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Jessy Moulin à J+1

16/04/2018

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Jessy Moulin était l'invité de l'émission "J+1" sur Canal Plus Sports en cette fin de soirée dominicale. Extraits.

 

"J'ai intégré le centre de formation de l'ASSE à l'age de 13 ans. Je suis de Montélimar à la base. J'ai signé mon premier contrat pro en 2006. J'ai fait ma première apparition en L1 en 2011. Au début j'étais numéro 3 derrière Jérémie Janot et Jody Viviani. J'ai été prêté à Arles-Avignon et ensuite à Fréjus, ça m'a permis de m'aguerrir, de prendre du temps de jeu, de voir autre chose. De fil en aiguille, j'ai re-signé et me voilà toujours ici ! Au début, ce n'était pas pesant d'être nommé remplaçant mais c'est de plus en plus difficile. C'est le lot de mon poste, de mon métier. Bien sûr on a un statut à part quand on est numéro deux. On travaille comme tout le monde toute la semaine mais on est amené à ne pas jouer. On ne l'accepte pas tellement. Les gens pensent qu'on l'accepte facilement car on est joyeux, heureux.

 

Moi, Saint-Etienne, c'est toute ma vie. C'est la vie de mes parents, c'est la vie de mes frères, c'est la vie de mes enfants. Tout le monde m'a connu là-bas, moi je suis arrivé dès l'âge de 13 ans. Ça marque, hein ! Etre au centre de formation, dans u grand club, ça procure beaucoup de choses dans la vie de tous les jours. On acquiert quand même un certain statut. J'ai joué 18 matches pros. Vous me dites qu'au rapport travail/salaire, je suis au-dessus des patrons du CAC 40 ? C'est pour ça que je ne pars pas ! Le Top 3 des meilleurs gardiens de L1 ? C'est difficiel car il y a de très bon gardiens comme Reynet, Lecomte, Gartner. Après il y a des gardiens qui sont un cran au-dessus comme Mandanda et Stéphane Ruffier, qui l'a encore prouvé à Strasbourg. 

 

On a vécu une première partie de saison très dure, on était 16e à la trêve. On a connu de sgros scores en notre défaveur, des matches comme à Guingamp où on gagne et on se fait battre dans les cinq dernières minutes. L'après Galtier a fait que le club était en restructuration avec un staff espagnol qui n'a pas fonctionné, qui n'a pas trouvé vraiment ses marques. Il était pourtant très compétent mais parfois ça ne fonctionne pas. En tant que joueur on veut vite de la stabilité car la saison passe très vite, les points défilent. La stabilité c'est la base. Avec Jean-Louis, puis Ghislain Printant et de nouveaux joueurs, un gros recrutement, on savait qu'il fallait retrouver de la confiance pour que ça fonctionne. Aujourd'hui on est 8e à un point seulement de la Coupe d'Europe."

   


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