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Bauthéac revient sur ses vertes années

20/03/2018

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Dans un entretien paru aujourd'hui sur le site Actufoot, l'ailier de Brisbane (Australie) Eric Bauthéac revient sur ses vertes années. Extraits.

 

"Le centre de formation de l'ASSE, c'est l’un des plus beaux du pays. Je n’en garde que de bons souvenirs. Je suis parti très jeune de chez moi, je m’en rends compte maintenant que je suis père… Je me rappelle, à l’époque j’avais fait des pieds et des mains pour partir mais mes parents ne voulaient pas trop. Je voulais connaître le plaisir de jouer pour un des plus grands clubs français… A force de casser les pieds de mes parents, ils m’ont laissé partir pour réaliser mon rêve de jouer au plus haut niveau. J’y suis resté 7 ans ! On était qu’entre mecs, c’est une expérience de fou à vivre. Tu es dans une bulle pendant que tes potes sortent et voient des filles… Nous, on est dans notre chambre au centre, on mange foot et on dort foot. On était pour la première fois immergé dans le monde du ballon rond.

 

Quand j’arrive à la fin de mes 7 ans à l’ASSE, il y a trois solutions qui peuvent s’offrir à moi : soit un contrat stagiaire, soit un contrat pro, soit aucun contrat du tout. A l’époque, il y avait deux entraîneurs : Ivan Hasek et Laurent Roussey. Il y en avait un qui me voulait : Ivan Hasek et l’autre qui ne me voulait pas : Laurent Roussey. Et à ce moment-là, il devait y en avoir un des deux qui devait quitter le club et ça a été Ivan Hasek… Laurent Roussey m’a un peu mis des bâtons dans les roues mais il y avait pas mal de monde au club qui poussait pour que je signe. Finalement, ils m’ont proposé un an de contrat en stagiaire. Mais le coach n’avait pas confiance en moi et je ne voulais pas finir à la cave. A l’ASSE, je n’avais pas fait de matchs avec les professionnels à part en amical et forcément quand tu ne joues pas, tu n’es pas connu.

 

J’ai alors fait confiance à Patrice Carteron qui a tout fait pour me faire venir à l’AS Cannes en National. J’avais du mal à repartir de plus bas mais après ça m’a forgé. Je suis parti à Dijon car Patrice Carteron est parti à Dijon aussi. C’est un coach qui m’a fait confiance dès le début et j’ai voulu lui rendre la pareille. C’est un homme qui a beaucoup compté pour moi et qui a aussi compté sur moi. On est monté en L1. Tu réalises qu’enfin tu y es arrivé… Et ce malgré les portes que tu t’aies pris dans la gueule. Tu te dis : "Ça y est, j’y suis !". J’ai savouré le moment car à Saint-Etienne c’était un échec de ne pas pouvoir jouer en Ligue 1. Je suis reparti de plus bas pour gravir les échelons petit à petit et j’y suis arrivé. Je n’ai jamais baissé les bras, c’est ça qui a fait ma force. Je suis un battant, sur le terrain je ne lâche jamais rien, c’est ça qui a fait ma réussite !"

   


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