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Larqué tacle encore Domenech

15/07/2018
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Après 38 années à commenter les matchs en télé et radio, Jean-Michel Larqué raccrochera son micro après la finale de la Coupe du Monde. Dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest, l'ancien capitaine des Verts glisse un nouveau tacle au vilain Raymond Domenech. Extraits.

"La France est, hélas, un pays où les résultats de l’équipe nationale sont inversement proportionnels à l’intérêt que le public porte au football. Soyons clairs, notre sélection fait depuis vingt ans des choses exceptionnelles et pourtant rien ne change. Pour se prouver que nous ne sommes pas sur la même planète que l’Angleterre par exemple, il suffit d’aller passer un week-end à Londres où même des matchs de troisième division se jouent à guichets fermés.  Chez nous, à quelques exceptions près, il est assez effrayant de jeter un œil en tribunes, notamment en Ligue 2. Après la finale et quelques semaines, le soufflet retombera donc, comme les fois précédentes.

Le foot rattrape son retard sur le rugby sur le chemin de l'honorabilité d’autant qu’il avait une bonne marge de progression. Monsieur Domenech nous ayant mis tellement bas… Disons que le changement d’attitude de ces garçons reflète d’abord les compétences de leur patron. S’il y a encore des petits écarts de conduite dont on se passerait volontiers, notamment sur les réseaux sociaux, reconnaissons à Didier Deschamps d’avoir su faire la différence par rapport à ses prédécesseurs. Ce n’est pas lui que l’on aurait vu lire un communiqué de joueurs en grève… Mais il a surtout fait en sorte d’anticiper au maximum les soucis éventuels.

 

Au moment de dévolier sa liste des 23, Deschamps répétait bien que sa priorité n’était pas encore de parler football, mais d’abord de constituer un groupe de qualité. Et nous sommes bien obligés de constater aujourd’hui que la force de cette équipe tient moins de son jeu que d’une certaine forme de solidarité, d’altruisme même.  Quelque chose que l’on ne connaissait pas jusqu’alors en équipe de France. Encore une fois, la qualité du chef est primordiale en la matière. Mais allez faire un tour dans un centre de formation, et vous verrez toujours des gamins de 17 ans – et leurs parents – extrêmement impatients d’aller monnayer leurs talents tels des maquignons."

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