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A 21 pour prendre le Paris

16/02/2019

 

Comme attendu, Valentin Vada est le seul absent d'un groupe de 21 sans surprise que réintègrent Hamouma et Saliba. Absent de dernière minute contre Strasbourg, Loïs Diony est également présent.

 

Ruffier, Moulin, Vermot

Perrin, Kolodziejczak, Subotic, Saliba, Gabriel Silva, Debuchy, Polomat

M'Vila, Aït-Bennasser, Cabella, Kenny

Hamouma, Khazri, Diony, Beric, Monnet-Paquet, Nordin, Salibur

La réserve n'a pas su déborder les Bordelais

16/02/2019
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Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce à star99, envoyé spécial à L'Etrat : l'équipe réserve a concédé un match nul et vierge en début de soirée face au Stade Bordelais lors de la 19e journée de National 2.

Dominateurs lors des vingt premières minutes à l'image de cette tête de Makhtar Gueye juste au-dessus de la barre transversale, les Verts ont été contrariés par la sortie sur blessure de Mickaël Panos, victime d'une béquille. Contraints de se réorganiser tactiquement (Lamine Gezali et Adrien Fleury ont reculé suite à l'entrée de Tyrone Tormin), les Stéphanois ont rarement inquiété leurs visiteurs hormis un centre d'Adrien Fleury manqué de la tête par Charles Abi et un tir non cadré de Dylan Chambost. En fin de match, Stefan Bajic (photo) a effectué une parade décisive sur une belle frappe girondine décochée des 25 mètres.

La compo : Bajic - Panos (Tormin, 26'), Fofana, Nadé, Pétrot - Valbon, Martin-Pichon, Guezali, Fleury - Chambost - Gueye (Abi, 60').

La réaction de Laurent Batlles : "On a fait un bon match dans l'envie, dans l'abnégation, dans le jeu. On les a mis en danger jusqu'aux 25 derniers mètres. Il a manqué le dernier geste, la dernière passe. On a parfois fait les mauvais choix et manqué de lucidité. Je suis malgré tout très satisfait de l'investissement des joueurs, cela faisait un mois qu'ils n'avaient pas joué. Il fallait retrouver le rythme de la compétition, ce n'était pas évident. Au niveau compatble, je pense qu'on méritait mieux. On verra de quels joueurs je disposerai dans une semaine à Romorantin, sachant que ce week-end-là on recevra Nantes en Gambardella."

Les Amazones reprennent provisoirement la tête !

16/02/2019

Les Amazones qui retrouvaient le championnat (la dernière rencontre remontant au 20 janvier) se sont imposées 2 à 1 contre les Savoyardes de Croix de Savoie Ambilly (photo de Pascal Souchon, page facebook "Les Amazones Stéphanoises"). Dès l'entame de match, Audrey Chaumette adresse un centre à Laury Jésus qui ajuste la gardienne adverse (1-0, 5ème). Malgré ce début de rencontre en leur défaveur, les Savoyardes restent bien compactes en défense et les Vertes ne peuvent aggraver le score en dépit de quelques occasions. En deuxième mi-temps, les joueuses de Jérôme Bonnet se procurent des occasions mais c'est les visiteuses qui égalisent grâce à une hésitation de Charlotte Gauvin qui lobe de la tête sa propre gardienne (1-1, 88ème). Alors que le match touche à sa fin, Courtney Strode profite d'une belle balle en pronfondeur, prend de vitesse la charnière centrale Savoyarde et lobe la gardienne adverse sortie à contre-temps (2-1, 92ème). C'est le 4ème but en 4 matchs pour notre recrue Américaine. Au coup de sifflet final, les Amazones reprennent la tête de leur groupe en attendant les rencontres de demain. A noter que les Stéphanoises auront un match en moins que les Marseillaises à la fin de cette journée. 

La compo : Mallory Geurts - Charlotte Gauvin (cap), Ninon Blanchard (Léonie Multari, 63ème), Julie Marichaud, Fleurestine Jaffrelot (Coralie Digonnet, 46ème) - Candice Gherbi, Laura Condon - Audrey Chaumette, Marion Blanc-Gonnet (Courtney Strode, 76ème), Kelly Gago - Laury Jésus.

Merci au fidèle potonaute franck42 pour le live de la rencontre ainsi que le résumé détaillé ici

Kad footix Merad (3)

16/02/2019
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Kad Merad, qui animera vendredi prochain la 44e édition de la cérémonie des Césars, parle du ballon rond dans la Pravda à paraître demain. Extraits.

"J'ai toujours un oeil sur le foot. Vous savez, je suis résident marseillais, je soutiens Saint-Étienne et mon ami Christophe Galtier entraîne Lille. Les gens me traitent de "Footix". J'aime bien regarder le PSG en Coupe d'Europe. J'irais volontiers au Parc car j'avoue que voir jouer Paris. On a beau être marseillais, à un moment donné...

J'ai rencontré Christophe Gatier à l'époque où il entraînait Saint-Etienne. Moi, j'ai grandi dans la région. Mon père et moi, on a le coeur vert. Ensuite, Patrick Bosso connaissait Galtier, qui est un ancien Marseillais. Comme il m'avait emmené au Vélodrome, je lui ai dit : "Tu vas venir au Chaudron." Et là, on a rencontré Christophe Galtier, un mec super. Comme je tourne Baron Noir dans le Nord, j'en profite pour passer le voir. Pour l'instant, il n'est pas venu encore sur un tournage, mais cette année, je pars à Dunkerque en mai, pour la troisième saison, il aura peut-être le temps.

