Eysseric tacle le Napoli et la Lazio

29/03/2020
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Prêté par la Fiorentina au Hellas Vérone, l'ancien milieu offensif stéphanois Valentin Eysseric glisse un petit tacle à deux autres clubs de Série A dans Le Parisien à paraître demain. Extraits.

"Ici, ça fait trois semaines que nous sommes confinés, et le nombre de décès est dramatique, plus de 10 000 morts, alors même que le confinement est très bien respecté. Bien plus que chez vous, de ce que m'en a dit ma famille en France. Je suis confiné avec ma femme, ma fille de cinq ans et mon fils de deux ans. Ça se passe bien, on ne se marche pas dessus car on a un appartement suffisamment grand, avec un petit jardin.

Un de mes coéquipiers a contracté le virus. Je l'ai côtoyé, je lui ai parlé depuis, il va mieux. Du coup, on a tous été mis en quarantaine chez nous. On n'a pas fait de test au Covid-19 depuis, mais je pense qu'on le fera avant de reprendre l'entraînement. Et si toute l'équipe le fait, je pense qu'il y a en aura six ou sept qui seront positifs, au moins, même sans avoir eu de symptômes. C'est évident, surtout chez nous à Vérone.

Certains clubs, comme le Napoli ou la Lazio, ont émis l'idée de reprendre l'entraînement ? C'est scandaleux. Ce n'est pas réaliste, les gens sont fous ! Bien sûr que ces clubs ont des intérêts sportifs et économiques, c'est normal. La Lazio joue le titre, Naples revenait bien. Mais à un moment donné, il faut être humain, on ne peut pas penser foot quand il y a des vies en jeu. Que ce soit en France ou en Italie, ce virus, tout le monde l'a pris à la légère au début. Tout le monde disait : "Ce n'est qu'une grosse grippe", moi le premier.

Nous, à Vérone, on a joué la Sampdoria Gênes à huis clos le 8 mars mais on n'aurait jamais dû jouer ce match ! On a appris après coup que plusieurs joueurs de la Sampdoria avaient le virus. Quelle était l'utilité d'un huis clos alors que l'on prend le train, l'avion ou le bus, que l'on dort à l'hôtel, que l'on croise en marge du match les arbitres, les staffs, les stadiers, les intendants, les gens de la sécurité, les journalistes? Tout le monde touche à tout. Et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas 20 000 personnes dans les tribunes que le virus n'est pas là.

En Italie, le championnat ne va pas reprendre de sitôt. Je crois même que les autres pays redémarreront avant nous. Enfin, si ça reprend… Même si on reprend dans trois ou quatre mois, je pense qu'il faut absolument finir la saison. Et pour le prochain exercice, s'adapter, le commencer plus tard, en octobre ou en novembre. Ce n'est que mon avis. Parce que sinon, qu'est-ce qu'on dit ? La Juventus est championne, et la Lazio deuxième, alors que les deux clubs se tiennent en un point ? J'ai vu qu'en France, comme partout d'ailleurs, vous aviez eu beaucoup de débats à ce sujet."

On a eu Chavériat, on aura Chabula ?

29/03/2020
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Selon la dernière édition du quotidien zambien Daily Mail, l'ASSE s'intéresse au buteur Emmanuel Chabula (22 ans). Evoluant encore dans son pays (au Nkwazi FC), cet attaquant a marqué en octobre dernier contre Eswatini (ex-Swaziland) un doublé synonyme de qualification de la Zambie pour le CHAN (Championnat d'Afrique des Nations de Football). Selon cette source, les Verts souhaiteraient enrôler le joueur avant cette compétition organisée par la CAF tous les deux ans en alternance avec la CAN, dont la particularité est que seuls les joueurs évoluant dans un club de leur pays peuvent y participer. L'édition de 2020 était programmée ce mois d'avril mais a été reportée à cause du coronavirus.

Bouanga tacle Zemmour

29/03/2020
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Sur son compte twitter, l'international gabonais des Verts Denis Bouanga a taclé hier soir Eric Zemmour. "On ne peut pas tester en masse le coronavirus chez nous ? On est quoi, le Gabon ?" s'était indigné le polémiste de CNews.

 

Le beau geste de Boudebouz

29/03/2020
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Comme le rapporte son frère aîné Mehdi dans la dernière édition de L'Alsace, Ryad Boudebouz a fait un don important à l'hôpital de sa ville natale Colmar, durement touchée par le covid-19. 

"Étant Colmarien, et voyant que les habitants de sa région natale étaient particulièrement touchés par le coronavirus, il trouvait normal d’aider l’hôpital Pasteur, puisqu’il le pouvait. La direction de l'hôpital l'a appelé pour le remercier. L’important, c’est que cela contribue à prendre soin des gens, et aide les soignants qui font un travail admirable avec les risques que l’on sait. Et si ce genre d’initiative peut inciter d’autres personnes comme les gens du cru, chacun en fonction de ses moyens, à faire un geste… Ryad a reçu du matériel de la part de son club et s’entraîne actuellement chaque jour dans son jardin Il a la chance d’en avoir un ; il respecte le confinement à la lettre, il a bien conscience que tout le monde doit jouer le jeu."

Avec Guillou, c'était la fête du slip !

29/03/2020
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Dans la Pravda du jour, l'ancien Lionceau Mickaël Isabey explique pourquoi Patrick Guillou est le joueur qui l'a fait le plus rire.

