23 juillet 1988 : ASSE 0-0 Strasbourg   8°/11°
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En avant la chute ?

Envers et contre nous - EAG

Le Roudourou tire son nom des trois gués qui au temps jadis, se rejoignaient dans le quartier où il fut bâti. Après Nantes et Rennes, faut-il parier sur un troisième 1-1 breton d'avril ?

Le mois d'avril aurait pu être celui du rebond, en proposant à l'ASSE un adversaire direct (Marseille) et trois poursuivants à distancer, dont deux à domicile (Nantes et Rennes). Ces rendez-vous ayant été mal négociés, le déplacement chez le dixième prend presque l'allure d'une station de plus dans notre calvaire de fin de saison.

 

1- Le parcours

A Guingamp rôde le même spectre que dans le Forez : celui d'une fin de saison en roue libre. Ephémères leaders au soir de la 3è journée, les Guingampais se sont maintenus dans la course à l'Europe jusqu'à la trêve. Ils décrochent depuis : l'année 2017 est pour le moment catastrophique, avec seulement 14 points pris et quasiment 2 buts encaissés en moyenne par match. La Coupe de France a longtemps servi d'échappatoire à la grisaille du quotidien ; c'est désormais terminé, après que Bamba ait fait dansé tout Angers.

Attention toutefois : Guingamp reste très solide à domicile ; seuls Nice, Monaco et Caen sont repartis victorieux du Roudourou, alors que Paris, LOL et Marseille s'y sont inclinés. En cas ce week-end de victoire de prestige (comme dirait Thierry Adam, qui n'a rien à voir avec Guingamp), les protégés de Le Graët nous passeront devant.


2- L’effectif

Dans les buts, le suédois Johnsson est indéboulonnable. Théo Guivarch (rien à voir avec le champion du monde) était sur le banc en coupe cette semaine, mais on a pu y voir s’assoir également Johnny Placide et Romain Salin.

En défense, la charnière habituelle est composée par Sorbon et Kerbrat. Sankoh est le troisième homme. Côté latéraux, l’absence de l’indiscutable Marçal (à gauche) devrait aboutir à la titularisation d’Ikoko et Martins Pereira, qui jusque là se partageaient le temps de jeu à droite. Dorian Lévêque et Reynald Lemaître sont bien partis pour faire une saison blanche.

Dans l’entrejeu, Deaux et Didot sont sur le bateau ces dernières semaines ; Moustapha Diallo, lui, tâte plus régulièrement du banc malgré ses 19 titularisations. Le jeune Ludovic Blas apparaît comme le quatrième homme. La seule recrue hivernale, Mathieu Bodmer, est peu utilisée : ces derniers temps, il n’y a guère qu’à Lille qu’on l’a vu (défaite 3-0 des Bretons), dans une position d’anchor man.

Sur les ailes, on retrouve le plus souvent Coco (à gauche) et Salibur (à droite), ou alors un des attaquants axiaux excentrés. De Pauw est utilisé quasi exclusivement comme joker (3 titularisations, mais 22 entrées en jeu !), et le vétéran Thibault Giresse dépanne au besoin. Quant à Nicolas Bénézet, il enchaîne les blessures depuis février 2016 et est encore forfait ce week-end.

Devant enfin, ils sont trois : Jimmy Briand est la vilaine tête de proue guingampaise, régulièrement accompagné de Privat. Alexandre Mendy est, à la manière de De Pauw, d’abord un joker (3 titu, 17 entrées en jeu).


L’équipe possible :

Antoine Kombouaré semble être un adepte du 442 à la maison et du 433 à l’extérieur. On pariera plutôt donc sur un 442, qui pourrait ressembler à ça :
Johnsson – Martins Pereira, Kerbrat, Sorbon, Ikoko – Salibur, Didot, Deaux, Coco – Briand, Privat.


Néanmoins, Guingamp ayant joué en coupe cette semaine, des joueurs comme Sankoh, Diallo ou Alexandre Mendy (voire de Pauw) pourraient être titularisés en fonction de l’état des troupes.



3- Souviens-toi...

Le match aller est un hold-up. Trois jours après la belle victoire à Anderlecht, les Verts sont dominés par des Guingampais très entreprenants. Ruffier paraît infranchissable ; et quand il est battu, c'est la barre qui le sauve. A l'inverse, les occasions franches des Verts...mais est-il nécessaire d'employer le pluriel, quand une seule suffit ? Tannane à l'allumage, Malcuit et un grand pont à la détonation, enfin Hamouma serein pour abattre le mur breton : c'est la 25', le score ne bougera plus, et Geoffroy Guichard amputé de son Kop Nord tremblera jusqu'au bout.

C'était la dernière victoire de 2016, pas vraiment rassurante. On vous conseille cependant de relire les aspects tactiques de ce match, joué en 343.

 

par Olaf, le 28/04/2017


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