J'ai regardé le dernier derby. C'est compliqué... J'ai un patron qui est lyonnais [ndp2 : Jérôme Seydoux, président de Pathé, est vice-président des vilains]. Et j'adore Fekir aussi. Les joueurs que j'aime, ils pourraient jouer n'importe où, je les aimerais quand même. Je n'ai pas de côté ultra. J'ai toujours un peu de mal avec des mouvements comme ça. Les derbys, par exemple, ça m'épuise, c'est dur. Parce qu'on ne passe pas de bonnes soirées finalement. Ni sur le terrain ni dans le public. Il y a beaucoup de flics, ça devient risqué. Mais je peux comprendre l'engouement..."

KMP, libéré, délivré !

16/02/2019

Après JLG, c'est Kévin Monnet-Paquet qui s'est présenté en conférence de presse du jour. Le numéro 22 des Verts a évoqué la réception du QSG : 

"On sait les efforts qu’il faut faire pour réaliser un exploit. On n’est pas favoris mais on est chez nous. On a quelques certitudes. Et on est en confiance après la victoire contre Strasbourg."

"Il faut être agressif et être propre techniquement. Il faut bien ressortir le ballon. C’est un avantage d’avoir un coach comme Gasset qui sait nous mettre en confiance. On a des joueurs d’expérience aussi."

"On veut gagner un gros à domicile. Si on peut faire un exploit on ne va pas se gêner !"

KMP a eu l'occasion de s'exprimer sur son nouveau poste :

"C’est un peu nouveau pour moi (lateral droit). En ce moment je me sens bien. J’ai de la caisse. J’essaie de m’adapter. Ça fonctionne assez bien. Dans un couloir dans un rôle de piston ça me correspond assez bien."

"Mon plus gros défaut a toujours été la finition. Dans un match il n’y a pas que les statistiques. Un peu plus bas ce n’est pas mon rôle premier. Si le coach dit que ça me libère on va lui faire confiance."

Allez KMP, demain soir libère toi et délivre nous pour que résonne ce chant : 

 

Notre stade est magique !

16/02/2019

Jean-Louis Gasset était le premier à s'exprimer en conférence de presse du jour. L'entraineur stéphanois a fait le point sur l'effectif avant de revenir sur la victoire de mercredi :

"On récupère Hamouma qui était suspendu et on perd Vada qui est touché au genou. Diony est opérationnel. On a 5 défenseurs depuis le début de la saison plus Monnet-Paquet qui peut jouer partout. Avec Debuchy on va être patient. Strasbourg m’a rassuré sur l’état d’esprit. L’entame de match était très bonne. A ce niveau là on est un peu rassuré. En deuxième on a reculé mais l’objectif c’était de prendre trois points."

Papy Gasset a églament évoqué le match contre le QSG : 

 "On sait le match qu’il faut faire. On sait les efforts qu’il va falloir produire. On espère qu’ils ont bien fêté ça (la victoire face à ManU) et qu’ils ne seront pas à 100%. Quand vous jouez Paris normalement vous marquez pas de point sur votre calendrier. Paris a un effectif pour jouer toutes les compétitions. Les Qataris ont apporté de l’ambition au PSG. Ils voient la difficulté de franchir la dernière marche. Ils ont pris les joueurs pour y arriver. Pour Paris ce n’est pas un grand match. Le grand match pour eux c’était mardi. Mais ce sont des grands joueurs. Pour nous, c’est un match de gala. On va essayer de battre une des huit meilleures équipes d’Europe."

 Enfin, le coach stéphanois a annoncé l'objectif de demain :

"On va essayer de se surpasser. Ce stade est magique. On veut faire plaisir aux gens !."

 

Des cojones, un gros Paquet !

16/02/2019
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France Football a publié aujourd'hui sur son site une interview de Frédéric Paquet. Extraits.

"On a des joueurs qui sont de qualité, mais qui sont aussi des hommes de qualité, qui partagent ses valeurs. Il faut avoir les "cojones" de pouvoir jouer au stade Geoffroy-Guichard. Et ça, ce n'est pas donné à tout le monde. Il faut avoir une vraie forte personnalité, une capacité d'aller à la guerre et être solidaire de ses coéquipiers, ne jamais rien lâché. Tout le monde va vous dire "Ouais, c'est ce qu'il faut pour jouer au foot.". Oui, mais il y a ceux qui jouent au foot et ceux qui jouent à Geoffroy-Guichard. Ce n'est pas tout à fait pareil.

Les valeurs d'Ole Selnaes ? On a été tous surpris par sa réaction, qui n'était pas du tout celle du joueur qu'on avait connu jusqu'à présent. Il a eu une réaction inattendue, et dans l'ensemble décevante. On a constaté. On a été un peu victime de ce qu'il s'est passé. Notre souci a toujours été de protéger le club. À un moment donné, il a fallu prendre des décisions parce que cela devenait un peu n'importe quoi. Ce dossier n'est pas terminé. On attend de finaliser. C'est en cours. Les choses se présentes correctement. Mais tant que ce n'est pas fait..."

Saliba, un arrière en avance

16/02/2019
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Dans la dernière édition de La Provence, le sélectionneur de l'équipe de France U18 Jean-Luc Vannuchi évoque le cas du très prometteur numéro 4 de l'ASSE.

"Je travaille sur la génération 2001. En U18, il n'y a pas de compétition officielle, il s'agit donc d'une année de brassage, comme en U16, pour préparer cette génération aux éliminatoires de l'Euro U19 qui aura lieu en 2020 en Irlande. La génération 2001 est talentueuse. Aujourd'hui, deux "2001" jouent régulièrement en Ligue 1 : c'est William Saliba à Saint-Étienne et Benoît Badiashile à Monaco. Ces joueurs sont en avance, ils sont surclassés en U19 avec Lionel Rouxel, voire en U20 avec Bernard Diomède. J'ai eu des joueurs que je ne verrai plus, il faut donc trouver des solutions de remplacement.