"Lui, c'était une connerie à la minute... Il n'aimait pas s'entraîner en short donc il mettait des bas de survêtement. Un jour, quand il arrive à l'entraînement, son bas n'était pas propre et l'intendant, Freddy, lui avait préparé un short. Pat lui dit : « moi je ne m'entraîne pas en short... tu peux prévenir le coach ». Du coup Jean Fernandez l'apprend, pète un plomb et hurle : « Même en slip, il vient s'entraîner ! » Et là Patrick s'est entraîné en slip. Au bout de dix minutes de séance, Freddy a fini par lui apporter son bas."

Saint-Etienne - Kiev sur La Chaîne Parlementaire (2)

29/03/2020
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Comme l'avait annoncé France Football le 11 mars dernier, La Chaîne Parlementaire (canal 13 de la TNT) va diffuser ce soir à 21h00 dans son intégralité le mythique quart de finale retour de Coupe d'Europe des Clubs Champions du 17 mars 1976 entre l'ASSE et le Dynamo de Kiev dans le cadre de son émission Rembob'INA. 

Dans Le Progrès, son présentateur Patrick Cohen explique pourquoi il a choisi de diffuser une version inédite de ce match mythique commentée par Thierry Roland.

"J’ai vu les deux versions, celle de la Une et celle d’Antenne 2 avec les commentaires de Thierry Roland qui était jusqu’ici invisible. Les commentaires de la Une ne rendent pas justice à l’intensité et la dramaturgie exceptionnelle du match. On ressent à travers les images, même si la captation est datée, l’effort collectif d’une équipe à bout de force. Si la qualité sonore n’est pas aussi claire qu’aujourd’hui, Thierry Roland a une voix qui porte, très timbrée qui rythme le match et qui ajoute un plaisir supplémentaire.

On présente des bonus en plus de la présentation de la rencontre, notamment un micro-trottoir très émouvant dans les rues de Saint-Etienne qui a beaucoup touché Jean-Michel Larqué. Et des images également de la billetterie devant Geoffroy-Guichard. On passe aussi un truc amusant avec l’extrait de l’émission Radioscopie de Jacques Chancel dont Robert Herbin était l’invité quelques heures avant le match. A la toute fin, Chancel lui demande "Vous allez en mettre trois ce soir ? Oui, oui", lui répond Herbin."

En plateau en compagnie de Jacques Vendroux, Jean-Michel Larqué en a profité pour rappeler que toute la France était derrière les Verts les soirs de Coupe d'Europe.

 

Canal -

29/03/2020
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Dans la Pravda, le patron de Canal + Maxime Saada explique pourquoi son groupe refuse de payer la traite du 5 avril des droits télé (110 millions d'euros).

"Il n'est pas envisageable que nous payions les échéances à venir, alors même qu'en raison de la suspension de la L1, aucun match ne peut être joué et, par suite, diffusé sur nos antennes. Cette suspension de paiement s'inscrit dans un contexte où la crise sanitaire affecte durement la quasi-totalité des activités de notre groupe. Nos activités de télévision payante en France sont fortement impactées par la fermeture d'une part importante de nos canaux de vente et par l'affaiblissement de l'attractivité de nos offres Sport. Nos revenus publicitaires sont en chute libre. [...] Nos activités de télévision à l'international et Studiocanal sont également sévèrement touchées. Nous sommes donc dans l'obligation de prendre les mesures nécessaires pour atténuer l'impact financier de cette crise."

Comme le rapporte le quotidien sportif, cette décision met en difficulté les clubs de l'élite.

"Sur ces 110 millions, la LFP a calculé que 43 millions correspondent à des matches déjà joués et donc diffusés par la chaîne cryptée. Mais que celle-ci n'a pas non plus l'intention de régler. Reste maintenant à savoir quelle va être l'attitude de beIN Sports, l'autre diffuseur de la L1 et de la L2, qui doit payer, de son côté, 42 millions d'euros, toujours le 5 avril. Sur ce montant, 15 millions d'euros correspondent à des matches ayant déjà eu lieu. Pour l'heure, la LFP n'a pas obtenu l'assurance que ces sommes vont être réglées par beIN Sports. La plupart des clubs pensent d'ailleurs qu'elles ne le seront pas non plus.

Cette échéance du 5 avril devait normalement bénéficier en priorité aux grands clubs, car c'est la part relative à la notoriété, qui est en jeu. Ainsi, le PSG était censé récolter 17 millions d'euros, l'OM devait encaisser 14, l'OL 12, Saint-Étienne 10, Monaco 8, Bordeaux 7... La prochaine traite, d'un total de 140 millions d'euros (entre Canal+ et beIN Sports), est prévue le 5 juin, et rien ne dit - loin de là - qu'elle sera totalement réglée. Car même si le Championnat reprend, ce sera en accéléré, pas forcément sur les mêmes cases de diffusion. Et, dans cette hypothèse, Canal+ a l'intention de renégocier à la baisse la dernière échéance."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (16)

29/03/2020
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La Pravda du jour évoque la problématique des joueurs en fin de contrat au 30 juin, dont l'actuel capitaine des Verts et l'ancien des Grenats. Extraits.

