avant la réception des Niçois le week-end suivant. 

Un Chaudron bouillant contre les Aiglons

24/04/2019
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Comme l'a rapporté à la mi-journée Activ Radio, 20 000 billets ont déjà été vendus pour le dernier match de la saison à Geoffroy-Guichard qui opposera les Verts aux Aiglons lors de l'avant-dernière journée de L1, le 18 mai prochain. Nul doute que le Chaudron sera à guichets fermés pour cette rencontre probablement décisive pour l'Europe !

Aguilar de retour à Geoffroy-Guichard ?

24/04/2019
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Seule équipe caressant encore le mince espoir de déloger l'ASSE (4e, 56 points) du top 5, le MHSC (6e, 51 points) devra se passer de Ruben Aguilar pour la réception du QSG programmée mardi prochain. Sorti sur blessure (à la cuisse) lors de la victoire de son équipe samedi dernier à Strasbourg, celui qui avait neutralisé Kylian Mbappé la saison passée est également incertain le 5 mai prochain pour la réception d'Amiens. Mais "Michel Der Zakarian espère plus sûrement son retour pour le déplacement à Saint-Etienne du 11 mai" selon la dernière édition du Midi Libre.

Le bonheur est dans le prêt ? (6)

24/04/2019

Que ce soit en Ligue 2, en National ou à l'étranger, ce week-end nos prêtés ont connu fortunes diverses !

La 34ème journée de Ligue 2 avait lieu hier soir. Remplacé à la 90ème minute, Vagner et Nancy se sont imposés contre Orléans (1-0). Ces trois points permettent aux hommes d'Alain Perrin de se classer à la 16ème place avec 2 points d'avance sur le barragiste.

Entré à la 66ème minute, Honorat a délivré une passe décisive à la 86ème minute ce qui a permis à Clermont de prendre un point à Béziers (1-1). Il s'agit de sa 8ème passe décisive en Ligue 2 cette saison. A noter que Sissoko est entré en jeu à la 79ème minute. Au classement Clermont est toujours 9ème.

Titularisé par Antonetti, Maïga et les Messins ont concédé le match nul à domicile contre Grenoble (1-1). S'ils gagnent le weekend prochain, Metz validera son billet direct pour le retour en Ligue 1.

Moukoudi n'était toujours pas sur la feuille de match lors de la victoire du Havre à Auxerre (1-0).

En National 1, Guendouz est allé cherché le ballon trois fois dans ses filets lors de la défaite à Lyon-Duchère (2-3). Pau est 9ème.
Victoire pour Camara, titulaire contre Villefranche. Laval conserve 2 points d'avance sur Le Mans et reste barragiste pour la montée en Ligue 2.

En Italie, Dioussé a enfin gagné avec le Chievo Verone. Après deux titularisation, Dioussé était remplaçant et le score de 2-1 n'a plus évolué après son entrée en jeu. Diousse a quand même pris un carton jaune dans un match marqué par l'indiscipline (4 cartons jaunes pour Chievo, 2 cartons rouges pour la Lazio).

En Allemagne, seconde titularisation consécutive pour Lacroix avec Hambourg qui a été tenu en échec à domicile par le FC Erzgebirge AUE (1-1). Hambourg reste deuxième et candidat à la montée en Bundesliga. Titulaire hier en demi-finale de Coupe d'Allemagne, le géant suisse a été battu à domicile par Leipzig, solide troisième de Bundesliga.

En Grèce, seconde titularisation aussi pour Katranis, positionné à droite de la défense lors de victoire de l'Atromios contre le Panathinaikos (2-0). Atromios, 4ème disputera la League Europa l'année prochaine.

En Bulgarie, Jorginho et le CSKA Sofia ont fait match nul contre le Levski Sofia lors de la phase de "playoffs" (0-0).

Aux Pays-Bas, Oussama Tannane n'était évidemment pas sur la feuille de match ce week-end lors de la défaite d'Utrecht contre Emmen (2-0). Pour rappel, notre Marocain a officiellement été écarté par Dick Advocaat. Utrecht est 6ème d'Eredivisie.

Merci au potonaute Lindeni pour son résumé sur le forum !

Dembélé, derby laid

24/04/2019
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Dans Le Quotidien du Foot, l'ancien joueur du Celtic Moussa Dembélé revient sur le vilain derby du 20 janvier dernier.