Au-delà du rôle de sélectionneur, j'ai beaucoup d'autres missions. Je suis, par exemple, responsable du groupe de travail sur les défenseurs à la DTN. Hubert Fournier a noté qu'il y avait quelques lacunes au niveau de l'aspect défensif actuellement dans nos championnats. On est six dans ce groupe de travail et on est chargé de mener une réflexion sur la situation actuelle et de voir la manière dont on peut améliorer certaines choses afin de les incorporer dans les formations des éducateurs. Je fais aussi des observations pour les A. Au moins de mars, j'observerai, par exemple, Turquie - Moldavie en vue des éliminatoires pour l'Euro 2020."

Haddadi coule

16/02/2019
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Expulsé hier lors de la défaite de Dijon aux Costières, l'international tunisien Oussama Haddadi ne pourra donc pas affronter les Verts vendredi prochain en match d'ouverture de la 26e journée de L1. Un autre cadre de la défense du DFCO ratera cette rencontre : Wesley Lautoa, puni pour avoir mangé trop de biscottes.

Pas de pot, Choupo

16/02/2019

 

En conférence de presse aujourd'hui, Tuchel a confirmé les absences prévues de Neymar, Cavani, Meunier blessés, et Rabiot pestiféré demain (21h) dans le Chaudron.

Il a par ailleurs expliqué que l'énigme Choup Moting, pour cause de maladie, ne serait pas non plus du voyage à Sainté. Enfin il a dit toute sa confiance en son groupe et passé la brosse à reluire à notre club : "Mes joueurs sont très compétitifs, ils sont prêts pour demain. C'est un groupe avec beaucoup de qualités, qui travaille bien. C'est un grand défi de jouer contre Saint-Etienne, dans cette atmosphère. Nous devons être prêts."

Verratti craint les Verts

16/02/2019
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Marco Verratti évoque son imminent déplacement dans le Chaudron sur le site officiel du QSG.

"Aller à Saint-Etienne est toujours compliqué, chez eux ils sont difficiles à battre et surtout cette année, ils font un très bon championnat. Leur entraîneur Jean-Louis Gasset connaît le football, c‘est un homme qui m’a énormément apporté quand il était au Paris Saint-Germain. On s’est beaucoup dépensé mardi en Coupe d’Europe mais on va là-bas pour gagner le match."

Willkommen in der grünen Hölle ! (3)

16/02/2019
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11 Freunde publie dans son édition de février un reportage sur l'ASSE, "mythe français qui fête ses vieux poteaux carrés", "club français le plus riche en émotions." Vous n'avez pas pu vous procurer le numéro de ce réputé mensuel allemand ? Vous ne maîtrisez pas la langue de Roland Wohlfarth ? Pas de panique, le potonaute Ellestin vous propose une excellente traduction. Willkommen in der Grüne Hölle ! Bienvenue dans l'enfer vert ! Troisième extrait.

"Philippe Gastal caresse de ses longs doigts fins la vitre qui le tient à distance des poteaux, environ un mètre. Ils sont sous verre, comme une peinture précieuse. Gastal est un homme mince et élégant, costumé, la raie sur le côté, et une immanquable cravate verte. Seule la description de son job en français rivalise de distinction avec lui : Conservateur du Musée des Verts*. Le musée de l’ASSE est le premier musée consacré au foot en France. Des quatre coins du territoire, des clubs viennent s’en inspirer et recevoir de généreux conseils – sauf Lyon, on l’aura compris désormais. Gastal affiche sur le visage un sourire espiègle comme on n’en voit que chez les directeurs de musée ou les professeurs de mathématiques. Il revient sur l’onéreuse acquisition en provenance d’Ecosse. « Aujourd’hui encore, on raconte que si ces poteaux avaient été ronds, Saint-Etienne aurait battu le Bayern », dit-il. Au cours de la finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions 1976, Saint-Etienne frappa à deux reprises les montants, dont la forme angulaire renvoya la balle sur le terrain, au lieu de la laisser entrer dans le but. Le Bayern, comme à son habitude, triompha en toute décontraction : 1-0. Mais l’image des poteaux carrés* s’imprima dans les mémoires, jusqu’à devenir un mythe. Quarante ans après le match, L’Equipe publia un numéro spécial sur la finale. En ville, un restaurant et un bar s’appellent Poteaux Carrés. Aux côtés de la relique conservée dans le musée, un écran passe en boucle les images de la finale perdue. Gastal, qui les a vues des centaines de fois, fixe le téléviseur comme s’il s’agissait d’une retransmission en direct.

Pourquoi, après quatre décennies, Saint-Etienne célèbre-t-il toujours une défaite ? Cela peut s’expliquer en partie par la mentalité française. Ici, on aime chérir les perdants*, les figures de l’échec, encore plus intimement que les vainqueurs. A partir de 1953, le cycliste Raymond Poulidor s’est attaqué pendant de nombreuses années au Tour de France, et a fini par ériger en art le fait de perdre la course dans les instants décisifs. Les fans pourtant n’ont eu de cesse d’honorer le « perdant éternel », un peu plus à chaque coup dur. Tous comme ils passent encore des soirées entières à philosopher sur la défaite malheureuse de l’équipe nationale face à l’Allemagne à la Coupe du Monde 1982. Peu importe que l’Equipe tricolore* ait depuis ce jour plus souvent battu les Allemands que le contraire, en demi-finale de Coupe du Monde ou encore plus récemment lors de la Ligue des Nations. Les Français ont le goût du drame et de la mélancolie.