" Face à ces situations particulières, jeunes ou anciens, tout le monde se pose la question de ce qui va se passer et personne ne peut y répondre, témoigne David Venditelli, directeur général de Score Agencies, agence qui gère notamment les intérêts de Loïc Perrin (Saint-Étienne), Renaud Cohade (Metz) ou de la gardienne de l'équipe de France féminine Sarah Bouhaddi (Lyon), tous en fin de contrat en juin. Comme les compétitions, les prises de décisions risquent également d'être décalées. On est dans le flou le plus total. On ne sait pas si on doit appeler ou non les clubs, si ça peut être bien perçu ou non. Mais de l'autre côté, on a aussi des joueurs ou des familles, pour les plus jeunes, qui éprouvent une inquiétude compréhensible et qu'on essaye d'accompagner le mieux possible."

Dans un document interne, la FIFA a néanmoins déjà exprimé son souhait de voir les contrats des joueurs et entraîneurs terminant en juin prolongé jusqu'à la fin de la saison. Le bureau de la LFP a également ouvert un groupe de travail sur le dialogue social, qui va traiter les questions contractuelles. "L'objectif est d'apporter rapidement des réponses aux clubs », précise-t-on du côté de l'instance."

Dans l'hypothèse où les Championnats professionnels n'iraient pas à leur terme, la question des prolongations conditionnées à l'atteinte d'objectifs collectifs ou individuels pourrait également se poser. Tout comme cela pourrait engendrer des conséquences pour des joueurs en quête de visibilité pour rebondir ou soucieux de terminer leur carrière ou leur aventure avec un club dans un contexte plus positif. À l'image de Loïc Perrin à Saint-Étienne.

"C'est sûr que la situation actuelle est un obstacle, juge le Messin Renaud Cohade (35 ans). Dans cette période, ce que tu veux faire, c'est de montrer que tu es en forme, que tu peux apporter ton vécu. La visibilité est importante. Là, ce n'est pas simple. Être un joueur libre, c'est bien, quand tu joues et que tu montres que tu es performant. Mais là, tu ne joues pas, tu ne montres pas, donc c'est handicapant. On est dans une situation inédite donc tous les repères vont changer. Ceux du mercato aussi. Si ça peut être bénéfique pour moi, tant mieux, si ça peut être bénéfique pour d'autres aussi. Je pense vraiment que ce sera une question de profils de joueurs."

 

Crédit photo : Philippe Desmazes, AFP

Trauco avait des touches en Liga et en Bundesliga

28/03/2020
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"Avant d'aller à Saint-Etienne, j'avais une offre de Majorque [club actuel de l'ancien flop stéphanois Yannis Salbur, ndp2] mais ça ne s'est pas fait pour des raisons financières. J'ai également été sollicité par Schalke 04 mais je devais attendre un peu, j'ai donc préféré assurer et signer en France" a déclaré aujourd'hui Miguel Trauco à la radio péruvienne Ovacion.

La relique Despeyroux de Hervé Mathoux

28/03/2020
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Sur son compte twitter, le journaliste de Canal Plus Hervé Mathoux a exhibé aujourd'hui un haut de survêtement que lui avait offert Pascal Despeyroux à l'époque où l'actuel conseiller technique départemental de Haute-Garonne portait le maillot vert. "J'ai gardé ça comme une relique, ça a beaucoup de valeur" explique le présentateur du Canal Football Club.

 

José saudade Aloisio

28/03/2020
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Sur son compte instagram, José Aloisio a exprimé hier vidéos et commentaires à l'appui la nostalgie de ses vertes années (10 pions en 42 matches disputés de 1999 à 2001).

"Saudade. Mon premier match en France" glisse le Taureau de Goias en partageant les images de son but inscrit à Monaco le 30 juillet 1999. "Moi et le prince de Monaco, mon petit frère Alex, on a fait une action que notre Guel a voulu ponctuer mais j'ai mis la cape de batman" s'amuse ensuite l'avant-centre brésilien en revisionnant son but marqué deux mois plus tard à Bollaert.

 

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Aloisio a invité Alex à son 45e anniversaire il y a deux mois et la bière a coulé à flots, comme l'attestent ces vidéos !

Kastendeuch pour une baisse des salaires

28/03/2020
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Ancien défenseur des Verts et actuel co-président de l'UNFP (suyndicat des footballeurs professionnels), Sylvain Kastendeuch prône dans Ouest-France une baisse raisonnée des salaires des joueurs en cette période de crise sanitaire. Extraits.

"Contrairement à l’étranger, on souhaite pouvoir orchestrer collectivement cette réduction des salaires. Si certains dirigeants n’ont pas donné l’exemple ces dernières heures, il y aura une mobilisation et une cohésion totales au sein de l’écosystème. On est sur une dimension d’intérêt général. C’est ce qu’on souhaite et c’est notre état d’esprit. On travaille pour trouver les meilleures solutions pour tout le monde. Il y a chez les joueurs une compréhension, une ouverture, une humilité et une envie d’arranger les choses. Les footballeurs veulent ni être privilégiés, ni avoir moins de droits que tous les autres.

On a des situations très hétéroclites, qui nécessitent un accompagnement. La proposition de certains dirigeants de ne verser que 30 % du salaire fixe, on ne peut pas l’entendre. L’impact n’est pas le même pour une star de L1 que pour un joueur de National, qui peut avoir des crédits. On défend des solutions plus raisonnées et proportionnées. C’est d’autant plus important qu’on espère que les compétitions se termineront et, donc, que les droits télé qui s’y rattachent seront versés. Dans ce cas, il s’agit davantage d’un report, voire d’un étalement des recettes, qu’une perte pour les clubs. La baisse des salaires constitue une solution transitoire pour parer la phase de crise."

