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Roro et Nanard vus par Galette

15/02/2017

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Dans un entretien accordé à RMC, Christophe Galtier parle de ses rapports avec Roland Romeyer et Bernard Caïazzo. Extraits.

 

"Ça marche très bien. Le seul problème, c’est que je suis de plus en plus dans l’affectif parce que ça fait huit ans. Ce n’est pas un problème, je plaisante. Il faut se dire les choses, comme dans un couple, mais le problème c’est que là on est trois. Avec Roland Romeyer, ça peut péter. Avec toujours beaucoup de respect, jamais d’insultes bien évidemment. Il y a à la fois la hiérarchie et aussi l’âge. Mais ça peut péter. Des fois, il y a trente secondes où c’est très électrique, sur des points de vue différents, comment on pourrait améliorer les conditions de travail, comme par exemple avoir une nouvelle salle de projection vidéo. Ça va être très difficile ce que je vais dire, car j’ai perdu mon papa au mois d’août, mais c’est comme un père de plus de 70 ans et un enfant de 50 ans qui n’est plus un enfant, mais qui est quand même son enfant. Avec Bernard Caïazzo, c’est un peu différent. Il est plus politique, plus à l’aise dans les conversations pour arriver à contourner les conflits. Ils sont différents, très complémentaires et ça fait huit ans que je travaille en étroite collaboration avec eux. Souvent je pense que quand il y aura une fin à cette histoire-là, ce sera la fin d’une collaboration professionnelle mais jamais la fin d’une relation amicale et affectueuse.

 

Parfois je leur demande de faire attention de ne pas faire croire aux gens qu’on peut être comme les autres. On a d’autres atouts, mais on n’a pas les moyens des autres. Mais je ne leur demande pas de me donner plus de moyens. Je sais ce qu’on peut faire. Les supporters, je les comprends, mais à l’heure où l’on se parle le club a deux propriétaires : Bernard Caïazzo et Roland Romeyer. On n’est pas sur des gens qui ont des fortunes comme peuvent avoir les investisseurs qui sont rentrés dans notre football. Il faut respecter ce qu’ils font depuis des années, le travail qui est fait. On ne pourra pas rivaliser avec les autres clubs. ça peut durer. Je suis loin d’être malheureux, par contre je ne veux pas rester pour battre des records de longévité ou de matchs par rapport à deux illustres entraîneurs qui ont créé l’histoire du club. Je ne suis pas là pour ça. Je ne suis pas parti. A partir du moment où les objectifs sont cohérents par rapport aux moyens donnés, il ne peut pas y avoir de frustration. On peut avoir du plaisir à faire éclore de jeunes talents. Quand je vois Aubame à Dortmund, Kurt à Chelsea, Faouzi à Naples, Blaise à Paris, Josuha à Wolfsburg, je prends du plaisir à les voir au très haut niveau. Je ne suis pas jaloux."

   


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