 La finale perdue de 1976 continue de marquer tout Saint-Etienne au fer rouge pour une autre raison. L’équipe d’alors produisait un football enivrant, avec de froids déménageurs comme Christian Lopez en défense, et des artistes du dribble inspirés en attaque, à l’exemple de Dominique Rocheteau. Ce dernier, actuel directeur sportif, avait sur le terrain des airs de George Best avec ses longues boucles brunes. Les musiciens de la ville chantaient des hymnes pop à sa gloire. A domicile, Saint-Etienne se livrait à d’invraisemblables remontées au score, qui ont inspiré les journalistes jusqu’à aujourd’hui : A Saint-Etienne, tout est possible*.

Le maillot vert de cette époque, orné d’un col aux couleurs du drapeau national français, devint une tunique symbole. Les Verts* acquirent le statut d’équipe nationale non-officielle, tant était partagée la sympathie à leur égard à travers le pays. Le président de la République Valéry Giscard d’Estaing écrivit au maire de la ville : « Merci d’avoir emmené la France jusqu’en finale ». Le directeur de musée Gastal montre les photos de l’époque : « 100.000 personnes ont accueilli l’équipe sur les Champs-Elysées. C’était la première et la dernière fois qu’une telle chose avait lieu pour une équipe de club ». Gastal réajuste fièrement sa cravate. Il n’est pas le seul à être hanté par le passé. Quelques heures au musée suffisent à les rencontrer tous, les nostalgiques et les rêveurs.

Comme cette femme qui a garé sur le parking du musée son camping-car recouvert d’autocollants à l’effigie de Saint-Etienne. Tous les quinze jours, Nathalie Salomon parcourt avec ses trois chats les 400 kilomètres qui séparent Orléans et Saint-Etienne. Elle est abonnée au stade. Ou bien Jason Kirkwood, qui erre dans les allées du musée et nous parle de la générosité des Stéphanois qui lui ont offert le gîte dès sa première visite. Kirkwood vient de Brentford, en Angleterre. Dans une antichambre du musée, on retrouve Elfi Tax, 90 ans, dont le père a entraîné Saint-Etienne dans les années 30 [NdP² : en fait de 1943 à 1950]. « Les gens ici sont gentils. Ce sont des fous de foot, qui ont le cœur sur la main », dit-elle dans son allemand de Vienne teinté d’accent français. A ses côtés a pris place Emile Robert, l’abonné le plus âgé du club : 97 ans. Patrick Guillou, héros de la remontée, est également de la partie. Il fait la traduction en allemand pour nous. Au-dessus du musée, Alex Mahinc nous conduit dans le petit réduit où il entrepose maillots et cassettes vidéo. Et ainsi se déroule notre visite dans ce musée. A chaque instant notre chemin croise celui d’hommes et de femmes, comme si nous assistions à un exposé parfaitement minuté sur le thème : Qu’est-ce qu’un « club historique » ?"

 

* en français dans le texte

Les regrets de Laurey

16/02/2019
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Dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Thierry Laurey revient aujourd'hui sur la défaite des ses protégés mercredi dernier à GG.

"Saint-Étienne récupérait deux de ses hommes forts (M’Vila et Khazri) quand nous en perdions deux (Lala et Caci). A Geoffroy-Guichard, on a commis des fautes assez inhabituelles au niveau de la concentration comme sur l’ouverture du score de Beric alors qu’il y a trois défenseurs pour un joueur adverse. Et malgré ça, sans faire une seconde période de folie, tu peux revenir avec un point. L’important, maintenant, c’est de faire preuve de plus de constance et de réaliser un match entier. Il faut évidemment que l’on réagisse."

Ducasse au menu de la réserve

16/02/2019
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Laurent Batlles évoque la réception du Stade Bordelais (ce samedi à 18h00) dans la dernière édition du Progrès.

"Nous sommes à notre place actuellement [ndp2 : 10e avec un match en retard à jouer à Andrézieux le samedi 2 mars à 18h00], et nous avons des joueurs qui ont des objectifs personnels à atteindre. Je sais qu’à partir du moment où nous sommes bons collectivement, cela rejaillira sur les prestations individuelles de chacun. Nous sommes plus matures désormais, et je n’ai pas de doute sur les intentions des joueurs quand ils démarrent un match.

 

Le Stade Bordelais est un concurrent direct et possède de bons attaquants ainsi qu’une assise défensive solide. Ce groupe a pu changer pendant la trêve, et je ne connais pas leurs recrues, mais je sais qu’il y a des joueurs comme Pierre Ducasse qui ont fait une carrière professionnelle et qui apportent une véritable expérience. De notre côté, nous allons enchaîner cinq matchs d’affilée et il faudra être bien placé avant de jouer Andrézieux pour se maintenir rapidement."

Le groupe annoncé par le quotidien régional : Bajic, Le Roy - Panos, Fofana, Nadé, Vogt, Petrot – Martin-Pichon, Fleury, Chambost, Benkhedim, Valbon – Gueye, Tormin, Ghezali, Abi.

Dieu futur DS ? (2)

16/02/2019
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Comme il l'avait dit le 14 avril dernier au micro de France Bleu, Loïc Perrin explique aujourd'hui dans Le Progrès qu'il se verrait bien Directeur Sportif.

"Est-ce que je me vois jouer encore longtemps ? C’est une bonne question. Pour l’instant, ça va très bien. Après, je pense qu’on fera le point en fin d’année, voir l’année prochaine avec le club. C’est tellement dur à dire aujourd’hui. Mais si physiquement et mentalement ça va, oui, je continuerai. C’est certain. Mais bon, sur les dernières années, ça peut vite basculer physiquement et aller moins bien. C’est difficile à anticiper. En tout cas, j’ai envie de profiter le plus possible. Je ne me suis jamais donné d’âge pour arrêter.