"Le but victorieux que j'ai marqué à Saint-Etienne a changé le regard qu'on a sur moi. Un derby, ça se gagne et un but dans les dernières secondes marque les esprits. C'est sûr, c'était un but important, mais je fais abstraction de ça car il faut toujours se remettre en question et et rester concentré. Il n'y a pas vraiment de différence entre un ASSE-OL et le derby de Glasgow. Ce sont deux villes ou deux quartiers qui ne s'aiment pas, c'est le même impact. Marquer dans un derby, c'est bien pour entrer dans l'histoire et dans le cœur des supporters."

Stinat arbitrera les Stéphanois

24/04/2019
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Devenu cette saison le premier ancien joueur professionnel à arbitrer en L1, Jérémy Stinat dirigera pour la première fois un match des Stéphanois ce dimanche après-midi lors du match qui opposera les Verts aux Violets.

Agé de 40 ans, l'ancien latéral de Valence, Grenoble, Sedan ou Laval connaît déjà le Chaudron pour y avoir été quatrième arbitre à plusieurs reprises, la dernière fois le 5 août 2017 (victoire 1-0 contre Nice).

Né à Chartes, cet ancien pensionnaire du centre de formation des Girondins sera assisté de Philippe Jeanne et Gilles Lang sur la touche tandis que Mikaël Lesage et Bruno Coué seront dans le putain de camion.

Il faut saluer Willy

24/04/2019
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Dans la dernière édition du magazine GQ, Willy Sagnol rappelle qu'il a décliné une proposition du président des vilains.

"Est-ce que j'aurais aimé avoir un président comme Jean-Michel Aulas ? En tant que joueur, oui. En tant qu’entraîneur… Avant d’aller entraîner Bordeaux, la première offre que j’ai reçue venait de Lyon. C’était une offre qui ne se refusait peut-être pas pour un jeune entraîneur, je l’ai pourtant fait. Car je trouvais à Bordeaux le climat familial que je recherchais. Le fait d’être Stéphanois n'a pas joué dans ma décision. Je suis un professionnel. Mon club de cœur et de naissance, c’est Saint-Étienne, personne ne me l’enlèvera jamais. Mais j’ai refusé parce que j’ai évolué une grande partie de ma carrière au Bayern Munich où il y avait une grande culture familiale. Et je retrouvais ça à Bordeaux. Je ne regrette pas du tout mon choix parce que j’ai beaucoup appris. J’ai fait presque deux ans. La première saison a été pour moi, et pour beaucoup d’observateurs, très bonne. Nous avons "surperformé" par rapport à l’effectif. Nous avons été européens avec des jeunes joueurs, les investissements étaient assez faibles. Je crois que le plus gros transfert était de l’ordre de quatre millions d’euros… C’est presque ridicule. La deuxième année, en revanche... Avec la Coupe d’Europe, l’effectif était trop juste, l’expérience des joueurs aussi.

Est-ce que ça me manque d'entraîner aujourd'hui ? Oui et non. J’ai été entraîneur adjoint au Bayern après Bordeaux. La raison pour laquelle je ne suis pas encore revenu sur un terrain est que je suis encore sous contrat avec le Bayern.En Allemagne, il n’y a pas de rupture conventionnelle. On vous paye tous les mois jusqu’à la fin de votre contrat. Il me reste encore quelques mois. Je peux travailler ailleurs si j’envoie une lettre pour mettre fin au contrat. À Bordeaux, nous avions fait une rupture conventionnelle pour mon départ. J'ai reçu quatre propositions pour revenir sur un banc de touche depuis juillet 2018. Mais pas une ne m’a fait réfléchir plus que cela. Je ne me focalise pas sur un niveau de club ou un pays en particulier. Si je dois y retourner, ce sera pour un projet que j’appelle "réaliste". Où les ambitions du club colleront avec les joueurs mis à disposition et les moyens financiers du club. J’apprécie peu certains discours de responsables de club qui disent vouloir finir européen mais avec un effectif avec lequel il serait miraculeux de l’être. Nous, entraîneurs, voulons bien être responsables quand ça va mal, mais je ne veux pas être associé à un mensonge fait aux supporters."

