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L'affamé s'est affirmé

21/10/2017

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Forfait face à son ancien club, Bryan Dabo s'est confié sur Canal Plus Sport avant le match d'ouverture de la 10e journée de L1.

 

"Mon penalty contre Metz ? J'ai pris le ballon pour tirer, après je suis allé voir Romain pour lui dire "merci de m'avoir laissé tirer", après il n'était pas trop content, c'est normal, car lui avait envie de tirer. C'est logique, tous les gens qui ont joué au foot savent que ça existe. Qu'est-ce qui a changé pour moi par rapport à la saison passée ? Déjà je suis revenu, pas avec beaucoup plus de personnalité parce que j'ai déjà beaucoup de personnalité, mais je me suis beaucoup plus affirmé cette année dans la préparation, dans le jeu. Je ne suis pas revanchard mais cette année j'ai vraiment faim.

 

Je parle beaucoup avec le coach, je parle espagnol, lui parle espagnol. Le coach parle football. Il arrive le matin, directement il nous attend là-bas, sur le terrain. C'est des messages qu'il fait passer : en gros, je ne suis pas là pour ce qui se passe à côté, je suis là pouv vous parler sur le terrain. Au final, c'est ce qui marche. Vu que je joue bien cette année, les gens ont tendance à critiquer Galtier. Je trouve que ce n'est pas cool pour lui, pour ce qu'il a fait pour le club. Je n'ai aucune amertume, aucune rancoeur, au contraire ! Je le remercie car c'est lui qui m'a fait venir ici. Il ne m'a pas fait jouer. J'ai eu des torts, lui aussi.

 

J'ai rejoint Saint-Etienne car l'ASSE fait partie du top 6 français. Je pense que tout joueur aurait fait ce choix. Le choix qui a été un peu difficile, ce n'est pas de snober mais de dire non à l'OM alors que je suis natif de Marseille. Franchement, ce n'était pas le bon moment pour moi. L'actionnaire majoritaire voulait partir, il avait mis le club en vente. Il n'y avait pas de coach, pas de directeur technique. je ne pouvais pas aller là-bas. Dans l'avenir, ça peut être envisageable mais après, je suis très professionnel dans ma vie. Demain, il y a Saint-Etienne-OM, je meurs pour Saint-Etienne sur le terrain !

 

je suis vraiment parti en bons termes de Montpellier. J'ai eu une bonne relation avec Loulou Nicollin, il m'a assez secoué. Il a bien fait. A mon retour d'Angleterre, il m'a secoué. J'étais parti à Blackburn car ça ne se passait pas bien avec Jean Fernandez. J'étais sélectionné en Espoirs avec Sagnol mais je jouais en CFA, pas en pro. C'est à partir de là que j'ai un déclic. Je me suis remis en question totalement, je me suis préparé pendant six mois. A partir de là je suis devenu un tueur. Je me suis rendu compte que je ne pouvais pas perdre de temps dans ma vie.

 

Ma mère a des origines sénégalaise et malienne, mon père est burkinabé. Récemment, une délégation du Burkina s'est déplacée pour moi. Je prends mon temps pour choisir la sélection, je ne suis pas pressé, il n'y a pas de besoin immédiat. Je sais que dans pas longtemps je vais faire un choix mais je ne me projette pas, je ne me mets pas de pression. Saint-Etienne est actuellement troisième, je pense qu'en fin de championnat on sera dans le top 7 ou 8. On n'a pas encore affiché la qualité de jeu que je vois à l'entraînement. Je n'oublie pas l'Europe. On peut finir deuxième comme septième."

   


A venir

26/11/2017 12:00

[U17] ASSE - Saint-Priest



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