Défenseur central, c’est peut-être un poste où on peut durer plus longtemps que d’autres. Je travaille beaucoup plus que quand j’étais jeune. Avant les entraînements notamment, j’ai besoin de m’échauffer plus qu’avant. Après j’aime aussi prendre du bon temps et me faire plaisir. J’aime bien manger, boire une bonne bouteille de vin de temps en temps. Je fais des écarts, c’est important pour être bien mentalement et tenir la cadence.

Ça fait un moment que j'ai une clause de reconversion dans mon contrat. Au départ, je ne savais pas trop ce que je voualis faire. Là, j’ai une idée plus précise. J’ai attaqué une formation sur deux ans qui me permet de connaître le fonctionnement d’une organisation sportive, en l’occurrence un club. Là où je me verrais le plus, c’est dans la direction sportive. Pas sur le terrain en tant que coach. Ce n’est pas ce qui m’attire aujourd’hui. Après, ça pourra peut-être changer."

Meunier privé de Moulin ? (2)

16/02/2019
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La Pravda du jour confirme ce qu'annonçait Le Parisien hier : l'international belge du QSG n'aura probablement pas le plaisir de croiser Jessy Moulin demain soir à Geoffroy-Guichard.

"Thomas Meunier, victime d'un léger traumatisme crânien contre Bordeaux samedi dernier et forfait à Manchester mardi, devra logiquement renoncer au déplacement à Saint-Etienne. Son dernier examen est plutôt rassurant mais il n'est pas question de prendre des risques pour le staff parisien, qui décidera lundi s'il est opérationnel pour la réception de Montpellier mercredi en match en retard de la 17e journée".

Si son forfait se rajoute à ceux de Neymar et Edison Cavani, le QSG aura quand même fière allure dans le Chaudron d'après le quotidien sportif, qui prédit le onze suivant : Areola - Kehrer, Thiago Silva, Kimpembe, Bernat - Daniel Alves, Marquinhos, Verratti, Di Maria - Draxler, Mbappé.

 

Dieu espère un miracle (2)

16/02/2019
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Il l'avait dit avant-hier au Figaro, il le répète aujourd'hui dans Le Progrès : Dieu espère un miracle demain soir à Geoffroy-Guichard.

"Paris, ce ne sont que de grands joueurs à tous les postes. Ils avaient été un peu critiqués ces derniers temps à cause de quelques contre-performances mais ce sont des hommes comme tout le monde. Ils ont montré à Manchester qu’ils étaient une grande équipe. Il n’y avait rien à dire. Depuis des années, en Champions League, ils ne sont pas très loin.

On a été tout près de les battre la saison dernière. Il faut s’en servir mais aucun match ne ressemble à un autre. On n’a rien à perdre. Ce n’est pas un match bonus mais il y a tellement d’écart entre les deux équipes que perdre relève de la normalité. C’est un miracle de gagner contre Paris. Lyon les a battus mais Lyon a des arguments, est programmé pour être deuxième. Même s’il y a encore un monde d’écart entre l’OL et le PSG, sur un match, forcément tout est possible.

Je ne crois pas à un relâchement des Parisiens, ces joueurs-là savent vite passer à autre chose. Que ça se passe bien ou mal. Ce qui m’impressionne chez eux, c’est que même face à des "petites" équipes du championnat, ils cherchent toujours à marquer des buts, même s’il y en a déjà trois ou quatre dans les filets. Quand ils manifestent leur joie, chaque fois, on dirait que c’est le premier. On sent qu’ils prennent du plaisir, parce qu’ils ont la possession du ballon, se créent des occasions.

Le PSG est une équipe qui travaille et qui court ensemble. Après, quand ils sont moins bien, ils ont les joueurs pour faire des différences individuellement. S’ils sont dans un bon jour et à leur niveau, il n’y a pas de match. Je m’en souviens de certains où il suffisait d’arriver un peu en retard sur le gars et il décalait pour son partenaire. Et là, tu passes une mauvaise soirée ! D’autres où on a réussi à les gêner comme la saison dernière. Parce que toutes nos planètes étaient alignées et qu’ils étaient un peu moins bien."

Absent, Valentin ? (2)

16/02/2019
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Touché au genou gauche lors d'un choc avec Prcic dans le temps additionnel de la victoire contre Strasbourg, Valentin Vada a passé comme prévu une IRM hier après-midi. Selon la dernière édition de la Pravda, l'Argentin consultera de nouveau le staff médical dans la journée mais sa participation demain semble très compromise. Loïs Diony, victime d'une contusion au pied gauche, devrait faire son retour dans le groupe mais le quotidien sportif ne le voit pas dans le onze de départ contre le QSG :

Ruffier - Perrin, Subotic, Kolodziejczak - Monnet-Paquet, Aït Bennasser, M'Vila, Gabriel Silva - Cabella - Khazri, Hamouma.

Dieu accorde sa miséricorde à Selnaes

16/02/2019
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Dans la dernière édition du Progrès, Loïc Perrin commente le départ d'Ole Selnaes en Chine.

"Personne ne peut se mettre à sa place. C’est sa décision. Moi je ne l’aurais peut-être pas fait, mais je n’étais pas à sa place. À un moment donné, quand on te propose un contrat comme celui-ci, je pense que ça fait réfléchir n’importe qui. Quand j’étais jeune, tout ça n’existait pas. Tu partais en Europe. Aujourd’hui, c’est la Chine, le Mexique, la MLS. Ça devient une normalité, c’est comme ça, c’est le foot actuel.