 

Le derby plus fort que le clasico

28/03/2020
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Natif du Puy-en-Velay, Grégory Coupet s'exprime dans la dernière édition de L'Eveil de la Haute-Loire. Extraits.

"Le plus beau souvenir de ma carrière de joueur, c'est d'avoir signé pro [à l'ASSE en 1993, ndp2]. C'était un aboutissement de beaucoup de choses. C'était un rêve, une ambition. Les titres c'est important, mais passer pro tu accèdes au Graal même si le travail est loin d'être terminé.

Le derby est plus fort que le clasico parce que c'est une rivalité régionale. J'ai tendance à dire que désormais le clasico c'est PSG-OL. Lyon- Sainté, c'est à part. Entre les deux ça ne s'est jamais refroidi et ça restera toujours chaud. J'aime les derbies qui se gagnent à la dernière minute. C'est un sentiment incroyable quand les Govou, Delmotte, Benzema marquent."

Et quand c'est Beric qui s'y colle, ça t'inspire quoi Grégory ?

Le 30 juin n'est pas un frein ? (15)

28/03/2020
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Président de la FFF, Noël Le Graët a évoqué hier la problématique du calendrier dans un entretien accordé à l'AFP. Extraits.

"Les clubs professionnels ont envie de jouer le plus vite possible mais ils savent bien qu'on ne peut pas démarrer un championnat sans autorisation. Ensuite, il y a la question des huis clos pour eux. Démarrer une compétition sans spectateur, ce n'est pas le but du jeu. Aujourd'hui, il faut être extrêmement prudent. J'ai demandé à tout le monde une réflexion de 15 jours encore, de bien regarder ce qu'il se passe, d'attendre les réunions avec les ministères.

On ne peut pas prendre une décision aujourd'hui du type : "On va démarrer à telle date, on va terminer fin juillet". Il y a des souhaits bien évidemment, mais rien de concret, aujourd'hui ce ne serait pas raisonnable. Il y a des hypothèses de reprise: 15 mai pour certains, 1er ou 15 juin pour d'autres. Pour d'autres encore, on n'ira pas au bout. Il faut faire attention à ce que l'on dit et écouter l'État. L'objectif c'est de reprendre le plus vite, mais sans risque de santé pour nos spectateurs et nos joueurs.

Il y a des joueurs en fin de contrat au 30 juin. La Fifa, l'UEFA et nous-mêmes sommes en phase pour reculer cette date s'il le faut. Je crois que Philippe Piat, le représentant des joueurs, n'y est pas opposé. La solidarité dans le foot existe, même s'il y aura peut-être deux ou trois exceptions. En tout cas, on se rend compte qu'aujourd'hui, terminer le 30 juin paraît impossible."

Belaud veut confiner Caïazzo

28/03/2020
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Capitaine du Stade Brestois, Gaëtan Belaud s'exprime dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.

"Quand je vois des dirigeants de club qui parlent beaucoup, qui veulent faire ci, faire ça... Pour l'instant, confinez-vous, on pensera à ça plus tard ! Je n'arrive pas trop à comprendre ces discussions de reprise alors que des gens son en train de mourir. Je ne crois pas à une reprise, même si je m'y prépare. Je ne vois pas comment on pourrait reprendre alors que les JO, qui étaient prévus fin juillet-début août, ont été reportés."

Une histoire de fric et d'ego selon le Parigot

28/03/2020
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Le Parisien du jour revient sur la guéguerre à laquelle se livrent les dirigeants du foot français dont notre inénarrable Nanard. Extraits.

"Ils se détestent tous et depuis toujours. La crise sanitaire du Covid-19 offre une nouvelle fois le spectacle d’un football français divisé au grand jour, incapable de se souder, même en période d’union sacrée. Entre les gros clubs, les plus modestes, la Ligue de football professionnel, la fédération, les différents syndicats (dans notre pays, il y en a deux pour 44 clubs !), chacun joue sa carte personnelle.

Président de l’UNFP (syndicat des joueurs), Philippe Piat regrette les bisbilles des années 2000 : "Les échanges étaient animés avec les Gervais Martel, les Jean-Pierre Louvel, mais c’était quand même plus cool. Avant, les gars bandaient pour le foot. Ils n’avaient pas l’obsession de faire du fric." 

A ce changement culturel se greffe la traditionnelle guerre d’ego. Médiatisation oblige, certains dirigeants aiment à multiplier les prises de parole, davantage pour servir leur hubris que pour fédérer les opinions. Bernard Caïazzo et Jean-Michel Aulas sont régulièrement brocardés en privé par les membres de leur famille.

Dans ce milieu où le patriarcat règne, la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour, ne semble pas toujours la bienvenue. Elle tente d’imposer une ligne aussi sociale que libérale qui déplaît aux tenants d’un football uniquement financier (trading de joueurs, profits). Sa défense d’un football plus solidaire et aux valeurs humanistes cogne avec les préoccupations majoritaires des dirigeants."

Curko évoque Hidalgo et El Gato

28/03/2020
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Comme le souligne la dernière édition du Progrès, Ivan Curkovic a collaboré avec Michel Hidalgo pendant dix mois en tant qu'entraîneur des gardiens des Bleus de septembre 1981 à l'issue du Mondial 82 en Espagne.