Lemoult faisait la moue

24/04/2019
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Dans sa dernière édition, France Football revient sur la finale de Coupe de France 1982 remportée aux tirs au but par le PSG contre Sainté.

Luis Fernandez était sur le terrain et n’a rien oublié. Les Verts. La der de Michel Platini avant son départ pour la Juve. Le débordement de Surjak, un ultime centre "où j’ai failli mettre la main par réflexe", et Dominique Rocheteau, l’ancien Stéphanois, égalise à quelques secondes de la fin du temps réglementaire (2-2). Puis le terrain est envahi plus d’une demi-heure, Francis Borelli embrasse la pelouse. Lors de la séance de tirs au but–une première en finale–, Christian Lopez échoue, pas Jean-Marc Pilorget...

"Toutes ces images sont entrées dans l’histoire de la Coupe et surtout dans celle du club, se souvient Fernandez. Ce premier titre a lancé l’histoire du PSG, il est symbolique, et c’est sans doute pourquoi la Coupe de France occupe depuis toujours une place à part dans ce club. C’est ce premier titre, et le deuxième la saison suivante face à Nantes, qui ont permis au PSG de se construire, de grandir, de se faire une place aux côtés des Nantes, Bordeaux, Saint-Étienne, les cadors de l’époque."

Ce soir-là, un seul Parisien tire la tronche: Jean-Claude Lemoult, préposé au marquage de Platini, auteur du doublé stéphanois. "On avait beau lui répéter qu’on s’en fichait, il était déçu." Il l’est de nouveau un an plus tard. "C’est la deuxième finale où ça se passe mal pour moi. C’est la dernière fois que je joue arrière latéral !" Mais l’essentiel est qu’en cette année 1983, Paris conserve son trésor en battant 3-2 le Nantes de Suaudeau et du"Brésilien" José Touré, auteur d’un but resté dans les mémoires. "C’était le Paris de Peyroche pour qui la meilleure défense, c’était l’attaque, Fernandez. Il y avait du panache. Ces deux coupes nous ont fait changer de dimension."

Bouhazama, Gambardella

24/04/2019
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Après s'être longuement confié pour nous hier sur notre site, Abdel Bouhazama revient plus brièvement sur son aventure en Gambardella dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Souvent, les joueurs pros retiennent leur parcours en Gambardella. On a toujours une sorte de totem. Dans la cohésion de groupe, c’est quelque chose de très fort. On a vécu une vraie aventure humaine. Je suis encore en contact avec quasiment tous les joueurs. Aujourd’hui, ils m’envoient des maillots et sont pour certains des pères de famille. J’ai trois enfants mais, eux aussi, ce sont mes petits. Les défaites au stade de France ont fait qu’on est resté unis pour mettre des pansements sur les plaies.

J’ai juste eu la chance d’avoir été l’entraîneur de cette génération-là. C’est le travail de tout un club : des recruteurs, du centre de formation, des cuisiniers. Moi, j’ai juste été là au bon endroit, au bon moment. J’étais le porte-drapeau du club. Avoir vécu ça avec les jeunes, c’est un sentiment de fierté. Mais la réussite quand vous êtes formateur, c’est de former des joueurs de très haut niveau : Zouma, Polomat, Diomandé, Saadi et d’autres qui jouent en National par exemple. Cela montre toujours la bonne santé d’un centre de formation. 

Lors de la première finale en 2011, j’avais dit à mes garçons : " On ne va pas à Walt Disney ". Quand on est rentré dans le vestiaire, puis qu’on a pénétré sur la pelouse avant le match, tout le monde a sorti son appareil photo. On a fait une photo de famille. Par moments, on peut oublier qu’on y va aussi pour jouer un match de football. Ces instants sont tellement rares et privilégiés. Il faut apprécier chaque moment. Mais quand le match commence, il faut faire abstraction de tout le reste, oublier la famille dans les tribunes, même si cela est difficile. On joue pour le club et gagner le match. "

Un nouveau Burkinabé à Sainté ?

24/04/2019
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Après avoir compté dans ses rangs Germain Sanou (aujourd'hui à Beauvais en N3) puis Hassim Traoré (désormais à Saint-Priest en N2), l'ASSE s'intéresse à un troisième Burkinabé selon la dernière édition de la Pravda.