Je peux comprendre les gens qui pensent que c'est une forme de gâchis au regard de son potentiel. Mais pour lui, il a peut-être assuré sa vie. Moi, je l’ai compris. Je ne dirai jamais de quelqu’un qu’il a pris une mauvaise décision, parce que c’est sa décision. Après il se rendra peut être compte qu’elle sera mauvaise. C’est pour tout le monde pareil. Au bout d’un an, il se dira “non j’ai bien fait”, ou “je n’aurais pas dû”. Tu pars dans un autre club en France, c’est pareil. Tu te dis “je n’aurais pas dû, j’aurais dû rester où j’étais”. C’est comme ça.

Mais moi, je ne lui en veux pas du tout, je pense qu’il a donné ce qu’il avait à donner au club. Il a eu aussi une adaptation un peu difficile, il avait peut-être envie d’un nouveau challenge. La Chine s’est présentée. Je ne pense pas que c’était son objectif au départ mais bon, quand à un moment donné il a eu le contrat sous les yeux… C’est ce qui lui a fait prendre sa décision. Je ne sais pas si c’est le sportif. Après, je ne connais pas le niveau là-bas. Ça va peut-être se développer s’il y a de plus en plus de stars qui y vont (rires)."

Les facettes de RC7

16/02/2019
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La Pravda de ce samedi publie une interview de Rémy Cabella. Extraits.

"À trois ans, le ballon est venu à moi. Ado, je ne pensais qu'à vivre mon rêve de devenir professionnel. Même pas aux filles. À la base, le foot rend plus heureux que les filles. C'est pour ça que je ne leur courais pas après. D'ailleurs, j'ai rencontré ma femme quand j'avais dix-neuf ans et elle, seize. Elle est importante pour mon équilibre. Une femme, ça t'évite de partir en couilles.

Le foot, ce n'est pas mon métier. C'est mon kiff. Si aujourd'hui, je suis payé pour jouer, j'ai gardé ce truc. Je n'ai jamais fait de choix de carrière pour l'argent. J'ai encore mes petites vidéos de pré-débutant contre mon frère aîné de quatre ans. Je me souviens aussi de la première fois où j'ai vu Cristiano Ronaldo débuter au Sporting Portugal. Mes yeux ont brillé. J'ai appris en imitant les gestes de CR7. Moi, c'est RC7 !

C'est comme ça que j'y suis arrivé et que je me sens bien : en restant moi-même. Pas en étant simple. Ça agace parfois les spectateurs. Mais c'est moi qui ai le ballon sur le terrain, qui ressens les choses et qui décide. C'est mon rôle de dicter le jeu. Quand j'ai un kiff, je l'assouvis. Je marche comme ça, à la folie. J'essaie de ne pas me priver. Je ne suis pas méchant et j'assume mon côté bling-bling. J'ai sauté d'un avion en parachute à Dubaï. Dans ma tête, j'étais tout seul. J'ai crié. Sauter m'a libéré. Une semaine après, j'ai mis un doublé à Nantes. Comme je n'étais pas assuré, je n'ai pas mis les pieds en atterrissant.

Quand j'étais petit et que mes parents partaient faire les courses, on jouait dans notre toute petite cuisine. Un jour, mon frère me retombe dessus. Je lui ai souri et je me suis cassé en biais une dent définitive. Je l'ai gardée, en me disant : le jour où je gagne de l'argent, je me fais plaisir. Et je me suis fait poser des facettes sur mes vraies dents du haut et du bas, à Marseille. Ç'a été long et ça m'a fait souffrir. Des fois, ça fait du bien de savoir ce que ça fait d'avoir mal. Je ne me suis fait refaire que les dents. Le reste, je n'en ai pas besoin !

Il y a un mois, malgré la victoire contre l'OM, je n'étais pas bien au fond de moi. C'était Marseille en face, et j'ai raté mon match. Je n'ai servi à rien et ça m'a touché. Dans ces cas-là, la musique me fait le plus grand bien. J'écoute le groupe Bande à Part et ses reprises de chansons corses - mais pas trop car elles sont avec beaucoup d'émotions - et Jul, un rappeur marseillais. Je chante et je redeviens heureux. Rémy, pas content, faut pas. Ce n'est pas mon mode de vie."

Vagner claque face au HAC

15/02/2019
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Avant-dernier passeur sur l'ouverture du score de Nancy ce soir au Havre, Vagner a inscrit le second but de la victoire d'une frappe lointaine et croisée du droit. Titularisé comme Papou Paye par Alain Perrin et remplacé à la 74e minute, l'attaquant capverdien reste relégable mais cède la place de lanterne rouge au Red Star.

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Papy se prend pour Papin

15/02/2019
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Fabien Lemoine a marqué ce soir le second but de la victoire de Lorient contre le Red Star d'une splendide reprise de volée de 30 mètres que n'aurait pas renié le faux JPP. Les Merlus confortent leur troisième place et reviennent à quatre points du deuxième Brest, tenu en échec sur le terrain du Gazelec malgré la titularisation de Kévin Mayi.

Pour rappel, Papy avait marqué un but du même acabit sous le maillot vert contre Monaco.

Hansen ne lâche pas Selnaes

15/02/2019
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Dans le quotidien  Nettavisen, l'entraîneur adjoint de l'équipe de Norvège Per Joar Hansen commente le départ d'Ole Selnaes pour la Chine.

"Nous n'avons pas notre mot à dire sur son choix de rejoindre ce club. C'est sa décision. Il faudra voir comment il se comportera là-bas et à quel niveau. C'est une chose de visionner les matches sur Whyscout, c'en est une autre de voir les matches sur place. Je voyagerai en Chine, je dois demander un visa pour cela. Vous ne pouvez pas vous faire une idée précise de ce championnat sans le voir de vos propres yeux. Ole Selnaes a été l'un de nos meilleurs joueurs cet automne. Il a dominé les débats et pris une part importante dans nos succès en Ligue des Nations. Nous sommes très satisfaits de ses prestations de 2018. je pense qu'il a grandi en tant que joueur et en tant qu'homme."