"Cela a été une vraie opportunité alors que ma situation n’était pas commode à Saint-Etienne [Curko était devenu le remplaçant d'El Gato]. La FFF a remboursé mon salaire à l’ASSE. Cela a été un bonheur de travailler avec Michel, un homme exceptionnel. Pour la Coupe du Monde, il a finalement choisi de titulariser Jean-Luc Ettori" rappelle dans le quotidien régional l'ancien portier yougoslave des Verts. "Jean Castaneda était un bon gardien mais il manquait sans doute d’expérience. Il n’a pas digéré la pression. Il a réalisé qu’il allait jouer le Mondial et ça l’a rendu fébrile. C’est lors de notre dernier match de préparation à Toulouse qu’il a perdu sa place. Etorri s’est imposé. Je pense qu’il a fait une très bonne coupe du Monde."

Oscar au point comme Claude...

27/03/2020
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Comme Claude Puel, Oscar Garcia a été nommé cet automne alors que son nouveau club (le Celta Vigo) était relégable. Comme lui, il est actuellement 17e. Comme celui qui veut confiner Romeyer, il affiche le même (faible) ratio de points pris par match depuis sa prise de poste (1,1). Mais contrairement à l'actuel homme fort des Verts, celui que Nanard se félicitait d'avoir trouvé en juin 2017 est invaincu depuis 5 matches (victoires contre le FC Séville et Leganés, nuls sur le terrain du Real Madrid, à Grenade et à Getafe)...

Dans la dernière édition de France Football, le technicien catalan explique comment il vit son confinement.

"Nous avions établi une routine sportive avec le préparateur physique pour les joueurs. On les a encouragés à louer des vélos d'appartement et des tapis roulants pour s'entraîner chez eux. Je parle régulièrement avec le médecin du club et le directeur sportif pour savoir comment se portent les joueurs. Je revois les matches qu'on a disputés cette saison, je choisis des actions que je leur montrerai plus tard. J'analyse aussi nos entraînements et ce qui a été ensuite bien appliqué ou pas en match pour voir ce que l'on peut améliorer. Je classe également les données que j'ai stockées dans mon ordinateur ces derniers mois, chose que je fais habituellement l'été. Après le déjeuner, je coupe en regardant des séries. Puis je reprends mon travail d'analyse."

Zouma se ramasse à l'appel (2)

27/03/2020
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Confirmant la décision rendue le 16 octobre 2017 en première instance par le conseil des prud'hommes,  la Cour d'appel de Lyon a  débouté le 23 janvier dernier Kurt Zouma dans l'affaire qui l'opposait à l'ASSE. Ancien joueur des vilains, l'avocat Thierry Grandturco nous livre un rappel des faits sur le site des éditions Francis Lefebvre.

Ce spécialiste en droit du sport indique en effet que le contrat pro de trois ans signé par le joueur le 1er juillet 2011 avait fait l'objet de quatre avenants (le 2 janvier 2012, le 6 avril 2012, le 4 février 2013 et le 26 août 2013) prévoyant tous des revalorisations salariales et pour trois d'entre une prolongation. Ce contrat a été résilié le 30 janvier 2014 suite à l'accord trouvé entre l'ASSE et Chelsea pour le transfert du joueur au 1er juillet 2014 (Kurt Zouma a donc signé un nouveau CDD de 5 mois avec son club formateur avant de traverser la Manche).

Le 12 janvier 2015, Kurt Zouma a réclamé à l'ASSE la somme de 390 000 € au titre de la prime exceptionnelle sur son transfert initialement prévue à l'avenant à son contrat de travail du 4 février 2013. Après avoir refusé une première fois de donner suite à la demande du joueur qui avait préalablement renoncé expressément au bénéfice de cette prime lors de la résiliation de son contrat de travail avec le club, l’ASSE a accept" finalement de signer une transaction avec Kurt Zouma le 30 juillet 2015.

Le club ligérien a versé alors la somme de 100 000 € au joueur en contrepartie de quoi celui-ci s'engageait à renoncer à toutes instances ou actions relatives à l'exécution et à la résiliation du contrat de travail ainsi que ses avenants successifs. Mais Kurt Zouma a saisi le Conseil de Prud'hommes de Saint-Etienne en juillet 2016 en demandant la requalification de ses CDD en CDI et des indemnités fondées notamment sur le fait constat que la renonciation à sa prime exceptionnelle aurait été extorquée par la contrainte !

Thierry Grandturco tire des conclusons intéressantes de cette jurisprudence.

"La Cour d’appel de Lyon n’a pas rejeté d’emblée la possible requalification des CDD en CDI au motif que le sport professionnel est un secteur d’activité dans lequel il est d'usage constant de ne pas recourir au CDI. Si la demande du joueur n’avait pas été frappée de prescription, la Cour aurait pu lui faire droit. De surcroît, elle estime qu’une transaction visant à mettre fin à la dispute entre les parties n’éteint pas pour autant les revendications de voir des CDD à être requalifiés en CDI. Si les griefs de Kurt Zouma n’ont pas prospéré devant la Cour d’appel de Lyon, l’arrêt en question doit être lu avec attention par les clubs de football professionnel. Les habitudes contractuelles de ces derniers doivent manifestement être mieux encadrées qu’ils ne le sont aujourd’hui. Au risque pour eux de devoir sortir le chéquier plus qu’ils ne le font déjà."

