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Galtier ne veut pas finir broyé

16/02/2017

Dans la dernière édition du Figaro, Galette évoque son avenir comme celui du club. Extraits.

 

"Ma longévité sur le banc de l'ASSE ? Je n'ai pas de secret. Simplement la passion, la foi, et sûrement aussi un attachement à l'ambiance du Chaudron, aux gens qui garnissent les tribunes à chaque match. J'ai été un bon joueur professionnel, sérieux, mais je n'ai jamais été brillant. J'ai fait ma carrière en toute modestie. Je ne suis pas à la recherche des paillettes, de la gloire, mais d'un environnement dans lequel je peux m'épanouir. Je peux être heureux même si l'ASSE n'a pas les moyens de concurrencer les plus gros. Mais ce qui est sûr, c'est que je serai malheureux si on régresse.

 

On arrive à la croisée des chemins. Il faut savoir qu'on est le seul club qualifié pour la Coupe d'Europe à être 100% français. On doit prendre une orientation en rapport avec nos moyens. Etre plus performant dans le recrutement sur le plan national mais aussi européen, dans des championnats accessibles pour nous. Etre meilleur dans la formation, et peut-être aussi, revoir notre position sur le salary cap.

 

Je suis sous contrat jusqu'en juin 2018. J'émets des idées mais je ne sais pas si on ira dans cette direction. Ce que je sais, c'est que mes dirigeants sont convaincus qu'il faut faire différemment. Ce qui a été valable pendant un certain temps ne l'est plus aujourd'hui. De par la conjoncture économique, l'évolution des concurrents. Est-ce que je ferai partie du projet ? A partir du moment où je suis dans cette réflexion, c'est que je me sens investi dans le futur du club.

 

Je ne suis pas à la croisée des chemins. Je suis dans ma carrière d'entraîneur, qui ne sera sûrement pas longue. Ça fait huit ans que j'ai démarré et avant, j'ai été dix-onze ans adjoint. Je n'ai pas eu de break après ma carrière de joueur. J'ai perdu mon père au mois d'août, le dernier jour du mercato. Je me suis alors rendu compte que ma vie était rythmée par le football. Ce milieu est comme une gigantesque broyeuse  et je ne veux pas passer à côté de l'essentiel : la famille, les proches."

 

Les gens croient que l'ASSE est un club qui a beaucoup de moyens. Or ce n'est pas le cas. Ils veulent nous voir en haut du tableau tout en jouant des matches de qualité. C'est la rançon de la gloire. Mais il faut se rendre compte que d'autres clubs ont un pouvoir financier plus important. Il y aura toujours Paris, Lyon, Monaco et Marseille, avec son nouveau projet. Nice est venu se greffer avec des investisseurs étrangers. Et bientôt ce sera Lille. Aujourd'hui, notre championnat démarre à partir de la 7e place. Pour l'instant nous sommes cinquièmes mais cela va devenir de plus en plus difficile.

   


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