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Ebondo veut redevenir pro (2)

13/01/2018
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Cinq mois après son interview dans la Pravda Mag, l'ancien latéral du TFC et de l'ASSE Albin Ebondo réitère aujourd'hui sa volonté de redevenir pro dans La Dépêche du Midi alors qu'il a arrêté il y a cinq ans et demi et va vers ses 34 ans (il les fêtera le 23 février). Extraits.

 

"Mon dernier match à Geoffroy-Guichard, c'était le 20 mai 2012, face à Bordeaux. J'étais entré 10 minutes pour suppléer Perrin et on avait perdu 3-2 malheureusement. Jeter l'éponge, ça me trottait dans la tête depuis un certain temps. J'y avais d'abord réfléchi longuement, personnellement puis en famille. Et c'est en rentrant des vacances que je l'annonce aux dirigeants stéphanois. J'aurai passé deux très belles années chez les Verts où, collectivement, il y eut des résultats pas mal (10e en 2010-11 et 7e en 11-12) et, individuellement, je pense avoir été performant.

 

J'avais une saturation mentale, et ma femme perchiste reprenait le sport de haut niveau après deux accouchements. Je ne voulais pas tricher avec moi-même ; pas faire acte de présence. Quand je m'investis dans quelque chose, je suis à fond. Je ne me sentais pas de continuer à m'entraîner et jouer sans avoir le cœur et la tête monopolisés à 100%. Concrètement, cela s'est passé très simplement et sainement avec le club : on s'est séparés d'un commun accord quelques jours avant l'intersaison. Tiens, ça coïncida avec la signature de mon remplaçant, François Clerc.

 

Les enfants ont grandi, ma femme doit raccrocher à la fin de la saison. Je ne suis plus dans les mêmes dispositions mentales. L'hiver dernier et j'ai repris une licence amateurs à Andrézieux-Bouthéon. Le début a été très dur, j'avais perdu entre 5 et 8 kilos de masse musculaire. Après je me suis vite repiqué au jeu et j'ai pris la chose comme un défi. D'autant que je me suis blessé le premier jour ! ça m'a frustré. Résultat, j'ai carrément éprouvé de la rage face aux jeunes joueurs que je voyais sprinter, sauter, frapper… J'avais envie de leur ressembler.

 

Cet été la réserve de Saint-étienne de Laurent Batlles m'a ouvert ses portes… Le président Roland Romeyer a accepté gentiment. Et là, j'ai pu me juger car, il ne peut en être autrement, je partais dans l'inconnu : allais-je être en capacité de supporter les charges de travail d'une structure professionnelle, intensité comme fréquence ? Bingo ! J'ai réussi, un à tenir physiquement, deux à recouvrer explosivité et concentration. Aujourd'hui, je suis prêt. C'est comme si je n'avais pas quitté le foot, en somme ! Je veux rejouer chez les pros.

 

Les clubs intéressés peuvent nourrir une légitime inquiétude, j'en s'en suis conscient. Je leur réponds : ''Pour me juger, testez-moi.'' J'ai eu des touches cet été en Andorre, je n'ai pas souhaité donner suite. Je ne me suis donné aucun délai dans mes recherches. Je sais juste que le pari est peut-être utopique, très certainement fou. Que les gens vont se poser mille et une questions. Je précise aussi qu'un préparateur physique me coache au quotidien depuis 5 mois. Voilà. Bref, je répète : si on fait appel à moi, je suis opérationnel sur le champ !"

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