Guillou n'est pas en manque

27/03/2020
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Ancien latéral des Verts devenu consultant sur beIN Sports, Patrick Guillou explique comment il vit le confinement dans la dernière édition de France Football.

"Le foot ne me manque pas, mais alors pas du tout ! Et c'est quelqu'un qui, d'habitude, vit le football à haute dose qui le dit, à raison d'une bonne quinzaine de matches par semaine. J'ai d'autres priorités. J'ai saisi l'ampleur de l'épidémie début mars en échangeant avec mes amis italiens. Je m'y suis préparé mentalement, et je respecte les consignes très scrupuleusement. C'est ma culture allemande qui veut ça. Cette situation de crise doit nous pousser à sortir du système basé sur l'individualisme, nous sommes tous concernés par ce qui se passe. Quand ce maudit virus sera vaincu, il faudra passer à un nouveau modèle de partage, basé sur la solidarité, un nouveau modèle de consommation. C'est une alerte à l'attention de ceux qui nous gouvernent afin qu'ils fassent les bons choix à l'avenir et qu'une telle crise sanitaire ne se reproduise plus."

La finale officiellement reportée

27/03/2020
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Initialement programmée le 25 avril, la finale de Coupe de France entre l'ASSE et le QSG a été officiellement reportée à cause du covid 19, comme le rapporte le site Foot National.

"La décision a été confirmée par le COMEX de la Fédération française de football (FFF).  "Nous vous informons que le COMEX de la FFF, lors de sa réunion du 25 mars 2020, a acté l’ajournement de la finale de la Coupe de France et par conséquent celui de la Journée des Bénévoles prévue le 25 avril prochain", est-il indiqué par l'instance du football hexagonal."

Reste à savoir à quelle date les Verts pourront soulever le trophée !

Le 30 juin n'est pas un frein ? (14)

27/03/2020
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La Pravda du jour évoque le calendrier du prochain mercato et la problématique des joueurs actuellement en fin de contrat au 30 juin. Extraits.

"La Fédération internationale pourrait, selon nos informations, décider que le mercato démarrera, dans chaque pays, le jour de la fin de son Championnat et s'achèvera, dans tous les cas, le 31 décembre 2020. Cela donnerait de la souplesse à chacun pour organiser la suite de sa saison sans être tenu par un timing trop serré. Car de nombreux clubs, un peu partout dans le monde, vont avoir besoin de cette manne financière pour ne pas exploser financièrement.

On sait que la FIFA va recommander de prolonger les contrats des joueurs et entraîneurs arrivant à échéance au 30 juin jusqu'à la fin des saisons domestiques. Tout le monde est d'accord avec cette idée de bon sens. À commencer par Philippe Piat, le président de la FIFPro, le syndicat mondial des joueurs. "C'est une bonne recommandation, la FIFA peut conseiller cette solution mais elle ne peut pas forcer un joueur à prolonger de plusieurs semaines s'il ne le souhaite pas."

Les Verts sur terrain neutre à Gerland

26/03/2020
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Il y a 50 ans l'ASSE était en route vers le deuxième doublé de son histoire (deux ans après le premier). Avant d'écraser Nantes 5-0 en finale de Coupe de France, les Verts avaient dû écarter (4-2) le FC Grenoble en 16e de finale. Comme le rappelle aujourd'hui le site Grenoble Foot Info, vidéo de l'INA à l'appui, Sainté avait joué cette rencontre sur terrain neutre... dans l'antre des vilains ! Malgré un csc de Vladimir Durkovic et la réduction du score du futur Stéphanois Daniel Sanlaville, les protégés d'Albert Batteux s'étaient imposés 4-2 grâce à Hervé Revelli, Francis Camerini et Salif Keita.

Tous dingos de Hidalgo

26/03/2020
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Plusieurs anciens Verts ayant joué sous ses ordres chez les Bleus ont rendu un vibrant hommage à Michel Hidalgo, qui s'est éteint aujourd'hui à 87 ans.

Michel Platini (sur le site de la Pravda) : "C'est surtout l'un des trois grands personnages qui ont tiré le football français du néant, au milieu des années 1970, avec Fernand Sastre et Georges Boulogne. Ces trois-là ont créé notre football, tel qu'il existe aujourd'hui, avec comme priorité la formation. C'était un personnage qui vous accompagnait, quelqu'un de très intelligent, d'instruit, de cultivé, qui connaissait et parlait très bien du football. Michel était avant tout un humaniste, avec une conception ludique du football. Il avait été très influencé par le jeu à la monégasque et à la rémoise qu'il avait connu en tant que joueur. Il est le père de cette tradition française du beau geste. Grâce à Michel, nous sommes tous les enfants de cette passion française du beau jeu. On jouait au football pour le plaisir de jouer au football. Michel nous a appris à créer des émotions. C'était un homme d'autrefois, honnête et bon."

Dominique Rocheteau (sur le site de la Pravda) : "Aujourd'hui est un jour très triste. Cet homme m'a accompagné tout au long de ma carrière, je l'ai connu en équipe de France Juniors, à 15 ou 16 ans. Ce que je retiens avant tout, c'est sa façon à la fois de mettre en confiance et de faire confiance à ses joueurs. C'était un coach très avenant, très disponible, qui parlait énormément avec ses joueurs au quotidien. Il avait bien sûr un discours attractif sur le foot en prônant toujours "le beau jeu" et il privilégiait toujours l'aspect technique. C'était la gentillesse incarnée et un très grand humaniste. Avec lui, on se sentait bien, tout simplement. Il a toujours privilégié le côté humain. Il avait une très grande sensibilité. Par exemple, c'est méconnu car il ne l'a pas mis en avant, mais durant la Coupe du monde 1978 en Argentine, il a accompli beaucoup de choses pour aider la population."