"L'attaquant de l'ASEC Mimosas Abdoul Faissal Tapsoba pourrait arriver en France cet été. Auteur de six buts en Côte d'Ivoire, deux en Coupe Nationale et un en Ligue des Champions africaine, le Burkinabé (18 ans au mois d'août et sous contrat jusqu'en 2021) est suivi par de nombreux clubs français dont Toulouse, Strasbourg, Lille et Saint-Etienne, qui l'ont observé à plusieurs reprises, ainsi que par Salzbourg (Autriche)."

Saliba joue la prolongation

23/04/2019

 

Alors qu'il était lié à l'ASSE jusqu'en 2021, le contrat de William Saliba a été prolongé de 2 ans pour désormais se terminer en 2023. C'est ce qu'a annoncé le site officiel cet après-midi : "Je suis très heureux de prolonger mon aventure avec l'ASSE, mon club formateur. Je remercie tous mes formateurs et toutes les personnes qui ont contribué à mon évolution au sein du club. Depuis le début de la saison, j'ai la chance de m'entraîner tous les jours avec un groupe et un staff de qualité, ce qui me permet de progresser rapidement. Je veux rester concentré, la tête sur les épaules, et continuer de travailler. Je n'ai encore rien fait et j'ai tout à prouver. La fin de saison sera excitante à vivre et j'ai hâte d'y participer."

Mounier, le baiseur baisé (7)

23/04/2019
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Dans un entretien publié aujourd'hui par Foot Mercato, le vilain attaquant du Panathinaïkos Anthony Mounier reveint sur son passage éclair à l'ASSE.

"Cette situation m’a fait mal, les premiers jours. Elle a fait beaucoup de mal à mes proches, car ils avaient peur pour moi. Il faut savoir que tout était clair avec Saint-Étienne, j’ai eu tout le monde au téléphone (coach, directeur général et sportif). Tout est OK, on trouve un deal et en arrivant là-bas, je suis prévenu qu’il y a des banderoles hostiles contre moi. Mon agent s’assure qu’il n’y a pas de problème... Tout le monde me rassure au club, en me disant de ne pas m’inquiéter, que tout rentrera dans l’ordre. Quand je signe mon contrat, je rejoins l’équipe en stage. Et c’est Dominique Rocheteau qui vient me voir pour me dire que ça ne pourra pas rentrer dans l’ordre, que les supporters sont déterminés. Ils ne veulent pas de moi, par rapport à cette phrase que j’ai dit sept ans en arrière, où j’avais insulté le club...

Je ne me souvenais pas du tout de cette phrase au moment de signer. Je m’en souviens parce que je vois les articles qui sortent. J’avais dit ça à chaud, pendant le match, on jouait le maintien, on avait besoin de points avec Nice. On va gagner là-bas, ce jour-là je mets un doublé. J’étais prêt à rencontrer les supporters pour m’expliquer. Ils ne voulaient pas. La seule chose qu’ils voulaient, c’était me frapper. Il faut savoir que je suis un ancien Lyonnais donc à chaque fois que j’allais à Geoffroy-Guichard, je me faisais insulter. Ce qui est paradoxal, c’est que dans ma famille ils sont tous supporters de Saint-Étienne.

Je pense que ça a été un frein à, ma carrière. C’est dommage, car ça aurait été une bonne opportunité pour moi. Pour l’ASSE aussi. Il y avait une clause dans mon contrat qui disait qu’en cas de qualification pour une Coupe d’Europe, l’option d’achat était levée et je signais trois ans derrière. Il y avait la carotte, c’était donnant-donnant. Je me serais arraché pour accrocher l’Europe. C’est un épisode délicat de ma carrière mais j’ai eu la chance de rebondir à l’Atalanta. Même si je n’ai pas énormément joué là-bas, il y avait un coach et un groupe exceptionnels, on a fini 4e de Serie A. J’ai eu de la chance de trouver cette équipe-là dans les dernières heures du mercato.

