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Oussam'a le seum

21/10/2017

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S'il a été électionné pour défier Max Gradel le 11 novembre prochain à Abidjan lors de la finale du groupe C des éliminatoires de la Coupe du Monde, Oussama Tannane n'a pas le moral à Las Palmas, antépénultième et relégable suite à ses quatre défaites consécutives, la dernière à domicile (2-5 face à Celta Vigo). Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2020 mais prêté avec option d'achat  le dernier jour du mercato estival, l'ancien numéro 10 des Verts a expliqué pourquoi il avait le blues lors d'un entretien paru hier dans le quotidien sportif espagnol As. Extraits.

 

"Je suis un peu déprimé car je ne peux pas être heureux ici. Quand tu n'es pas heureux, ça rejaillit sur le terrain. J'espère que j'arriverai à casser cette spirale. Quand tu gagnes des matches, tu es toujours heureux. A Saint-Etienne, j'étais heureux. A Las Palmas, nous avons beaucoup de bons joueurs, le problème est que nous ne savons toujours pas comment bien jouer en équipe. La langue espagnole est difficile et les choses ne se passent pas toujours comme je l'espérais. Il va falloir travailler dur pour être capable d'inverser cette dynamique. Je ne savais pas que j'allais rejoindre Las Palmas jusqu'au dernier jour du mercato. J'ai décidé de venir ici car j'aime la Liga. Entre les déplacements avec le club et la sélection marocaine, je n'ai pas eu beaucoup de repos et ça s'est vu parce que c'est difficile d'enchaîner. Il m'est arrivé de jouer en ayant mal ou en étant malade.

 

J'aime les Canaries, c'est une île agréable. Mais on peut dire que mes débuts à Las Palmas sont difficiles et que je ne joue pas aussi bien que je l'aimerais. Je n'y arrive pas. J'ai besoin d'être heureux, comme à la maison, mais je n'y parviens pas. C'est compliqué pour moi car je vis seul, je n'ai pas de femme ni d'enfants. Ma famille est à Amsterdam et elle me manque énormément. C'est aussi un problème de langue car je ne parle pas espagnol et très peu de mes coéquipiers parlent anglais. Je mange seul car je n'ai personne avec moi. Ce n'est pas facile à vivre et ça se reflète dans mon jeu. Après notre défaite contre Celta Vigo, je me suis dit que je ne voulais plus jamais jouer au football. Quand je suis rentré chez moi, je n'ai pas arrêté de gamberger car je n'avais personne à qui me confier. Actuellement, je crois que je déprime un peu."

   


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