Dominique Bathenay (sur le site de France Football) : "Il était toujours dans le dialogue, dans l'affection qu'il avait pour ses joueurs. C'est un personnage qui a marqué le football français par ses résultats, mais avant tout un homme passionné et très attachant. C'était quelqu'un de très émotif et très démonstratif dans ses émotions comme le soir de la qualification pour la Coupe du monde 1978. Tout le monde était content. Ça faisait deux éditions que la France manquait le rendez-vous et celle-ci nous tenait à coeur parce qu'on avait une génération qui pouvait faire quelque chose de bien. C'était une délivrance. Il a toujours essayé de mettre les joueurs dans les meilleures conditions possible. À l'époque, il y avait quand même des joueurs avec une certaine aura comme Henri Michel, Marius Trésor, les Stéphanois, Michel Platini, et il a su composer avec tous ces caractères. Tout le monde jouait pour l'équipe."

Christian Lopez (sur le site de France Télévisions) : J'ai mangé avec lui il n'y a pas si longtemps à Marseille, il n'était pas en grande forme. C’est terrible. Il était là physiquement mais on ne le sentait pas vraiment avec nous pour autant. C'est dramatique. Michel, c'était notre sélectionneur. On a disputé la coupe du monde en Argentine, et surtout celle en Espagne avec lui. Je n'en garde que des bons souvenirs. C’était un entraîneur paternaliste qui en plus est tombé sur une bonne génération. Il est à l'origine du renouveau de l’équipe de France. Son décès est une bien triste nouvelle... Même si on arrive dans des âges où c’est sûr qu’on ne va pas aller à des mariages ou des baptêmes."

Patrick Battiston (sur le site de France Télévision) : "C’est une nouvelle qu’on redoutait, on savait qu’il était un peu affaibli. Mais c’est quand même une bien triste nouvelle pour ceux qui l’ont côtoyé, et aussi pour tous les amoureux du football. Parce que c’est lui qui a mis le football français en route, qui lui a donné ses premières lettres de noblesse avec une montée en puissance de 1976 à l’Euro 1984, et ce titre de champions d’Europe en apothéose. C’est un plaisir d’avoir pu jouer sous ses ordres et ses recommandations. Il avait toujours de bons conseils, et entretenait une belle proximité avec ses joueurs. Il était doté d’une vraie gentillesse, mais aussi d’une belle fermeté : il haussait le ton quand il fallait. Il mettait les joueurs très à l’aise. C’était un grand monsieur."

 

Play-offs plouf !

26/03/2020
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Comme le rapporte le site Foot National, la FFF a décidé aujourd'hui d'annuler les phases finales des championnats U17 et U19. Comptant actuellement 23 points de retard sur les vilains leaders, les U17 de Patrick Moreau étaient déjà hors course. Mais les U19 de Jean-Luc Dogon, à six longueurs des leaders monégasques, caressaient encore l'espoir de disputer ces plays-offs.

Les joueurs de l'OM chantaient allez les Verts !

26/03/2020
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Dans la dernière édition de La Provence, Jean-Philippe Durand se souvient de la victoire de l'OM dans le Chaudron le 2 avril 1993.

"Une situation m'a fait énormément rire et sourire. Elle retranscrit l'ambiance qu'il pouvait y avoir dans l'équipe qui a gagné la coupe d'Europe. Ça s'est passé au stade Geoffroy-Guichard. Avant un match, on ne peut pas dire que notre vestiaire baignait dans la concentration et le recueillement. Il y avait toujours du bruit, on faisait les cons, avec Basile. Tapie n'était pas le dernier. Basile aimait bien chanter. À un moment donné, la chanson "Allez les Verts !" passe dans le stade. Basile commence à la chanter. Puis la moitié du vestiaire se met à la chanter ! Je suis face à la portée d'entrée du vestiaire, un dirigeant stéphanois nous amène quelque chose. Il ouvre la porte et tombe sur le vestiaire marseillais en train de chanter "Allez les Verts !". Il s'est arrêté, a dû halluciner et est reparti sans déposer ce qu'il amenait. Il a dû se dire qu'on était des barjots. D'autant que c'était dix minutes avant le coup d'envoi ! J'étais mort de rire. Et on avait gagné 2-0."

L'occasion de rappeler qu'un neveu de Basile Boli défend les couleurs des Verts depuis l'été 2018. Après avoir démarré la saison avec les U17 de Patrick Moreau, le défenseur central Franck Boli a fêté sa première titularisation avec les U19 de Jean-Luc Dogon le 3 février dernier.