Cela ne me posait pas de souci de signer à l’ASSE en étant formé à l’OL. C’est la carrière en premier. J’avais voyagé depuis, Nice, Montpellier, Bologne... Je n’étais pas le premier, ni le dernier à avoir fait les deux clubs. Avec le recul, je ne considère pas que cette signature à Saint-Etienne  soitune erreur. J’étais en difficulté à Bologne, donc c’était clair que je devais partir. Quand l’occasion se présente, tous les feux sont au vert. C’était une très bonne signature pour ma carrière. Je considère Saint-Étienne comme un très grand club français. Avec un public très présent. Tellement présent qu’ils ont fait "capoter" l’affaire. On m’a expliqué ça comme ça, en tout cas... Après, est-ce que, en interne, tout le monde me voulait à Saint-Étienne ? Aujourd’hui, je me pose la question. Est-ce qu’il n’y avait pas une guerre d’ego ? Est-ce qu’ils se sont servis des supporters pour faire monter le truc ? On ne sait pas. On peut tout imaginer."

Ah Saliba, Saliba, Saliba !

23/04/2019
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Comme le souligne le site Du Stade aux Stats, les trois dernières titularisations de William Saliba se sont soldées par trois victoires et trois clean sheets. Les stats d'Opta nous montrent que le numéro 4 de l'ASSE s'est surpassé à Delaune contre un Stade de Reims à l'allant terne.

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Honorat nous regarde

23/04/2019
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Dans la dernière édition de La Montagne, Franck Honorat commente sa saison clermontoise avant d'évoquer son avenir stéphanois. Extraits.

"La saison dernière, j’avais fait six gros mois non stop. J’étais un peu fatigué lors des derniers matchs. Là, j’aurais fait une saison complète si je joue les derniers matchs. Je commence à être un peu fatigué. Après, on va dire que ma saison est correcte. J’ai réalisé sept passes décisives et j'ai inscrit quatre buts en championnat et trois en coupe. Je peux encore mieux faire. Il me reste quelques défauts à gommer. Mon but, c'est de faire le plus de passes décisives pour finir dans l’équipe type de Ligue 2.

Pascal Gatien m'a permis de travailler mon placement et mes appels de balle. J’ai réussi à varier mon jeu, à rentrer dans l’axe pour garder la balle, pour proposer des "une-deux". Je trouve que ça déstabilise pas mal les défenseurs. Pascal Gastien m’a beaucoup apporté là-dessus et il m'a aussi appris à avoir confiance en moi.  Je voulais que mon passage à Clermont soit un tremplin. J'arrivais de Nice en Ligue 1, j’étais jeune, je n’avais pas d’expérience. Je suis venu ici pour avoir du temps de jeu.

Dès que je peux, je regarde les matchs des Verts. On m’a dit que le Chaudron, c'est magnifique. Je vais essayer d’y aller le week-end prochain. L'ASSE peut encore viser la troisième place. La Ligue des champions, ce serait magnifique. Après, l’Europe, ce serait déjà incroyable. Je n'ai pas pu encore discuter de la saison prochaine avec les dirigeants stéphanois. Il faudra voir ce qu’ils veulent faire de moi. S’ils veulent me prêter ou s’ils comptent sur moi. Ce qui est certain, c’est que je vais tout faire pour faire une bonne préparation avec eux."

Lucide, Abdelhamid !

23/04/2019
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Le défenseur champenois Yunis Abdelhamid reconnaît la supériorité stéphanoise dans la dernière édition de L'Union de Reims.

"Ça a été dur contre Saint-Etienne. On a essayé de mettre les Verts en difficulté, mais on est tombés sur une équipe très forte et bien en place, qui nous a fait mal. On a été punis. C’est ça le haut niveau. Tout le monde nous disait qu’on allait jouer l’Europe, mais on est tombés sur une vraie équipe européenne, et on voit la différence."

Un Caillot sans gain

23/04/2019
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Le président rémois Jean-Pierre Caillot, qui rêvait de gagner contre Sainté pour continuer de rêver à l'Europe, revient sur la victoire des Verts à Delaune dans la dernière édition de L'Union de Reims.

"C'est un match où il y a beaucoup de frustration, parce qu'en réalité, les deux buts nous les prenons sur des erreurs de notre part. C'est assez incroyable parce que tu perds sans qu'ils n'aient eu d'occasion, mais ils ont mis deux buts. Toi tu as eu les occasions sans les mettre. Le résumé c'est ça, c'est que c'est une grande équipe. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de maturité qui se dégageait, ils jouaient beaucoup. Les Verts fatiguent l'adversaire. Je pense que c'est l'adversaire qui a su le mieux nous manoeuvrer."

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