Galette ne fera pas banquette à GG

15/02/2019

La commission de discipline fédérale a suspendu Christophe Galtier pour trois matchs dont un avec sursis. Le 6 février dernier, lors du match de Coupe de France à Rennes, Galette avait, après le match, critiqué l'arbitrage de M Lesage au sujet de l'exclusion du défenseur lillois Adama Soumaoro pour un tacle impressionnant sur le rennais Edson Mexer : "L’arbitre s’est précipité, avait-il jugé. On a deux joueurs qui partent pied en avant sur le ballon et le mien prend le ballon. Les deux se rentrent dedans. C’est une drôle d’interprétation. Il n’est pas aidé par le VAR mais ça aurait pu être pareil avec le VAR vu qu’il était dans un grand jour Monsieur Lesage. Cette expulsion nous coûte cher."

Le coach lillois manquera donc les oppositions contre Strasbourg et Dijon, mais sera de retour le 9 mars à Geoffroy-Guichard. De même pour Soumaoro, suspendu pour quatre matchs, qui a déjà purgé son match automatique et qui sera suspendu contre Montpellier, Strasbourg et Dijon pour revenir... le 9 mars à Geoffroy-Guichard !

Dieu est grand !

15/02/2019

 

A l’instar des (très) grands joueurs de l’ASSE, Loïc Perrin vient de franchir un nouveau cap’. En effet, Dieu (le seul et unique) vient de battre un nouveau record au sein du club stéphanois, celui d’avoir porté le brassard de capitaine 277 fois (sur les 20 dernières saisons de L1)  dépassant le record du canaris Mickael Landreau (276) ou du caniche Rio Mavuba (268).

Encore plus fort, cette performance a été réalisée sous l’unique maillot vert ! Et comme le dit si bien Kolo dans cette vidéo du site Officiel, on espère tous qu’il atteindra la barre des 300 !

Mannucci chez Chabert et Santini

15/02/2019
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Huit jours après avoir enrôlé Stéphane Santini, l'ancien réserviste stéphanois et actuel entraîneur de Béziers (L2) Mathieu Chabert vient d'enrôler Fabrice Mannucci (44 ans). L'ancien laborieux défenseur de l'ASSE (87 matches entre 1993 et 1998) a commenté sa nomination sur le site officiel du club héraultais.

"C’est un vrai retour aux sources, j’en suis très heureux. J’ai toujours suivi les résultats et l’actualité du club. Si je suis dans la région, c’est grâce au football à Béziers. Mathieu souhaitait avoir une aide supplémentaire dans le staff. Quand le président m’a appelé, j’ai trouvé ce challenge plus qu’intéressant. On se connaît très bien avec Mathieu et Stéphane, ce sont des personnes que je côtoie depuis de nombreuses années et avec qui je m’entends très bien. Ces relations ont forcément pesé. Faire partie de ce challenge avec l’objectif du maintien, c’est un grand plaisir."

Faouzi et Malcuit ont mangé les petits suisses

15/02/2019

 

Titulaires après 2 matchs où ils avaient dû laisser leur place aux latéraux titulaires cette saison à Naples, Hysaj et Mario Rui, Malcuit et Ghoulam ont livré une partie remarquée lors de la victoire 3-1 à Zurich. Avec en bonus, pour le premier, une passe décisive pour Callejon sur le deuxième but napolitain.

 

 

Entré à une vingtaine de minutes de la fin, Aubameyang n'a, lui, pu empêcher la défaite 1-0 d'Arsenal à Borisov. De même pour Théophile-Catherine titulaire à Plzen où le Dinamo Zagreb, pourtant en tête à la mi-temps, s'est incliné 2-1.

 

Gelson Fernandes était titulaire pour le match nul 2-2 de l'Eintracht Francfort en Ukraine contre le Shakhtar Donetsk. Il portait même pour l'occasion le brassard de capitaine des Aigles en l'absence d'Abraham.

Malins, les Verts !

15/02/2019
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L'attaquant starsbourgeois Nuno Da Costa, qui a réduit le score mercredi soir à Geoffroy-Guichard, revient aujourd'hui dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace sur ce match en retard de la 23e journée.

"Cela faisait quelques mois que je jouais moins, cela faisait un moment que je n’étais pas dans le onze. Alors, j’ai été récompensé, c’est vrai. Ça m’aide moi mais pas l’équipe puisqu’il y a la défaite au bout. Notre première période est à oublier. On s’est retrouvé en difficulté face à une équipe assez maligne, qui a su nous faire déjouer. Ils ont su nous dominer profitant des espaces dans notre dos. On a eu du mal à trouver les automatismes avec des joueurs qui n’ont pas l’habitude de jouer et qui, peut-être, manquent de confiance. L’adversaire s’en est rendu compte, il a joué sa musique. Il a profité de toutes nos erreurs pour nous faire mal.

Je veux retenir ce que l’on a fait en seconde période. On a corrigé les erreurs. Quand on a changé le système, les choses ont été complètement différentes. On a réduit le score mais le match était dur, haché. On a plutôt bien géré la balle mais on n’a pas non plus réussi à se créer de grosses occasions pour égaliser. Il y a des regrets parce qu’on a conscience que si on avait présenté le même visage en première et en seconde période, le match n’aurait pas du tout été le même. On va dire qu’on a su apprendre de nos erreurs. On doit regarder ce qu’on n’a pas fait de bien, retenir ce qui a été. Cap sur Caen."