Malcuit, chamois d'or

26/03/2020

Le site officiel des Chamois niortais profite de la longue, longue pause pour élire son 11 de la décennie.
Sans surprise, Kevin Malcuit en fait partie au poste de latéral droit.
Son ex-équipier Tristan Lahaye en dresse un portrait élogieux : "Kév’ a de grosses qualités physiques, de vitesse et de puissance. Au départ il avait quelques lacunes notamment sur les aspects techniques et tactiques pour le poste de latéral. Mais malgré ce que certains peuvent penser, il écoutait toujours les conseils, notamment ceux que je pouvais lui donner sur ses centres. Même quand il n’avait pas trop envie, il se forçait et bossait pour s’améliorer. J’ai vite vu qu’il avait un réel potentiel, c’était une certitude. Mais encore une fois j’insistais pour qu’il travaille ses lacunes, et aussi gérer ses efforts.
Je ne suis donc pas surpris de son évolution et je l’ai encore de temps en temps par sms. Il va maintenant pouvoir se remettre de sa grave blessure et revenir plus fort.
J’insiste mais c’est vraiment quelqu’un de très gentil et très respectueux, notamment envers les anciens. Une personnalité, une vraie, mais aucunement quelqu’un de méchant."

Rappelons que Malcuit a joué deux saisons en Vert, pour 34 matchs de Ligue 1 (saisons 2016 et 2017) avant de filer à Lille puis à Naples, où il a été fauché dans son élan en octobre dernier par une rupture du ligament croisé du genou.
Il devrait donc être prêt pour la reprise, à l'aube de ses 29 ans.

Le 30 juin n'est pas un frein ? (13)

26/03/2020
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Dans la dernière édition du Progrès, la Ministre des Sports Roxana Maracineanu évoque les impacts du coronavirus sur les finances des clubs et le calendrier des compétitions. Extraits.

"Les clubs sont en discussion avec les diffuseurs dont ils perçoivent les droits TV de façon à voir comment permettre une continuité économique à ce secteur dans cette période d’arrêt des matchs. Il faudra veiller à ce que les clubs ne se retrouvent pas dans un étau entre des droits TV qui ne rentrent pas et des salaires importants à sortir.

Dans la réunion qui s’est tenue ce mercredi avec le monde professionnel, nous avons regardé comment pourrait s’agencer un calendrier national, tous sports confondus. Notre objectif à tous c’est que les championnats puissent aller au bout. Mais il y aura forcément une période de latence incompressible après le confinement. Il faut du temps pour que les sportifs se remettent d’aplomb et cette durée est différente selon les sports.

Les Ligues et Fédérations nationales devront entrer en négociation avec les instances internationales. Les calendriers nationaux ne devront pas se mettre en berne au profit des compétitions européennes. La priorité doit être de finir la saison dans chaque pays dans le respect des conditions sanitaires. Mais pour l’heure, l’urgence est ailleurs."

Président de la fédération française de rugby, Bernard Laporte est plutôt pessimiste dans la dernière édition de Nice-Matin.

"Quand je vois qu'on annule Roland Garros, qu'on annule plein de choses... Je me demande comment on va finir. Terminer la saison de Top 14, ça me semble très compromis."

 

Tarak soigne les patraques

26/03/2020
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Depuis que les mesures de confinement ont été instaurées, le médecin de l'ASSE Tarak Bouzaabia garde le contact avec les joueurs qui le sollicitent, comme il l'explique dans la Pravda du jour.

"Un joueur m'a déjà appelé à 7h30 car son enfant souffrait d'une gastro-entérite et il s'était vu refuser l'accès aux urgences. Je lui ai dit de venir à 8h30 au club et j'ai ausculté son enfant. Un autre est venu pour une pathologie ORL. On assure une permanence des soins et un suivi physique et téléphonique des joueurs et de leurs familles. Je suis à leur écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Beaucoup se retrouvent éparpillés dans toute la France. On est là pour apporter des réponses à leur questionnement, les rassurer."

Beric parle de Puel

25/03/2020
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Dans la dernière édition de But ! Saint-Etienne, Robert Beric revient sur ses relations avec Claude Puel.

"Mon dernier but en vert est bien sûr le plus beau. Marquer comme ça à la dernière minute, contre Lyon, dans un derby, dans un stade plein… C’était magnifique. J’étais vraiment heureux de donner la victoire à l’équipe. C’était une émotion incroyable. Avec ce but, je me disais que ça démarrait bien, que Claude Puel allait s’appuyer sur moi. Mais j’ai vite compris que ce ne serait pas le cas. Je n’ai jamais pu enchaîner.

Avec Puel, on a parlé deux fois : quand il est arrivé et quand je suis parti. Il a été honnête avec moi. Il m’a dit qu’il aimait les attaquants rapides. A partir de là, c’était compliqué pour moi. On connait mon jeu, mes points forts. Je suis un joueur de surface, un finisseur, sur qui on peut s’appuyer dos au but. Je ne suis pas un joueur qui va sprinter comme Mbappé ! Depuis que Puel est là, l’équipe joue souvent avec huit joueurs à vocation défensive. C’est plus un jeu de contre-attaque. Et dans ce contexte là, c’est difficile pour moi.

En Coupe de la Ligue, contre Nîmes, on menait 2-0 et j’étais en train de faire un bon match. On avait le ballon, on dominait. Je sentais que je pouvais marquer un but. Mais il me sort. Il avait déjà fait ça en Ligue Europa à Oleksandria, à 2-0 aussi, et on avait fait 2-2. C’est ce jour là, à Nîmes, que j’ai compris que le coach ne voulait vraiment pas de moi. Le message était clair. Le mercato arrivait. Je savais ce que j’avais à faire. Il m’a d’ailleurs dit que c’était mieux pour moi de trouver un autre club."

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