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La position du démissionnaire (2)

15/11/2017

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Après Manu Lonjon, c'est au tour de la Pravda d'expliquer pourquoi Oscar Garcia a décidé de claquer la porte. Extraits.

 

"Oscar Garcia ne supportait plus le mode de gouvernance à l'ASSE. A commencer par l'interventionnisme de Roland Romeyer. Ce dernier a vu chaque membre du staff technique en tête-à-tête après la défaite historique face à Lyon. Oscar Garcia a pris l'initiative de son président comme une ingérence dans ses prérogatives techniques. Il avait déjà très peu goûté que Romeyer convoque dans son bureau Romain Hamouma pour lui expliquer la façon dont il aurait dû frapper son tir au but, raté, lors de la piteuse élimination des Verts en Coupe de la Ligue à Strasbourg. Constatant aussi que l’ASSE ne possédait pas les moyens financiers à hauteur de ses ambitions, Oscar Garcia a fait part de sa décisionde quitter le club à ses dirigeants. Ces derniers ont d’abord refusé l’idée de le voir partir, moins de cinq mois après l’avoir choisi. Mais la décision du Catalan était ferme et définitive.

 

Son agent, Josep Maria Orobitg, est venu à Saint-Etienne lundi pour négocier la sortie d’Oscar Garcia. Le Catalan possédait encore 19 mois de contrat. S’il part, il n’entend pas démissionner pour autant. Autrement dit, il veut toucher une indemnité de départ. Son agent aurait exigé 2 M€, une somme que le club a bien entendu refusé de lui payer. Les négociations se trouvant au point mort, Orobitg a quitté Saint-Etienne hier après-midi. Mais les discussions se sont poursuivies dans la soirée au téléphone.

 

Lors de sa négociation de contrat en juin, l’idée d’inclure une clause prévoyant que chacune des deux parties devait six mois de salaire à l’autre en cas de rupture anticipée avait été envisagée. Mais ce type de clause est illégal en France et Romeyer a refusé de la signer sous seing privé. Il semblerait toutefois que cette idée ait été réactivée, mais sous une autre forme, plus favorable à l’entraîneur au vu des circonstances actuelles. Oscar Garcia continuerait ainsi à percevoir son salaire jusqu’au 30 juin 2018, soit 80 000 euros brut mensuels. Au total, son départ anticipé devrait coûter près de 600 000 euros aux Verts. Par ailleurs, le cas de ses trois adjoints espagnols n’est toujours pas réglé.

 

En parallèle, une solution intérimaire a été trouvée. Les rênes de l’équipe sont confiés à partir de ce matin au tandem Ravera-Sablé. Arrivé en juillet comme quatrième adjoint, Alain Ravera (52 ans) présente l’avantage d’être le seul au club à posséder le BEPF, le diplôme d’entraîneur professionnel. Julien Sablé, nommé directeur du centre de formation le 2 juin dernier, est un proche de Romeyer. Davantage que Laurent Batlles, entraîneur de l’équipe réserve depuis 2016. C’est cette proximité qui a permis à Sablé d’être préféré à Batlles. Il pourrait fêter ses grands débuts sur un banc de L1 dès vendredi soir, à Lille."

   


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