Willkommen in der grünen Hölle ! (2)

15/02/2019
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11 Freunde publie dans son édition de février un reportage sur l'ASSE, "mythe français qui fête ses vieux poteaux carrés", "club français le plus riche en émotions." Vous n'avez pas pu vous procurer le numéro de ce réputé mensuel allemand ? Vous ne maîtrisez pas la langue de Roland Wohlfarth ? Pas de panique, le potonaute Ellestin vous propose une excellente traduction. Willkommen in der Grüne Hölle ! Bienvenue dans l'enfer vert ! Deuxième extrait.

Lyon, ville des lumières, là où le cinéma a vu le jour. A Saint-Etienne, la « ville noire » des mines et des usines sidérurgiques, on dit qu’il ne fait jamais beau. D’après Jeff, Lyon est une ville bourgeoise*, et rarement un Français aura prononcé ce simple mot avec un mépris aussi palpable. Après la défaite 0-5 à domicile de l’ASSE dans le derby en 2017, toute la ville a été plongée dans une ambiance mortuaire. Sylvain se contente d’un geste : il dessine une corde imaginaire autour de sa gorge et tire vers le haut. Les Verts sortent d’une période critique de leur histoire sportive. A la fin des années 90, le club s’était vu retirer sept points pour avoir falsifié les passeports de ses joueurs étrangers. En ce temps-là, le nombre de joueurs extra-européens par club était encore limité, et les dirigeants avaient voulu contourner cette règle. « Tout le monde faisait ça à l’époque, et seul Saint-Etienne a été puni », s’obstine Jeff. « Et pourquoi ? Parce que les responsables à la Ligue étaient de mèche avec Lyon ». Toute bonne querelle de voisinage comporte son lot de rancune et d’insinuations. Saint-Etienne a été relégué, Lyon a remporté le championnat sept fois de suite au début des années 2000, et de nouveau s’est mis à briller plus vivement que son voisin.

Certes, à bien des égards, Saint-Etienne ne peut pas rivaliser avec Lyon la pittoresque ou Paris la ville-monde. Pourtant le visiteur ressent immédiatement le pouls de la ville qui palpite jusque dans le béton des rues. Ce pouls, c’est celui du ballon rond. Pendant le Championnat d’Europe des Nations 2016, les correspondants internationaux à Paris ont largement fait état de l’ambiance paresseuse qui régnait dans le pays hôte. Dans les métropoles, les habitants étaient assis à la terrasse des cafés, lisant Le Monde et faisant comme s’ils ignoraient l’existence d’un tournoi de football. A Saint-Etienne toutefois, on ne pouvait pas faire deux pas sans risquer de se prendre un ballon shooté par un gamin, tous les magasins étaient décorés de messages de bienvenue et dans les bars comme le Lipopette, on ne s’entendait plus parler. Ici, on adore le foot – et en particulier ceux que le foot n’a pas épargnés. A Saint-Etienne, on aura toujours un faible pour ceux qui trébuchent.

Jeff et Sylvain commandent une nouvelle tournée à Thomas, le patron, un petit bonhomme vêtu d’une chemise lie de vin, qui jongle avec les verres et s’affaire sans la moindre pause. Il est présentement trop occupé pour les servir. Thomas, lui, a trébuché une fois. Sur les stadiers, sur les vendeurs de faux billets, et sur lui-même. Aujourd’hui, tout le monde l’appelle « Manchester », ce à quoi il répond par un regard de glace. En 2017, il se rendit à Manchester pour un match de coupe d’Europe en compagnie de 80 supporters. Mais voilà : dans l’avion qui les emmenait vers leur escale à Düsseldorf, ils chantèrent, crièrent et dansèrent. Trop fort. La police les retint, leur faisant manquer leur vol de correspondance vers l’Angleterre. Thomas réussit pourtant à arriver à temps en prenant un autre avion, mais à l’heure de pénétrer dans l’enceinte mythique d’Old Trafford, il dût rebrousser chemin : son billet n’était pas valable. Il en fut réduit à regarder ce match historique dans un bar. Le Lipopette résonne de ces petites malédictions, de ces événements insolites et de ces opportunités manquées. Une autre anecdote s’est jouée à Glasgow, nous raconte un groupe d’amis :

« Nous assistions en 2013 à une visite du stade de Hampden Park. Nous avons demandé où étaient les poteaux de la finale de 1976. Celle qui a vu Saint-Etienne affronter le Bayern. Le concierge nous a alors conduit dans une remise et s’est mis à fouiller dans un tas de vieux objets. Et soudain, ils étaient là, couchés sur le côté, les poteaux carrés. De toute évidence c’étaient bien ceux de 1976. De retour à Saint-Etienne, nous avons montré la photo à tout le monde, et un journal local l’a publiée avec cette légende : On a retrouvé les poteaux carrés ! Une simple brève, mais elle a mis la ville entière sans dessus dessous ».

Le club prit contact avec Glasgow dans l’idée de faire venir les poteaux et la barre transversale en France. Les Ecossais flairèrent alors le bon coup et réclamèrent 20.000 euros. Une somme indécente. Mais que l’AS Saint-Etienne s’empressa de régler. Pour se payer les cages d’une finale perdue. Comment expliquer ça ?!

 

* en français dans le texte

Meunier privé de Moulin ?

15/02/2019
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Alors que Jessy Moulin va très probablement conforter dimanche soir son statut de joueur stéphanois étant le plus souvent apparu sur une feuille de match sans entrer en jeu, le défenseur du QSG Thomas Meunier sera absent à Geoffroy-Guichard selon la dernière édition du Parisien.

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